INTRODUCTION
sultation de M. Assenel, avocat. Hélasl l'amorce «le 1,500 fr. de pension sé>!ui>it presque tous les religieux, qui les préférèrent à la maison Je province, où ils pouvaient vivre en commun. Cependant les prélats commissaires sollicitaient vivement à Rome le bref de dissolution, dont l'archevêque de Reims avait fait confidence a l'archevêque de Paris. Le Pape ne crut pas devoir porter d'abord la rigueur si loin. Clément XIV, en 1773, charge les évêques d'essayer le rétablissement de l'ordre et de la régularité, et engage même, pour atteindre ce but, à avoir égard aux adoucissements accordés aux religieux par le Saint-Siège. Hélas! tout ce qu'on lit n'aboutit point à un heureux résultat. Il n'y eut point d'extinction de l'institut, niais des brefs successifs supprimèrent les différentes maisons. Cette mesure revenait au même point, et déjà elle était presque inutile, la plupart des Célestins ayant, d'avance, profité de la liberté de quitter leurs monastères et d; vivre libres sous l'habit séculier.
La commission, en multipliant ses victimes, (trouvait de plus en plus ce qu'il y avait de perfide dans ses dispositions. On va facilement s'en convaincre par le peu que je vais dire de ses procédés à l'égard des Crandmontains. Rappelons-nous que saint Etienne, fils du vicomte de Thiers, fonda, au milieu du xi* siècle, dans la forêt de Muret, un institut, dont ses disciples, après sa mort, transférèrent le chef-lieu à Grandmont, au diocèse de Limoges. De là l'ordre a été appelé l'Ordre de Grandmont. Il fit d'abord de grands progrès et en moins de irento ans, compta soixante monastères. Néanmoins il ne continua point à s'étendre, et dans les derniers temps il était peu répandu, et on peut dire peu tonnu. Il faisait le bien dans le silence de la solitude à laquelle il était voué, et n'avait point donné de scandale lors des troubles si communs en France dans plusieurs instituts à l'occasion de la bulle L'nigenitus. Quoiqu'il fût divisé comme en deux branches, celle des réformés» qui comptait trente-six religieux, et celle de la commune observance, qui en comptait soixante-douze, il ne formait pas deux provinces; tout était gouverné par l'abbé de Grandmont, général de tout l'ordre. En conséquence de l'arrêt du conseil, l'ordre de Grandmont reçut l'injonction de réunir en chapitre général les supérieurs de l'ancienne obf nance tcule. Pourquoi pas les Réformés, puisqu'on voulait la réforme? Le vicaire général des Réformés, par un motif quelconque, était déjà entré dans les vues des commissaires. L'abbé de Grandmont reçut, avec l'arrêt du conseil, une lettre de cachet, qui défendait d'admettre aucun novice à profession, dans l'une et l'autre observance, jusqu'à la tenue du chapitre. M. de Brienne, archevêque de Toulouse, et M. de Cambon, évèque de Mirepoix, îssistèren1 à ce chapitre, et déclarèrent aux religieux que l'existence de leur ordre tenait 5 deux choses, la réforme et la eonventuelité. L'abbé général, qui désirait ardemment la conservation de son institut, cl dont les vues étaient celles de la plupart de ses religieux, trouva, «près réflexion, moyen de consentir à tout et de continuer l'existence de Gr.indmout, du moins, et de quelques monastères. Alors nos généreux évêques, qui se montraient polis «l .surtout sincères, dit avec ironie un écrit du temps, voulurent, non la réfoime telle qu'où pouvait raisonnablement l'exiger, telle qu'elle était dans sept maisons déjà depuis plus d'un siècle, mais ils demandèrent la règle primitive, observée comme à l'origine de l'institut. Ils promirent aux religieux d'appuyer leurs réclamations auprès du gouvernement.... Et dès le 21 octobre, l'abbé de Grandmont reçut de M. le duc de la Vrillièrc ordre, au nom du roi, de renvoyer tous les novices, à qui, en tout cas, leur noviciat passé ne pourrait servir, disait-il. Ainsi, les Célestins se refusent à tout; on leur insinue l'attrait •le la sécularisation, et on les supprime. Les Grandmontams accordent tout, on les Supprime. L'n brevet du 2a mai 1771, basé sur l'inefficacité de tout les mot/eus qu'un zèle louable a fait employer, conformément aux rues de Sa Majesté, par l'abbé général de Grandmont. permet à M. iétéque de Limoges de poursuivre en cour de Home la suppression de l'abbaye de Grandmont, et l'union des biens à son siéye épiscopal. L'appât était séduisant. Les réclamationsdu R. P. abbé de Grandmont, appuyées par les seigneurs et les curés du canton, ne purent toucher ou éclairer l'évèquc de Limoges, qui était alors M. Louis-Charles d'Argentré. Pendant vingt ans il poursuivit sa proie, au grand mécon-
lentement d'une partie de ses diocésains ; et enfin , en 1789, il vil Tordre éteint et les biens, destinés par les bienfaiteurs à soutenir des solitaires, devenir un large supplément à la mense épisropale.
A rassemblée du clergé de l'année 1772, M. de Briennese plaignait de ce que l'ordre des chanoines de Saint-Antoine de Viennois avait presque succombé aux offres séduisantes des chevaliers d*> Saint-Lazare, pour s'unir è ceux-ci. Il y aurait succombé, en effet, si les projets et les prétention s de Saint-Lazare n'eussent été arrêtés parle zèle et la fermeté du clergé. Mais l'ordre de Saint-Antoine n'écoutait les propositions des chevaliers que dans la crainte d une prochaine suppression, que lui faisait éprouver l'édit de 1768. En vertu de cet édit, eut lien, comme partout, un chapitre général. Il se tint en l'abbaye cbcf-lieu, en 1771, et M. de Bnenne y assista, comme ailleurs, en qualité de commissaire du roi. Souvenonsnous que chez les Grandmontains la conventualité avait été en vain acceptée. Ici l'archevêque de Toulouse proposa de pourvoir, par la réunion des petite» mations, à l'établissement de la conventualité dans l'ordre, conformément à l'édit du mois de mars 1768 Mais le prélat arait déjà prévenu l'abbé général « que son Ordre ne pourrait subsisler dans aucun cas; que la conventualité assurait sa destruction, et que cette conventualité lui serait plus rigidement imposée qu'à tout autre corps. » Le chapitre des religieux arrêta de très-humbles représentations au roi et les remit au prélat-commissaire, en le suppliant de les porter au pied du trône. Les représentations furent inutiles, on ne daigna pas même y répondre. Cependant un autre arrêt du conseil, du 1" février 1774, ordonna qu'un nouveau chapitre général, qui se tiendrait au mois d'octobre, examinerait de nouveau les constitutions rédigées dans les chapitres précédents et aviserait aux moyens de se rendre plus utile à l'Eglise et à l'Etat. Ce fut dans ces circonstances, et peu de temps avant la tenue du chapitre, que l'abbé de Saint-Antoine reçut du procureur général de l'ordre de Malte une invitation è se réunir à cet ordre. Le chapitre du 25 octobre accepta les conditions proposées, et du consentement du Pape et du roi, l'union se fit. Ce qu'il ne faut pas omettre de rappeler, c'est qu a l'assemblée du clergé, en 1775, le projet de celte union fut dénoncé; l'archevêque de Touloo.se fut chargé du rapport à faire et l'appuya sur les raisons, les considérations les plus fortes, les plus justes, pour s'y opposer! N'importe, l'union eut lieu peu après; les chanoines réguliers, qui étaient, je crois, au nombre d'environ soixante, entrèrent dans l'ordre de Malte, en qualité et sous le titre de frères chapelains-servants de Malte, fratres capellani servientes, en prirent l'habit et la décoration, vécurent presque tous en liberté et à leur ménage. Je demande si, en cet état, nos seigneurs évêques, se disant si zélés pour la réforme, les trouvaient plus utiles à la France et à l'Eglise I
Voilà comment disparurent, sous la pression de cette fameuse commission, dite successivement des Réguliers et ensuite de l'Union, changeant de nom et de personnel, mais renouvelée sans changer d'esprit et de tendance ; de cette commission, dont la création effraya la partie saine et majeure du clergé, et dont l'action désolala religion; voilà comment périrent sous une pression mal dissimulée, quoique hypocrite, cinq familles monastiques vénérables même par leur ancienneté. Mais l'influence désastreuse qu'elle exerça, jointe à celle du jansénisme et au souffle de la philosophie, ne se borna pas à ces immolations directes. Le trouble se manifesta dans plusieurs congrégations, où la subordination et l'esprit religieux ne régnaient plus. Ainsi vit-on chez les Trinitaires des religieux révoltés, publier des Mémoires contre M. Pirhault, général grand-ministre de cet ordre; chez les Bénédictins, outre les querelles générales, des réclamations imprimées, telles que celle de dom De Viaixnes contre ses supérieurs, etc.
Je n'ai parlé que de communautés de religieux; si les couvents de femmes furent en général et presque en totalité exempts de grands scandales, en ce qui concerne la conduite, plusieurs donnèrent d'affligeants spectacles par le fanatisme où les avait jetés l'esprit do nouveautés, car plusieurs furent séduits par les grands mots et les motifs que le jansénisme mettait en avant. On en vit de tristes exemples dans plusieurs ordres, et spéciale ji»nt chez des Bénédictines, des Carmélites, des Calvairiennes surtout, et même des Visiundincs, etc. On ne pouvait compter les maisons où de pauvres filles furent ainsi victimes
35 INTUODICTION ô6
de la mauvaise direction il»? quelques fanatiques. Dans l'abbaye des Clercls même, où les religieuses suivaient la réforme de la Trappe, l'abbesse oui longtemps à souffrir des vexations et îles révo.tes de quelques-un»», de ses filles, qui ne voulaient aucune soumission à la bulle Uniyrnittis. Les savantes! El jusqu'à la fin du siècle on vit, en plusieurs monastères, la théologie ainsi tombée en «pjcuouille. Les livres de la secte y étaient lus presqm? exclusivement à tout aulrenuvragede piété, et appréciés. J'ai connu, depuis la destruction îles cloîtres, telle religieuse octogénaire, morte il y a peu, et dans le> mêmes sentiments , dont toute la bibliothèque était composée de livres prolnhés. Je n'exagère rien en disant qu'un volume ne me suflirait pas pour contenir ce que j'aurais à dire sur les actes d'insubordination «les religieuses de divers ordres, et sur les mesures que l'autorité « ivile dut employer pour les réprimer. Mais si l'Etat se montrait, avec raison, disposé à seconder en «:ela l'exercicc de la puissance ecclésiastique, i( n'en était pas moins, en général, dans des dispositions hostiles aux congrégations religieuses, dont il restreignait dotant tle façons les droits et la liberté. J'en donne pour preuve celle pression exercée dans les chapitres et les élections des divers instituts par la présence non demandée d'un délégué laïque ou ecclésiastique; et encore cette loi relative aux biens Je mainmorte, portée par Louis XV, disons sous Louis XV, laquelle défendait aux communautés d'acquérir. Je n'ai point parlé, et là je n'avais rien à apprendre, de la persécution qu'il exerçait à l'égard des Jésuites, secondant à merveille les spéculations impies de ce qu'on appelait la philosophie et la haine jalouse du jansénisme, qui savaient bien que les coups portés aux Jésuites auraient des suites immenses sur la des! .'née des aulres ordres et même sur la religion lout entière. Tous les lecteurs savent queh recrudescence de poursuites, à l'occasion du procès <les frères Lioncy, no fut qu'un préterle,et que la société fut anéantie en France de la manière la plus inique, en l'année 1702, malgré toutes les réclamations, les apologies, les témoignages flatteurs, que produisirent en sa faveur presque tous les évôqucs séparément, et aussi l'assemblée du clergé. On sait aussi comment, onze ans après, un bref, et non une bulle, île Clément XIV anolit l'ordre tout enlier. Mais ce qu'on ne conçoit point aujourd'hui, c'est ce fatal aveuglement des princes de la maison de Honrhondans la poursuite de ce corps vénérable» le plus fort auxiliaire des principes de la foi et des principes de subordination, de vie mémo dans l'Etat. Au royaume de Naples, Ferdinand IV, par une ordonnance du 3 novembre 1707, les expulse <lo ses Etats do la manière la plus brutale, menaçant de traiter connue criminel de lèse-majesté tout Jésuite qui remettrait les pieds sur le royaume, môme dans le cas où il serait entré dans un aulre ordre religieux, et tout fidèle qui aurait des lettres d'agrégation à la Compagnie de Jésus. Je ne sais ce qu'entendait par là ce prince aveugle, mais ce <pie je n'ignore pas, c'est le procédé inconcevable dont sa cour, depuis longtemps, usait à l'égard du Souverain Pontife. En Espagne, dès le 2 avril précédent, don Carlos (disons son conseiller, comte d'Ara nda ) avait publié une sanction pragmatique, un peu moins bizarre, quoique étendue à dix-neuf articles, pour expulser de ses royaumes, et avec défense de jamais les rétablir, les Jésuites, qui possédaient dans la péninsule espagnole seule, sans compter les maisons des colonies, I18établissements(la France en comptait 120). On eût dit une sorte de pacte de famille inspiré par un esprit de vertige. Quoique ce ne lût pas du moins à ce titrelà, le Portugal ne traita pas les Jésuites avec plus d'éqnilé. Il est inutile de peindre ici le ridicule des accusations de conspiration, etc., dont Carvalho les rendit l'objet et la victime. On sait aujourd'hui à quoi s'en tenir sur la réputation et les actes de ce coupable ambitieux.
Il ne faut pas parler seulement des Jésuites ; la conspiration semblait générale contre les religieux, c'est-à-dire contre le catholicisme, qu'on attaquait dans <e qu'il a de plus cher après les principes de sa foi. Tandis que les Jésuites trouvent quelques mesures équitables près de l'électeur de Bavière, Marie-Thérèse reçoit en Autriche tous les religieux, leur donnant, par une ordonnance de 1770, des règles de conduite qu'ils ne doivent tenir que de l'Eglise, sur la réception des sujets et la dispartition des revenus, dont les mendiants devaient êtres participants, n'ayant plus la faculté de demander l'aumône. Mais c'est à dater du règne de Joseph II, appelé ironiquement par le roi de Prusse mun frère le sacristain, en punition de ses immixtions bizarres aux règlements «les églises : c'est sous
Joseph II que la religion et conséquemraent les ordres religieux eurent à souffrir. Les percécutioDs qu'éprouvèrent sous lui les religieuses des Pays-Bas fournirent à la France l'occasion de recevoir et de secourir un grand nombre de ces pauvres filles exilées de leur pairie. Rien ne fut plus ridicule et plus inique, que les entreprises qu'on vil en Toscane par J< fanatisme du grand-duc Léopold II et de Ricci, évêque de Pistoie, qui, plus janséniste qoe les jansénistes français, bouleversait son diocèse, où il voulait réduire tous les ordres rel gieux a un seul, tandis que le souverain bouleversait ses Etats, où, pour parler de ce qui m'occupe ici, il soumettait, de son chef, les religieux aux ôvôques, et se montrait comme une espèce de type et d'aurore du règne de l'empereur d'Autriche.
Il e*t facile de conclure du peu que je viens de rappeler que les maisons religieuses et leurs missions devaient souffrir dans les colonies diverses, des bouleversements que $ub4v4ient les établissements de l'Europe. Tandis que sur divers points de l'Europe et même du globe, la vie religieuse portait le contre-coup des attaques que la France avait inspirées et portées la première, la France voyait tomber en son sein tous les liens qui rattachent à l'ordre, au bonheur même «les états et de la famille. L'autel et le trône chancelaient dans ce malheureux pays, qui subissait ainsi la peine qu'il avait méritée en Mpaot les fondements de l'un et de l'autre. Plus de respect pour ce qui était grand, Boble. vénérable, par conséquent plus déconsidération pour la vie religieuse. Par suite des effets produits dans les cloîtres en vertu de l'Edit de 1768 , une quantité considérable de religieux avaient quitté leur habit et vivaient libres, jouissant de la pension par laquelle on les avait alléchés à cette sécularisation ; les monastères étaient supprimés et servaient a des usages qu'avaient été loin de supçonner les bienfaiteurs. D'autres instituts que ceux nommés ci-dessus, sans subir directement le souffle mortel de la commission des réguliers , avaient été victimes du mauvais esprit qu'elle avait inspiré, fomenté. Une des branches de Tordre de Cluni, le plus ancien des ordres, avait été anéantie, au grand regret du Papel « Jamais, » écrivait alors un canoniste savant et judicieux, dont j'emprunterai ici les paroles, « jamais il n'y eut dans les ordres religieux, moins de recueillement, de subordination, d'éloigneroent des amusements frivoles, de gôut pour la retraite et la mortification , d'attachement à leur corps, d'estime pour leur état. Et comment les religieux ne seraient-ils pas portés à l'ennui, au dégoût, à l'indifférence, lorsqu'ils voient un si grand nombre de confrères liés par les mômes engagements , rendus au siècle avec des pensions plus ou moins fortes, qui, sous les auspices de la commission, ont quitté leur habit, abandonné le cloître, et par là se sont affranchis de la vie cornmone et régulière.
Jamais l'état monastique n'a été dans un plus grand discrédit. On en méconnaît la nature et les avantages. Les uns blâment et méprisent l'institution en elle-même, elle est l'objet de la raillerie des autres. Presque tous la regardent comme inutile [a), avilissante, et le rebut de la société. Ceux qui n'en parlent pas, la laissent pour ce qu'elle est. Celte espèce de maladie épidémique parait avoir gagné tous les ordres de la vie civile.
« Jamais on ne montra plus d'éloignement de la profession religieuse. Jamais la disette ne fut plus grande dans les monastères. Tous les corps réguliers se plaignent de la désertion qu'ils téprouvent. Leurs pertes journalières les affaiblissent, et elles ne se
(«I Presque tous ta regardent comme inutile
B*us ! quelquefois ceox-la même qui devaient le meut la comprendre et la défendre. Sans sortir du tfmst qui règne dans 'ces pages, je crois devoir rappeler ici une anecdote, quelquefois raconuret qai ne me parait pas un conte : Un évéque, Judith i ri régulier comme vous pouvez croire, disait stec indignation on autrement, devant un religieux mi s adressant à lui : Après tout, nous n'avons plus te>™n de cette wwinenUei — Ah ! monseignenr, rél-oMlit celui-ci, après la moinaille on en viendra à la pretrailie, et après la prètraille à la mitraille. Le
bon religieux, plos avisé que son interlocuteur, n'était, comme lui, pontife celte année-là ; néanmoins il était prophète 1 Grâce a Dieu ! tous les évéques ne partageaient pas celte prévention et cet aveuglement, et personne ne souffrit plus des maux que causait la commission et que ressentaient les religieux, que le vénérable archevêque de Paris, Mgr De Beaumout. Il avait inspiré à I abbé Mcy, avocat, un Mémoire véridique et savant trop peu répandu, et que les hommes instruits, chrétiens , liront avec grand* avantage.