‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 3)Chapitre 75 sur 323 · JJ · texte numérisé non relu

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licr, li lèle cl zél< c foo; -iirici» de ses I ra vaux, i ] n V- le avait d'abord se< ondée en qualité de inaiti T^-e des novices , puis de première assistante. Ou a tout a attendre d'un choix qui a olHenu l'assentiment de

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DOMINICAINKS, rclioicutrs d Calais, dioct'sc il Arras (Pas-de-Calais'}.

Le monastère du tiers ordre t!e Saint- Dominique de la vdle de (lalais, tirait son origine île l'ancien ruinent du Saint-Lsprit de la ville de Théiouanne, fondé par Mme la comtesse d'Arlois, épouse du prince llobcrt de France, hère du roi saint Louis. La ville de Thérouannc av.-uit été rasée et les couvents détruits on lo'.'hi par l'armée de l'empereur Oaries-Ouinl, !e> reliuiousos Dominicaines se retiièreut en différents endroits, et fondèrent neuf monastères.

La révérende Mère, Jeanne de Lannoy, .".ecompagnéo de cinq autres religieuses, vinrent à f.alais en looi: elles y lurent reçues par les Anglais «fut oceti paient alors ia v'ille, et obtinrent de la renie Marie d'Angh l im i >; la permission d'v élalilir leur monastère, qui ne conserve aucun litre m lettre de fondation.

L'an lool, l'église de Saint-Nicolas ayant été démolie pour bâtir la citadelle, ou en donna une partie aux religieuses Dominicaines qui l'ont possé lée jusqu'en t7i).'L

Depuis leur fondation jusqu'en lu"i2, elles se vouèrent au soin des malades de la ville, tant dans l'intérieur de leur monastère que dans les l'amilies, où elles se rendaient quand elles y étaient demandées.

La révérende Mère, Jeanne de Lannoy, première prieure de la maison, l'a gouveruée pondant soixante-six ans; elle mourut en, 1020, âgée de cent cinq ans. Les religieuses ne voulant pas, par bumililé, se charger «lu prieuré, demanderont une sunérieurc aux religieuses Dominicaines d'Abbeville.

La révérende More Antoinette Le lîel de Saint-Josepb, religieuse professe, leur fut accordée, et élue prieure. Le G janvier 10'i2, elle établit la clôture, sous l'autorité de mesure, Jean Dolce, évèque de Uoulogne. Les religieuses quittèrent alors le soin des malades pour s'occuper de l'instruction. La révérende Mère de Sainl-Joiepli, après avoir exercé pendant cinquante ans la charge de prieure, mourut le 3 décembre 1 070, A^ée de soixante-quinze ans. Le Li de mai 100V elle avait obtenu en cour do Rome, qu'après, sa mort le prieuré sciait changé on triennal, selon la coutume de l'ordre de Saint-Dominique, ce qui a commencé le 8 dé, embre de

ladite année, jusqu'en 1792 qu'elles ont dû abandonner leur couvent. Llles ne se sont jamais rétablies.

DOUOl 11LL (SoKtns de SAINTK-).

parmi toutes les institutions régulières on sé ulières qui ont été fondées pour l'instruction et l'éducation des jeunes tilles, sur- (I j b fin du \ol ., ii0 70.

filles pauvres et abandonnée;-, iln'v but et <]ui oMienne p

tout di

on a peut-être aucune qui tende mieux à <e li obtienne plus cflieaeement ce résultat que cellodes su.'urs.ie Sainte-Dorotho**. l'teudre un soin tout particulier de ces cnf mis délaissés, qui par la faute ou par l'impuissance de leurs parents croupissent dans toutes sortes de défauts et de mauvaises habiludes; se dévouer à leur bien-être; leur faire aimer le travail, leur apprendre les ouvrage-, dont elles sont capables, toux qui conviennent à leur à-ie, à leur sexe, leur donner une éducation morale et religieuse, les former aux devoirs de la vie civile, telle est la lin qu'elles se proposent et qu'elles s'efforcent d'atteindre, avec un zèle et une sage industrie qui sont beureusement couronnés. I n des principaux nmvcns qu'elles emploient est une douce et 'bienveillante surveillance, ce sont des avertissements cbaritables, dos observations faites avec beaucoup de diM-rélion et de ménagement dont elles char-ei;t des personnes de leur sexe , d'une piété solide, d'une sagesse éprouvée et avantageusement connue; eu les choisit do préîéieix e parmi les jeunes personnes qui se distinguent par leur conduite régulière et surtout parmi leurs voisines, pape qn'e!:es jouissent de plus de confiance, qu'elles peuvent p us facilement leur en inspirer et établir plus fréquemment des relations avec elles.

Les sœurs de >..inlc-Doroihée désignent dans chaque petite rue ou dans un quartier les jeunes biles qui sonl chargées d'exercer cette surveill in e ; une ou deux d'entre elles portent le nom d'assistante; chacune des assistantes est soumise à une surveillante d'une paroisse, et celle-ci se met en rapport avec une ancienne ou la supérieure d'utie compagnie; et dans les villes plus considérables qui renferment plusieurs paroisses, toutes les anciennes ou supérieures d'uni» compagnie dépendent de ia surinlendania des surveillantes, ou de la supérieure uénerde des diverses compagnies. Telle est l'organisation de celle œuvre admirable, qui, [ ar la constante sollicitude et le zèle infatigable des frères Luca et Marco de Conti l'asst de Hergaino, a ésé établie dans un grand nombre de. locahlo et de vibes d'Italie, connue ou peut s'en convaincre par la lecture .lu livre Dtlla pin e/xru, réimprimé en 1830 a Kome, aux Irais de la Propagande. Cette couvre, si propre à préserver les jeunes personnes de se laisser ei.liainor par je torrent de la corruption, de leur assurer Us inoveus d'une existence honnête, et d'entretenir leurs sentiments pieux, est déjà établie dans plus de vingt paroisses dans la capitale du monde chrétien; mais elle proq'cie principalement aliènes, et dans le royaume Louiharuu-Vénilien. Or les rapports qu'il nous a été permis d'avoir avec des membres de celte congrégation pendant un ^séjour que nous finies dans une localité où sont établies des sœurs de Sainte-Dorothée, p." us convainquirent que rien n'était plus aunsble, plus attrayant, nous oserions duo plus

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