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rieur avee une extrême bonté, et il lui fit espérer nue ses désirs seraient satisfaits; nuis il lui dit que la chose exigerait un long examen de la part de la sacrée Congrégation , qui fait tout avec beaucoup de maturité «l de sagesse. Le frère (iabriel réooodit, qu'enfaut profondément soumis au daiot-Siége, il serait toujours plein de vénération pour ses décisions. Sa Sainteté daigna
DES ORDRES RELIGIEUX
dans
a, dans ce moment, près d'une centmn* d'établissements sur lesquels Dieu répand visiblement ses bénédictions. Jamais le Hévérend fondateur et premier supérieur général de celte Société ne se serait imaginé qu'après tant d'épreuves et de traverses, de la part mémo quelquefois de ceux qui «levaient le plus encourager et proléger son œuvre , il viendrait à bout de fairo tant de
lui donner plusieurs fois la main, en signe choses. H .l'obtenir des souverains des aïK
raient rendre à l'Eglise. De même que son vœu d'être à lui et de travailler è sa gloire. «Jjgoe prédécesseur, Sa Sainteté Pie IX ac-
corda au frère Gabriel plusieurs privilèges , ainsi qu'a sa Société. Il le bénit avec effusion de cœur, et l'encouragea à travailler a\ec persévérance à sa belle et utile institution. Le Kév. frère supérieur revint de U tille sainte, louant Dieudu bonbeur qu'il iî»it eu de voir le vicaire de Jésus-Christ m d'y avoii reçu des inarques si touchantes x*saboiito paternelle,el avec l'assurance que la sacrée Congrégation s'occuperait de sa demande.
Toujours poussé par le désir de procurer U gloire de Dieu et d'être utile à la jeunesse et aux familles chrétiennes, le Rôv. frère Gabriel a publié plusieurs ouvrages m usa^e dans les écoles de son institut; ce *om : 1" Le Chemin de la sanctification , ou G*id* de la jeunette et des familles dans les tz frétées de la vie chrétienne. Ce livre sert dans les écoles, dans les églises et dans les familles, et il forme la bibliothèque religieuse de celles qui sont pauvres ; il est approuvé par Mgr l'évêque de Belley. 2* Un Principe élémentaire de lecture et de plainckani, où l'on trouve un abrégé de la docet de la morale chrétiennes. 3* Une
Grammaire Jrançaitet par demandes et ré- ! ' ases, à tusagtdes écoles primaires diri- ae,agrflceftrs
Une des grandes consolations du fondateur de l'Association de la Sainte-Famille, a été d'avoir pu acquérir, en Savoie, l'ancienne abbaye de Tamier, jadis si célèbre, où la cour et les princes vinrent plusieurs fois s'édifier, et qui a donné à l'Eglise plus de quarante têtes mitrées, des bienheureux et des saints canonisés. Ce bel édifice, nouvellement restauré, est destiné à redevenir, comme autrefois,!* porto du ciel pour ceux que Dieu appellera à vivre dans cette agréable solitude, où l'on semble goûter d'avance les délie»» des cieux, loin du tracas et du tumulte du monde. Le fondateur a lait l'acquisition de Tamier pour y établir une maison de noviciat de sa congrégation, et pour y former les frères qui porteront le bienfait de l'instruction parmi la jeunesse des Etats Sardes, dont ils ont généralement la sympathie. La maison étant très-vaste, il y établit aussi une maison de retraite pour sou institut, et pour les hommes de tout rang, de tout âge et de tout pays, dont la santé réclamerait plus ou moins longtemps l'air pur et salutaire de ces paisibles montagnes, ou pour ceux qui, fatigués du tracas el du tumulte du monde, sentiraient le besoin de se retremper, au sein de la solitude, dans les eaux vivifiantes
par les frères de la Sainte-Famille.
Ange conducteur, ou Petit manuel de fuit à l'usage des fidèles; il contient des avis « «tes considérations pieuses, un recueil Je prières et les exercices d'une retraite •ju'on peut faire seul et sans prédicateur. Cet «avrage est aussi approuvé par Mgr l'évêque ôïes -v Belle v
La congrégation de la Sainte Famille a deux sortes de frères : les frères enseignants et les frères convers.Lesfrôrcs enseignants sont ceux
Le fondateur a aussi fait l'acquisition d'une charmante propriété à dix minutes de la ville de Belley. Cette propriété, avec celles que les frères de la Sainte-Famille possèdent à Tamier, leur assure des ressources d'existence, car la terre est la mère nourricière des peu-
Chaque année, à l'occasion de la retraite wnaelle , le Rév. frère Gabriel adresse à tous les frères de son institut une circulaire
i'ien propre à les maintenir dans l'esprit de *ur étal. Il y traite avec une simplicité ad-
et d une manière bien pratique , les et les vérités dont il a à les entrele- Pour solenni^er avec pins de pompe la Jèie de la Sainte-Famille, oui a lieu vers ^oquede la retraite des frères, et afin '1 attirer sur sa communauté la protection de Marie et de Joseph, et la grâce de Jésus, il « «ussi fait imprimer un petit ouvrage, renfer-
qui ont fait preuve qu'ils possèdent la capacité nécessaire pour teuir les écoles et pour élever convenablement et chrétiennement la jeunesse. Ils trouvent aussi des moyens d'existence en exerçant les modestes fonctions de leur institut. Les frères convers sont ceux qui se livrent spécialement aux travail \ manuels, par lesquels ils gagnent aussi leur vie
Les frères ne sont envoyés dans les lieux
roant uoe ifesse, ainsi que des°VêpVês~ et où ils sont demandés qu'autant qu'on peut jus-
Comphes de la Sainte-Famille. Cet Offlce est tifier qu'on pourvoira annuellement à leur
d« plus beaux et est approuvé par Mgr l é- existence, en leur fournissant un logetrent.uu
ffc|ue de Bellev. mobilier et un trousseau convenables, avee
L'institut des frères de la Sainte-Famille un modeste traitement d'environ six cents
Dicnoa.v des Ordres relio. IV. 16
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