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K*J FAM DES ORDRES RELIGIEUX. FAM m
C?rislK?s,f nd"e au WH».Par.un cordo,n ™>i'. implorer sa miséricorde sur les neuDles et et cMchée l à moitié sous habit. Leur chapeau ses bénédictions sur les travaux des sœurs; e>t de feutre, à forme triangulaire ; ...ester,- d'autres enfin à faire l'école dans les paru \sriroooé d un ruban noir d'un centimètre de ses délaissées de la campagne ou des basses fcrgeur, uouépar derrière et sans glands au gratuites, quand on les en jugerait capable* mim Depuis plusieurs années, elle méditait ce
A j'élise, pour les saints Offices et lors- Si'^niL61 f!iMS! P."er pour le rac0UJqu'Us assistent!*» prêtres dans les céréuiu- ™™ïw b, Dl*uA Perchait une maison à acbenies du cultedivin, ainsi que quand ils font la ? pour 16 rral,ser,î «'fin n en trouvant point winte communion, ils sont revêtusdu surplis, "oco'^enable, elle résolut de commencer (Dans certaius diocèses, ils mettent le rochet, ^.TdT- f n s,ama,*on mère, en attendant selon l'usage des clercs du lieu.) 2"f ll'a ™v|de»içe ,u' £"rnt,t, un aulre local»
' et a" mois de juillet 1827, elle ouvrit ce no-
Les aumôniers réguliers de l'institut por- viciât du tiers ordre en grande cérémonie tent le même costume que les frères ensei- devant toute la communauté. Elle choisit punis. j>our cela un petit nombre de filles dont la
. „ **ge conduite lui était déjà bien connue.
Le* ireres convers portent une soutanelle; les revêtit d'un ruban bleu pour les distinleur chapeau est comme celui des frères en- guer des autres, et les exhorta à s'avancer lignants, excepté qu il n a pas la forme tnan- généreusement dans les voies de la nerfeesoiaire. Leur croix est aussi semblable, à celle lion, afin qu'elle pût les agréirer au plus tôt des frères enseignants. A l'église , ils peuvent Deux jours après cette précieux institution.' se revêtir du surplis et mettre le rabat bleu , elle partit pour Aix en Savoie, où les médejuand ils sont appelés à remplir les fonctions cins l'envoyaient prendre «es eaux, afin de rede chantre ou à assister les prêtres dans les mettre sa santé épuisée. Mais là, au lieu de rcrémonies du culte divm, et quaud ils font la se reposer, elle employa tous ses moments à
«rate communion. composer la règle de son tiers ordre et ne
Tous les membres de l'Association ont un [£l ^,±17 de^ïî KïïSî?8^*? nec^
manteau d'hiver, qui ne descend pas plus ï?Jf. 2 ?L,lî S I ^™F° S de.SaleS *l
I* que les mains pendantes. Ce manteau a £ le a la Drésê mir ?i* ftS", °U
^ « *™ P- 10 «*« *™ DamJde fi^J^^À^:
^ ' l« simplicité et la confiance d'un enfant tous
Dans les cérémonies et les Offices qui ont s.es besoins et ceux de sa nombreuse famille
lieu dans les chapelles et les salles d'eicrci- '}*ns une **t{re qu'elle déposa sur son autel,
ces des maisons de l'association, le supérieur De re.lour a Dourg-Saini-Andéol, elle mit en
général porte une coule courte, qui est en retraite 'es novices du tiers ordre pour les
étoffe de laine blanche; par-dessus la coule PréParer à leur réception, leur fit elle-même
il met une pèlerine en étoffe noire, et par- et ,eap fit *a,re de fréquentes instructions
dessus la pèlerine, il porte, suspendue au cou pour leur expliquer leurs devoirs; les remplir
nar un ruban noir, unemédaile de la Sainte- du désir de la perfection, les engager eûi< a-
Famille. Dans tous les établissements de l'in- ceme". à être des saintes, et pour mieux
stitut, il porte sa croix à découvert, excepté leur inculquer encore l'esprit de leur état,
en présence d'un évêque (1). e,le leur fit lire une instruction qu'elle avait
composée sur les vertus de Noire-Seigneur.
L'institut des frères de la Sainte-Famille est la sainte Vierge et saint Joseph, ce qui lou-
un bienfait pour la jeunesse, pour les Eglises cha tellement ces bonnes filles, qu'elles furent
ei pour leurs pasteurs ; aussi est-il apprécié par leur modestie, leur piété, et leur hu-
four les services importants qu'il est appelé militô,un spectacle d'édilication pour toute la
a rendre, communauté. A la suiie de celte retraite
sept novices furent reçues sœurs du tieis
ordre par Mgr l'évôque de Viviers qui voulut
FAMILLE Tiers ohdrb de la Sainte-), éta- lui-même prouver par là tout l'intérêt qu'il
Wi par Mme Rivitr dan* la congrégation prenait à celle œuvre. Dès lors Mme Rivier,
dtla Présentation. réalisant une des fins qu'elle s'était proposées
'Jt désir d'étAndrp ,i« ni.,.«n »a i*as P116 .'"solution, nomma parmi elles
h. • i ?r plusen plus le règne des adoratr ces du saint Sacrement ncur dif
«taiit être employées dans les écoles Là fn.'il 5 .a, ,a • 81 °n,' ',e ,uan,ère a l«
«*.« des grand, établissement,; d'autre, <t«™^"™rMm\?Jiï^fâU£Z »•] Uj . i b fin du vol., n°« 86, 90.
ÏXi vu. dictio:
rendue impossible, mais qu'on se proposait .le reprendre îles <pfon le pourrait, et à I ;i 1 1 u cl I e on suppléait, en attendant, par de pieux exercice.-.. Pour animer puissamment . ps sœurs a Ici perfection de leur état, elle les nomma Sœurs de la Saintc~FamH(ct leur proposant pour modèle la Sainte-Famille do Nazareth, Jésus. Marie, Joseph, et la Sainteramille de Bolhanie.Lazare, Marthe et Marie, leur faisant remarquer dans l'une et dans l'autre l'esprit de pénitence et de mortification, l'esprit intérieur et l'amour du travail, qu'elles devaient retracer dans toute leur conduite. (1)
Vie tir Mme Itivirr, fondatrice et première supérieure de lu (onurt'ijation des sœurs de la Présentât iun de Marie, Avignon, 18\2.
FILLES 1) ALCALA (Les), en Espagne.
C'est sous ce nom que nous désignons les religieuses fondées à Alcala par le cardinal Xi menés. Ce prélat, n'étant encore que provincial de son ordre, avait remarqué qu'un grand nombre de religieuses, n'ayant d'autre vocation que la volonté de leurs parents, manifestaient constamment leurméconlenieincnl dans les monastères qui étaient pour elles comme des prisons, cl qu'elles tombaient dans les désordres où porte une conscience forcée. Il .s'était convaincu par expérience qu'il y avait dans le monde beaucoup de filles qui, ayant toutes les qualités nécessaires pour entrer en religion, en étaient éloignées seulement parce qu'elles manquaient des ressources qu'on exigeait pour y être admises. Pour remédier à ces deux inconvénients, ce cardinal fit bâtir h Alcala deux monastères vastes et magnifiques; il les meubla cl pourvut de tout ce qui était nécessaire; il leur assigna des revenus considérables et leur donna de quoi vivre une année entière sans y toucher, afin qu'ils eussent toujours des avances qui leur servissent à acquitter les •■barges ordinaires et à pourvoir aux dépenses extraordinaires et imprévues.
Le premier monastère élail destiné pour les filles pauvres dans lesquelles on pourrait remarquer des signes extraordinaires de vocation à la vie religieuse; il était expressément défendu non-seulement de r;en exiger, mais encore de rien recevoir si ou faisait dos offres volontaires; il leur donna la règle de Saint- François, adoucie par des institutions particulières ; elles eurent pour protecteur Jean le Pénitent.
Il destina le deuxième monastère, voisin du premier, à l'éducation d'un grand nombre de pauvres filles de qualité. La règle de Sainl-François y était suivie comme dans l'autre, mais d'autant pli. s adoucie que les tilles qui y étaient règnes avaient une liberté entière de s'y faire religieuses, ou de retourner dans le monde pour y vivre dans le mariage d'autant plus chrétiennement qu'on l'avait eu en vue dans leur éducation, et que la pratique des vertus rhétiennes, les plus nécessaires dans une famille, n'y étaient
(t) Vo'j. à la fui du vol., u" '>!.
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pas moins recommandées que cello des vertus religieuses.
Quatre règles établies par cet érainent « t vertueux cardinal distinguaient cet établissement do tous ceux qui avaient existé jusqu'alors : la première était que les pensionnaires y seraient reçues et élevées gratuitement, sans qu'il fût permis d'oxiger ou de recevoir aucune pension; la deuxième, qu'elles seraient élevées dans toutes les habitudes alors en usage- parmi les filles de qualité ; la troisième que les religieuses professes seraient prises exclusivement parmi les pensionnaires; la quatrième, qu'on doterait tous les ans un certain nombre de filles qui auraient été élevées dans ce monastère et qui n'auraient pas de leurs familles des ressources sullisanles pour s'établir convenablement dans le monde.
Pour consacrer à jamais la mémoire de la bienfaitrice dece monastère, la reine Isabelle, Ximenès voulut qu'il fût appelé Monastère d'Isabelle. Outre les sommes considérables qu'il avait fournies pour celte fondation, il lui laissa de plus grands biens par son testament. Philippe 11, le plus magnifique de tous les rois d'Espagne, et qui affectait en toutes choses de passer pour l'auteur des rands projets, laissant au cardinal la gloire être le fondateur de ce fameux monastère, se contenta depuis d'en être le bienfaiteur. Non-seulement il lui accorda beaucoup de privilège, mais il y fonda cinquante places pour autant de filles des premières familles do toute l'Espagne. Ximenès ne l'avait d'abord fondé que pour la pauvre noblesse des deux Castilles
FILLES DE MARIE (Congrégation des ), maison mère à A<jen [Lot-et-Garonne).
Mlle Adèle de Balz de Trenquelléon naquit le 17 juillet, au chAteati do Tranqnelléon, près de Nérac, déparlement de Lotct-Caronne.
L'orage révolutionnaire avant éclaté et rompu les liens sociaux, Mme île Trenquelléon profita de sou isolement pour se livrer entièrement à l'éducation de ses enfants. Sa fille aînée, la jeune Adèle, décela dès ses premières années un caractère fort, entier, auquel s'alliait néanmoins une vive crainte «lu péché, et les sentiments d'une tendre piété. Elle n'avait que quatre à cinq rns lorsque sa petite imagination s'ouvrit à des images de vie religieuse, et les pratiques qu'elle supposait être en usage dans les monastères devinrent îcs jeux d'enfance.
La tourmente révolutionnaire allant toujours croissant, Mme de Trenquelléon, que son mari avait dévancée en exil, fut forcée a son tour de s'expalrier;elle emmena ses enfants avec elle : ce fut en Espagne que Mlle Adèle re<;ut notre doux Sauveur jkjut la première bus, dans l'auguste sacrement de nos autels; les pieuses dispositions qu'elle a|>porta a l'action imporlmte de sa première communion, furent récompensées parlant de grâces célestes, quo tous ses défauts