‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 4)Chapitre 124 sur 220 · NEC · texte numérisé non relu

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ïià plice on bomine qui okoolrât le ai4iD^ xèle ft la même aclirivité.

M. Tabbé Brécha, tnembra de la Société et ue J*éréqae de Rennes avait rais à la (été e riostitution qu'il venait de fonder k Rennes, fui celui que Je conseil de ta con* grégalion appela d*iine voix unanime h remplacer M. Pabbé Lebrec. Le choix élail, à coapsûr, parfaitement fait« et nous ne voudrions pas y voir, comme nous favons entendu dire, uo acte politique qui aurait fait ihoiiir un homme hautement prisé de son éféqua» afin d'assurer par là à la congrégation une protection qui n'avait peut«4tre pas éU jusqu'alors très-prononcée.

Quai au'il eji soit, la haute réputation de îtftos, de fermeté et de savoir qui entourait M.Iréeba ne fui t>as sans apporter aussi k M petite société un plus vif éclat. Jusqu'àlort le supérieur général avait toujours été pris parmi les missionnaires; cette fois, OQ dérogea k f^tfte règle, et M. Rrécha restant i diriger l'instiiulion Saint*Vincent de Paul, soonia M. l'abbé Levôque supérieur local diliinaisou des missionnaires. Ce dernier fct donc enlevé k la maison du noviciat de kltevue, qui fut loin de retrouver dans son MQveau professeur de théologie celui qu'elle lerdail. Celait en 18(7.

Aceteépoqae la pension de Mgr de Ren- BM irenait sous Cous rapports les plus beaux (^éreioppements, grâce en partie aux soins Oa Mvant prêtre qui la dirigeait ; M. Brécha r appela quelques membres de la société, te qui contribua encore k lui donner de ieitensioo, car les jeunes ecclésiastiques qui M sentaient un attrait pour l'enseignement ^> k vie religieuse, trouvaient là même ce <|ti*iis cbercbaieot. Mais ce fut surtout la direction du collège communal de Saint-Malo rceiise, Tannée suivante 1848, entre les mains ^ prêtres de Saiot-Méen, qui vint encore 'jOQler k l'accroissement de la société ; car ^ que la |>résenc« des missionnaires i^pindus ainsi dans trois établissements tl,K)céiaiDs devait éveiller certaines vocations, ^^it encore une haute preuve de l'estime flJosteoMnt méritée dont ils jouissaient au-* pris de l'autorité.

ils viennent tout dernièrement (1852) de i|!ceroir Tadministration du grand séminaire de Bennes, et sont sur le point de recevoir »!le da collège de Vitré.

Il est vrai que dans les quatre établisse- «jenls d'éducation qu'ils dirigent aiijour- ^m, ils sont loin d'être en nombre ^ûfiisant pour pouvoir se passer d'ec-* flésittiifjoes auxiliaires , mais toujours «*i-ilqail8 en sont les supérieurs, direc* ^ejrs et administrateurs Dans le petit s6ttJMire de Saint-Méen oit ils sont en nia- J^lé, il n'y a même que les maîtres d'é- ^desqni soient pris hors de la congrégation. . U noviciat de Bellevue qui compte au- J<[ttrd'hui ttoe quinzaine de jeunes gens, la mm sortis de Saint-Méen, où ils n'ont [Jt M de» élèves inférieurs, promettent que r^ tard les établissements dirigés par »«ttrs supérieurs, seront exclusivement en*

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ire leurs niains. Les études que ces jeunes novices font h Bellevue embrassent tout le cadre des études ecclésiastiques. M. Tabbé Allain, snpérieur de Bellevue depuis que Mgr I évoque est allé diriger la maison de.^ missionnaires à Bennes, y professe la Ihéologie morale, accumulant avec cela la chargr* de maître des novices; M. l'abbé Dibon est chargé depuis un an de la théologie dogmatique, et se trouve ainsi dans un milieu qui lui convient mieux è coup sûr que ceteî dans lequel il se trouvait k Saint-Malo où Il était chargé de la sous-dîrection du collège. Pour la philosophie c'est un tout jeuno ecclésiastifjue, diacre, qui vient d'^jchever son noviciat et qui s'en acquitte de son mieux. EnQn le cours d'histoire ecclésiastique leur est fait par M. Brécha lui-même, qui vient deux fois chaque semaine les instruire de celte importante partie de la science ecclésiastique qu'il possède si parfaitement, qu'il a professéedéjà avec tant de succès, que quand on veut parler de sa spécialité on dit tout d'abord que c'est un historien .

Tout en s'occupant de ces études sérieuses et importantes, les jeunes novices ne négligent aucun des exercices d'un noviciat qui les forme si bien h la sainteté et à la vie religieuse : ils s'appliquent à la fois à devenir des savants et des saints. Ainsi, outre la grande retraite de huit jours qu'ils font chaque année avec toute la communauté au petit séminaire de Saint-Méen, ils ont régulièrement une petite retraite mensuelle de trois jours, pendant laquelle sont suspendus tous les travaux intellectuels ;rO(rice canonial s'v récite en commun, et l'un d'eux y fait le soir du dernier jour une instruction sur les devoirs de la vie religieuse ; c'est aussi dans cette retraite qu'ils rendent h leurs supérieurs leur compte de conscience. Au noviciat se trouve établie la congré- (;ation de la très-sainte Vierge qui est affilée i celle des Pères Jésuites de Bome et dont les réunions ont lieu chaque dimanche soir. Le mardi de chaque semaine se fait aussi, le soir, une instruction par un des prêtres de la maison, et tous les vendredis soir a lieu le chapitre des coulpes»

C'est après un temps plus ou moins lon^r, passé dans ces exercices da noviciat quo les novices font profession des trois vœux de religion. Les novices prêtres les font en général après un an, les autres attendent deui ou trois ans, c'est-à*dire après qu'ils sont entrés dans lesordres sacrés. Leur petit nombre cependant les oblige aujourd'hui à envoyer lenrs novices travailler dans leurs établissements avant la profession; c'est souvent un inconvénient pour eux et pour la société. C'est è l'époque de la retraite aunuelie que se font les professions et que les novices s'engagent par l'émission solennelle des vœux de pauvreté, chasteté et obéissance h suivre tous les statuts et règlements de la congrégation.-

Le corps de c;es statuts et constitutions quoique assez volumineux en apparence

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