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outre 1 bonndleié, la probité et le zèle ordi- dans les temps reculés, ont iHé reçus dans
naire |H)ur la religion; outre leurs connais- cet ordre de la Milice dorée, nous décréioos
sances dans les sciences, les bolles^lettres qu*on ne reconnaîtra comme cheialiers que
et les lois de la discipline; outre qu*iis doi- ' ceux qui auront été agrégés en ?erta des
irenl ^exceller dans les beaux-arts; outre la '"•*— -^— *i«-^i^- -^- — «-t
distinction qnMIs ont acquise dans les emplois sacrés, civils ou militaires qu'ils ont exercés, doÎTent réunir de généreux efforts pour se rendre dignes de cette récompense par des services, des actions éclatantes, pour bien mériter de la religion, du gouvernement et du Saint-Siège, nous avons jugé convenable de rendre h cet ordre sa première splendeur, afln que tous ceux qui seront doués de ces qualités reçoivent une Incompensé proportioirnée à letsr mérite, et soient excités par elle h s*en rendre de plus «n plus dignes par leurs belles actions. Cest pourquoi nous décrétons par ces présentes lettres apostoliques, qui doivent être toujours observées, et nous voulons qu'à Tavenir le même ordre, conservant le nom de la Milice dorée, sort divisé en deux classes. Tune de commandeurs, et Tautre de chevaliers ; que. tous portent lo eoilier, Téjtée et les éperons d^or, jouissant de tt>us les droits, de tous les privilèges dont ces chevaliers ont joui jusqu'à présent, dans les limites établies par le sacré concile de Trente. Nous ordonnons qu'ils portent la croix d'or selon le mode et la forme prescrits par Benoît XIV, noire préitécesseur. dans ses lettres apostoliques du 17 septembre 17^6, de manière cependant qu'à l'avenir la croix suspendue à un ruban de soie rougo, séparée pirr deux bandes noires avec des bords ronges, porte au milieu, sur un champ d'émail blanc, l'effigie de saint Sylvestre ; et aHn d'établir une différence entre les commandeurs et les chevaliers, nous ordonnons que les commandeurs porteront suspendue au cou la grande croix fixée à un long ruban, et que les chevaliers portent s«ir le côté );auclie de In poitrine cette même croix, mais d'une plus petite dimension^ suivant l'usage ordinaire des chevaliers; et pour prévenir toute discussion à laquelle pourrait donner lieu le port de cette décoration, nous ordonnons qu'un modèle de chaque croix sera imprimé et remis avec le diplftme à tous les nouveaux chevaliers, et comme un degré d'honneur et de dignité se distingue d autant plus qu'il est réservé à un plus petit nombre de personnes, nous •voulons qu'il n'y ait jamais plus de cent cinquante commandeurs, et de trois cents chevaliers choisis entre nos sujets pontificaux : il sera libre néanmoins a nous et à nos successeurs d'augmenter ce nombre dans chaque classe, en revêtant de ces insignes des hommes choisis parmi d'autres nations. Afin que la raison de cet ordre se perpétue et no puisse jamais changer, nous voulons de plus que le grand chancelier soit le révérendissime-éminentissime cardioalsecréiaire des brefs apostoliques, et qu'il conserve avec soin les noms, les grades, les jours d'admission et le nombre de tous les chevaliers. Ignorant quels sont ceux qui,
lettres pontificales, et qu'ils pourront seuls porter l'ancienne décoration ; que, ceux-là exceptés, tous ceux qui auraient été reçus dans cet ordre pour un motif quelconque, cessent d'en faire paitie, et perdent le droit de porter l'ancienne décoration Ealin, pour que rentrée dans cet ordre ne soit ouverte qu*à ceux auxquels cet honneur sera donné en vertu des lettres apostoliques, lie notre propre autorité apostolique, par la vertu des présentes lettres, nous retirons à tous et à chacun, de tout ordre , de tout grade, de toute condition, le privilège d accorder cet ordre, quand même ils l'auraient obtenu de nos prédécesseurs par lettres afiostoliqucs et par des constitutions particulières, telles que les lettres apostoliques Fet. rec. de Paul 111, notre prédécesseur, relatif à ce privilège, sous la date du U avril 1639, avec le sceau de plomb, telles
3ue celles de Jules III, de Grégoire XIU, e Sixte V nos prédécesseurs, et même les nôtres, par lesquelles on dit que nous les aurions confirmées, et toutes autres quelconques, auxquelles nous dérogeons de la manière la plus expresse, en déclarant et en ordonnant qu'à l'avenir elles n'auront aucune force, et qu'elles ne jouiront d'aucune autorité.
«Afin de connaître ceux qui ont obtenu cet insigne honneur en vertu des lettres poolificales, nous ordonnons que» dans Ves\)àce de huit mois, ceux qui habitent Rome viennent présenter leur diplôme au cardinal des brefs apostoliques, et que ceux qui meiti sous notre gouvernement pontifical, hors la ville sainte, se présentent à leur propre éféque, ou à l'ordinaire. Nous avons la ferme confiance que, ^tar la nouvelle restauratiu» de cet ordre de la Milice dorée, que |«af l'honneur que nous ajoutons» nous obli<*ndrons le résultat que ncus avons en tuc; c'est-à-dire que tous ceux qui feront partie de cet ordre, et que tous ceux qui y seront admis désormais, ne négligeront rien pour répondre à nos vœux; qu'il n'y aura neu qu'ils ne fassent, qu'ils n'entreprennent, pour bien mériter de la religion, do la O^y^^ de saint Pierre, du gouvernement [>o\\U[r cal, par leurs belles actions.
« Nous décrétons toutes ces choses, n<>«* les voulons, nous les commandons, nous <»fdonnons que ces présentes et tout ce qu elles renferment, conservent leur valeur, leur eflicacité, qu'elles obtiennent leurs eni^'^n et pleins effets , qu'elles soient inviolablement observées dans toutes leurs parties pif tous ceux que leur contenu concerne ou concernera; qu'ils en favorisent le parfi*i accomplissement.
« Nous refusons à tout juge ordinaire, aui légats, aux auditeurs des causes du paMi apostolique, aux nonces du Saint-Siê-e.
aux cardinaux de même aux légats
la sainte Kglise ^Oloai^^ a laiere^ et à toute auîre
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DES ORDRES RELIGIEUX
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I«r$o(fd0 quelconque, la hoalté et Tautorité deiesjageret de les interpréter autrement; et noas déclarons nu! tout ce qui serait («oté par ignorance ou sciemment contre la leoue des présentes, nonobstant les lettres iposloliqaes mentionnées de Henofl XIV sar la croix de cet ordre, de Paul 111, nos ffédécesseurs, touchant le privilège d'accorder cet ordre ; celles de Jules ill, de Grégoire XIII, de Sixte V, égaleroeni nos prédécesseurs, de quelque manière qu'elles tieot été approuvées; nonobstant notre règle Hcelle de Ja chancellerie apostolique, sur le droit et qui ne peut être enlevé; no- Dob$(ant les antres lettres apostoliques, les coQsiitations et ordonnances faites par des conciles généraux, provinciaux, synodaux, ic5 coDsUtu lions pariiculières, afin qu'on paisse confirmer et renouveler les statuts, ifs coatumes, les privilèges de Tordre de tIttTsIerie de la Milice dorée par serment, fit l'autorité apostolique et par quelque Doreo que ce soit. Pour assurer Teffet de (Dttt ce que dessus en faveur dudit ordre, nous dérogeons expressément, mais pour cute fois seulement, b toutes les coustitucoos sns-mentionnées et à tout ce qui y mit eoDtraire, quelque digne que cefa fût dune expresse exécution.
«Donné à Rome à Saint-Pierre, sous l'anneau du pécheur, le 81 octobre 184^1, de notre pontificat le onzième.
< Signé k. cardinal Lambruschini. »
MINIMES (Oapeb dis Pèrbs), ci Marseille.
Le P. François de Paule-Bœuf, correcteur its Minimes de Marseille, pour accomplir ^ volonté de Dieu en se rendarit à la voix 4( Tobéissance, se démit, en 18iN5, des fonctions de vicaire, qu'il remplissait dans ia l-iroisse de Notre-Dame du Mont en cette Mlle, et se dévoua inclusivement à une eorre qui avait pour but le rétablissement Q€ l'ordre des Minimes en France.
Kncourai^é par l'heureuse réussite des ff'iigieui du même ordre, qui avait eu lieu eniSil, sous les auspices et la juridiction «^«'Mgr l'évéque de Marseille, il quitta celte uhe pour entrer dans Tordre des Minimes ^ se rendit à Naples pour y faire son no viciai dans la maison que le P. général lui >^>it désignée.
Devenu religieu-x, proies, le P. François •^^ Paale rentra en France au mois de novem* l>f« 1M5» et jeta les premiers fondements 't'one œuvre si utile, dans une petite palisse de Marseille, que Mgr l'évoque con- Ih à ses soins et gui avait été le berceau des I^P- Minimes qui étaient venus s'y établir en m.
Cinq ans après, en 1850, le P. François Q^ Paul, comptant uniquement sur les se-* ^m de la Providence, fit l'acquisition jîone chapelle et de ses dépendances, sur 'antique sol qui avait appartenu aux Minimes près de la pleine Saint-Michel et s'y éwmtavec la nouvelle famille de religieux. • La fondation dont le P. François de Paule ^M finsirument. »dit Mxr de M:;zenod«
évôuue de Marseille, dans une approbation uu'ii accorda, « reproduit toute la perfection des premiers temps de l'ordre des Minimes. L'œuvre établie è Marseille est une réforme radicale, qui en rendante la France l'institut dans toute sa pureté primitive , pourra avoir unjour des conséquences heureuses pour les Minimes d'Italie. Ceux-ci ne formant qu'un corps avec leurs frères de France , seront ramenés h la stricte observance par l'influence de l'exemple et du sèle; cette réformation mérite surtout d'être encouragée pour Thonneurde l'Eglise et l'édiGcationdeses enfants.»
L'ordre (les Minimes a pour On immédiate la contemplation jointe à la vie active, c'està-dire que les religieux Minimes, tout en se livrant aux exercices de la prière prescrite par la règle, s'adonnent en même temps aux fonctions du ministère évangélique. ils prêchent les stations du Carême et de l'Avent; entendent les confessions des fidèles et donnent des retraites.
Aux trois vœux ordinaires et selennels du religion, les religieux en «doutent un quatrième, celui de la vie quadragésimale. eu vertu duquel, le cas de maladie excepté,leur vie est un Carême perpétuel, tel qu'on le pratiquait dans les premiers temps de l'Eglise.
Les PP. ne «s'adonnent qu à l'étude des sciences ecclésiastiques et a l'exercice des fonctions du ministère. Les frères ne sont employés qu'aux emplois de Tintérieur de la maison; le travail des mains n*ost pas d'obligation, la règle cependant ne le défend pas.
Leur principale pénitence consiste dans Tusage strict et rigoureux des premiers siècles de l'Eglise et dans la pratiaue d'un perpétuel Carême qui consiste dans la privation de chair et de tout ce qui provient de la chair, œufs, laitage, beurre, et fromage.
Ils jeûnent environ sept mois de l'année elselèventà minuit pour psalmodier l'olficcv toutes sortes de chaut leur sont absolument interdil.Les Minimes suivent on tout leRituel romain et toutes les cérémonies qui y sont prescrites.
En chaire et au confessionnal ils ne se servent que de surplis, ils ne revêtent les ornements sacrés que lorsqu'ils remplissent les fonctions è l'autel; partout ailleurs ils portent rhabit monacal , qu'ils ne peuvent jamais quitter, le conservent même pendant la nuit; mais en cas de maladie le médecin peut ordonner de le quitter.
L'habit dos religieux Minimes est noir, h très-grandes mancnes. Leur capuce de mémo couleur est rond , dans le genre de celui des Carmes, et descend par devant et derrière* jusqu'au milieu de la cuisse, il se termine en demi -cercle. — Un cordon noir aussi noué de cinq nœuds simples leur sert de ceinture.
Dans la saison de Thiver, ils se servent d'un manteau également nuir auquel est attaché un capuce ou cucule» tant dedans quedehorsdu monastère. Ce manteau, quoique de rèçle, n'entre point, a proprement parler, dans 1 habit des Minimes, puisque ceux-ci
DlCT.O-NNAILr.
MIS
Le le I orient jamais dans aucune céréin(»iiie j'ub.iqne où ils ^e irouvenl lûimis en corps de conirnunaulé.
D'après le lexle de leurs lèizies les religieux Minimes devraient avoir la tôle (iécouverte avec une Mtuj'le louronnede [lêtre et les pieds nus. Leur habit devrait ùlre de l'étoffe et de la couleur des KK. PP. Cajiucins, c'est avec cet extérieur de pénitence (jue le P. François de P.«ule était renlréà Ma^^eilIe aprèiSoanovicKit. Lui et ses (utanli ont suivi et pratiqué exactement ces points ue rè^^le jusqu'en 1853 que le Souverain Poniiie Pie IX leur a ordonné de s'unilormer, (juant à Texlérieur, à leurs frères d'Italie; et c'est en vertu et [»ar la force de ce décret, donné le 17 juin 1853, qaa les Minimes de Marseille ont renoncé à leur première couleur, ont mis des souliers et uu chapeau noir.
Les Minimes de Marseille laissaient aussi croître leur barbe ; le même décret leur a ordonné de la couper et de se raser souvent.
MINIMKS (Ordre des religielses), r(7«6//rs
à Marseille.
La translation des religieuses Minimes dans un nouveau monastère eut lieu le jour de l'Assomption de Tannée 1851. Mgr ré\èque de Marseille qui, malgré ces soiX'-iute- (iix ans, sait se multi[ilier pour se trouver à toutes les cérémonies religieuses, s'y était rendu comme le [)ère qui attend les enfanis de sa fauiillc, à l'entrée de sa maison pour les y recevoir et les introduire.
Cette communauté est l'œuvre de son zèle; non -seulement c'est le seul couvent do France, mais c'est peut-être le seuldansi'univers catholique qui suive rigoureusement la règle primitive; il peut être assimilé aux ordres les plus austères de l'Eglise.
Ai»rès la bénédiction de la chai)elle et du monastère, le |irélat,avec celte noble simplicité et cette touchante familiarité dont il ne se départ jamais au milieu aes siens, a tour h tour félicité les vierges du Seigneur de leur généreux sacrifii.e, consolé les parents qui no pouvaient s'empêcher d'accorder une larme à la nature , et édifié tout l'auditoire par le récit îles vertus héroïques, dont cette maison allait devenir le théâtre. Il a vengé succinctement, mais en termes énergiques, les vierges du cloître, du reproche aussi injuste que sacrilège de n'y men'er qu'une vie oiseuse et inutile.
Aujourd'hui on veut bien admettre les communautés religieuses ; le monde leur fait la gnkede leur accorder, juscpi'à un certain f)oint, droit de cité, nhds c'est à la condition qu'elles se livreront à l'éducation des jeunes personnes et qu'on les trouvera jirès du grabat du malacJe indigent. C'est sans doute là une belle mission, et la religion n'y a jamais tait défaut , mais est-ce tout? N'y a-t-il plus rien h faire dans le champ ûiîs misères humaines? Le monde le dit ain>i, et il vent avoir fait une large concession à la religion en lui nermetlant de s'adonner à lies œuvres qu'il appelle philanthroiiiques,
alin de ne pas leur donner leur >érilalti iium. (i La eiiurilé, » dit en terminant le \vm ral'le prélat, •« n'a {«asde limites si étroiies les eiUi ailles de la religion qui l'inspire >oi dilaiée^; elle ^enl qu'il y a d'autres besoii dans la gras. de famille chrétienne, et el e^t heureuse de trouver dans la diversi des établissements monastiques les raoyei d'y pou !• voir. (Jue de grâces ve> prétieusi servaiJk'S du Seigneur, recueillies jour nuit à l'ombre du sanctuaire, ont fait de cendre du ci(d comme une rosée bienfai^aiii dans l'âme des pécheurs étonnés eui-DiéfUi de leur conver.sion, n'en pouvant explnju( humainement la cause. Combien qui daibi cœur de la nuit, à ^is^ue d'une fêtenionddin ou d'une débauche, ont entendu la\oix(i Dieu en même temps que le son de lacloih du monastère 1 Combien de fois les fervente prières de ces saintes tilles ont forcé ïa^ exterminateur de remettre l'épée dans su fourreau?... el lorsque la mesure des iin quités est comblée et qu'il faut à Dieu de victimes à sa juste colère, croye2-Y(»us qu le sang des pécheurs désarme son cour roui? Dans un pécheur immolé il ne truuïi qu'une victime souillée; mais qu'une vieigi cachée aux yeux du monde, vivant àltw d'expiation continuelle pour des jiédie:
qu'elle n'a pas commis, succombe sous le* coups du Seigneur, sa justice s'apaise sa« tislaite devant une victime enrichie de touj les trésors de l'innocenre la plus pure, eidti tout le superilu de la pénitence la plus ngourease et la plus volontaire. t>t-ce H mener une vie inutile 1 «
MISÉUICOUDi!: (Congrégation des Soems DE la), maison mère à Séez [Orne].
M. Bazin, ancien vicaire général, ancien supérieur du grand' séminaire de Séez, uu des hommes qui ont le plus contribuée la régénération de ce diocèse, fonda, eni^ la congrégation des Sœurs de la Miséricordei pour le soulagement spirituel et corporel des malades, surtout des pauvres à domicile.
Le courage que ce digne fjrélre déploya dans la persécution, le zèle qu'il montra dans les fonctions du saint ministère, leMravaux qu'il entreprit, les services qu'il a HMidu au diocèse de Séez, pendant sa longue administration dans des temps si dilliciles el dans la fondation de la communaiu»! de la Miséricorde, font connaître l'homuie (le Dieu et l'un des plus beaux raodèlei «ie vertu que Ton puisse olfriraux Chrétiens.
Ce vénérable prêtre eut le t>OMlieur de venir au moniJe dans une contrée oij la P'"' part des habitants avaient conservé une l'Jj profonde et des habitudes religieuses. Il naquit h Fresncs, département de l'Orne. Sa mère, surtout, était une femme d'une solide vertu. Les mœurs d'un pays, et surloiil h^s habitudes de la n)aison paternelle nercent une grande influence sur les mœurs et sur le caractère des enfants. Il en eM «i^ res|)rit des personnes avec lestpielies non^ vivons dans nos premières années, roiuine