‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 4)Chapitre 131 sur 220 · SS7 MIS · texte numérisé non relu

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noi]$a envojé des afflictions afin de s'assurer (le notre fidélité; c'est h nous d*adorer ta toutes choses la conduite de sa divine jvondence. Ce que je demande de vous, r'esl que tous soyez toujours obéissantes et résignées dans les épreuves. Je ne cesseni pas de vous aimer en Dieu et pour Dieu, aide vous donner part h nos prières; de fotrecôlé, si vous avez de rattachement pour moi, et si vous tenez è me faire plaisir, vous me le prouverez en vous montrant (uirfaile- Deot soumises il Mgr noire évéque et à celui qoli a chargé de me remplacer auprès de vous. Dieu ne m*a pas jugé digne de vous gniiferner plus longtemps; que sa volonté soiibileet non pas Ta nôtre. Il est bien certain qne rien ne nous arrive que par son ordre ou sa permission, et il se sert de tout \mt nous foire expier nos péchés et pour ooiis sanctifier. »

Hais une occasion oit ses vertus parurent encore plus louchantes, ce fut lorsque le airé de Tinchebray étant venu à Séez pour ikmander un vicaire dont il avait un prèsi^nt l)e$oint et ne pouvant l'obtenir, Inum- Lie et vénérable prêtre, oubliant ce qu*il luit été, s'offrit spontanément pour être /auxiliaire de celui qui le regardait toujours comme son supérieur et son père. Le charitable prêtre était précédé dans cette paroisse par une grande réputation de sainteté, sa préseoce fut une espèce de mission, dont le saccès combla son cœur de joie et le dé- (iotunoagea amplement des amertumes des derniers événements. Les pécheurs vinrent en grand nombre lui faire leur confession {éoénle. La sainteté de sa vie, la simplicité de ses manières, la facilité avec laquelle il recevait tout le monde, à toute heure et en toutes circonstances, gagnaient les cœurs les plus endurcis.

H exerçait son ministère de missionnaire depuis huit mois, il produisait des fruits toujoursplusabondants,quandMonseiKneur, <jQerex|>érience avait mieux éclairé, le raphia à Séez par une lettre remplie de témoiipases de confiance. Le clergé souffrait (iaiHeors de voir M. Bazin, Tancien grand vicaire, un des hommes qui avaient le plus contribué k la restauration de la religion «près les mauvais jours, dire devenu, comme f^n disait, simple vicaire de paroisse.

U communauté de la Miséricorde était <l4ns un grand état de souffrance; la peine 9U8Tait causée le départ de M. Bazin avait M;l accueillir froidement M. Coulouvrier; i^vè4{ue prit le parti de remettre la congré- S^tian de la Miséricorde entre les mains et )<»as la direction absolue de son fondateur, ^loi adjoignant un prêtre du diocèse, ani- |Wae son esprit, pour Taiderdans les dé* uils do gouvernement, et lui rendre tous les ?*^J.*«^«qtii seraient en son pouvoir. M. Tain "^Darand, ancien directeur du grand sémin«re, qae la Providence destinait pour lui

«océder dans les fonctions de supérieur,

Ht désigné par Sa Grandeur pour alléger le i>" eau do supérieur.

1' wrail difficile d^exprimer la joie que

DES ORDRES RELIGIEUX

MIS

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