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dôs louanges pour les nou relies règles souiD'sesà leur examen.
Il arriva, en effet, que se conformant à la jurisprudence reçue, le secrétaire de la congrégation des évoques et réguliers conclut qu'il convenait de louer celles-ci : laudandœ. Mats voilà que» par une faveur signalée du ciel. Sa Sainteté Léon Xll» daisnant se rendre le protecteur du pieux fonoateur et (ie son œuvre, déclare que ce ne sont pas des louanges, mais une approbation en forme qu*il veut accorder. Et il ordonne que Ton ))rocède à un examen sérieux des nouvelles consiïiuiïons: Non laudandœ^sedapprobandœ^ iterum examinentur^ et les cardinaux examinateurs, désignés en partie par Sa Sainteté* s'étant mis à Vœuvre, sous la présidence du célèbre cardinal Pacca, concluent unanimement h l'approbation; et quelques jours après, rheureux fondateur écrivait a ses enfanis i Réjoui$seZ'VOu$ avec mot, et partagez mon allégresse^ bien chers fils; S. S. Léon XII f assis en ce moment sur ta chaire de Pierre^ a daigné approuver notre institut^ nos constitutions et nos règles . Comment témoignerons^nous à Dieu notre reconnaissance 1 C'est le 17 février 1826, que fut donnée cette approbation; et ce jour, depuis lors, n'a pas cessé d*ètre fêté par les Oblats de Marie. A cette approbation, le Souverain Pontife avait ajouté la concession des plus précieux privilèges, et ce qui n'était pas moins appréciable, le nomd'Oblatsde Marie Immaculée : Missionarix Ohlati beatissimœ firginis Mariœ sine labe conceptœ.
Vingt ans plus tard, S. S. Gréaoire XVI, touché de la ferveur des memores de la nouvelle congrégation et du zèle qu'ils déployaient dans leurs missions, l'avait confirmée par ses lettres apostoliques du 20 mars 18US.
Enfin, c*est en 1850 que le vénérable fondateur, pour mettre la dernière main h son œuvre, crut devoir présenter au chapitre général de son institut un supplément aux règles et constitutions de la congrégation.
aussitôt après, ces additions furent soumises a Tautorité de TEglise, et les lettres apostoliques de S. S. Pie IX, en date du 28 mars 1851, vinrent, par une nouvelle approbation, couronner l'œuvre delilgr Mazenod et donner le dernier trait à la congrégation des missionnaires Oblats de Marie Immaculée.
Il est une observation que nous ne pouvons omettre en terminant cet aperçu ; les destinées de cette nouvelle famille ont le mérite d*une actualité toute providentielle. Toujours, sans doute, il y eut des pauvres au monde, et toujours le pauvre fut voué par état aux privations et aux souffrances. Hais auparavant, pour le soutenir au milieu de ses rudes épreuves, il avait la simplicité de $a foi, et, par conséquent, les leçons et les consolations de la religion. L'impiété du dernier siècle lui a ravi tout cela, et dès lors la classe pauvre est devenue un danger, une menace incessante h la société.
En pareilles circonstances, ne semblera-
(U Voy. à la fin du vol., n» 179.
t:elle pas un fait providentiel, lappariii u d*une congrégation qui a pour devise : Emugelizare pauperibus misit me {Lue. vi, 18), et }>ourbut principal de ses travaux, l'instruction et le salut des pauvres ?
D'autre part, aujourd'hui, plus qve jamais, le nom de Marie est le levier puissant m lequel Dieu se plaît à faire éclater le prodige de sa miséricorde; et voilà que la neuvellQ famille a reçu pour drapeau l'étendard de Marie et pour uom : Missionnaires ObtatsiÊ Marie Immaculée,
Ajoutons que la part qui a été fiiite soi Oblats, dans les missions étrangères, est réellement belle et parfaiiemenl en rapport arec leur vocatioB«
En Amérique, en Asie et en Afrique, e'e54 surtout auprès des pauvres sauvages que s'exerce leur ministère
Là encore ils peuvent àîrû'.EvangtUMsn pauper^tu misii iiie.(l)