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prêcher TEvangile tuus les diiiianclius de l'aiin<^e, et trois jours la seuiaine, [»eiKlant le Carême. Il paraîtrait de là, qne la desliiiolion particulière de celle société avait des rapports avec celle de la Doclrine chrétieniio de l'Oratoire, elc. Le choix que Ton ht d elle dans lescircouslaiices,et pour la maison dont il s'agit, ferait supposer qu'elle élait partisan des idées nouvelles qui tendaient au jansénisme, implanté dans la [)éninsule.
SÈNAÎIT (Ermites de la forêt de).
L'origine de cet ermitage célèbre m'est tout h fait inconnue, mais il est positif qu'elle remonte à répoque de saint Louis, et que c'est à ce saint roi qu'est due la fondation de ce monastère. Il tenait quelquefois sa cour à Corbeil, et venait chasser avec les seigneurs et chevaliers dans la forêt de Sénart, et il donna ses ordres pour la construction delà chapelle de l'ermitage, alin d'avoir un lieu propre à faire ses prières quand il viendrait chasser dans cette forêt. Ces données vagues se trouveraient justifiées par les livres qui traitent des antiquités de Corbeil et méritent plus de foi que certains opuscules sur les environs de Paris, où Ton dit que ce fut un seigneur de la cour du saint roi qui s'était retiré \h pour y pleurer sa vie passée et qui fut Toccasion de cette fondation royale. Celte version, qui peut être vraie, nest point conforme au récit trop bref du F. Pacôme, où Ton trouve ce que je dis ici el que j'indiquerai à la fin de cet article. Le F. Pacôme, après avoir vécu à la cour de Louis XIV, el à ce qu'il paraît, attaché au service de la reine, et ayant eu, comme il récrit, lebonheur de passer d'heureux moments seul à seul avec Sa Majesté, tant à Saint-Germain quàVersailles, se retira h la communauté de la forêt de Sénard, où il se fit ermite. En septembre 1702, dans un voyage de Fontainebleau, le roi dîna à Frémont, maison de campagne 5 la porte du village de Ris, aujourd'hui du diocèse de Versailles et du département de geine-el-Oise. Le F. Pacôme eut l'honneur de s'entretenir longtemps avec le roi, qui l'interrogea sur Télal qu'il avait embrassé, sur la satisfaction qu'il y éprouvait, sur son genre de vie, etc. Le religieux, pour satisfaire à la pieuse curiosité du prince, fit et publia. Mémoire de rétablissement de la chapelle et hermitage de Notre-Dame de Consolation en la forêt de Sénard, ancien monument de la piété de saint Louis, avec r explication de la construction du plan général de l'ermitage fait pour Louis le Grand, en 1702 et 1703. Ce plan était posé sur une table de douze pieds de long sur huit pieds de large, où était représenté l'ermitage, le bois taillis dans lequel était posée une chapelle pour les conférences des solitaires, etc. Les religieux solitaires, leurs cellules séparées les unes des autres, régnant en pourtour, en forme de Laures et autres choses en projet. Ces derniers mots font présumer que l'on projetait d'éiablir des cellules isolées comme dans les Laures, projet qui n'eut pas d'exé-
cution, (ar à la lin comme auparavant. U-s religieux solitaires vivaient en communaulé. Dans le soubassement du plan, étaient représentés plusieurs faits historiques; dans le premier, Louis XIV avec les princes de h cour, etc., et prenant en sa protection le F. Pacôme et ses religieux, ce qui fait suppo^or que le F. Pacôme était supérieur. Sur un oiédestal on lisait les vers suivants :
Heureux les habitanls de ce lieu sollUire.
Qui du monde éloignez suiveni Dieu dans la pan,
El qui se conlenlanl du simple nécessaire,
Dans leurs plus grands besoins ne se troublenljanub;
Mais s'appuyant toujours dessus la Provideoce,
Ressenienl les eflFels de ses bénignilez
Qui leur donnant secours dedans leur indigence
l.eur témoigne de Dieu les insignes bonlez.
Leur apprend que tous ceux qui servent ce bon maure,
Bien qu^ils soient dans les bois ou lieux plus écarlei.
Ont Dieu toujours présent et qui leur faii connaître
Qu'ils n'ont qu'à le servir pour en être assistez ;
Ainsi dedans ces bois, à l'abrydes tempêtes,
Oui rèjçnent sur la mer de ce monde orageux,
Les maux ne viennent point fondre dessus leurs l^lw,
Pour en troubler la paix qui les rend si heureux;
Aussi dedans ce lieu leur fréquent exercice.
Est d'offrir à leur Dieu l'encens de leurs sainU ¥œoi,
Lui présenUnt leurs cteur et corps en sacrifice.
Pour qu'ils soienl tout à lui, el qu'il soit tout à enx.
Le second soubassement qui regarde le nord de l'ermitage représente saint Louis, venant de Corbeil , pour chasser dans la forêt de Sénart , et donnant ses ordres pour la construction de la chapelle de l'ermitage sur le piédestal ; à la droite du soubassement est la dis[)ule qui eut lieu sur je pré Saint-Guenaud à Corbeil, entre le sire de Joinville et Robert Sorbon , sur leurs habits.
Le troisième soubassement représente Henri IV venant chasser dans U forêt el visitant, dans l'ermitage de Sénart, le coffile d'Arces, qui y était reclus et dont nous parlerons bientôt.
Le quatrième soubassement, au levant de Termilage, représente Charles VI parUnlde Villepesque el venant chasser dans laforèi- A la droite de ce soubassement étaient ^e|)^^ sentées la reine et les dames de la cour,pa^ tant aussi de Villepesque, pour aller à Yaaxla-Reine, qu'elle avait acheté pour senir de retraite au roi quand il venait chasser dans la forêt de Sénart. On voit que ce paa curieux contenait la représentation de plusieurs faits relatif^^ à l'histoire de l'eriDiUge où Philippe-Auguste et Louis XII soolal.e^ plusieurs fois lorsqu'ils chassaient dans u forêt de Sénart.
Au dernier siècle, l'entrée de rermiUM était du côté du village de Draveil, sur» paroisse duquel il est situé. Au-dessos oe la porte il y avait une croix et une tête le mort; au dedans et au dehors, on lisaii.^uf cette porte dos sentences de l'Ecriture sain'^ De cette porte d'entrée à la chapelle, nj avait une avant-cour plantée d'arbres iru»tiers el orné d'un tapis de gazon. ïu^^ porte, et au dedans du vestibule oo l'^Jaussi des sentences. Au-dessus de la P^^"^ de la chapelle on voyait la sainic ver.^ tenant TEnfanl Jésus suruo seméderran^*
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D£S ORDKES HBLIGIEUX.
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01 au -dessous les cinq mots : /iivfiitmuf «m in eampi» $ilvœ.(Pm. cxixiy 6.)
Deux portes conduisaient de la chapelle au dedans de rerroitage et au jardin ; sur la |iremière on lisait : Bienheureux ceux qui (Ml le emur pur^ parce ouHIs verront Dieu ; ( ÈÊaltk. v» 8. ) Sur I autre , ces quatre fers :
Entre id sans 7 faire tort, SoDTiens-lal ^e te premier homme Ne prit (Ton jardio qu'noe pomme, St qall lui en coûta la mort.
La ch^pePe^ dont j*ai vu les ruines, était du style gothique et fort ancien. Il y avait dans la nef deux autels. Le chœur était senaré de cette nef par une balustrade de bois. Lautel était simple comme tout le reste, il 7 arait cinq petites niches dans lesquelles on voyait les statues de la sainte Vierge, de aaiol Josepht de saint Pierre, de sainte Elisabeth et de saint Paul. Les religieux faisaient leurs prières et chantaient leur Office dans une tribune. Du jardin, une porte» oui existe encore, conduisait dans le bois* Dur les différentes portes on lisait des sentences tirées de TEcriture et des Pères. Dans les allées solitaires dites de saint Antoine et de saint Pacôme, au pied des croix, etc., on lisait aussi des sentences.
Lesreligienx se levaient k quatre heures» et alors on sonnait l'Jfij'eltca ;ils se rendaient imn)édiatement dans la chapelle, où ils récitaient la prière, ensuite Matines, Laudes, Prime et Tierce de TolBce de la sainte Vierge, puis faisaient une méditation d*une heure, et lui donnaient ordinairement pour sujet la passion de Notre-Seiçneur, la présence de Dieu, etc. Pour satisfaire Paîtrait de chacQn,on lisait l'Bvangiledo jour, sur lequel le communauté faisait un <]^uart d'heure ou nne demi-beure de méditation. Comme la principale occupation de ces religieux était le travail des mains, au sortir de l'église chacun allait à son travail manuel iosqu'k huit heures, et alors ils assistaient è la Messe. Au sertir de la Messe, chacun retournait è son travail jusqu'à onze heures. On revenait alors è la chapelle dire Sexte, et on passait de là au réfectoire pour le dîner, dorant lequel on gardait le silence et ou entendait une lecture. Après les grftces on allait k la cha^ielle en récitant le Ifîserere.lk on psalmodiaitNone,riftnsfe/i4f, et ensuite chacun retoornaît à son occupation coqimele matin. A cinq heures on récitait Vêpres et Compiles, pois OD faisait une lecture et une méditation jusqu'à sept heures moins un quart. Alors, après tUfi^eftii on allait au réfectoire où tout se passftit comme le matin. Les religie ux faisaient ensuite une conférence sur les Pères du désert ou autres sujets pieux jus-^ qu'à neuf heures; on revenait Caire Texameu et la prière du aoir, et ou allait se coucher.
Les dimanches, on disait à trois heures de l'après-midii les Vêpres du srand Office ; après ces vêpres on faisait une lecture dans les Vies des saints, ou autres livres de piété, puis chacun se retirait dans sa cellule pour
y faire quelque lecture jusqu'à cinq heures. Alors,auson de la cloche, les frères se ren« daient àTéçlisepour y réciter les Vêpres de la sainte Vierge et des morts, ensuite un faisait dans r/fni/oA'onou autre livre une lecture suivie d'une méditation.
On observait régulièrement les jeûnes de l'Eglise, outre cela on jeûnait pendant TA vent,tousles vendredis de Tannéeet la veille des sept fêtes de la sainte Vierge, à laquelle il parait que ces solitaires étaient spécialement dévoués. A la fln des prières et des offices, on récitait YExaudiat^ pour le roi et la famille royale.
Ces solitaires étaient laïques maisil est trèspossible et même vraisemblable que dea ecclésiastiques se sont quelquefois retirés
{»armi eux. llsontVu au nombre de leurs rères deux hommes distingués dans le monde, entre autres le comte d'Arcos (fue nous avons déjà nommé.et que le roi Henri IV venait voir souvent. Le frèreMarcian, autrement Raimond, de l'ancienne maison d'Arces en Dauphiné, lieutenant des gardes de la porte du roi, après avoir vécu vingt-cinq ans dans Thérésie et mené une vie licencieuse« se convertit et se relira dans l'ermitage de la forêt de Sénart, où il fut reclus et enfermé Tespace de deux ans, sans que personne le sût. Le fameux Camus, évêque de Belley, en oarle dans l'un de ses lièvres et apprend qu un grand seigneur exerçant la vénerie du roi dans la forêt de Sénart, avant été averti par hasard de la retraite au frère Marcian, et ayant parlé à Henri le Grand son maître, remplit ce prince et toute la cour d'étonnement sur cette conversion admirable. L'évêque ajoute :
« L'odeur de la bonne vie de ce reclus, et l'estime que Sa Majesté en faisait, euj^agea plusieurs personnes de le venir voir; et quelques-unes demeurèrent avec lui en société au nombre de six. » Le roi fit diverses propositions au solitaire qu'il appelait son carabin et son gendarme, pour le ramener dans le monde, mais if fut fort édifié de ses refus. Il disait un jour au supérieur qu'il avait plus appris là qu'au Louvre, parce que ce frère désintéreeeé lui dirait beaucoup de véritéê au$ de ptue habiles que lui qui eont tous les jours a ta cour n^oseraient avancer ; car ils ont peur de préjudicier à leur /brftifie,etc...
Ayant appris la mort de ce frère, étante la chasse, il dit : Yoilà comme Dieu attire à soi les bons. Il s'était retiré en cet ermitage en 1588, et se logea dans une petite niaisoa qu'il fit bêxir, et mourut le ik mai 1598, ftgé de 59 ans, regretté de la noblesse et de ceux du pavs. C'était lorsqu'il habitait ce désert que Vincent Mussart et Antoine Dau-
fin y firent fleurir la vie érémitique, en 59S, avant d'aller établir à Franconville la réforme du tiers ordre de Saint-Françoîa.Da autre ermite célèbre est le frère PacOme,. dont j'ai parlé oi-dessus et qui a fait le plaa présenté au roi en 1103. Il avait vécu,, com* me on Y& dit, à la coui de Versailles et il parait qji'il avait du talent et da^
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Tattrait pour ce genre de (ravail, car, en 1706, il Ot et présenta au roi un plan en relief de Tabbayede la Trappe, qui est remari]uable ()ar ses belles gravures. Si le frère est aussi auteur du texte qui accompagne ces deux ouvrages» il est permis do croire que son instruction llltéraire n*égalait pas son talent pour le tracé des plans. Qui ne croirait d'après ce qa*on vient de lire, tiré presque tout entier du Mémoire du frère Pacôme, que l'ermitage de Notre-Dame de Consolatien a été bflti par ordre de saint Louis et toujours habité par des ermites I Eh bien I le savant abbé Lebeuf, dans son histoire du diocèse de Paris, ne dit pas un mot de saint Louis en parlant de cet ermitage, dont il a trouvé la première mention dans le pouillé du xiii* siècle et que les habitants du quartier attribuent cependant, è saint Louis, par tradition. Je dis qu'en 1711, ou lisait encore dans le chœur de ce prieuré sur une tombe ces mots, seuls lisibles entre ceux qui composaient l'épitaphe : Hermilre
Îue trépassa en Fan de Vlncarn. M-CC et ,XXI/ au n^ois ^'hatril. Priez Dieu pour tdme àe lui.. Le mot hermitre était là pour signifier non un efiiitK mais l'ermitage qu'en vieux français Qn prononçait hermitoire^ dérivé du bas latin hermiioriitm ; par abréviation fiermilre. Ainsi cette tombe était celle d'un chanoine régulier de Notre-Dame ^0 l'Hormitoire. Ce bénéfice fut desservi et occupé par des chanoines réguliers de l'ab* bave d'Hiverneau dont il était membre jusqu à l'extinction de la régularité, soit par manquement de sujets, soit par pauvreté. Depuis le règne de Charles IK on ne vit plus de communauté à Hiverneau, et par cons(Sc|uei)t il n'y eut plus de prieur ^ l'Ermitage. Ce prieuré tomba dans l'oubli et fi'était plus qp une chapelle délabrée. Ce?
{tendant il resta toujours prieuré è nomina? ion, sur le pied (le chapelle, c'est-à-dire non conventuel. Ce bénéfice était à Rome (fans le rang de ceux des chanoines réguliers, aous le nom de ^f. D. de Couplive; mais ie n'ai point à |air0 ici {'histoire du prieure;
1"ai a parler des ermites et de l'ermitage. )epuis Que ce lieu fut iul^abitô en cohsé-r 3uence ciu mauvais état où se trouva l'abbaye 'Hiverneau, vers Tan 1560, quelques er-r mites $*Y retirèrent sans que personne les troublÂt; et pourtant l'abbe Lebeuf dit aqssi qu'un homme nommé Bénigne Billery, qui avait reçu l'habit d'ermite du prieur des Chartreux, Gabriel Billecoq, s'y retira en 1^96; et depuis, è cause du grand nombre d'ermites qui y étaient, il alla au diocèse de Noyon. On se demande s'il y avait alors aussi des chanoines et un prieur. En 1627 cet établissement avait dégénéré; l'arche- YèauQ de Paris, Jean-François de Oondy, ordonna, le 12 mars, à tous. les ermites de liénart, de sortir de son diocèse, et sur leur refus, de les conduire dans les prisons de Parchevèché, saisir leurs meubles, etc. Quarante ans après l'archevêque permit à Heliodore Duel, Camaldule malade, de se retirer dans cet ermitage, appelé Notre-Dame de
Consolation. En 1690, Jean-François-Paul Lefèvre de Gaumartin, possédant ce prieuré, le remit, par acte notarié, aux chanoines d*Hîvernau, stipulant par Jean Moullin, leur prieur, pour y rétablir la régularité; mais faute de sujets, ce iraité n'eut point lieu ou ne fut point exécuté. Ce pneoré étant toujours abandonné, M. le cardinal de Noailles ordonna, en 1710, à quelques ermites du Mont-Valérien, d'y venir demeurer; mais instruit, en 1121, qu*il dépendait d'Hivernau, et que H. de Caomartin, alors évoque de Blois, l'avait remis à cette abbaye, il 7 introduisit les chanoines réguliers de cette maison, qui y restèrent jusqu'à la 6n de 1723; la disette de sujets et la pauv.^é du lieu ne leur ayant pas permis d'y rester davantage. C'est I abbé Lebeuf qui nous ap-
f)rend ces choses; mais comment les conci* ier avec ce que j'ai dit du livre du frère Pacôme et des exercices des ermites en 1703? Ce prieuré n'était donc pas toujours aban* donné? Lebeuf ne dit pas que les chanoines d'Hivernau étaient de la reforme de Boure- Achard et jansénistes. Ce dernier inconténient était peut-être une des causes de leur insuccès. Quoi qu'il en soit, leur retrait iut autorisé par des ordres du conseil de conscience, qui les réglèrent avec les ermites, au mois de janvier 1724^. Depuis ce temps les ermites y ont demeuré seuls (expression de Lebeuf, qui ferait croire qu'ils y étaient aussi du temps des chanoines), et ont rebâti l'église et les lieux réguliers. En 1739, H. Paris de Montmartel posa la première pierre. Les ermites étaient alors an nombre de douze ou quinze, et avaient pour chapelain un prêtre séculier. Le curé de Draveil allait chez eux laire les enterrements et leur administrer la communion pascale ; prétentions dans lesquelles il fut maintebu parua traité du 20 novembre 1790, approuvé par M. de Vintimille, le 6 décembre suivant. Ces ermites portaient une tunique blanche, une ceinture et un scapulaire de la même couleur ; avaient un bouquet de barbe i l'extrémité du menton, les cheveux courts sans tonsure ou couronne monastique, ils se couvraient, quand ils sortaient au dehors et portaient à la maison une chape ooire que les Chartreux voulurent leur faire quitter, dans la première moitié du dernier siècle, la croyant trop semblable à la leur, mais en 17ik9, les ermites prouvèrent qu'elle éuit différente. Vers Tan 1750, ils oonimeDcèreotà se servir du chant grégorien, lies! rraisemblable que leurs règlemenUétaient alors celai
?[ue nous avons tracé ci-dessus » d'après la ^ Pacôme; peut-ètreserapprochaii*ii du règlement desermitesdu mont ValérieD«s'îlo*é* tait le même, puisque quelques frères de ce dernier ermitage avaient été attirés à Scnar par le cardinal de Noailles. Kn 1751, le oKrt credi 3 novembre, lète de saint Marcel, leur église fut dédiée, avec permission de I'kchevéque de Paris, sous lïnvocation de >'a sainte Vierge, titre de Notre-Dame de Consolation, par M. Jean- Antoine Pinseao, érfque de Ne vers; le lendemain, le curé de
DE8 ORDRES RELIGIEUX