‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 4)Chapitre 199 sur 220 · RS · texte numérisé non relu

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iacullé de les cooiiouer pendarït plusieurs périodes.

Us assistantes n'ont en général que le droit de con»f il; mais il est des cas particuliorsoùles statuts exigent que la supérieure agisse de concert avec elles. En cas de décès de Tune d*elles, elle serait remplacée par une noevelle assistante nommée par la supérieure générale et le couseiU de concert ' avec le sn[)erieur ecclésiastique et sous Tapprobattoa de Mgr l*é¥éque.

L*économe générale i^si en rapport avec celles des maisons particulières, qui lui doivent tous les six mois des comptes détaillés relatifs à leurs maisons.

Les supérieures locales représentent la supérieure générale dans les établissements iiarliculiers; elles agissent en son nom et lui rendent compte de leur administralion; elles ont pr^s d'elles une assistante, une conseillère, qui forment son conseil (qu'elle doit réunir «toutes les semaines), une secrétaire, une économe et une admonilrice. nommée par la supérieure générale. L'assistante et ladmonitrice doivent être confirmées par le supérieur ecclésiastique. Dans les petits établissements, la même personne peut réunir plusieurs emplois.

Le conseil général se compose de douze roenabres (pris ec majorité hors de la maison mère), non comprises la sufjérieure générale et les assistantes, qui en (bot partie de droit. II fui élu la première fois par les supérieures locales et par une professe de cba- (jue maison; depuis lors, il s'est renouvelé lui-même tousjes six ans. Il se réunit tous les trois ans vers la Pentecôlev 4fioque des élections, sur la convocation de Ifgr i*évéque, du sq^Khieur ecclésiastiaue, ou de la supérieure générale, dans le cas seulement d'abseoee ou d'empêchement de l'autorité ecclésiastique. Les élections se font i la suite d'une retraite de cinq jours, par voie de scrutin secret. La majorité absolue est nécessaire, c'est-à-dire qu'il faut réunir plus de la moitié des voix.

Les supérieures locales et leurs conseils soumettent leurs propositions ou observalions aux chapitres généraux, lesquels se tiennent i la maison mère, k moins qu'il n'en soit autrement ordonné, du consentement de Mgr l'évéque.

Le bot que se proposent les membres de la congrégation étant, comme nous l'avons dit, de glorifier Dieu en travaillant à lear salut et a leur perfection en se dévouant è la sanctification du prochain, surtout par l'instruction de la jeunesse, pour atteindre ce double but, la société «inappliqué à Foraison, à la vie intérieure, h l'éducation des jeunes élèves qu'on reçoit comme pensionnaires, à Tinstruction des petites filles pauvres et des autres externes, k l'instruction purement religieuse des personnes du sexe de tout flge et de tout état, qu'on réunit k heures fixes les jours de dimanches et de fêtes. La société donne aussi des retraites dont on facilite les exercices aux personnes du monde.

La congrégation n'a qu'une seule maison de noviciat dans laquelle sont admis les sujets qui se propagent, aprè^ un examen -convenable, d'y |)asser leur temps de probation. L'épreuve est de trois mois (Kiur les sujets destinés k l'enseignement, et de six mois pour les sœurs converses.

Après cette première probation, les postulantes jugées propres à l'œuvie de l'institut prennent l'habit et font un noviciat de deux ans, qui se termine par rémission des tro'S vœux simples de pauvreté, de chasteté et d'obéissance, qu'elles font pour cinq ans : le vœu de pauvreté ne consiste pas k aban«donner sa propriété et ses biens k la communauté; cette propriété se conserve même après la dernière profession; mais, dès l'entrée dans la société, on cesse d'en avoir le libre usage, k la condition toutefois de les reprendre si Ton quittait la communauté : les revenus ordinaires qui auraient été versés k la mense conventuelle lui resteraient seuls acquis. Vers le milieu de la cinquième année, il y a une seconde probation de six mois, k la suite de laquelle les sujets qui se destinent k l'enseignement font les vœux perpétuels, pn ajoutant aux trois vœux ordinaires le vœu de se consatrer k Téducation de la jeunesse. Les sœurs converses ne sont admises k la profession définitive que cinq ans après la fin du noviciat, y compris les six moi» de dernière probation.

Les prières consistent, comme dans les autres congrégations, dans l'oraison, l'examen, la lecture spirituelle, etc. Les prières spéciales sont le chapelet pour les sœurs converses, et le petit office de la sainte Vierge pour les autres sœurs.

La ffete patronale de la congrégation est celle de I Incarnation; elle célèbre aus^i d'une manière particulière les fêtes du Sacré-Cœur de Jésus et de l'Immaculée-Conception, pendant lesquels on interrompt tous les travaux manuels. Il y a adoration perpétuelle du très-saint dacrement dans la maison du noviciat, le jour seulement.

Outre les jeûnes de i*Eglise, il y a deux jeûnes d'obligation, l'un la veille de la fête du Sacré-Cœu'r de Jésus, l'autre la veille dti la fêle de rimmacuiée- Conception de Ta sainte Vierse. Il n'y a ni austérités ni pénitences de rè^le,

La nourriture est simple et frugale, mais saiue; la durée du sommeil est de sept heures et demie, et ne peut être abrégée san> une permission expresse de la supérieure générale,qui ne doit l'accorder une très-rarement. Le travail ne doit pas être prolongé et doit être coupé |iar des occupations extérieures et des récréations dont on ne peut se disf)enser sans une permission expresse.

CoUume des Unulituê de Jésus.

Dans la congrégation des religieuses Drsulînes de Jésus, dites de Chavagnes, les postulantes n'ont aucun costume {larticuiier.

Les novices et les professes, soit de chœur, soit converses, portent toutes la

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