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réfugier dans Ravenne, et à f enir enflo capituler avec lui. Tbéodoric eut la cniauié de fui enlever la vie dont il lui avait garanti la conservation. Cassiodore devint bientôt le favori et le |)rotégé du roi vainqueur, et il fut des plus influents entre ses partisans. Cette conduite lui mérite-t-elle le juste re« proche d'ingratitude envers son bienfaiteur Odoacre* si mal servi par la fortune? Faut-il le compter au nombre de ces esprits oui admirent, par défaut de jugement ou cfe gravité, les effets de toutes les révolutions, ou de ces ambitieux qui Bxent toujours leurs regards sur Tidole duiour? Non, grâces k Dieu ! Cassiodore n'oublia point les bienfaits d*Odoacre, il connaissait aussi ses droits. Il se retira dans son pays natal, et chercha dans rélude des lettres Toubli des malheurs auxquels l'Italie était en proie, et néanmoins il gémissait sur les malheurs de sa patrie. L'usurpation de Théodoric avait causé une juste horreur aux Siciliens ; mais Cassiodore, tout en rendant justice à la noblesse de leurs sentiments,avait plus de ()erspicacité qu'eux, el il usa de son influence pour les détourner d'une résistance inutile à laquelle ils se préparaient contre Théodoric. Ce conquérant^ homme capable, et qui fut l'un des plus grands princes qui aient gouverné l'Italie, apprécia vivement le service que lui rendait Cassiodore et sut le reconnaître. Cassiodore mérita donc et obtint ses bonnes grAces et ses faveurs. Il devint gouverneur de la Lttcanie et du pays des Brutiens ; il avait auparavant rempli près du nouveau roi les fonctions de secrétaire, et avait écrit des lettres élégantes à l'empereur Anastase^ pour en obtenir plus fiicilement la paix qu'on croyait avec raison nécessaire à l'affermissement du trdne. Théodoric le rappela près de lui après son année de gouvernement» et s'en servit pour ses relations diplomatiques; Cassiodore était pour lui l'homme néces- .saire, et se montrait digne d*une si haute faveur et d'une telle confiance. Car, s*il était l'appui de son prince, il était aussi le bientaiteur de l'Italie, et le modèle des ministres d'Etat. Les Règlements fameux* qu'il publia au nom de Théodoric, les lettres qu'il écrivit pour ce prince, attestent l'étendue de ses vues, la sagesse de son administration, et, à quelques déclamations près» dit-on, la beauté de son génie. Tbéodoric le ht bientôt questeur, c'était alors la première place de Ifitat. D'un texte mal interprété |)eut-dtre, Cuspinien a conclu que Théodoric avait même étudié les belles*iettres «ous Cassiodore. 11 nest guère probable qu'à son â|se et après son genre de vie, Théodoric ait voulu prendre des leçons sous la discipline de Cassiodore; ce çu'il y a de certain, c'est que Théodoric, qui voulait être le législateur et le restaurateur de Tltalie, el qui n'avait que les talents d'un soldat, crut devoir s'assurer de Cassiodore, et le choisir pour être son organe et son coopérateur dans l'accomplissement de ses sages projets. Les vertus et la modération de Cassiodore l^orlaient en :$a faveur plus que n'auraient fait
l'ambition la plus active, et ces vertus, plus que les armes de Théodoric, contribuèrent
' a affermir l'empire de ce conquérant.
Nous ne faisons point ici l'histoire de Théodoric; mais cette histoire, trop négligée jusqu'à ce jour, a été récemment publiée par M. du Roure, et nous y renvoyons ceux qui voudraient connaître en détail les actions de ce conquérant célèbre. Nous nous contenterons de dire avec le P. de Sainte-Marthe que Théodoric laissa tous les Etats qui dépendaient de la monachie des Ostrogotbs à son petit-Qls Athalaric« Qls d'Amalasonlhe, sa fille, et du prince Eularic, qui était mort auparavant. Aihalaric n'avait que dix ans tout au plus quand il devint héritier d'un si grand royaume ; mais on son nom gouverna sa mère, qui était fille d*Audeflède, sœur de Clovis. Ou dit qu'Amalasonthe fit empoison* ner sa mère ; ce crime affreux n'est guère croyable, d'après le portrait que Cassiodore fait de cette princesse. Selon lui, Amalasonthe avait d'excellentes qualités qui l'éle^ vaient au-dessus de toutes les personnes de son sexe et de son rang. Elle savait si bien le grec, le latin et les langues étrangères, qu'elle répondait à tous les ambassadeurs en leur propre idiome. Avec ces avantages, elle joignait la connaissance des lettres et des arts, et, ce qui vaut mieux, une grande prudence el une grande sagesse. Elle gouverna le royaume de son fils de manière a se faire respecter et redouter des autres puissances. On comprend facilement tout le parti que Cassiodore sut tirer de si bonnes dispositions à Tavantage de Tordre, de la justice et de la religion. Les premiers soins de ce grand homme furent pour affermir la paix dans les Etats du jeune prince, et c'est dans ce but qu'il adressa des lettres à plusieurs souverains, aux gouverneurs des provinces dans ritalie, la Dalmatie et les Gaules; car il parait qu'une partie des Gaules était alors sous la domination des Goths, et, ce qui était encore plus important, il remplit les charges par les sujets les plus dignes et en éloigna ceux qui en avaient abusé. Tout ce qu'il y eut d'heureux dans le règne d'Athalaric doit être à peu près attribué à Cassiodore, mais Aihalaric ne persévéra pas dans les principes qu'on luiavaUinspirés.Cependant,ilappréciaitVimmense avantage qu il avait de posséder Cassiodore; il le fit aussi questeur, général d'ar* mée, et partout le sage ministre donnait des preuves de sa supériorité ; et alors encore, comme il avait déjà fait sous Théodoric, il poussa le désintéressement et l'amour de la patrie, il entretint à ses dépens les troupes des Goths qui gardaient les cèles afin d'épargner le trésor de l'Etat. Voici le témoigna(ee que lui rendait Athalaric lui-même, je lo rapporte pour qu'on se fasse une juste idée du caractère de Cassiodore : « Il s'est montré si porté à faire du bien, qu'il semblait n'user de la &veur de son roi que pour obliger tout le monde; il voulait bien même se persuader qu'il n'avait aucun autre pouvoir que celui de dire plaisir; il était affable el ten*
Mreàceuxqui rapprochaient; il fai^uiit pa*
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DICnONNAlRE
ralire une merveilleuse modération dans les prospérités; il ne savait ce que c'était que de se mettre en colèret et pour en venir ià« il ftllaii qu'il eût été bien irrité ; il prenait plaisir à distribuer et à répandre alx>udamment ses propres biens* mais il ne savait point les voies de remplir ses mains du bien d'autrui. » Où donc Cassiodore avait-il pris les secours qui étaient nécessaires pour vivre chrétiennement au milieu des affaires les plus dissipantes et de la corruption des cours? Atbalaric nous a dit que c'était la lecture de KEcriture sainte et des bons livres qui avait fortiQé Cassiodore dans ces sentiments.
« C'est là qu'il apprit à opposer la crainte salutaire du Seigneur aux mouvements bumains qui l'attaquèrent; c'est là qu'il se remplit d'une céleste sagesse, toujours accompagnée du goût de Ta vérité. C'est par cette science sacrée et par cette sainte étude qu'il jeta les fondements profonds de Thumilite chrétienne. Aussi est-ce dans l'Ecriture sainte qu'il faut aller s'instruire de tout ce qui regarde les vertus. » Ainsi parle ce jeune roitCt qui pourtant était arieni Atlialaric avait sans doute appris cette maxime de Cassiodore lui-môme. Il est impossible d'imaginer rien de plus édifiant que de voir un ministre, avec de telles occupations^ ménager assez de temps pour lire les Livres saints afin de régler toute sa politique sur les sages instructions de Salomon et sà conduite sur la morale de l'Evani^ile I Hélas 1 nous l'avons déjà dit, le jeune roi ne suivit point ^ne con« duite qu'il approuvait si fort dans Cassiodore. 11 était pourtant admirable de voir dans un jeune pnnce arien un respect pour le Pape et pour l'Eglise romaine, qui pourrait servir d'exemple aux monarques catholiques; c était, il n'en faut pas douter, un effet de plus de l'influence de son sage ministre, qui eut, comme son aïeul, la prudence de 1 élever à la dignité de préfet du palais, laquelle donnait pleine autorité pendant la minorité du jeune roi.
Dans cette haute position, Cassiodore fit toujours preuve de la même réserve et de la même modestie; il rejetait tout l'honneur de son gouvernement sur ses maîtres. On voit aussi une nouvelle preuve de ses^o- Lies sentiments et de ses dispositions pour les intérêts de la religion, dans ses lettres au Pape et aux évoques. Il jouissait d'ailleurs d'un avantage bien précieux, celui de n'avoir point d'ennemis ou d'envieux déclarés. C'était à Dieu qu'il avait recours pour obtenir les secours dans les di/Qcultés qui se succédaient à la cour, et il allait le trouver dans des circonstances terribles. Le jeune Athalaric avait cessé, disions-nous tout
l'heure, de suivre les legons qu'il avait reçues dans les premières années de son éducation. Les Gotbs, encore trop barbares pour sentir le prix de posséder une revente telle que la reine Amalasontbe, forcèrent cette princesse à éloimer de son fils les iirécepteurs qu'elle lui avait donnés, et à rentoarer de jeunes gens |)Our qu'il ne se UvrAt par i>référence qu'aux exercices du
corps ei se formât aux armes. Athitarie, maître de lui-même alors, se livra à la débauche, ruina son tempérament et monrut de la (loitrine* La reine fut désolée, et ne voulant i»oint se remarier, associa à sa royanté Tnéodat, grince du sang du Hké de sa mère, parce qu'elle savait que les fioths ne consentiraient [loint à être gouvernés par une femme seule. Théodai commença son règne par des actions de justice qai lui attirèrent des louanges; les lettres qu'il écrivit sont remarquables de style comme de sentiments nobles et élevés: il est facile d'y reconnaître la touche de Cassiodore, quoiqu'il faille sans doute en laisser le principal lué* rite au roi et à sa bienfiiitrice, tous deux distingués par leur savoir et leur érudition* Mais Tbéoaat, qui peut-être n'avait agi d'àliord que par politique, changea bienlôt de conduite, et poussa l'ingratitude jusqu'i faire tuer Amalasontbe. Ce fut la quatrième révolution arrivée dans ce royaume depuis que Cassiodore était chargé des princi) aies affaires, sans que son crédit et sa faveur en souffrissent la moindre altération. Pour sou honneur nous devons ajouter qu'il ne faut pas attribuer cette fortune inusitée à ce genre de caractère qu'on a vu de nos jours dans ces hommes fourbes, hypocrites, ambitiem, qui ont encensé en France tous les gouvernements qui se sont succédé, usurpateurs ou autres* Cassiodore était toujours animédu même amour de la religion et du bien public qu'il cherchait à procurer et à soutenir au milieu de tant de catastrophes qui renTersaient des souverains, dont la possession n'aurait guère f>u réclamer même les droits de la prescription. Ajoutons que tous les nouveaux venus au timon des affaires sentaient la nécessité de conserver un auxiliaire si sage el si vénéré. Au milieu des emliarras et des cliagrins que ces événements politiques lui causaient, Cassiodore n'oubliait pas les intérêts de l'fifflise, et comme dans ce temps, même après te concile le Chalcédoine les eut)cniens, et d'autre part les apollinari$ie<, causaient de grands troubles dans l'Eglise; il s'unit à dix autres des principaux sénateurs pour écrire au Pape Jean, comme i l'oracle de la foi (ainsi s'exprime Sainie- Marthe, Bénédictin de S. Maar), pour le
)>rier de s'expliquer sur toutes les difficultés brmées touchant le mystère de rincama* tioii. Grâces à Dieu, ces diflTicultéa oonsi5taient plutêt dans quelques manières extraordinaires de iiarler, que dans une véritable diversité de sentiments. On sait que le Pape s'expliqua dans une lettre savante. Après la foi. rien n'était plus cher à Cassiodore que la science îles saintes Lettres, c'est pourquoi il forma le des^^ein de les faire enseigner publiquement dans la ville de Rome, et il le proposa au Pa|ie Aganet,
Ïui avait succédé à Jean II, en l*annéeHS. 'est lui-même qui noas l'apprend dans la Préface de son livre, sur la mamiir^ ftui$ign$r le$ $minl€$ Ltiirtn. Voici ooomeni il parle : c Ayant remarqué l'ardeor ettrême avec laquelle on $e porte à l'étude des lettres
DES ORDRES RELIGIEUX
profiines, fatoue qu6 Je me suis senti touché d*une douleur Tiolente de ce qu'il n'y à point de maîtres publics destinés à enseigner les saintes Ecritures, pendant que IfS auteurs profiines sont expliqués par des maîtres très-célèbres. C'est pourquoi j*ai fait tout ce que j'ai pu avec le saint Pape Agapet, qui gouvernait alors l'Ëglise de Rome, pour établir en cette ville, à mes frais, des chaires de savants professeurs dans les écoles chrétienneSyann de prornrer |iar Ik le salut des flmes et de polir le lan- [^ge des fidèles ; imitant ce qui s'est pratiqué autrefois dans Alexandrie pendant fort longtemps, k ce que nous apprenons, et ce qui se pratique encore présentement dans Nisibe, ville de Syrie, où rBcrituro sainte est expliquée aux Juifs; ce qui doit h plus forte raison se pratiquer chez les Gnrétiens. »
Cassiodore ne peut exécuter ce dessein si glorieux pour lui et si utile è l'Egli&e, à cause des guerres funesles qui commençaient dès lors k désoler l'Italie. Ce fut pour suppléer au défaut de ces professeurs qu'il écrivit ensuite son livre Delà manière d enirigner lee Leîtrn divina , qui est comme une introduction k l'étude de l'EcTiture sainte. Il n eut pas moins de soin de procu* rer aox Romains les secours temporels que les biens spirituels. La cherté des vivres était grande dans Rome, et on y craignait la famioe, et pourtant, quelque soin qu'il eût pris pour préserver cette ville d'un si cruel fléau, il ne s*en attribua point fhonneur; UC6 lettre qu'il adressa au Pape Jean nous montre qu'il déférait cet honneur tout entier aux prières de ce Souverain Pontife, et aux bonnes œuvres du clergé. Bientôt il apporta les mômes soins pour soulager la LiguriOt l'Emilie et le pays de Venise, dans le temps d'une grande disette. Il avait aussi une grande compassion des peuples dans Timposition des tailles ou tributs, et il en déchargea ceux qui avaient été réduits k la |)auvreté par des années stériles. Il usa particulièrement de cette modération, k l'égard de certaines religieuses pauvres qui n'avaient pas de quoi paver les impositions qu'on leur demandait k cause des terres fiu*elles possédaient, parce qu'elles avaient été désolées par une inondation suivie de la stérilité. L'empereur Justinien les avait recommandées a Théodat, et ce prince ren- Toya raflTaire k son préfet du prétoire. Il ne |K>uvait choisir un ministre plus disposé k soulager ces saintes filles dans leur malheur. La piété éclairée de Cassiodore brilla surtout lorsqu'il fit rendre k l'Eglise de Rome les vases sacrés, que la charité du saint Pape Agapet avait été obligée k envoyer en gage aux trésoriers de l'épargne, parce qu'il n*avatt pas Tarsent nécessaire au voyage de ConstantinopTe que l'obligeait k faire ce
1>rtnce, qui l'envoyait en ambassade vers 'empereur Justinien, pour en obtenir la paix. Cependant Théodat paya bientôt la }»eine de son ingratitude envers Amalasontlie, dont Justinien avait voulu venger la
mort. Les sujets de cet ingrat voyant sa* lâcheté k secourir Naples assiégée par les troupes de l'empereur, le soupçonnèrent de connivence, le déposèrent, et son successeur le fit assassiner. Il avait régné trois ans. Ce successeur éiait Yitiges, qui confirma et continua Cassiodore dans la charge de préiet du prétoire, et qui épousa, |)ar prudence et politique sans doute, la princes^se Mutbasoute, fille d'Amalasouihe, et petite-fille de Théodopio. 6r mariage rendait la couronne k la légitimité et consolait sans doute Cassiodore des chagrins que devaient lui causer tant de révolutions, fruits et causes de tant de crimes. Quoiqu*k cette époque il eût plus qiie jamais k travailler pour les intérêts de l'Etat , puisqu'il lui fallait lever des troupes, les exercer, les armer, etc., ce fut pourtant alors que ses amis l'exhortèrent k publier ses Lettre».
Voici comment il parle pour s*en excuser: e On accorde neuf années entières aux au* teurs pour publier leurs ouvrages, et je ne puis pas môme trouver des moments pour iravailler aux miens, dit-il k ses amis, afin de s'excuser de publier le recueil de ses Lettres, comme ils le souhaitaient avec beaucoup d'empressement. Sitôt que j*ai pris la plume, on m'étourdit k force de clameurs, et je me vois pressé de tant d'endroits, que je ne puis achever tranquillement ce que l'ai commencé. L'un me fatigue par des sollicitations importunes, l'autre vient m'accahier du poids de l'extrême misère qui le presse; d'autres même m'environnent tt m'assiègent de discours séditieux et pleins de fureurs. Parmi tous ces embarras qui me permettent k peine de parler, comment voulez-vous que je trouve le loisir de dicter et d'écrire avec politesse? Des inquiétudes inexplicables ne me laissent pas le moindre repos pendant les nuits, ayant k donner ordre que toutes les villes soient sufllsaniment pourvues de munitions de bouche. Ainsi je me vois contraint de parcourir en esprit toutes les provinces, et de prendre garde ^i l'on exécute les ordres que j'ai donnés. » Ses amis ne cédèrent pas k ces raisons, quoiqu'elles leur parussent fortes. Quels étaient ces amis de Cassiodore? on l'ignore. L'un était peuc-êti*e Félix, dont il parle dans la Préface sur les deux derniers livres de s^s Lettres^ et dont il dit qu'il n'entre|)renait rien sans le consulter, le connaissant pour un homme très-sage, de fort bonnes mœurs, parfaitement habile dans la jurisprudence, éloquent, poli, n'employant que des termes choisis ; enfin doué dans sa jeunesse de toutes les qualités des vieillards. Des amis de ce caractère avaient beaucoup d'autorité sur son esprit; ils surmontèrent sa résistance. II publia donc ses douze livres de Lettrée au milieu, des troubles de ces temps pleins d'horreur, cherchant k ae délasser des fatigues des affaires et k se consoler des chagrins que lui causaient plusieurs mauvais succès, dans la retraite et dans l'étude, autant que lui permettaient les fonctions multipliées de la charge pesante dont il était
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