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DiC'IIONxNAIKE
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El^jljlis d'cihord dans une ancienne cOuunanderie de xMalle, a|)()elée Notre-Dame de la Cavalerie, à rextréuiilé sud-est du départcinc'ïit de Vauciuse, les l'rcMes cullivateurs ont dt^jà rendu de graïuJs services à Ta^ricnlliire en «niltivaiit quelques ravinsdé^erts du luont lAiberon, et en apprenant aux [)aysans du voisinaj^e h fertiliser leurs vallons sablonneux. Celle i'aujille de cénohiti's, diri- ^^ée f)ar M. TahlM^ Harnoum et bénie ]>ar Mgr l'archevêque d'Avignon, s'est multipliée; le monastère de la Cavalerie n*a plus suili à leur nombre toujours croissant; il a fallu songer au départ, et le pieux essaim, conduit manifestement [)ar la Providence, s'est re})Osé sur ranticjue abbaye de Senan(|ue.
BONNKS-OtUVKKS (FiiÈui:s dks).
Ces frères ont élé élal)lis à Uebaix, au diocèse de Gand, en Belgi(|ue, peu d'années a|)rès la révolution (jui eut lieu en 1830, au royaume des Pays-Bas. J'ai cru longtemps (ju'ils étaient une création du vertueux chanoine Triest; de nouvelles informations me font [lenser qu'ils forment une |)etile association s[)éciale, sur laquelle je vais donner le peu que j'ai pu recueillir. Les Frères des bonnes Œuvres se dévouent à la charité envers les jiauvies. Le [)romoteur de cette institution, qui vit encore, à ce que je crois, mais dont le nom m'est inconnu, est un liomnie vertueux et zélé. Jl y a une vingtaine (fannées, il réunit autour de lui (les célibataires animés du môme esprit, qui se soumirent à une règle sous l'autorité de Mgr révé<|ue de (iand, et élal)lirenl deux écoles primaires, l'une |)our la classe aisée, l'autre gratuite, pour les j)auvres. Trois ecclésiastiques, qui s'associèrent h eux dans tes premiers temps, présidèrent à la tenue des écoles et dirigèrent rin>truclion. Les frères étendirent successivement le f)rojet de leur institut. Dès l'année 1833, ils possédaient une maison <rincurables, où ils donnaient leurs soins à dix-neuf vieillards ou aveugles; une maison d'orphelins, dans la- (|uelle ils en avaient réuni treize; une école de filerie, où les enfants pauvres peuvent venir apjjrendre leur catéchisme en tilant ; une école |>rimaire gratuite, où les frères de J'école primaire instruisent pendant la récréation de midi tous les pauvres qui se présentent; une école dominicale où» les diman» lies et fêles, on regoil jusiju'à (|uatre ou cinq cents enfants, cjui, en hiver, y [)rennent un repas à midi ; un atelier de eharilé, où les mendiants <ît les ouvriers sans travail reçoivent, avec Tinstruction, lu travail, de la nourriture h midi, et môme un salaire proporlionm'; h leur travail. Kniin ils surveillaient, dès 1833, environ trois cents ménages de pauvres qui ont subi un examen ])our obtenir les aumônes que font les curés j)endant l'hiver. On procurait à ces pauvres de l'instruction ou on les admettait à l'atelier. Celui qui a formé tant de bonnes œuvres n'avait pas une grande fortune, mais il fut secondé par des .^ouscriptions volontaiics, et beaucoup de personnes aisées se sont'
fait un devoir et un honneur de contribuer h tant d'actes de charité. Les frères avaient encore le i»rojel do s'établir comme maîtres d'école dans les paroisses où ils seraient demandés, et d'y inlrodui»'e, s'il était possible, quelques-unes i\es œuvres qu'ils ont rét'iliséi^s h Rebaix : j'ignore si ce projet a eu «les suites. J'ignore aussi quel costume portent les memijres de la ^ociété; et je le suppose, de couleur noire.
BON PASTEUU (Dames du), au Canada.
On comprend qu'un f)ays aussi catholique que le Canada n'ait pas attendu l'année 18U pour s'elForcer de créer un asile aux fecumes pécheresses «jui désirent sortir du vice. Les religieuses de l'hôpital général de Québ'^c, ainsi (|ue les Sieurs grises, ajoutèrent celle oeuvre, pendant un certain temps, à toutes celles dont elles s'oecupaient. Mais M^^r Ignace Bourget, év6(|ue de Montréal, a voulu doter son diocèse d'une communauté, dont la vocation spéciale fût de convertir les femmes entrées dans une vie de désordre, et de préserver les jeunes personnes exposées à se [)erdre; et le 11 juin 18U, quatre rpligieuses de Noire-Dame de Charité du Bon Pastfîur arrivèrent h Montréal pour y fonder une maison de leur société. Files Venaient d'Angers, et leur supérieure étaitMme Marie Fisson, sœur Sainte-Céleste. Ce furent Susanne-Klisa Chauifaux, dile Mère de Saml- (iabriel, assistante; Alice Ward, dite iMarie de Saint-Ignace; Andrews, dile Marie de Sainl-Barlhélemv.
Fn arrivant à Montréal, les dames du M\ Pasteur allèrent habiter au faubourj^ Sainte- Marie ou de (Juébec une assez grande maison en bois, dont M. Arraud, prôtre deSainl- Sul[)iee, leur lit présent. Files l'occupèrent jusqu'en 18V7, et alors elles se transportèrent au faubourg Saint- Laurent, Coteau Barron, où elles prirent jjossession d'un beau monastère en pierre, bâti sur un terrains elles donné f)ar Mme D.-B. Viger, née Forelier, é[)Ouse de l'honorable D.-B. Viger. Celle généreuse dame n'est pas la seule bienfaitrice qu'elles ont trouvée à Montréal.
Mme Quesnel, née Côlé, veuve de l'Honble Jules (Juesnel et digne Iiéritière des vertus de sa pieuse mère, est connue au Canada comme la n)ère des ])auvres et des orphelins. L'œuvre de recueillir les repenties se recommandait d'elle - môme à sa charité; et Mme Quesnel ne dédaigne pas de plus de lui faire l'aumône de ses journées, dont elle [)asse la meilleure partie eu la conijjagnie des bonnes S<curs.
Les dames du Bon Pasteur voulurent prendre leur part du [lénible fardeau rjue les ravages du ty|)hus de 18^7 imposaient îi la charité publique; et elles recueillirent pondant trois mois les pauvres orpiielines, pour les conlier ensuite, au nombre de 74, aux sa*urs de la Providence.
A la lin de l'année 1853, la maison du Bon Pasteur contenait 22 [professes et 7 novices ou [)Oslulantes. IJIIe recueillait GI pénilenle>,
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DESORDRES RELIGIEUX
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et Técole ooyerie comme moyen de ressource poar la communauté donnait une iDStractiOQ chrétienne à 51 élèves.
Plusieurs évèques des Etats-Unis o^t éçaleraent introduit dans leurs diocèses Tes admirables sœurs du Bon Pasteur. Elles ont maintenant des refuges h Louisvilie, à Saint- Louis et h Philadelphie; të religieuses s*y dérouent i la tAche ingrate d'initier aux austérités delà vertu des cœurs flétris; et elles ont entre r.es trois villes 110 pénitentes» ^ui leur donnent beaucoup de consolations. A Louisville, où tes sœurs d'Anger:^ arrivèrent en 18^4, elles ont même formé avec les plus saintes de leurs pénitentes une communauté à part, sous la règle de Sainte-Thérèse; et ces Madeleines sont aujourd'hui au nombre de dii.
Nous sommes déjà touchés du dévouement de ces chastes épouses de Jésus-Christ, qui se consacrent à apprendre aui enfants à connaître leur père qui est d/ins les deux; ou qui s*étant privées pour elles-mêmes des douceurs de la maternité, se font avec joie les mères et les servantes des orphelins, dont l'innocence plaît à leur innocence. Nous admirons celles qui se font les compagnes inséparables de la contagion et de la mala- •ite; respirant, par prédilection, les miasmes putrides des hôpitaux, pansant les blessures saignantes, soutenant la décrépitude, surveillant la folie ou la caducité. Mais que penser des religieuses qui choisissent la compagnie iles personnes les plus dégradées de leur seie, atin de rapporter au bercail ors brebis égarées; la vertu recherchant le vce, fa pudeur sollicitant le dévergondage par charité, au lieu de le fuir par cet instinct naturel à l'flme honnête; et les plaies les plus repoussantes du corps ne demandentelles pas moins de courage è soigner que ta gangrène morale des cœurs? Certes, nous serions tentés de croire les dames du Bon Pa<>tenr appelées dans l'autre vie à recevoir la plus grande récompense réservée au plus grand sacrifice, si nous ne savions que chaque institut religieux a un but spécial, également saint, également louable, et que la Kâce divine envoie les vocations selon les ^soins de l'Ëgiise et de l'humanité (1). Il y a dans cette maison 22 religieuses professes, k novices, 3 postulantes, 2 tourrières, 61 pénitentes, 31 élèves pensionnaires et deoii-pensionnaires, et 20 élèves externes.
BON - SAUVEUR ( Congrégation du ) à
Ùaen.
la pensée première, qui a présidé è l'établissement du Bon-Sauveur, a été de mettre autant que possible à exécution le dessein qu avait eu saint François de Sales, lorsqu'il commença à établir les religieuses de la Visitation, c*est-à-dire de composer une communauté de personnes qui, n'étant point
(I) Les <|aalre religieuses du Bon-Pasteur, ve- ■oes d*Anger8 à Montréal, en 1845, sont les sœurs : ^""^^ Fissoo, dite Marie de Sainte-Céleste « supé-
clottrées, fussent toutes dévouées k assister ' le prochain; et c*est ce qui leur fit donner le nom de FilleÊ'dU'Bon^Sauveur ^ fvircequ'elles sont destinées h imiter, autant qu'elles le pourront, la conduite que le Fils de Dieu a gardée pendant qu'il était voyageur sur la terre. ( Rèales et conet. du B, S.^ r* part., ehap. 2.; Aussi, tors de leur entrée en religion, les religieuses du Bon-Sauveur ajoutent aux trois vœux ordinaires la profession spéciale d'assister le prochain. Et si| ponr obvier aux scrupule», on n'a pas donné à cette profession spéciale le nom et la qualité d'un quatrième vœu, les sœurs cependant, comme le dit leur règle libid. , chap. 34 ) , doivent se souvenir que la fin principale dt^ leur état et de leur institut est d'assister le prochain en tout ce qu'elles pourront, et qu'elles ont fait une profession spéciale de s'y appliquer, profession qui doit être chez elles une résolution forte , généreuse, sincère et efficace, de prendre tous les moyens de parvenir au but proDosé.
C est dans la ville de Saint-L6 , diocèse de Coutances, que le dessein d'une telle communauté fut d'abord mis è exécution. Elle n'exista d'abord que sous la forme d'une association de filles pieuses dévoiles au service du prochain. Elles étalent au nombre de quatre : Elisabeth de Surville , Marie- Louise Auvray de Saint-André, Marguerite Brétot et Marie Foucher. Le 5 septembre 1712, elles firent, devant un notaire deSaint- Lô, un acte d'association entre elles, par lequel elles mettaient tous leurs biens en commun pour se consacrer à Vinstruction de la jeunesse et au soulagement des pauvres malades de Saint'Lô. Celte association fut approuvée par Mgr de Brienne, évéquede Coutances, qui choisit parmi les sœurs Eli- , sabeth de Surville pour la diriser. Le prélat leur permit d'avoir une chapelle , et quatre ans plus tard il les autorisa à y conserverie Saint-Sacrement. Ce fut alors qu'il leur donna pour supérieur M. Hérambourg, archidiacre de Coutances, et membre de la congrégation des Eudistes. M. Hérambourg contribua beaucoup à la formation de la communauté et rédigea le premier projet de la règle qui lui fut donnée. Elisabeth de Surville étant décédée le 18 mars 1718, Mgr de Briennc nomma pour lui succéder Marguerite Diguet-Dumanoir. La communauté fut établie légalement par les lettres patentes qui lui furent accordées le 12 septembre 1726.
Peu de temps après la fondation du Bon- Sauveur de Saint -Lô, vint s'y présenter comme novice une pieuse fille nommée Anne Leroy, née à Caen, en 1691, d'un marchand tourneur, de la rue Saint-Jean. Elle était depuis plusieurs années attachée à ^la communauté des Ursulines rie cette ville en (qualité de sœur tourière. L'hérésie du jansénisme s'était introduite dans cette
rleure; Elise Ghaffaax, dite Marie de Saint-Gabriel, assistante; Alice WanI, dite Marie de Saint-Ignace, et Andrews, dite Marie de Saint-Barihélemy.
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oommuoaaté » et Anne Leroj, craignent de ne pouvoir conserver le foi dans le lieu de retraite où le désir de son salut Tavait placée» quitta les Ursulines et alla se présenter h Saint-L6, chez les filles du Bon-Sauveur. Elle y fut admise; mais, malgré le goût qu'elle ressentait pour les exercices de la Tie religieuse, et en particulier pour les œuvres qui se |3ratiquaient au Bon-Sauveur, elle éprouva bientôt un ennui dont elle ne
Souvait connaître la cause. Pleine de conance en Dieu, elle lui oSfait humblement sa peine; et, malgré sa résignation, elle ne trouvait point de soulagement: sa santé s'altéra et elle tomba dangereusement malade. Ce fut alors qu'une demoiselle Lecouvreurde la Fontaine, qui avait été comme elle tourière auxi Ursulines, se rendit à Saint-L6
r>ur lui donner des soins , et la ramener Caen , si Dieu daignait lui rendre la santé. Anne Lerov entra bientôt en convalescence, et les deux pieuses filles revinrent à Caen.
Ellesdélibérèrentalorssurle parti qu'elles avaient à prendre. Désirant ee consacrer à Dieu dans la vie religieuse, et en même temps ne plus se séparer, elles conçurent le dessein de former une petite communauté. Anne Leroy n'avait, pour toute fortune, qu'une somme de 1200 fr., et sa coro- IMigne n'avait aussi que fort peu de chose. Confiantes, cependant dans le secours de la Providence , elles louent une maison sur la paroisse de Vaucelles, rue du Four, et s'y établissent au mois de juin 1720. Elles commencent par instruire de petites filles, vont par les maisons visiter les pauvres et soi-
Î;ner les malades, et peu h peu elles gagnent a confiance. Quatre autres jeunes personnes vinrent bientôt s'associer à elles, et en 1728, elles pensèrent sérieusement à se constituer en communauté. Jusqu'alors elles n'avaient eu encore ni règle, ni supérieure, ni ehapelle. Anne Leroy s'adressa à M. l'abbé de Creuilly, supérieur du séminaire de Caen, et le pria de se charger du gouvernement de leur maison naissante en qualité de su-
Eérieur. Cette demande fut accueillie avec ienveillance; mais ce ne fut qu'en 1730 que cette élection fut confirmée. Le 20 décembre de l'année précédente, Mgr d'Albert de Luynes, alors évoque de Bayeux, avait accorde une chapelle à nos pieuses filles, et il daigna lui-même la bénir. Au mois de juin 1731, les sœurs écrivirent à la communauté de Saint-LÔ, pour demander si elle voudrait permettre qu il s'établit entre les deux maisons communion spéciale de biens spirituels. Le 30 du même mois, les religieuses de Saint-LÔ leur adressèrent une réponse rédigée en forme d'acte, dans laquelle elles accueillaient avec satisfaction la demande qui leur était faite. Cette communion de prières et de biens spirituels s'est toujours fidèlement conservée depuis entre les deux maisons. Le premier juillet de I année suivante [1*732], M. rabbé de Creuilly procéda h Télection u'une supérieure • et Anne Leroy fui élue. La communauté était connue sous
le nom d'Anociaiion de Jhrît» ei avait ha* bité jusque-là dans le local loué en 17^ par Anne Leroy. Il fallut alors songer è se
Bocurer un emplacement plus étendu. La ère Leroy en acneta un dans la rue d'Auge, qui renfermait cina corps de maisons et présentait une superficie d'environ 12,000 mètres carrés. A peine furent-elles établies dans cette nouvelle demeure qu'elles supplièrent Mgr de Luynes de leur donner une règle et des constitutions. La Mère Leroy avait eu occasion de connaître, à Saint-LÔ, les règles et constitutions du Bon-Sauveur, elle pensa qu'elle n'en trouverait point de plus convenables è son institut, et les demanda pour sa communauté. Le prélat, après les avoir examinées, y fit quelques changements et les approuva le 28 juillet 1735. Depuis longtemps déjà Mgr faisait des instances auprès du roi pour obtenir en Oiveur de la communauté naissante des lettres patentes, et sur ses sollicitatious réitérées ces lettres avaient été signées le 18 septembre 1734; mais par suite de vives oppositions venues de différentes sources, ces lettres
f)a tentes ne purent être enregistrées au parement de Bouen que le 17 mars 1751. C'est dans ces lettres patentes que nous voyons
ifour la première fois le nom de Filles du ?on-Sauf?fur donné aux religieuses deCaeo. Jusque-là leur maison n*avait été connue que sous le titre d'Anociation de ifarïe.
Ainsi se forma graduellement à travers les difficultés la communauté du Bon-Sau** veur de Caen. Elle s'établit sur le modèle de la maison de Saint-LÔ, d'où elle tira se$ Tèfïes et constitutions, et cependant elle ne lui doit pas son origine. Seulement elle lui est unie par le nom , par la conformité de ses œuvres et par la société de prières et de biens spirituels établis entre les deux maisons.
Les dispositions primitives de la règle établissent une indépendance entière et une égalité parfaite entre les diverses communautés de l'institut. Les religieuses font des VŒUX simples, mais perpétuels; et Tévéque diocésain, à l'exclusion de tout autre, a le droit de relever de ces vœux, k l'exception du vœu de chasteté qui est réservé au Souverain Pontife. On peut recevoir dans la communauté non-seulement des filles; mais aussi des femmes veuves sans enfants et dont la vie soit irréprochable, l^s sujets ne sont admis au noviciat qu'après avoir passé trois mois dans la maison. Elles res* tent la première année dans leur habit séculier sous letitre de postulantes,ensuite elles
prennent le saint habit et font leur année de noviciat proprement dit, après quoi elltis sont admises à la profession religieuse. Us sœurs de chœur conservent leur nom de famille en entrant en religion , les sœurs converses sont désignées ipar un nom de baptême. La supérieure est nommée pour trois ans par toutes les sœurs vocales, c'estk-dire par les sœurs qui ont au moins cinq ans de profession. Aucune sœur n'est éligible, si elle n'a cinq ans de profession «t
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DES ORDRES RELIGIEUX