CRA
DES ORDRES RELIGIEUX
CHA
r«otrer en possession» comme usufruitières de leur ancienne maison» qui devait continoer à appartenir aux hospices d'Arras.
Le l^aTrii suivant» le conseil municipal vota» d*Doe«voix unanime» en faveur des religieuses Cbarriottes» une somme de 2,400 fr. voQt frais de rétablissement. Elles Grent leor rentrée le H du mois de juillet au nombre de dix, et reprirent aussitôt leurs offices de charité.
£o 1825» la ville de Douai, qui désirait derois longtemps un établissement aussi utile» iDt dotée d'une institution semblable. Trois religieuses d'Arras furent prendre la direcliOD de la maison» qui est indépendante de celle d'Arras.
Les religieuse» Cbarriottes sont mainteneotau nombre de vingt» rivalisant toutes Oe zèle pour les malades» à la grande satisbdioD des fiimilles qui réclament leurs services.
La communauté des Cbarriottes continue de donner Thospitalité à six pauvres femmes dans le local appelé Saint-Julien.
Mgr Pariais a remis» sous une même su-
firieure générale» tontes les maisons de ranciscaines du diocèse. La supérieure générale réside à Calais» où est la maison mère.(l)