‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 4)Chapitre 47 sur 220 · C(CU · texte numérisé non relu

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DICTlONNAIRfi

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▼ooillère, aumAnier, de s*en rapporter k U sagesse de Mgr Godefroj Saint-Marc, év6que de Rennes. Sa Grandeur accueil lit favorablement leurs pieux desseins^ et chargea son grand vicaire« M. Jean-Marie Frain (1), de dresser nne règle pour les demoiselles des Incurables : on leur donna le nom de filles du Cœur immaculé de Marie, servantes des pauvres. Dès lors les sœurs regardèrent M. Frain commelleur supérieur: de concert avec •lies il leur donna un règlement simple, analogue h la vie laborieuse de servantes des pauvres. Du reste il ne voulut jamais les forcer, aimant mieux attendre le moment de la grâce que d'agir avec autorité. Un seul exemple le prouvera : M. Frain connaissait futilité d'un seul confesseur pour toute communauté surtout dansle commencement, où il s'agissait d'établir l'uniformité de vues et de sentiments parmi des personnes qui iivaient reçu jusqu'alors une direction différente , mais quoique aveo cette puissante considération, il débirfltfortement l'unitéd'un confesseur, comme il ne voulait nullement, forcer la manière de voir, il ne l'exigea pas voyant que cette mesure contrariait plusieurs des soBurs.

H attendit quatre ans ; ce fut la communauté elle-même qui le pria instamment de leur choisir un confesseur. Il leur indiqua M. Salmon, ancien supérieur du grand séminaire, dont la mémoire est en vénération par les vertus dont il fut un si touchant exemple. Après avoir gouverné le séminaire pendant vingt ans et rendu son administra-* lion tonte paternelle, se faisant l'ami et le soutien de ses séminaristes ; après tant d'importants services, rendus au diocèse,

(t) La mémoire du premier supérieur de la communauté, et que nous pouvons regarder en un sens comme sou fondateur, est également vénérée dans le diocèse de Rennes. M. iean-Marie Fraiu de la Goulayrie était né eu 1795 et à dix ans ses condiscipleslui donnaient déj4 le nom de saint.

Sa jeunesse fut eiemple de tout écart, ei toujours Il marcha d*uu |>as ferme dans le sentier de la >eriu; à dii-neuf ans, il entra au graud séminaire de Rennes, où il se concilia Taffection et festime de ses supérieurs et de ses condisciples. Son caractère ferme, toujours égal, et surtout sa piété solide, le fil eut choisir par ses supérieurs, quoique n*étaiiC que sous-discre, pour professer la pliilosophie, et, peu après, avant d*ètre prêtre, sous-direcleur du MÎuiinaire : à \iitguhuit aus, il en fut le suoérieur. Devenu cvéque de Nevers, Mgr Milliaux le demanda pour créer son séminaire* Cet évécbé n*avait été rtilabli qu>n i8i2; il était dans le plus grand déiiùment d'établissements religieux ; les vocations y éiaieot rares ; tout y était à laite pour le spirituel ei pour le temporel.

Mgr Milbaus avait su apprécier les grandes et so* liUes qualités de M. Frain ei, de conceri avec lui ii ftirma un séminaire, il y établit les réglemrots les plus sages. Les évéques qui succédèrent à Mgr Milbaux le conservèrent dans Fiiuportanle funcbion de tupéjieur du séminaire. Un quatrième évéaue ayant

fc^é à propos d*y placer un nouveau supérieur, ce t alors que rbumililé de M. Frain brilla; il rem* fit les fonctions modestes de clianoine, continuant s^oecuper de bonnes enivres ei de la direcuou des comités, genre d'occopatien qui loi était cbère, et

on retrouvait en lui, le prêtre le plus aiiM* bte, le plus habile; il avait 75 ans. Tel fut le directeur que M. Frain proposa aux sœurs des Incurables trai le reçurent avee reoonnaissanoe.

Il mouf ni, le 6 mars ISW.'dans des douleurs atroces.

Ce fut en secondant la grfloe, et non en froissant les esprits et les cœurs que le père Frain, secondé de la mère Feildel, réussir h faire désirer ei goûter le règlement qui fut approuvé de Mgr Saint-Mare le f 3 février 1849. Quoique les principauxarticles hissent arrêtés, on l'étendit pea a peu, selon le désir unanime de la communauté, car tel a toujours été l'esprit de nos supérieures de ne Eoint exercer de contraintes, même pour le ien. Aussi quelque fut le vif désir ae notre mère Feildel et de la plupart des scMirs, (on ne leur permit de faire le vcsu d'obéissance» qu'en iSkS; trois semaines seulement avant la mort de cette bonne mère, elle employa ces quelques jours à mettre en ordre les additions, que l'on avait faites au règlement: è en séparer le coutumier et le directoire, afin qu'on pût le taire imprimer, et recevoir une nouvelle sanction de Mgr. Ce travail se trouva terminé deux jours avant qu'elle perdit connaissance ; nous pouvons donc dire 3ue jusqu'à sa dernière heure elle n'a cessé e s'occuper du bien de la communauté que le bon Dieu lui avait confiée. Que do services nombreux, celte bonne mère, n*a* t-elle pas rendus encore à la ville de Rennes, et à tout le département. Une œuvre, à laquelle se livrent les sœurs des Incurables, est celle des pansements des personnes da dehors. C'est une œuvre précieuse, ponr les

dans laqnelle II faisait tant de bien par sa rare prudence; car si les supérieurs trouvaient en lui des conseils sûrs et pleins de sagesse, les inférieurs y trouvaient aussi un père tendre ei eompatissani qui cliercbait toujours k alléger leurs peines.

En 1841, Mgr Saint-Maïc, nouvellemeni promu au siège épiscopal de Rennes, le rappela eu lui donnant le titre de grand vicaire. Ce fut une satisfaction unanime dans le clergé de voir revenir dams le diocèse un prêtre qui possédait si bien Tesprit sacerdotal.

Sous un extérieur froid. Il cachait on cœur aimant, qu*il craignait toujours d'épancher avec les créatures; de U cet abonl on peu grave que Ion remarquait en lui, mais qui ne nuisait en rieo à Tintérèt vrai (|u*il prenait aui personnes qui lui accordèrent leur couflance. Aussi, la franchise de son caractère, son humilité et la beauté de son &roe augmentaient la vénération qu*on lui portait. Eu novembre iSâO, il se i^entit vivement soulTraot dans une retraite qu*il donnait aus Dames de Saiut-Tbo* mas.

Dès lors il ne put plus quitter sa chambre, d le 13 décembre, ii reçut les derniers sacremeitts, après avoir demandé pubtiqueueoi pardon des scandales qu*il croyait avoir donnés. Le lendemain, Ii de* cembre 1850, ii s'endormit dans le Seigneur, en murmurant ces paroles qui furent les dernièrrt qu'il prononça : € Courage, mon ame, encore un combat, encore une victoire, et puis la gloire pour rétemité i Bl. Frain était âgé de ciiiqianie-iiaq ans

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DES OAOfiES lUEUGIEDX.

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piaTres aurioat, attendu qu'oo teorindiq^ie des remàdes simples et pea coùteut. La mère Feildei se livra à eette bonne œayre arec ardeur, et Ton peut dire cpj'elle avait reçu du bon Dieu un talent partioulier pour guérir les plaies et les blessures^ qui souvent éteient réputées désespérées des médecins. Dire les guérisoQS qu'elle a obtenues par u$ iraitemenls serait chose impossible. Aussi soQ ardente et infatigable charité» et ses suecèSf lui avaient acquis une réputation très-étendoe. Les riches et les pauvres se rappelaient avec reconnaissance les soins affectueux qu*ils en avaient seçui. Elle forma plusieurs de ses compagnes à ces œuvres charitables^afinquele bien se continuât après elle. Quant à son dévouement pour les pauvres de ^ maisoUf il était sans bornes, aussi était-telle aimée et respectée : jeune elle travailla ayec ub courage que rien ne lassait, Pendant uo grand nombre d*années les demoiselles trop peu nombreuses et souvent infirmes robligeaient de porter le poids de la chaleur du jour, et cependant les pauvres étaient sûrs que, la nuit ainsi que le jour, ils étaient secourus. En se rappelant les différentes circonstances, dans lesquelles elle s'est trouvée, on ne comprend pas comment elle ait pu résistera tant de fatigues. Ce qui affecta vivement le cœur sensible de celte bonne mère fut le projet souvent renouvelé de la part des administrations des hospices de réunir les hôpitaux dans une même maison» ce qui eût séparé les sœurs des Incurables de leurs pauvres. Notre mère prit des mesures en conséquence, afin que si ce malheur arrivait, elle pût former un nouvel établissenaent à ses frais. De son côté, le bon Dieu l'éprouva par des peines intérieures des plus sensibles, une obscurité de foi désolaAle; et cependant personne n'eût pu soupçonner cette agitation intérieure , tant ses paroles et ses actions étaient inspirées par des voies surnaturelles. Elle ne mettait sa confiance que dans les mérites de Notre-Seigneur. Ses œuvres ne lui paraissaient que de la l>oue : la gloire de Dieu était Tunique but qu'elle se proposait, le mobile de toutes ses œuvres : « Que le bon Dieu seul soitgloriûé,» disail-elle, «et nenous occupons point du reste, il nous donnera ce qu'il voudra et ce qui nous est nécessaire. » Aussi n*aimait-elle pas les flmes, qui, en songeant trop k assurer leur saluU ne recherchaient pas en toutes choses la gloire de Dieu; elle savait inspirer une telle confiance en Dieu qu'elle calmait les esprits les plus alaroiés de sa justice. Tout le mérite de ses (eavres était appliqué au soulagement des âmes du purgatoire; toujours elle s*oocupait de son néant. «Que sommes-nous nous-mêmes , qu'avons-nous que nous n'ayons reçu, • disait-elle; « c'est Dieu qui est tout, qui est l'auteur de tout bien, et de nous-mêmes nous ne sommes rien. » C'est ainsi qu'elle combat^ tait son penchant èse prévaloir de ses qualités naturelles : elle s'efforçait d'inculquer celte leçon à ses jeunes compagnes : « Ne

vous décourages jamais,» leur disait-elle t if quel que soit l'emploi dont vos supérieures vous ebargent, parce que vous n'êtes point tenues du succès; dès que vous avez mis toute la bonne volonté dont vous êtes ca* pables, il est entre les mains du bon Dieu, peu vous importe, ne vous en inquiétez pas. » On avait aussi toute liberté de lui rappeler ses fautes ; les pauvres eux-mêmes ont éprouvé de quelle affection elle payait cette liberté, qu elle regardait comme un service.

Sa docilité envers ses guides spirituels était celle d'un eetant, aussi se garda-t-elle de toute opinion nouvelle en matière de religion; que de personnes très-respectables mais aveuglées eussent voulu lui voir par** tager la leur; mais ce fut toujours en vain: la foi, la confiance, la charité étaient le mo** bile de sa conduite. Eprouvée, depuis do longues .années, par de douloureuses infu*mités, une malaaie de cœur se déclara en février 18&â. Cinq ans avant sa mort la violence des simptômes de cette maladie fit désespérer de la conserver. Les pauvres de la maison, sentant la perte dont ils étaient menacés, firent, on peut le dire, violence au Ciel, et, par leurs prières et leurs sacrifices, obtinrent la prolongation de la vie de leur bonne mère; hommes et femmes étaient consternés. Son rétablissement fut regardé comme miraculeux; mais dès lors sa vie ne fut plus que souffrances et sacrifices. «Mes enfants,» dit-elle hsos filles après avoir reçu Textrême-onction, «i je ne mourrai pas cette fois^ci, mais je sens que je ne dois plus vivre pour la maison. » Et cette inspiration s'est vérifiée» car cette bonne mère dut renoncer aux différents pansements, pour les- Îiuels elle avait tant a'attraits et de taieats. Se sacrifice d'inaction que le bon Dieu lui imposa lui coûtait beaucoup : « J'eusse préféré, » nottsa-t-elle dit depuis, « quitter la vie. » Cependant ces années, consacrées à un plus grand repos corporel, ne furent pas vides. Ce fut alors qu'elle travailla bien plus encore, à former et à diriger l'esprit de ses compagnes et de ses pauvres. Leur confiance en elle s'accrut considérablement, et ce fut vraiment alors qu'elle régna sur les esprits et sur les cœurs. Se concert avec l'aumônier, M. Lebreton, elle forma une association parmi les filles de la maison, et leur donna tous ses soins pour les établir dans une piété vraie et solide : cette association est en dehors de celle des sœurs, et porte le nom de la Sainte-Famille; M. l'aumônier et la supérieure en sont les directeurs; ces t>onnes filles pratiquent, sous l'apparence de la vie commune, la chasteté, l'obéissance, la pauvreté, la charité, vertus dont elle font la promesse au jour de leur admission etqu'elles renouvellent, tous lesaosaujourde TAnnonciation. Ce fut en 1845 qu'eurent lieu les premières réceptions.

Les autres pauvres n'étaient pas privés de ses avis maternels; le dimanche elle les réunissait, et c'était peureux un bonheur de Tentendre les instruire d'une manière simple

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et affectuense. Cependant sa vie languissante s'usait en faisant le bien ; tout nous faisait pressentir le sacrifice qui nous était demandé: en mai 18i7 ses souffrances augmentèrent» et les quatre derniers mois ne furent qu'une longue agonie; elle vécut cependant encore jusqu'au mois de mars i8%S. Dès le 27 février, elle tomba dans un assoupissement, qui lui ôta une partie de ses facultés intellectuelles. Sa dernière conversation avec la communauté avait eu lieu le matin, et elle avait eu pour objet d'indiouer les mesures à prendre pour préserver les pauvres des malheurs que l'on pouvait craindre k cette époque, (18tô). Elle voulutrecevoir les derniers sacrements entourée de sa petite communauté désolée, et des pauvres qui, eux aussi, étaient plongés dans la douleur.

Hommes et femmes tous sanglotaient. Ils s'étaient encore unis cette fois pour obtenir sa guérison, mais Dieu voulait sans doute récompenser la fidèle servante de ses pauvres.

Pendant les derniers jours les paroles du bon Dieu seules la faisaient sortir de son assoupissement. Elle bénit sa petite famille, bénit ses pauvres, et mourut le k mars 18tô, à l'âge de 57 ans dont 39 passés au service des pauvres. Aussitôt après sa mort lès pauvres plongés dans une profonde douleur entourèrent son lit funèbre. Ils accompagnèrent son corps à sa dernière demeure, en priant et en versant des larmes.

Quelques semaines plus tard, ils se dirigèrent de nouveau vers ce lieu de douleur et plantèrent sur ces restes une croix qu*ils avaient construite eux-mêmes. C'était nn gage de leur amour reconnaissant envers leur bonne mère.

Le règlement des filles du Cœur immaculé de Marie, servantes des pauvres, nom que reçurent les demoiselles des Incurables, avec le règlement que leur donna Mgr révoque de Rennes, ne contient que des constitutions particulières et n*est point soumis à aucune des grandes règles qu*ont adoptées ta plupart des congrégations religieuses. I^s membres de celte association portent le titre (le sœurs auquel est joint le nom de famille. La supérieure prend celui de mère : elle est élue ainsi que l'assistante pour six ans et peut être continuée indéfiniment.

Lfs membres s^engagent par des vœux simples et annuels de i-hastete, de pauvreté, d'obéissance, selon la règle, et de servir les pauvres incurables. Filles du Cœur immaculé de Marie, elles en disent le petit Office; la sainte-Messe, une demi*heure de méditation, la lecture d*un chapitre du Nouveau Testament et l'examen particulier composent les exercices du matin.

I^ soir on lit un chapitre de l'Imitation, on fait un quart d'heure de méditation : le sujet d'oraison est lu te soir en présence de toute la communauté.

On récite les prières du soir et du matin, le chapelet, avec les pauvres h la chapelle. Le lever est k quatre heures Tété, et en hiver k quiitre heures et demie ; le coucher a lieu

[\) Voy 9 la ftr du vol., n""' 47 48.,

i neuf heures et demie en tout temps. Le dîner è midi. Il v a ensuite récréation jus-

Su'k une heure. Le souper est h sept heures u soir, la récréation dure jusqu'à huit heures et un quart en hiver et huit heures et demie en été. On ne garde le silence durant le repas que pendant la lecture, qui n'est que de six k huit minutes. On ne peut être admis dans la maison avant dix-sept ans, et l'on ne doit pas en avoir plus de trente. On reste six mois sans prendre l'ba* bit, et le noviciat est d'un an : le temps de la probation est donc de dix-huit mois. (1)

Un supérieur nommé par Mgr l'évèque de Rennes dirige la maison. Jusqu'ici on seul établissement avait composé cette petite famille; jamais les anciennes mères n'avaient cherché k s'étendre et avaient même refusé toute proposition k ce sujet. Mais leur supérieur, M. l'abbé Mau point , alors grand vicaire de Mgr, qui a succédé k M. Frain, ayant fait sentir aux sœurs qu'il leur serait avantageux de (>osséder quelque établissement dépendant de celui de Rennes, oui resterait la maison mère, elles ont accédé k son désir et se proposent de continuera faire le bien selon res[>rit de leur vocation pour le soulagement des malades incurables !k où le bon Dieu les appellera. Le nombre des pauvres dans Thospice des Incurables est ordinairement de cent. C'est la mère GaiU lard de Berlin qui est supérieure actuelle.

Tout par le cœur immaculé de Marie; telle est la devise de Tassocialion.

COEUR IMMACULÉ DE MARIE (Soeurs dl),

à Langrcê,

Il existe sur la paroisse de Saint-Loup, canton d^Auberive, diocèse de Langres, un établissement religieux sous le nom de Canir Immaculé de Marie et dont la fondation remonte en 1835. Cet établissement formé par la réunion de trois personnes associées pour faire l'éducation des petites filles de la paroisse, ['rit bientôt, nar l'arrivée de personnes dévouées, un tel accroissement, que MgrParisis, évé«jue de Langres, crut devoir ériger la maison naissante en communauté religieuse par ordonnance du 8 mai i8M>, et le 11 novembre même année, étant Tonu lui-même bénir une chapelle nouvellement coiKslruite, il donna solennellensent Tliabit religieux à cinq personnes parmi celles qui formaient la petite communauté, et il changea le règlementen constitutions prises dans la règle de saint Augustin.

Lhabit des sœurs est noir, de forme trèsreligieuse : elles |>orient sur le coeur un crucifix long de vingt centimètres. Elles ont une pèlerine noire et un voile de ruAme couleur assez grand, un cordon bleu-ciel et un manteau de même couleur ; sur la pèlerine, un collet blanc assrx large : une coiffure blanche couvre leur front et les côtés de la figure comme celle do la plupart des religieuses. (2)

Les bâtiments sont neufs et assez spacieux. Il y a un aumônier k demeure depuis iH39. On peut le reganler roinme le fond'ateur de

(3) VVi/. -A la 6ii du vol., n« 49.

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