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bieotM après les soins pieui de la bomm $aur éleTèrent au-dessus de ces restes précieux une modeste chapelle ; eHe-mème en co«(ui ridée^et ce fut sa main qui ira(a I*iDscription du marbre funéraire qoi recouvre le caveau où repose, en attendant la résurrection promise k sa M» le saint fondateur».
Après la mort du tan pire^ son successeur» qui tenait déjk dans ses^ mains les rênes de TadministKatien, sut imprimer à la compagnie une heureuse impulsion» et chaque année nouyelle fut signalée pas de atuveaux accroissements.
Depuis lors, la confiance de Mgr réràquo de Poitiers ayant appelé, le 21 décembre- 1M4, aux fonctions émiuentes d*arcbiprêtre de Niortt Tabbé Taurv,. Le prélat design*
B^ur siftpérieur général des Filles de la Croix . Tabbé Félix-Hicbél Fradin,. prêtre attaché depuis 183&à la direction de la maison mère, et que ses qualités reconnues et j;u^ tement appréciées de tous rendaient digne de cet honneur.
Il est aujpurd*hui (18S8) à la tête de la congrégation, qu'il dirise avec succès dans les voies les pfus prospères.
Madame J.-M.-Ef.-L. Miehier des Agêi^ fim^ datrice d$ la congrégation. ^- Bicbier des Ages (Jeanne-Marie-Ëlisabeth-Lucie), connue en religion sous le nom de sœur ifarte- EUsobetht fondatrice et première supérieure des Filles de la Croix, dites Sœups as latn/- André, naquit le 3 juillet 1*212 au château des Ages, prâfs le Blanc (Indre)» sur les contins des diocèses de Bourges et de Poitiers.
Sa famille occupait dans la y\^e du Blauc un rang aussi honorable que distingué, et elle devait sa position et son influence à des services éminents rendus au paiys. Un de ses ancêtres avait acquis puissance et renommée en repoussant par sa bravoure les ennemis qui menaçaient d'envahir la cité et en les obligeant à se replier honteusement sur Tahbaje de Saint-Cyran,k quatre lieues delà.
l/t père de Mlle Bichier, Antoine Bicbier des Ages, conseiller-procureur du roi et commissaire des poudres et des salpêtres au Blanc, avait épousé, en 1766, Marie Augier de Moussac, soMir du prêtre éminent qui rendit à TEgliso de Poitiers, pendant ua trop long veuvage, d*immenses services, et dont la modestie refusa deux fois les honneurs de répiscopat (i). Marie-Elisabeth trouva donc au sein même de sa famille des traditions pieuses dont elle n*eut qu'à recueillir en quelque sorte Thérilage.
Aussi, dès son enfance se montra-t-elle digne de la vocation sainte qui devait plus tard en foire une des plus fidèles épouses de Jésus-Christ.
A un âge où les jeunes filles sont è peine des enfants, Marie- Elisabeth donna des signes de cette force de caractère unie à la ten-
<1) M. Pëlix-PattULaarent de Mouisec, prêtée dii rliapilre de Montinorillon , prieur commeiidauire fl«s prieurés de S»im-Mariial. la CliaÎHe, Salnt- Narin, etc., arclii«iiacre et vicaire général du diocèse
dresse du cœur qui rendent ont taie tapa-^ bla d'opérer i}ë grandes chases.
A neuf ans, elle fut confiée aux soins pieux des relîKieuses hospitalièras de Poitiers, et chex lesquelles se trouvait Mme Saint-Prosper, sa tante*.
Sachant déjà couvrir ees avantages du voile de Thumilité, elle o*eut pas de peine à gagner Taffection de s^s mallresses et de sts compagnes ; et comme si elle eût prévu sa destinée, elle se prépasait dès lors par des mortifications aux gsandes épreuves qu'elle devait subir un jour.
^ Lorsqu*elle fut sortie de peaslon, alla rentra dans sa famille, dont elle était la joie et Torgueik, et au sein de laquelle sà piété et sa modestie surent sefaipe «ne retraite inaccessible aux dangers du monde.
Après quelques courts instants passés au sein des douceurs de la famille, Mlle Bicbier eut à déployer toute la force et toute la tendresse oe son tme dans les soins qu'elle profliffua è son père dans sa dernière maladie. Ce |)ère Paimait d'un vif amour, ello était son idole -^ ce fut elle qui lui ferma les yeux et qui l'ensevelit.
Chargée par sa mort de tenir les comptes de luteTle^ Marie-Elisabelb reçulde M. rabbé de Moussac,. son oncle, quelques leçons de comptabilité et se dévoua ensuite è ce travail,. auquel elle ne s'était d'abord prêtée qu'avec une certaine répugnance; c'était pourtant encove un fait providentiel, car la jeune tutrice acquit, au milieu des détails de son [administration journalière, une intelligence des affaires qui lui servit plus tard dans la direction de sa c-ommunaule.
Elle put du reste bientêt mettre à profit les connaissances qu'elle y avait puisées.
C'était au milieu des mauvais.jours de la révolution; Marie-Elisabeth avait été enfermée en 1792 avec sa mère et Mme de Bardin, sa tante ; è peine sertie de prison, elle eut à défendre au département les intérêts de sà Camille que compromettait l'émigration de son frère atàé. Partout et toujours elle fot accueillie par les administrateurs avec les plus grands égards ; et malgré sa jeunesse^ malgré son éblouissante l)eauté„ malgré l'excessive liberté du langage qui régnait alors, jamais sa modestie n'eût à souffrir de la moindre parole lé^^ère ou inconvenante. Il y avait dès lors en elle un mélange de grAcu et de dignité qui inspirait Tintérèt et commandait le respect. I^s geôliers, les soldats eux-mêmes en étaient frappés ; toutes les portes s'ouvraient devant elle, et il lui sufiisait d'ex|)oser \s justice de sa cause pour en assurer le triomphe.
De retour au Blanc après le gain de son procès et la liquidation de la succession de son frère émigré^ Marie-Elisabeth eut è essuyer, au nombre des télicitations dont elle fut Tobjet, ce singulier et naif compliment de l'ancien cordonnier de sa maison. « Ci-
de Poitiers, aoaamé août Tempire à révéclié de Saint Flour, et aoua la rcstauraiio» à ré%èrlié de Saiui-Dié.
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DES ORDRES KELICIEVX.
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tOTenne, n ire te mangM plus que d'époaser un bon républioain. •
Elle n'araît alors que vingt ans; mais les éTéoeoieiits dont elle ayaH été (émoin, les rades épreuves qo^elle -ayait subies, les réflexions sérieuses de la prison, jointes à celles qu*on lui avait suggérées dès sa pre« mière eiifance, lui avaient donné la maturité d*ao âge avancé. Le monde, qu elle avak appris a connaître dans des jours mauvais» n avait pas assez de valeur et d^attravts à ses yeux pour combattre son penchant vers Tétât religieux, penchant qui s^étaitmanisfesté en elle dès Tige le plas tendre, à la vue des sœurs Clarisses lorsqn*eHes venaient quêter au château des A i^es. Mai s les retraites de ce9 pieuses filles étaient déseites, et ily avait alors peu d*espoir d*un rétablissement pro^^ cbaiu de leurs communautés. Par tous ces motifs, UlleBichier, était daas une perplexité étrange, lorsqu*elle entendit parler du P. Pournet,
Ce saint prAtre, vénéré dans ta contrée qu*il avait édifiée par ses vertus avant la réfolulion, venaiti comme nous l'avons dit plus haut, de rentrer en France è travers mille dangers» «t il exer{ail alors en cachette un ministère que Dieu comblait de bénédictions.
Le voir» lui demander ses conseils» tel fut le motif qui fit entreprendre è Mlle Bichier un voyage pénible.
Elle trouva Te bon prêtre dans la grange des Marsillys; il était entouré de ses fidèles paroissiens, accourus, malgré les décrets de la Convention, pour réclamer les soins de leur pasteur.
Elle voulut lui parler ; le désir de retourner à cinq lieues de là lui fit témoigner un empressement bien naturel, mais qui déjplut au P. Fournet. H était du reste choqué de la mise, fort simple pourtant, de sa pénitente, qui conservait encore un certain air d'élégance qu'il était impossible de ravir aux charmes de sa personne i il la rebuta en lui disant: « Croyez-vous que je vais laisser, pour vous entendre, c^es mères de famille, ces pauvres paysans qui sont venus de plusieurs lieues pour réclamer mon ministère? »
Mlle Bicbier se tut, s'agenquilla près de Taulel, et attendit pendant cinq heures que son tour fût arrivé.
Lorsque le père Fournet Teut entendue, il compHt tOQt ce qu^il y avait de force, de sagesse el de charité dans cette Ame privilégiée; et comme s*il eût mesuré dès lors loata rétendue du bien qu'elle était destinée à faire dans l'Eglise, il lui donna ses conseils et lui inspira le désir, dé se vouer au soulagement des pauvres et à rinstruction des ignorants.
Dès lors elle commença, sous sa direction, à TÎsiter les malades et a frire le catéchisme aux petites filles de la imroisse de Béthines, où elle habitait avec sa mère. Le P. Fournet lai adjoignit bientôt deux filles pieuses qui Tinrent a la Guimetière, domaine appartenant à sa mère, en apparence commodes ouvrières, pour l'aider à faire des ornements
dont les églises, nouvellement restituées au culte, étaient entièrement dépourvues.
La petite communauté s'augmenta bientôt -encore, et en 18M elle se composait de cinq sœurs: Marie-Elisabeth Bichier, fondatrice de l'œuvre; Madeleine Moreau, aujourd'hui supérieure générale; Véronique Lavergne, morte supérieure de la maison de Béthines; Anne Banier; Marie-Anne Meunier, fille de chambre, que sa vertu et l'élévation de ses sentiments rendaient digne de cet honneur : «es deux dernières mortes avant ISll.
A la Un d'octobre 1805, Mme Bichier mourut dans les bras de sa fille, qui adoucit ses derniers moments par les attentions de sa tendresse et de sa piété.
Cette mort, en brisant les liens qui retenaient encore Mlle Bichier dans le monde, lui permit de suivre en toute liberté ses goûts pour une vie humble et pauvre. Elle alla è Poitiers, vêtue d'une rooe de deuil d'une étoffe grossière, suivre les exercices du jubilé et y puiser une nouvelle énergie, un nouvel esprit de sacrifice.
Ce fut pendant l'hiver de 1806 oue les cinq
remières sœurs se réunirent déunitivement la Guimetière. Mais bientôt on sentit la nécessité de transporter la communauté à Maillé, près du vénérable P. Fournet, qui en était le directeur et l'Ame.
Mlle Bichier loua le château de Molante, éloigné d'un quart de lieue du bourg de Maillé. U, on suivit un règlement extrêmement austère. Chaque matin, à trois heures, les sœurs commençaient les longues prières qui devaient, avec leurs pénibles travaux, remplir toute leur journée. Tandis que l'nne soignait les malades les plus rebutants dans une partie de la maison, une autre allait soulager les pauvres souffrants aux extrémités de la paroisse ; et cependant le catéchisme et l'instruction des petites filles n'étaient point interrompus. Il fallait peu de temps pçur préparer le repas : il consistait en un morceau de pain grossier avec quelques fruits ; encore ce paui même était-il souvent échangé, comme trop délicat, contre le pain desséché ou moisi des pauvres mendiants.
On voit que ce n'était point un vain titre que celui de Filles de la Croix une prirent les sœurs en 1807, lorsqu'elles firent leurs premiers vœux; leur genre de vie en remplissait bien la signification.
En 1811» elles vinrent se Axer dans le bourg même de Maillé : elles étaient alors au nombre de vinat-cinq, et avaient formé à Béthines» qui déjà pouvait être regardé comme le berceau de la communauté» un second établissement»
D'autres fondations suivirent de près celleei, car plusieurs paroisses, à la vue des services que rendaient les t)onnes religieuses, soit pour rinstfttction des enfants, soit p6ur le soin des malades, faisaient instances pour obtenir quelques Filles de la Croix.
S'étendant ainsi de proche en proche, la petite société ne tarda pas h dépasser les limites du diocèse de Poitiers. Ce fut alors qu'on lui donna une constitution
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définiltve aoni nous dirons plus loin les prin* cipales disposilions.
Mite Bichier fut unanimement reconnue pour supérieure générale» sous te nom de sœur Marie Eliêobtth: mais on rappelait
1)1 us communément le bonne Saur ; son numiiié ne lui permettait pas d*acce|^ier d'autre titre, et assurément il avait une signification qu'on eût cherchée en vain dans des noms plus pompeux.
En 1815, la bonne Sœur fit un voyage à Paris pour subir une opération cruelle. Un crucifix en cuivre qu'elle portait toujours sur sa poitrine s'^ était empreint et avait formé une plaie qni Ta suivie au tombeau. Le célèbre chirurgien Dubois, qui fit Topération,, déclara qu il n'avait jamais vu de lemme si courageuse, et l'impression que la malade produisit sur l'homme de fart fut telle, qu'il en parla à la cour avec admiration.
11 ouvrit ainsi, sans le savoir, une nouvelle carrière au zèle de la bone Sœur. Ce roi, les princesses de la famille royale désirèrent ia voir, l'accueillirent avec les plus grands égards» et S. A. R. Mme la duchesse d'Angoulème lui fournit en abondance ces secours dont sa piété éclairée était si prodigue pour le bien. La vue seule de laponne Sœur avait conquis à son œuvre des soutiens zélés, des protectrices puissantes, devant lesquelles s'effacèrent bien des difficuUés.
Les noms de S. E. Mer le cardinal de Péri-
?;ord, de Mgr de Quelen» de Mgr d'Astros depuis cardinal archevêque de Toulouse), de M. l'abbé Legris-Duval, de M.Chapellier, notaire, sont encore aujourd'hui l'objet de la reconnaissance particulière de la congrégation, qui aime aussi h se rappeler tout ce au'elle doit à Mmes de Croisy, de Vibraye, e Chatellux,de Saluce, Brochant de Yilliers, d'Harcourt, de Vergés, etc. Ces dames, qui dirigeaient les bonnes œuvres de Paris, aeroandèrentdesFillesdelaCroix, et fondèrent on 18i7la maison d*ls$y, destinée, avec celle de Paris plus tard, h alimenter divers établissements dans les diocèses de Versailles, de Meaui, de Beauvais et d'Orléans.
En 1820, Mlle Bichier acheta les bfttiments de l'ancien prieuré de la Puye. Ce monastère, l'un des plus anciens de l'ordre de Pontevraud, avait été fondé (1) vers Tan 1110, du vivant même du Bienheureux Robert d'Arbrisselles, par les libéralités de plusieurs seigneurs des environs. Saint Pierre 11, évèque de Poitiers, avait été l'instigateur de cette pieuse fondation, h laquelle il avait affecte lui-même une donation considérable, ainsi au'il résulte d'une bulle du Pape Caiixte 11, datée de Mannoutiers, le 15 septembre 1119. Des écrivains ont pensé (|ue ce monastère, considérable dès sou origine, et où l'on avait compté jusqu'à cent religieu-
<f) Ce lieu avait été donné %^ bienheureux Roliert d*ÂrbrisseUt»s par Pierre II , ëvé(|ue do Poitiers , son ami, et un des principaux propagateurs el d»s plus iUuMrea binnraiieurft de ruisiilui ; il y ktàtil un inonakiéic qui devint si considéraide p>r les duus qn on y lil, qn*il se trouva en état d*y lo^er plu>. de C4.nt rcltgieutes; il est incutiotuié dans la bulle du
ses, avait été établi primitivement sur une petite colline qui lui avait donné son nom [Podium^ j9odio, la Puye}, et q\j'on a|ipel!e encore aujourd'hui la Vieille-Puye ; mais que pins tard tl fut rebflti dans le' vallon, è cause des avantages de Tehu qui manquaient BU premier établissement.
Les bâtiments délabrés furent restaurés et appropriés è leur nouvel*^ desti nation, grAce aux abondantes largesses de la famille royale de France, et aux secours efficaces que procura Vœuvre desjeunei trésùriêres^h la tête de laquelle daigna se placer S. A. R. Mademoiselle, fille de Madame, duchessedeBerri, aujourd'hui duchesse de Parme. La princesse n'a point oublié sur le trône durai, comme nous le verrons plus tard, les protégées de sa pieuse enfance.
Lorsque le nouvel établissement fut en état de recevoir ses nouveaux bôles, une ordonnance de Mgr de Bouille, évèque de Poitiers, décréta ta translation de la communauté des Filles de la Croix, du bourg de Maillé au bourg de la Puye.
Nous avons raconté h 1 article du P. Fournet, les divers ineîdents qui signalèrent cette phase importante de l'histoire des ûltea de la Croix.
En 1826, le gouvernement, uni avait déjà reconnu la congrégation en 1810, lui donna une nouvelle autorisation. Il comprenait tous les services qu'elle pouvait rendre au pays» et il lui fallait cette conviction pour ou il ne reculât pas devant lesrécriminatiotis d'une opposition irréligieuse déjà trop redoutable.
Dans cet intervalle de sept années, la congrégation avait pris de rapides accroissements, surtout dans le midi de la France. Mgr d'Astros, évèque de Bayonne, qui, étant grand vicaire de Mgr Karchevéque de Paris, avait été témoin du bien que faisaient les Filles de la Croix dans les classes pauvres, et qui les avait protégées de sa haute influence, mit le plus grand empressement à les attirer dans son diocèse; bientôt il fallut établir dans ces contrées deux noviciats, l'un à Igon, et l'autre à Ustaritï, pour les sœurs de la langue basque.
Depuis, lorsque le prélat s^assit sur le siège de Toulouse, 11 ne cessa point de donner des preuves éclatantes de son attachement à une congrégation dont il fut un des propagateurs les plus ardents et Jes plus illustres.
îlous avons dit quelle était, h la mort du P. Fournel (en 183fc), la situation déjk flr>rissante de l'œuvre dont il avait été le fondateur et le directeur; après lui, la bonne SoBur redoubla de tèle ()Our entretenir dans les nonrbreux établissements qui s'augmentaient cbaoue jour l'esprit qui avait présiilé
Pape Paical du 3$ avril 1506, fui eoefirma la ctm- Krcgation et ratilla les dons nom bi^ux qu il a^aïc reçu» dans le Poitou. Malgré W% raallicura dos teii«|i& et les rcvolul>on8 sous lesquelles a »nccoiutê ta
|;rau(1e œuvre de Foiitevraud, la Puye ooti^rve auourd*bui le Kouvinir de cette sainte maison»
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