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Du sorometdu mont Mérou sort une source cai ahmente quatorze grands fleuves, dont |<* icai principiiux sont te Gange et le fioJboo. Tous ces fleuves ont un cours rép'ier, fi oesont soumis à aucune variai ion. hfrrrRli da faux Gang.* et du Taux Sindh ^brahmanes, dmt les eaux sont sujetlsà iVietfr et à baisser, !c Gange et le Sindh des Âjiiuâ* ne sont jamais guéables, et leurs y ai conservent toujours le même niveau.
it nom des IV fleuves des Djainas sont, k Gante, leSindhou, le Rohita-Toya, le Rofciij, le Hari-Toya, le Harikanla, ie Sitia, le ïii Jba, le Nari. le N.irika«'a. le Swarnahola, le Roupaja-Roula, le Rikla et le Rik-
La mer qui environne le Djimbou-dvripa i^uxtenl mille yodjanas.ou 800,000 lieues btioogncnr. Au delA de «et océan il existe /mautreiconlineuts, séparés l'un de l'autre pane mer immense, formés à peu près orne ie Djambou-dwipa, cl habités aussi >i/ l'espère humaine.
A l'extrémité du quatrième continent, appelé Pouskara-vrata-dwipa, se trouve le Urnscft-outlara-parvata, haute montagne «,* est la dernière limite du monde habitait. Aocao être vivant n'a jamais dépassé uiamonlagae. d»nl le pied est baigné par uteesa incommensurable, parsemé d'une lefaiié d'Iles inaccessibles à l'espèce hutaioe.
Let Indiens brahmanisles ne regardent pas le Djamboa-dwipa comme la totalité du coalisent que noua habitons, mah seulement tmM U'partie dans laquelle est situé leur pan. V* près l^or système, le Djambou est ttntao/ialretfifrpa* (grandes Iles) qui environ*»! ta montagne centrale appelée Mérou. Vty.Mhon.
Le» bouddhistes reconnaissent nussi quatre éwiçiêwiwAu mont Mérou. Le Djambou eif leeoolioeot méridional; son étcudue est itiimilk jodjanas (1), du sud au nord, et de 7000 de l'est à l'ouest. Dans la partie octotale s'élève un arbre nommé aussi Jpoboa, c'est l'Eugenia jambos des bola- Mei, au pied duquel coule un fleuve dont btani roolent un sable d'or. La durée de ti viedes habitants est de cent ans; ils ont «fMtre coudées de haut, v une époque fort reculée, le Djambouétait gouverné par quatre princes. A l'e»t réguait le roi des hommes. On lui avait 4»iéc titre, parce que la population de ses Ebueiait très-nombreuse, et que les mœurs
• fiaient raffinées; la science, la justice et rtomanilé eu honneur. La température de :*«e région était douce et ayréai.lc. La courre do sud obéissait au roi des éléphants, iwi nommé, parce que le climat chaud et lorcidedece pays ét.iit favorable à la mullifNiioo de ces animaux. Les peuples auxt' il il c minaudait étaient d un caractère *'*e et violent ; ils s'adonnaietit à la magie
scieure» occultes ; toutefois ils avaient
* faculté de purifier leur cœur et de s'af-
W U jodjaua est d'enviren 3*4 lieues.
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franchir des vicissitudes de la vie et de la mort, en se livrant à des pratiques de piété. Le roi des choses précieuses avait pour domaine la contrée occidentale, qui confinait à la mer; il tirait son nom des perles et autres objets de prix quo cet élément produit en abondance. Les habitants de ce pays ignoraient les rites religieux et les devoirs sociaux, et toute leur activité tendait à l'acquisition des richesses. La région septentrionale était sous la domination du roi des chevaux, ainsi appelé, parco que ces animaux se trouvaient eu grand nombre daus ses domaines, où leur alimentation était favorisée par un terrain froid et compacte. Les peuples de cette contrée unissaient la cruauté i la bravoure. 11 est vraisemblable, observe M. Glavel, que cette conception mythologique, en désignant l'Asie sous le nom de Djambott-dwipa, a voulu faire ici allusion aux quatre grands empires qui divisaient anciennement celte partie du monde. Dans celle hypothèse, le roi des hommes serait l'empereur de la Ghine ; le roi des éléphants, le grand radja des Indes; le roi des choses précieuses, le souverain de la Perse, et le roi des chevaux, le monarque des popula lions nomades du nord.
DJAMBOUKESWARA, ou DJAMBOUK1S- MA, lieu sacre de l'Inde, situé au sud du Ka* véri; il tire son nom d'un mouni nommé Djambou ou Djambuka, qui offrit à Siva un fruit de jambosier. Ce dieu après l'avoir mis dans ta bouche le cracha à terre ; le religieux le ramassa et le plaça sur sa léte. Cet acte do vénération plut tellement à Siva, qu'il consentit à résider a l'endroit où il avait rejeté ce fruit. Parvati ayant encouru le dépl nsir de ce dieu, fut condamnée par lui à demeurer sur la terre dans ce même lieu, où elle fut adorée sous le nom é'Akhilandestrari (souveraine de l'univers).
DJAMt, nom que les musulmans donnent aux principales mosquées; ce mot signifie lieu de congrégation ou d'assemblée. Ces espèces de cathédrales ont été fondées par les sultans ou par les princes et princesses de leur sang, qui leur ont assigné.des revenus considérables. Elles ont, dans leur en* ceinte, des écoles ou académies, dont les muderis (professeurs) sont chargés d'enseigner les lois et le Coran. On fait à ces maîtres une pension annuelle , proportionnée aux revenus du Djami. C'est de ces écoles que le sultan tire les mollas.
DJAMPA , cérémonie expiatoire en usage , chez les Indiens. Voici en quoi elle consiste. Les pénitents se prépareul â celte épreuve par plusieurs jours déjeune et d'abstinence; puis on les promène daus >a ville au son des instruments, parés de fleurs rouges, cl portant de> fruits qu'ils jettent sur leur passage, et que les spectateurs recueillent avec uu empressement religieux. Arrivés au lieu de la scène, ils moulent sur des échatauds à plusieurs étages dressé» exprès pour la -os le ni e, et, placés plus ou moins haut sui*
niCTIONNAluL l)F..i KKLItilO.NS.
vanl leur degré de /Ole» ils se prêt ipiic ni sur des matelas «le paille «m de coton, ternis d'inslrumenls aigus cl tranchants. Des brahmanes tiennent ces maloins pour y recevoir los patients; ils ont l'a drisse do se prêter à la chuto du corps, do manière à diminuer le choc ol à leur éviter des blessures mortell. s, car l'essentiel est qu'il y ail beaucoup de sani; répandu. On prétend i|ue c'est pour remire les blessures moins dangereuses et plus faciles à guérir que les vit limes des deux sexes se préparent par le jeûne à celle cruelle expiation. Lorsqu'elles sont couvertes de sang , c'est le sujet d'une nouvelle course triomphale . dans laquelle elles sont portées par les brahmanes aux acclamations de la multitude. Pendant la marche les musiciens font entendre le son de leurs instruments de musique, et les pénitents de toute espèce, qui se mêlent au cortège, s'efforcent d'edilier la foule par le spectacle de leurs sanglante- macérations. L'un se perce la langue avec une aiguille, ou se la fend avec un coutelas; laulre se traverse 1 s doigts avec un lil de fer; cet autre se fait sur le front, sur la poitrine, sur les épaules h' nombre mystique de L20 blessures ; d'autres enfin se pratiquent au-dessus des hanches de larges ouvertures, dans lesquelles ils passent des cordes, des roseaux, ou tiennent dans le creux de leur main des charbons enflammés sur lesquels ils brûlent des parfums; le tout pour l'e\pialion de leurs propres péchés, ou des péchés de ceux qui les payent pour accomplir Ces rudes pénitences.
DJ AN, oi DJ AN-HKN-DJAN, c'est-à-dire génie, (il> de génie; c'est, suivant l'histoire m\ Ihologique des Persans, le nom d'un sou- Vi rain de ces créatures qui tiennent le milieu entre les antre-, et les hommes, et que l'on appelle les Djinn, esprits, ou les Péris, fees. Ces dernières gouverne! eut le monde pendant deux mi le ans, sous la conduite de Djau-hcn-Djan leur unique monarque; mais ces génies s 'étant révoltés contre Dieu, le Seigneur envoya Lblis pour los chasser et les confiner dans les contrées du momie les plus reculées, où quelques-uns d'entre eux subsistent encore, mais en fort petit nombre ; car la plupart de ceux qui avaient échappé à Kb'is furent extermines par Kav -umors, premier roi des Persans. Les Orientaux regardent les pyramides d'Kgyple comme des monuments de la puissance de Djari-beu- I)jan;sou bouclier n'est pas moins fameux parmi eux que celui d'Achille parmi les •irecs. Oulre sa composition, dans laquelle le nombre de sept se rencontrait, soil à l'égard des peaux dont il élait couveri, ou des cercles qui l'environnaient , il avait été fabriqué par art talismanique , en sorte qu'il détruisait tous les charmes cl enchantements que les démons ou les géants pouvaient opérer par l'art goélique ou niagiqu •*. Trois Solimans ou Salomons , monarques universels de la 1er: .! habitable, l'eurent eu leur possession ei s'en servirent pour execuiei leurs merveilleux exploits. Il tomba ensuite eulre les mains de Kaïoumors, qui le laissa
p;ir surcession à son liU Siamek, et cluià Tahmouras. surnommé Dhbemlou le van queur des Di vos.
On donne le nom de fténi-et-Djan ou trib de Djan aux esprits qui ne sont ni ange» i demnns, et qui ont peuplé la terre londemj. avant la création d'Adam. Le Coran dit qo Dieu les avait formes d'un feu ardent i bouillonnant, mais qu'il los extermina, par< qu'ils no voulurent pas se soumettre à I'Iioq me qui avait été tiré de la terre. Yoy. I)jt? Di:\v, tir: mi: s.
DJANti VM AS, sectaires indous, concert au culle de Siva; leur marque caractérisé que est l'emblème du lin<jn qu'ils portent iu eux. Ils en l'ont de petites ligures en tuivr.o en argent, qu'ils portent ordinairement dan un etui suspendu à le;ir cou ou altacliéàleo turban. Comme los autres Saivas, il$ se bai bouillent le Iront de cendres, et porlenlJesco! liersot des chapelet s faits de grainsduneplanl consacrée à lloudra. Los religieux de cil secte ont communément leurs babils saupoo drés tl ocre ronge. Ils ne sont pas nombrtw dans le haut Hin lotistan, où on les renconln rarement ; on y voit cependant des mendiant décolle secte, conduisant un taureau, tipt vivant de Nanti, le taureau de Siva, ornedi housses de différentes couleurs, cl de collier* de coquilles appelées cauries. Le condurfcor aune clochelleàla main, et dans cet èqoipaçe, il voyage île placeen place el subsisled'auroo nés. Dans le sud de l'Inde, les seclateors h linga sont très-nombreux, et les prêtres officiants sont pris communément daus h *ec!< dos Dj ingamas.el sont désignés souslejliiw <l'Ara<lln/(is et de Panrlarus. Celle secte y « aussi connue sous le nom de Vira Saita
Le fondateur ou plutôt le restaurateur it ccsvslème religieux est appelé Bai trana ou Bastrapn ; il parait av oir vécu >!m la première moitié du xr siècle. [Voyt: ai aperçu de sa vie à l'article Hisvvv.)
DJANM ACHTA M I, grande féle desHindoti. qui tombe le8du mois de bhadon (Gn d'août cl qui a lieu pour célébrer l'anniversaire d* la naissance de Krichna. Sa durée est ordi nairement de six jours, mais dans quelque provinces on l'a réduite à deux. La féteet annoncée par le son des tambours, des et» baies et autres insiruments bruyants, et pa des salves d'artillerie. Dans une lente in mensé, qu'on élève pour la solennité el qui décore avec soin, on dispose, à l'une Jt extrémités, une espèce de temple golhiji rehaussé de dorures; au centre est [dact l'image du dieu enfant qui repose dans on sorte de berceau orne de guirlan les de fleuri de poil s el de riches joyaux. La tentée consacrée par un grand poudja (adoratio solennelle); les brahmanes pratiquent <ii v erses cérémonies près du berceau, et eba nui s'empresse d'y venir faire ses dévotion» Dans la soirée , des troupes de bayadère exécutent des danses gracieuses, cirepre senleni, dans leurs ballets, diverses scèoe de l'enfance el «le l'adolescence de Kricbnl qui passa ses premières années parmi h'» J* pis ( bergères 1 de Cokoula. Les radjas,
M DM •lie occasion, font souvent venir à grands iH.de Malhoara , de jeunes enfants de la Kicdcs brahmanes qui représentent aussi sjwiet les amours champêtres de Krichna. .erwtomede ces acteurs est toujours riche <fi«int; leurs danses sont accompagnées t tijnces en langue Bradj-bhakha. — Le itamacktami, ou, suivant une autre pro- «aoaiioa, le Djenem-achtemi, est Tune des im le» plus agréables du culte brahmane.
DJANNI , nom que les Khonds, peuple ila cote d'Orissa, dans l'Hindoustan, donmaax prêtres consacrés au culte de Béra nioo.dieu de la terre. Voy. Béba Pbn-