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WaNYOU. Voy. Dandrya.
UlROUDIS, sectaires musulmans, apparais! à la branche des xeidis. Ils prétendent «fioteolioo de Mahomet était de laisser annal à Ali; qu'après Hasan et Hoséin taïaut était incertain dans leurs enfants, <jse ceox-là seulement qui prirent les ar- « poar soutenir leurs droits étaient des mu. Ils ne sont pas d'accord sur le dernier un, attendu encore. Les Djaroudis tirent w 10m d'Aboul-Djaroud al-Bakir, surûcoé Serdjoon , du nom d'un démon que a wpjwe habiter sur le rivage de la
DJATAKA, livre sacré des bouddhistes du <pal: il traite des actions opérées dans les iimnc» antérieures.
D) ATA-KARMA, cérémonie en usage dans Inde pour la poriGcation des femmes après nTuoicta.La maison où l'accouchementa rabattu») cens qui l'habitent sont souillés *wdujoorv,avant l'expirât ion dece terme, ne peureal communiquer avec personne.
t oniiètne jour, on donne au blanchisseur •m 'es liaajes et vêtements qui ont servi wol cette période, et les femmes comuiend! a pori6er la maison en enduisant le w\ael d une couche de fiente de vache, sur relie elles tracent des figures avec leurs "Çt*. et répandent par dessus uue couche «plante darbha. On fait entoile venir un oa brahmane pourobita. Sur une esrft eo terre, dressée au milieu de la maiset couverte d'une toile, prennent place «un et la femme portant son enfant dans » bras. Le pourohita s'approche d'eux, 4 le tan-kalpa ou préparation mentale , w le poudja à Ganécha, et consacre l'eau *ale. Il «erse un peu de cette eau dans le *i de la main du père et de la mère de Ant.qui en boivent une partie et répanu I autre sur leur téte. Il asperge avec te même eau la maison et tous ceux qui Ment, puis «a jeter dans le puits ce qui ffste. Par celte cérémonie, qui se nomme •f'i-tanrta (cérémonie du nouveau-né), ii' Irace de souillure disparaît; mais l'ac- *fa ne rclrou\e son étal de parfaite puf ilQ'au bout du mois; jusque-là elle doit 't dan> un lieu i>o!é cl n'avoir de commu*
avec |*r*onnc.
«ATAVOU, personnage merveilleux de
DJE a»
la mythologie hindoue; il joue un rAIe assex important dans le Ramayana. C'était un milan, fils do Garouda et de Syéni. D'autres le font fils d'Arouna. Col oiseau avait déjà vu plusieurs renouvellements du monde, ou règnes de Manou, tnanwan taras, quand, apercevant Ravana qui enlevait Sita, femme de son ami Rama, il vola pour la délivrer, et trouva la mort dans celle entreprise. Mais il vécut assez pour donner à Hanouman des renseignements snr la route tenue par le ravisseur. Djatayou avait été aussi l'ami de Dasaratha, père de Rama. Ce prince était un jour allé pour sauver Rohinî des mains de Sani ; son char, qui le transportait dans l'air, avait été consumé par un regard de ce dernier. Le roi, en tombant, fui soutenu sur les ailes de Djatayou.
DJAUSCHEN, c'est-à-dire cuirasse, cotte de mailles; les Persans appellent ainsi la collection des noms de Dieu, parce que ces noms forment comme une défense semblable à l'armure ainsi appelée. Ces noms sont, en arabe, divisés par dizaines, chaque dizaine d'une rime ou terminaison, et d'une mesure de syllabes. Il y en a mille et un, pour indiquer, disent-ils , que les mille noms n'expriment que la même chose. Voici, d'après Chardin, la première dizaine, qui donnera une idée du reste.
« O Dienl je l'invoque par too noml 6 Dieut 6 donateur! 6 bienfaisant! ô miséricordieux! ô fortl ô grand! ô ancien! o savant! 6 pardonnant! ô guérissant! »
Beaucoup de gens portent et font porter à leurs enfants cette espèce de cotte de mailles, en manière de talisman, soit suspendue au cou, soit attachée au bras.
DJAYANTA, un des onze Roudras ou personnifications du dieu Siva.
DJAYINI, divinité hindoue, une des formes de la déesse Saraswati, épouse de Brama. Ce nom signifie la Victorieuse.
DJKBA1YÉ, sectaires musulmans, qui appartiennent à la grande branche des Muté" zélés ou schismatiques. Ils prétendent que la parole de Dieu est composée de lettres et de sons, que l'homme est la créature de ses actions, que le fidèle ou l'infidèle qui a commis de grands crimes sans s'en être repenti reste à jamais dans l'enfer, tandis que les musulmans orthodoxes soutiennent que les tour-, ments de l'autre vie ne seront pas éternels pour les fidèles. Les Djebahés disent aussi
3ue les saints n'ont point le pouvoir de faire es miracles, et que les prophètes sont des fanatiques. Ils tirent leur nom d'Abou Ali Mohammed, fils d'Abdoul Wéhab al-Djébayé.
DJÉDÉENS, secte do Caraïlcs, qui habitent dans des cavernes, et commencent leurs mois à la nouvelle lune. Elias Haabcl les accuse de représenter le Créateur sous des images, cl do corrompre la loi divine par des commentaires pleios d'absurdité.
DJEFR.Ce nom signifie en persan, charme, amulette, talisman. On donne le nom do
Zr> DICTIONNAIRE
Djtfrkitabi, oo livre talisinanique, à un ouvrage écrit snr une membrane faite de la peau d'un chameau, sur laquelle Ali et Djaf.ir >adic ont écrit en caractères mystiques la destinée du mahométisme et les grands événements qui doivent arriver dans le monde jusqu'à la consommation des siècles. Séliml le trouva dans l'Egypte qu'il venait de conqoérir et le déposa au sérail de Constantinopie. Moorad IV, l'ayant consulté, crut y trouver son nom et la prédiction de sa mort prochaine. Dans sa douleur, il cacheta ce livre et prononça mille analhèmes contre quiconque oserait y toucher jamais.
DJEHEM1TES, ou DJ AHMIS, sectaires musulmans, disriples de Djéhem.fils de Safwan, et qui se rattachent à la branche des Djabaris, dont ils diffèrent en ce que ces derniers attribuent à l'homme la faculté d'acquérir da mérite d'une action sans qu'il fa^sc de l'impression lui même, tandis que les Djehémites nient et l'impression et l'acquisition du mérite. Du reste, les uns et les autres enseignent que toutes les actions de l'homme sont iorcées ou médiatement ou immédiatement ; que 1rs hommes n'ont pas plus de pouvoir et de volonté que les minéraux; que Dieu ne sait point les choses avant qu'elles existent, et h s événements avant qu'ils arrivent; enfin, que la parole de Dieu est créée. Voy. DiiBARIS, Djaiimis.
DJEHENNEM, nom de l'enfer chei les musulmans, qui ont emprunté ce terme aux juifs et aux chrétiens; en effet, l'origine de ce mot vient de l'hébreu c:rp; ghé hinnom, la vallée des enfants d'Hinnom. où les Amorrhéens faisaient brûler vifs les enfants en l'honneur de Moloch. En arabe, ce mot signifie un puits très-profond.
Les mahomélans d'sent qu'il y a sept enfers ou sept degrés de damna ion : le premier porte de préférence le nom de Djehcimem ; c'est le moins rigoureux; il est des i né aux adorateurs du vrai Dieu, tels que les musulmans, qui auront mérité par leurs crimes d'y être précipités. Suivant 1 1 doctrine de l'islamisme, les supplices qu'on y endure ne seront point éternels; car Mahomet intercédera pour son peuple au jour du jugement et obtiendra la délivrance des damnes appartenant à sa religion. Voy. Enfkr.
DJKLWÉTIS , ordre de religieux musulmans, furtde à Brousse, par > ir Ufladé Mohammed Djelweti, mort l'an ittW de l'hégire (1580 de J. t;.). Voy. Dbrwisch.
DJÉMALIS, «ordre de religieux musulmans, fondé à Constantinople par Mohammed Djeinal-eddin Erdincwi, mort l'an 110V de l'hégire (J7o0 de J.-C). Vuy. Derwiscii.
DJEMKE et ACAHÉ. lieux de sla lion pour les musulmans qui font le pèlerinage de la Mecque. On sait que 1rs mahomét.ins soutiennent que c'est lsm.iél, et non Isanc, qui devait être immolé par Abraham, et que ce mémorable sacrifiée eut lieu sur une montagne près de la Mecque. Or, pendant que ce saint patriarche s'y rendad. avec son tils, dit la tradition musulmane, le diable lui appa-
SS RELIGIONS
rut à Djemré.pois à Acabé,et,dans eei deux endroits, il s'efforça de le détourner d'olhj, à Tordre de Dieu ; mais Abraham chassa i coups de pierres Satan le tentateur. C'est en mémoire de ce fait que les pèlerins qnj « rendentàla vallée de Mina doivent jeter sept pierres vers Djemré et Acabé, en récitant ces paroles : < Au nom de Dieol Dieu cm" grand en dépit do démon et des siens.O Dieol rends les travaux de mon pèlerinage dignes de toi et agréables à les yeux. Accorde-moi le pardon de mes offenses et de mes iniquités. ■>
Ces pierres peuvent être prises sar le chemin, mais jamais parmi celles qui auraient déjà été jetées par d'autres, lt faut, porte le rituel, qu'elles aient été lavées et que leur grosseur n'excède pas celle d'une fève, afin de témoigner par là plus de mépris au démon, et d'éviter les accidents qui pourraient arriver dans une grande foule, l'osées »ur le pouce joint au petit doigt, on doit les lancer avec force pour qu'elle; aillent tomber à la distance de cinq pics au moins. On ajoute que ces pierres lancées ainsi par les ûdeid sont immédiatement enlevées par lesançes; sans ce miracle constant , les trois Djemrei seraient impraticables, attendu la quantité prodigieuse de pierres que les pèlerins j jettent oepuis tant de siècles.
DJEMSCHID, quatrième roi de la dynastie de l'isrhdadiens, en l'erse. Suiva t certains livres desParsis, il fut enlevé au ciel où Ormuzd lui mit entre les mains uopcv.jsniri d'or avec lequel il coupa la terre et eu f rmi la contrée Vcrmaue-cliné où naissaient Irt hommes et les animaux. La mort naml aucun empire sur cette contrée, qui (ut cependant désolée par un hiver rijouretn Cette saison désastreuse couvrit les montignes et l< s plaines d'une neige brûlante i laquelle rien ne put résister. DjeruNchid folk premier qui \it l'Etre souverain face a lac, et produisit des prodiges par la voix qu'Ormuzd mit dans sa houe lie.
Cependant les chroniques persanes racontent tout différemment les événement son règne; mais la plupart ne concorder' pas ensemble à son sujet ; les unes le Ion roi des génies appelés Péris, d'autre», ro des hommes. Les unes le repté*rnlm comme un prince sage, vertueux et le>*' leur, d'autres , com c un monarqu - »" et corrompu. L'opi -io:? ia plus hccw est qu'après un rè»ne de 700 ans il sr r . immortel, et voulut se faire rendre te- h neurs divins. A cet effet il flt faire plusi ■ ' statues à sou image et les envoya «'ans t<" les provincesde son empire, en enj' lignant peuples de les adorer sous son nom. Dieu.r abattre l'orgueil de ce prince, lui suscit' * terrible ennemi dans la personne de Scho-1"" fils d'Ad, roi d'Arabie, qui le détrôn Djemseliid s'enfuit et erra de par le ro u i pendant dix ans, sans être résonna, duei !es uns ; en conquérant, selon les autre* fonda un nouvel empira qu'il ouveroi r dant cent ans, el ses » ictoires lui valun t nom Ifhvul-carncin, ou le héros aux w
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corne*, titre que porta ensuite Alexandre le Gnnd. Suivant quelques historiens, il fit enfin vaincu par Zohak on Dhohak, qui k II teitr en dent avec une arrétede poison.
§00 Dom primitif était Djam ; on y ajouta «lai Je Schid, qui, en ancien persan, sipifieio/eiV, soit à cause de sa grande beauté et Je la majesté de son visage, qui éblouislastloat le monde, soit à cause de l'éclat de if* grandes actions. D'autres rapportent qn en creusant les fondements de la ville •fetakhar, on trouva un vase de turquoise, fui contenait quatre livres ou deux pintes fclqoeur:ce vase précieux fut nomme par ncdleore Djam-schid, vase du soleil, d'oét fr prince a tiré son nom. Quoi qu'il en soit, htoune de f^em<cbid est célèbre dans la lithologie orientale, où elle est le symbole tolôt à - la nature et du monde, tantôt du m tantôt des enchantements et de la division, tantôt de la chimie el de la pierre piilosopbale.
DJENAH, troisième ministre spirituel de la région des Druzes; c est la personnification le la parole ou du verbe. Dans cette théorie taitaire, empruntée au christianisme, le Djtojbest la première des productions nées iflnnion de Dtiou-maa, l'intelligence, avec (MitiHnap, l'âme. Ce ministre, comme les lu» précédents, parait s être manifesté dans In temps antérieurs à Hakem Biamr Allah ; mai* I* Druzes ne parlent guère que de la m.mi(e*iation qui a eu lieu à l'époque de ce Uwlifr lalimite, en la personne de Moham- ■ed.QI» 4e Wahab, surnommé Ridha, qui •«il le litre de secrétaire do la puissance tmnt.
Le nom de Djénah, qui signifie propremt:dai!t, »e donne aussi aux quatrième cfcfn'jojéroe ministres de la religion unitaire ; mais, <fan* ce cas, ceux-ci sont distingués •> la parole ou troisième ministre par l'épitkèle de droite et de gauche; car Vailc droite e*1 le quatrième ministre nommé aussi le et Voile gauche est le cinquième miaiifre appelé autrement le tali.
DJÊNAHIS, sectaires musulmans, qui font prtie de la grande division des schiites. Ils luirent que l'esprit de Dieu transmigra ■ Adam à Selh et aux autres prophètes jus- H>'a A!i, à ses trois enfants et enfin à Ab- Ma.fili de Djafar, surnommé Dhoul-Djéna- W*.Hs aient la résurrection, et croient qu'il M permis de boire du vin el de s'abandonner IU fornication. Le surnom de Dhoul-bjéna- *fl'B(qoe portait leur fondateur, signifie qui *itux ailes. Celui-ci, dit M. Sylvestre de Sacy {Exposé de la relig. de» Druzes), prétetfail être Dieu, et disait que la science passait dans son cœur comme les champignons sur la terre. Il expliquait allégoriquenieot le Coran, el, se fondant sur ce pas- Ceux qui croient et font de bonnes •sires ne sont coupables d'aucun péché P*r rapport aux aliments dont ils se nourrirent, pourvu qu'ils craignent Dieu, qu'ils "«enl et qu'ils fassent de bonnes œuvres;» » wulenail que toutes les lois du Coran qui