WE
interdisent l'usage des animaux morts naturellement, du sang et de la chair de porc, ne sont que dis expressions figurées, qui désignent certains personnages qu'on doit avoir en horreur, tels que les premiers khalifes Abou-Bekr, Omar, Othmao el Moawia, et que toutes les obligations que Dieu impose dans le Coran désignent aussi métaphoriquement certains personnages pour les* quels on doit avoir de l'attachement, comme Ali, Hasan, Hoséin et leurs enfants.
DJÉNAZÉ-NAMAZI, ou SALAT EL-DJÉ- NAZE, prière pour les morts chez les musulmans; elle a lieu après l'ablution du cadavre, et doit être prononcée par le cadhi ou par celui qui remplace le ministre du culte. Voici en quoi elle consiste:
« Dieu très-grand I Dieu très-grand ! 11 n'y a d'autre dieu que Dieu. Dieu très-grand ! Dieu très-grand 1 A Dieu soit la gloire 1
« Je te rends grâces , ô mon Dieu ! je te loue; ton nom est béni, ta grandeur est exaltée; il n'y a pas d'autre Dieu que loi.
« Dieu très-grand 1 Dieu très-grand ! etc.
« O Dieu I donne ton salut de paix à Mahomet et à la race de Mahomet, comme tu as donné ton salut de paix à Abraham et à la race d'Abraham. Bénis Mahomet et la race de Mahomet, comme tu as béni Abraham el la race d'Abraham. Louanges, grandeurs, exaltations sont en loi et pour loi.
« Dieu très-grand ! Dieu très-grand 1 etc.
«O Dieu ! fais miséricorde aux vivants et aux morts, aux présents et aux absents, aux petits el aux grands, aux mâles el aux femelles d'entre nous. O Dieu ! fais vivre dans l'islamisme ceux d'entre nous à qui tu as donné la vie, el fais mourir dans la foi ceux d'entre nous à qui tu donnes la mort. Distingue ce mort par la grâce du repos el de la tranquillité, par la grâce de ta miséricorde el de la satisfaction divine. O Dieu I ajoute à sa bonté s'il est du nombre des bons, et pardonne sa méchanceté s'il est du nombre des méchants. Accorde-lui paix , salut, accès, et demeure auprès de Ion trône éternel; sauve-le des tourments de la tombe et des feux de l'éternité ; accorde-lui le séjour du paradis en la compagnie des âmes bienheureuses. ODieul convertis son tombeau en un lieu de délices égales à celles du paradis, et non en fosse de souffrances semblants à celles de l'enfer ; fais-lui miséricorde, ô le plus miséricordieux des êtres miséri. ■ rdicux I «Dieu très-grand 1 Dieu très-grand I eic. » Celte prière est la même pour les deux sexes, mais elle diffère pour les enfants el les insensés, attendu leur innocence et la certitude de leur béatification. Voici la prière qui les concerne ; « O Dieul que cet enfant soil le précurseur de notre passage à la vie éternelle 1 O Dieu! que cet innocent soit le gage de noire fidélité et de votre récompense céleste , comme aussi notre intercesseur auprès de votre clémence divine! »
DJENG. Devinsdu Japon, qui font profession
327 niCTIONNAlUE 1
de découvrir ce qui est car lié, et «le trouver les choses perdues. Ils habitent des huiles perchées sur le sommet d- s montagnes, où ih endurent toute la rigueur des saisons, et ils ont a peine figure humaine. Il leur e»t permis de se marier, mais seulement avec des femmes de leur race et de leur secte. Cn missionnaire prétend que le signe caractéristique tle ces devins est une corne qui leur pousse sur la tète. Il ajoute que le diable leur ordonne de l'attendre sur le sommet d'une certaine montagne. Sur le midi, ou plus souvent sur le soir, il passe au milieu de l'assemblée, où sa présence cause une vive émotion. Une force irrésistible et intérieure entraine ces malheureux qui suivent le démon, et sont précipités dans les abîmes.
DJENNA, DJKNNÉ, ou DJENNET, nom qui' les musulmans donnent au paradis en général, dont ils admettent huit étapes ou degrés de béatitude, tandis qu'ils ne reconnaissent que sept enfers ou degrés de damnation, pour faire entendre que la miséricorde de Dieu surpasse sa justice. Ces huit para lis portent les noms de Dar el-Carart Dur cl-Snlam, Méeint, \ttim. Khould, Fir- (Ituis, Wassilé et Adn ou Edtn.
Le bonheur du paradis consiste, suivant les mahomélans, dans les plaisirs sensuels unis à la vision bcatifique. Les bienheureux, disent-ils, après avoir bu de l'eau de l'étang de \ic, prennent le chemin du paradis: un ange nommé Uizwan, qui est le portier de ce séjour enchanteur, leur en ouvre la porte. Ils y entrent et vont s'asseoir sur les rives du Kauther, fleuve de délices intarissables. Ce Meuve est couvert d'un arbre d'une dimension extraordinaire, car chacune de ses feuilles est si grande, qu'un homme qui courrait eu poste 50,000 ans durant, ne serait pas encore sorti de dessous. .Mahomet et Ali, son gendre, sont les éch. insons de ce délicieux nectar, qu'ils servent dans des vases précieux, montés eux-mêmes sur des pai-duhlul (animaux qui ont les pieds «le cerf, la queue de tigre et la lélc de femme), et suivis d'innombrables troupes de bouris, vierges célestes, d'une beauté ravissante, créées pour le plaisir des élus. On ne peut jamais être coupable de crime dans l'usage de ces voluptés, parce que tout est permis et rien ne lasse. 11 n'y a plus là de loi qui rende les choses commandées ou défendues, honnêtes ou déshoiinéles. La santé y est éternelle ( omme la vie. Voyez I'ahaois.
DJENNAT ADN, ou KDE.N, jardui d'Eden; c'est celui que nous appelons le paradis terrestre, celui dans lequel Adam fut transporté et d'où il fut chassé après sa désobéissance. Les musulmans le regardent comme le plus élevé des huit paradis. L'an. <♦ Gabriel en tient les clefs; des leg ons d'.iulres amres subalternes en défendent l'entrée Le sol en est de musc ou de la farine la p. us pure mêlée de safran ; les pierres sont des rubis, des perles, des jaspes, etc.: les murailles sont il'aiMent, et le Imt.cdcs arbres est ilor ma-'if. L'arbre: rui i>e livmr au milieu du
S RELIGIONS. 3W
jardin est appelé Touba, c'est l'arbre de Tie. De ses racines jaillissent tous les ruisseau» de lait et de miel qui arrosent ce séjour enchanteur. Les justes ou les vrais croyant» seront tous de la taille la plus avantageuse, et d'une beauté égale à celle du prophète Jésus. Mahomet, en qualité d'apôtre chéri de Dieu, les fera asseoir sur tes chaises do repos éternel, revêtus d'habits de drap d'or fond vert, enrichis de pierreries. On lcurx>r. vira sur une table longue, faite d'un seul diamant, les mets les plus exquis, et des fruits dont l'excellence sera au-dessu? de tout ce qu'un mortel peut imaginer. Ma» avant tout, les bienheureux iront se désaltérer à l'étang de Mahomet et à deux fontaines, dont l'une doit les purifier de tout ce qui pourrait rester d'excréments dans leurs intestins, cl l'autre servira à les baigner pour paraître avec plus d'éclat danscelieo d'ineffable félicité. Ils se trouveront au miliei d'un jardin enchanté, ombragé de feuillages d'une couleur tenant le milieu entre le vrri et le jaune, qui formeront des bercoaui admirables. Dieu, en formant ce paradis,] créa ce que l'œil n'a point vu, ce que l'oreille n'a point entendu, et ce que le cœur de l'homme n'a point compris. De plus, il donna à ce jardin l'usage de la parole, et il lui fil proférer ces mots : « Il n'y a d'autre dieaqoe Dieu. » Voyez Edc*.
DJLKÉAFLS, planètes que les habitants de Ccylan croient occupées par autant h déités arbitres de leur sort. Ds leur attribuent le pouvoir de rendre leurs favoris heureux en dépit des dieux et des dénions. Us forment autant d'images d'argile qu'ils supposent de divinités mal disposées, et l«oi donnent des ligures monstrueuses. Le festin qui a lieu en cette occasion est accompaso* du bruit des tambours. Les danse» suirenl jusqu'au point du jour; les images sonljetées sur les grands chemins, et les restes ju festin sont abandonnés au peuple
DJESCIIN, ou DJESCHNI ; ce mot sipnibt en général, chez les Persans, une féle,m»« plus particulièrement celle qui se célèbn chaque mois, le jour qui porte le nota «h même mois. Par exemple* Eervardin est h nom d'un des mois du calendrier persan, t est encore celui d'un des jours de chaqw mois, à savoir du dix-neuvième ; c'est pour quoi le jour nommé Fervardin est félédant le mois qui porte aussi ce nom. On p<» dire la même chose d'Ardbehescht et da autres.
DJ1AN-RAI-ZIGH, divinitédes bouddhiste du Tibet ; son nom signifie celui qui con/m pic m ec les yeux ; son vocable sanscrit es Avalokiteswara , c'est un des Bodhitatw* Voi/ez ces mots.
Djian-rai-zigh passe pour avoir toujour montré une affection particulière pourte fi bit, elles babitanlsdeceltcconlrée prétendes même que c'est lui qui l'a peuplée le preuutf D'après leur récit, ce dieu s'éianl concert avec D/iani-djang, autre Bodhisalwa, sur le mn; e: s Je donner des habitants à celte régi*
m on
n^erle se neiges éternelle», Dxiam-djang nsosaque, pour parvenir à ce but, il fallait p'on d'eus prit la forme d'un singe mâle, tt^'on disposât un génie de l'atmosphère à Kinoiformeren singe femelle pour procréer lettres semblables aux hommes. En effet» [tjut.rai-zigh devint le singe Bhrasrimpho , unique le génie aérien prit la forme de Svmnmo. Ils donnèrent la vie à trois fils et à trois fi les, qui peuplèrent d'hommes le Tibet, et devinrent ainsi les premiers ancêtres 4e ses habitants actuels.
Nos roulent d'avoir donné naissance aux ^uplesdu Tibet, il voulut encore s'incarner Loi la suite pour les convertir au bondftime. Voici I histoire de sa naissance merwltttntd après une légende traduite du montai par M. Sobmidl •
le roi Debdoa saïn voulant offrir à Bond- 64 oo sacrifice de fleurs, dépécha quelquestndes s ens aux borda de la mer des Padma «ilolos, pour y cueillir de ces fleurs. Ses «»»yes aperçurent dans la mer une trèspusde tige de padma, au milieu de laloellf il j avait un boulon colossal entouré tut f>ule de grandes feuilles, et jetant des rjioos de lumière de différentes couleurs, les envoyés en firent leur rapport au roi, qai, rempli d'étonnement , se rendit avec sa cwrel des offrandes sur un grand radeau à La place de la mer où 5e trouvait celte lige oOTtilieose. Y étant arrivé, il présenta ses oflfïide» el prononça la bénédiction; le bouton t'oumtalorsdesquatrecôtés, eiau milieu apurai l'apôtre de l'empire de n<ige, néen qualités Ihoubilkban (incarnation d'un Boud- Wuj.lW était assis, les jambes croisées, avait m ritt'tttl quatre mains ; les deux mains antérieeres étaient jointes devant le cœur , dm la powfion de la prière; la troisième, i droite , tenait un rosaire de cristal , et la qaa.'neoe, à gauche, une fleur de padma tUoeae, qui penchait vers l'oreille. Sa léte et ses oreilles Haicnt ornées de pierrea prévue», ti l'écharpe qui tombait de son t^ue giucbe sur sa poitrine brillait de la rouit or d'une montagne de neige éclairée par ■> sole I. Sur sa figure, dont l'éclat se répan- °i> rers les dix régions du monde régnait un fovrirequt pénétra dans tous les cœurs. Le ""et « suite portèrent le khoubiUhan au r><«iJ en poussant des cris de joie et entonnai des hymnes. Le roi se rendit devant le kuddha éternel (Amitabha) el lui demanda » permission d'adopter pour fils le khouklao né dans la mer de Lotus. Mais sa demande ne fut pas agréée, el il apprit la vérifie origine de ce khoubilkhan.
Le Bouddha suprême éleudit la main sur la tfado nouvel incarné, el le consacra sou vefl'a précepteur de l'empire de neige, c'esl-à-
du Tibet, avec plein pou voirde chasser les e»prits malfaisants» d'opérer de s prod iges el de j*uer les hommes par la vertu des six sy I- Ubes : Ou Mi hi pab hé boum. Le khoubilkhan J»<mde ae point retourner dans l'empire
la béatitude jusqu'à ce qu'il eût accompli « divine mission- Il se rendit alors dans les 'rçioos infernales, prononça les six syllabes,
Dicrw**. ues Riucions. U.
et détruisit les peines des enfers froids et chauds. De là il s'éleva à la région des Birid (démons faméliques), prononça les six syllabes et détruisit la peine de la faim et de la soif éternelle. Il monta au royaume des animaux, et détruisit la peine que leur produit la chasse. Puis il se rendit dans l'empire des hommes, et détruisit la peine de la naissance, de l'âge, des maladies elde la mort. Il s'éleva après à l'empire des Assouris, et détruisit l'envie qui les tourmente pour se di-pul <r et se combattre. De là il se rendit dans ta région des Tégris, el détruisit le danger de leur mort et de Jr:tr chute, le tout eu prononç mt chaque fois les six syllabes mystérieuses. Enfin il aborda le graud royaume de neige ; il y aperçut les trois districts supérieurs da Ngœri comme on vaste désert ; il descendit dans le pays des bêles fauves qui se nour> rissenl d'herbe, leur apprit les si* syllabes, et les rendit propres a la délivrance ; il se comporta de même dans les districts inférieurs tri étaient le pays des oiseaux, el dans les islricls du milieu, empire des bêles farouches. De là il se rendit dans le pays de Dieu IHlaita), à la montagne ronge, où il aperçut la mer d'Otang comme no eufer terrible ; il vit que plusieurs millions d'êtres y étaient bouillis, brûlés, martyrisés ; il vil les tourments insupportables qui leur étaient occasionnés par la faim et la soif, et il entendit leurs vaines clameurset deshurlements qui lui perçaient le cœur. Une larme tomba alors de son œil droit ; cette larme ayant atteint le sol, se changea en la puissante déesse de la colère, qui lui dit: « Fils d'illustre origine, ne désespère pas du salut des êtres vivants dans l'empire de neige ; je viens à ton secours pour avaucer l'œuvre de leur délivrance. » Après ce» mots elle se replongea dans l'œil droit du Dieu. Une larme de son œil produisit de même la déesse Dara qui rentra dans son orbite. Djian-rai-zigh pria alors pour le salut des damnés qui bouillaient dans cet e mer de feu, pronooça les siz syllabes, el les tourments des damnés cessèrent ; leur esprit fut tranquillisé, el ilsse virent transportés sur le chemin du Bodhi (ou de la sagesse divine). Le saint précepteur ayant ainsi rendu propres à la délivrance les six espèces d'êtres vivants dans les trois royaumes du monde, se trouva fatigué, se reposa el tomba dans uu état de contemplation intérieure.
Après quelque temps ses regards se portèrent en bas du mont Bot ila, et il v.l qu'à peine la centième partie des habitants de IVni pire de neige avaient été conduits sur le chemin de la délivrance. Son âme en fut si douloureusement affectée, qu'il eut le désir de retourner dans son paradis. A peine l'avail-il conçu, que sa tête se fendit en dix, el son corps eu mille pièces. Il adressa alors une prière au Bouddha suprême, qui lui apparut dans le même moment, guérit la téio et le corps fendu du saint maître, le prit par la main et lui dit : « Fils d'illustre origine, vois les suites inévitables de ton vœu ; mais puisque tu l'avais fait pour l'illustration de tous les Bouddhas, tu as été guéri sur-le-
MCTIONNAHU DES KKI.h.WNS.
cnamp. Il cluî»ni«'i»i ra ta béatitude ; n< vm, donc plus triste ; car quoique la lête se s>it fendue en dix pleins, chacune aura Kir ma bénédiction une fart* particulière, el ou -dessus d'elles sera placé mon propre vis.Jtio rayonnant. Quoique (on corps se <oii fendu en mille morceaux, ils deviendront par ma bénéiliclion m ile mains uni représenleront les tuill monarques du monde. Dans les pautoes tle tes mille m.'ins se formeront, par ma bénédiction f mille yeux qui représenteront los mille Bouddhas d'un âge complet du mond -, et qui te rendront l'objet le plus digue d'adoration. » Y oyez IIo-pamf.
DJINA, nom géuéri ;u<' des dieux ou êtres supérieurs, objets de la vénération des Djainas ; il exprime celui qui, durant -a vie, a remporté la victoire sur toutes les passions et les infirmités humaines. La dénomination particulière des Djinas est celle des T ir titankaras. Voyez ce que nous disons de ces personnages, à l'article D.i.mw.
DJINRNDHA , 1" divinité des Bouddhistes du Népal, personnifie ation du feu. Je trouve la mention de ce dieu dans la strophe suivante, tirée d'une hymne adressée aux sept bouddhas. «J'adore Djincndra, le feu qui i onsume la doui ur, le trésor de la science sacrée, que tout le monde vénère, qui a porte le nom de Vipaswi, qui est ne de la race des monarques puissants, dans la vi le de Baudoumatti, qui a é>e pendant quatre-vi gl mille ans le précepteur «les dieux cl des hommes, et par lequel, doué de dix sortes de pouvoirs, le degré de Djinendia fut obtenu au pied d'un arbre putala. »
2° Un aulre U/inendm surnommé Souri, est le fondateur d une petite secte de Djainas, nommée L mpa a, qui rejette les images.
DJINN, I* sorte de créatures qui, selon les musulmans, tiennent le milieu entre les anges et es hommes. Les anges ne peuvent ni enfanter, ni engendrer, el sont impeccables, tandis que I s génies se reproduisent, sont sujets au péché et passibles d> s châtiments de la vie tuture. Quelques -uns pensent que Iblis, ou le diable, est le père e! le chef des génies. Voyez D.un, D»:w, (ii vu s.
2 Parmi les habitants de l'île de Bah, les Djinns sonl de mauvais esprits , considères i auine les auteurs du mal. <>a les re. d responsables de tout. 'S ies misères, de (ouïes i le. ca amiles <|iii frappent le ge. re humain. II . font leur résidence sur la terre, e « lo.isissi ni différents lieux pour le t b i»iî i ion. Si par hasard un homme s'appi'n he de leur demeure, il tombe aussitôt . • oUme de la colère de ce>. esp. ils vindicatifs el malfaisants.
■V Les habitants du mont Rlbrouz, en deorgie, raiontent que eelle montagne est freijuentée par les Djinns . e • prils malins ou démons, dont le prince se no >t ne />y>;;a-/' <- </ixr/m/<, roi des génies II- débitent, sur ies is (M.iblees annuelles rie ces I tins, autant de fables que les Allemands du nord suc les sabbats lu Broken.
DilN'MSTAN. pays des Djinn» ou ctni.
les Persans supposent qu'il e«l situé daw montagne de Caf, qui environne toute terre habitable.
DJNYAN A, sagesse, intelligence. Les Boni dhisies du Népâl reconnaissent d ms Ad Bouddlia ou le Bouddha primitif cinq sort* de sagesse en vertu desquelles il a créé L cinq Bouddhas suprêmes, pendant la dur* du monde actuel. Voiri la liste de ces Djnj; nas personnifiés, el des Bouddhas qu'ils » produits :
Lijtixai. . -. Bouddhw: