‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 157 sur 365 · hriiyanouchthan. Amoghasiddha · texte numérisé non relu

hriiyanouchthan. Amoghasiddha

(les cinq B -uddlias ont été produi t r> cinq répétitions du mol Loka sannardjm qui est le nom générique du Dhyana dtJ création. Voyez Duyana. Voilà pourquoi êtres adorés par les Népalîs sontappeb Dhy mi bouddhas.

DJOf.UIS. ou YOfiUIS, sectaires hindoui partisans du Yoga, école philosophique qi soutient, entreautreschoses, qu'il edpiai&l d'avoir, même en cette vie, un pouxwrji solu sur la matière élémentaire, par nmei de cér ames pratiques de dévotion, Ce* tiques consistent princip tentent à retenu 1 plus longtemps possible sa respiralion.àtfi pirer d'une rerlaine manière, a se tenir nî postures dilTerentcs ; à fixer les yeai sur bout de son nez, et à tâcher, par la for«< l'abslra lion mentale, d'effectuer one oniu intime entre la portion d'esprit vital reiiJî dan« le corps, el celui qui pcièlre loute nature, et qui es! identique à Siva, coDsid* comme l'être suprême et 'essence debc création. Lorsque celle union est effectuée,! Djouui est délivré des liens corporels «4 poids de la matière, il arquicri le pouvoir i commander à toute substance terrestre, peut se rendre plus brillant que les ob,eM ; lus lumineux, plu- pesant que les mitièr les plus lompnetes; il peut devenir aui vaste et aussi p lit que bon lui semtde, tr, verser I' spaee, animer un corps morte» infusant m. h propre esprit, se rendre in( sible, a(; • ndre ce qui e-l I plus éloigné,! nueri: la c umaissance du passé, du preW I de l'avenir, enfin élre uni à Siva.elt conseiiuenc- s'exempter de renaître emm sur la tei ic. ta s facultés surnaturelles quièreut suivant le degré plusoumoiusgrai îe perfection auquel ou pa. vient dans lecom de l'initialion. Mais fort heui euseiuenl p* les Djoguis de nos jours, on convient gwi raleuient que l'entier acrumplissomeui * riies pour obtenir <e i ouvoir surbua* n'est pas praticable dans l'âge acluel, à cam de la brièveté de la vie humaine, et qu'i; exigi- un grand uombre de renaissant suceessiw's. Ce t pourquoi il e»t défendu J tendre a c • pou oir suprême, eldccâercU a parvenir au Y ga. I autobus ceux qui ,0'

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ore profession de Djogais méprisent cette « Le bâcher funéraire fut allumé dans la bibiuon.et s'efforcent d'obtenir par le grande retraite souterraine, dans des apparies du Yoga la puissance de commander fements impénétrables à la lumière du jour, i élément*. Ils s'exercent principalement et les défenseurs de Trhiilore virent s'avani pratique des postures et des gestes près- cer la file des reines, leurs femmes et leurs u,i retenir leur haleine, et à fixer leurs filles, au nombre de plusieurs milliers. La »#fS jusqu'à ce que l'effet réalise quelque belle Padmani (la reine) fermait la marche, ■jr attente ; alors leur esprit, dans son à laquelle s'élaient réunies toutes les femmes l Je surexcitation, donne naissance à une dont la beauté ou la jeunesse pouvait être !e de conceptions étranges et monstroeu- souillée par la brutalité des Tartares. On les , qui leur semblent réelles et positives. Il conduisit a la caverne, dont on referma l'en- Iiutqu'une année d'application intense de trée sur elles, et où elles trouvèrent dans les prit pour devenir adepte dans le Yoga, flammes un asile contre le déshonneur. » dis qu'on n'exige que six mois pour obte- DJ0V1, ou (iOM, l'Hercule égyptien. On le tes facultés inférieures. représentait avec un visage de couleur verte, toutefois il y a peu de Djoguîs qui tendent le corps couvert d'une longue robe rayée, i perfection, et leors prétentions se hornent et la tétc surmontée d'une ou deux plumes, oeuuâftder en partie seulement à leurs fa- DJOO, un des noms tibétains d'un Bouddha, Ut corporelles et spirituelles. Ils s'imagi- ou d'un être surnaturel venu au monde pour 0 en donner des preuves par de raiséra- ne plus mourir. Il y a dans le Tibet une image Hiongleries qui trompent le vulgaire. Une très-vénérée de Chakya-mouni, dont l'histoire leors momeries les plus communes est de est ainsi rapportée dans les livres mongols: Kbiertur un malade ou un enfant nou- Chakva-mouoi étant âgé de 80 ans, ses u ne un tehowri ou bouquet de plumes de adorateurs le prièrent, puisqu'il se préparait rroqoettpoorlegaérirdesa maladie ou pour à quitter ce monde, de leur laisser son image; t»herïW de l'influence du mauvais œil. M. il y consentit, et les artistes les plus habiles ièssote un brahmane de Madras qui, par furent chargés de faire une statue comnosée *;r.<rdé»ingéniru\,setnbl >it s'asseoir sus- des choses les plus précieuses, qui le repré- ■ tu l'air, et qui prétendait pouvoir de- s< nierait tel qu'il était à l'âge de t*2 ans. Il wer tous l'eau un temps considérable; ses était figuré vélu de son habit ecclésiastique, caguoas et lui voulaient faire accroire as is, les jambes croisées sur une fleur de lo- |>I détail cette faculté à l'observance des tus. Chakya-o ouni donnaàcette image sa bér^oes du Yoga. nédiction,en prédisant que mille ans après sa Nxn est dans l'Inde, le terme de Djogui mort elle contribuerait puissamment à la si ijsoajcoe de celai de Sannyasi et de conversion d'une grande partie du genre huianijiii, et désigne en général un religieux main. Ku effet, il arriva à cette époque une 'lûdoa-, oo voit un grand nombre de men- ambassade chinoise dans l'Inde pour demaniunuttir vagabonds qui prennent ce titre; der rette image connue sous le nom de Dioo. ifs se Jui'tuoenl des autres par un plus On la refusa À plusieurs reprises, jusqu'à ce rrind rairlaianisme : comme la plupart des que la statue elle-même, qui auparavant WUfii mendiants, ils disent la bonne avait eu le visage tourné vers le sud, se re- ♦entare, interprètent les songes et exercent tourna et regarda l'orient, ou le côté delà jfiiromancie ; de plus ils sont au-si empi- Chine. Ce miracle décida la remise de qufi et prétendent guéi ir l-s maladies au l'image; l'ambassade l'emporta avec elle, de certaines drogues, de charmes et un grand nombre de prêtres l'accompagné- HVochantements. En outre il y en a rent pour répandre la loi de Bouddha dans o»eoo[j parmi eux qui sont musiciens , ce pays. La statue divine fut pendant longfcosntent et jouent des instruments. Us ins- temps honorée en Chine, et sa présence con- M*»i aussi des animaux; on eu voitsouvent tribua puissamment à convertir les habitants • * jafent de côté et d'autre nv ce un jeune de cet empire. Quand le bouddhisme comw«o. une chèvre, ou un singe, qui obéis- meuça à se répandre dans le Tibet, le roi do P ' leur commandement et amusent le ce pays envoya en Chine demander en maat'f p«tr leurs gestes , leurs postures et riage une princesse de la dynastie de> Thang, ► ,f>or*. et avec elle l'image du Djoo Cbakya-mouni. Paiement de rette classe de Djoguîs con- La cour ( hinoise refusa ce dernier point avec W wiéralement en un chapeau et une opiniâtreté, jusqu'à ce qu'enfin 1 ambassa- P "o fn.c de différentes couleurs. Ils font deur tibétain l'obtint par une gageure, dont pnoo d'adorer Si va, et portent souvent l'objet était un habit sans coulure. L'image lpre du linga sur leur bonnet . comme les fut donc i orléc au Tibet, et placée au mont >:;muv Y0yez Yoc.\, K \ > i ■ m a t \ Djo- Bol a la, ù elle se trouve encore. Gel êféne- 1. Suiwciiun. ment eut lieu vers l'an 640 de Jésus-Christ. PÔHCR, sacrifice terrible, usité chez les DJOKI-PENNOU , dieu des cours d'eaux, P ;us du Hadjaslan, mai» seulement dans chez les Khonds. peuple de l'Inde; mais il ne P<"<ooiUoces extraordinaires; il consiste parait pas que son culte soit soumis à des J^a- Ter toutes les femmes pour les sau- rites particuliers.

*di déshonneur et de la captivité. Voici, DJOSIK, idole que les Chinois de llalavia

les Annalei du Mestrar, comment eut placent dans leurs jonques. Tous les ans, ils

<*Ue affreuse cérémonie, lors du siège en prennent une nouvelle, qu'ils mettent eu

L"\att par le sultan Ala-Eddin : suite dans leur temple e Batavia, et rappor

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lent en Chine celle de l'année précédente. Ils commencent par mettre à terre celte idole, qui est d'or, et peut avoir environ quatre pouces de haut, avant de dé< hargrr leurs marchandises. A terre et sur le bâtiment, ils entretiennent sans cesse de la lumière et brûlent de l'encens devant celle idole ; le soir, on brûle un morceau de papier argenté devant sa chapelle.

Nous ignorons si ces usages, dont Slavorinus a été témoin, subsistent encore aujourd'hui.

DJOUGADIA, nom que tes Hindous donnent à plusieurs de leurs fêles. J'en trouve quatre dans le Mtmt.irc de M. Canin de Tassy,*nr les fêtes populaires des Uimlous.

La première a lieu le toisième jour de la quinzaine lumineuse de la lune de baisakh , en mémoire de ce que le radja de Bliagiratha transporta la déesse Gunga (le Gau^e) du séjour de Brahma sur le mont Himalaya. En ce jour, les dévots augmentent le nonibic de leurs aumônes et de leurs autres bonnes œuvres.

Il y en a une autre le treizième jour de la quinzaine ob>cure de lune de Bhad.m. C'est l'anniversaire du Dirapara yowja , troisième âge du monde, que les Grecs et les Homains nomment l'âge d'airain. Ce jour-là, les Hindous font des aumônes et se livrent â la contemplaiion.

La troisième a lieu le 9 de la quinzaine lumineuse du mois de kartik; les Hindous, conformément à leurs moyens, donneut au\ brahmanes une gourde cl d'autres objets. Par cet acte on obtient du ciel une augmentation de progéniture, etc.

Enfin la quatrième est célébrée h la jonction de la lune de Magh, en mémore de la transition d'un âge à I âge suivant; car c'est en ce jour que le tréta-youga, ou l'â^e d'argent, succéda au satyn-ifowja (âge d'or) ; le dtcapara (âge d'airain) au trétn, et le W<youga (âge de fer) au dwopara. Cependant nous venons de voir que le dtrapara passe aussi pour avoir commencé le 15 de la lune de bhadon.

DJOUGA-PENNOU,dieu de la pelile vérole chez les Khonds. Ce peuple prétend que Djoug i-Pennou sème la petite vérole sur les hommes comme ceux-ci sèment le grain sur ^ la terre. Lorsqu'un village est menacé par cette terrible maladie, toui le inonde l'abandonne, à l'exception d'un petil nombre qui restent pour offrir le sang des buffles, des chèvres et des brebis au pouvoir destructeur. Les habitants des hameaux voisins s'imaginent prévenir ce fléau en plantant des épines sur les chemins qui mènent au lieu qui en est infesté

DJOULAKIS, sectaires musulmans qui appartiennent à la branche de Moschabbibs, ou anlhropomorphites ; ils tirent leur nom de Hescham, fils de Salem, Djoulaki. Celui-ci enseignait que Dieu a la ligure humaine; que sa moitié supérieure est concave, et sa moitié inférieure solide; qu'il a des cheveux noirs; qu'il n'est point formé do chair et de

IS KELIGIONS.

sang ,mais qu'il est nne lamière expanw qu'il a cinq sens, comme ceux de l'hom des mains, des pieds, une bouche, de* yi des oreilles cl des poils noirs, à Ici cep de la barbe et des poils du pubis.

Il soutenait encore que l'imam oupoi de la religion ne peut pas pécher, mais les prophète* ne jouissent pas de cette pr gative; que Mahomet, par exemple, a fx et désobéi â Dieu, en recevant une rac pour les prisonniers qu'il avait faits ; journée de lledr.

DJOL'LA S A NN Y AS A, acte religieoi. les Hindous, qui consiste à grimper sai échulaud. et à s'y tenir la tête en b inon sus d'un feu qui brûle au-dessous. D'aï se font suspendre par les pied» au-do d'un brasier, et se halancnt ainsi en a soin d'attiser eux-mêmes le feu allumé* leur téle.

DJOUMA, c'est-à-dire assemblée, jour il semblée; nom du vendr di ch z les raw mans. Ce jour est pour eux ce qu'e>tl» manche pour les chrétiens; cependint ib le chôment point en s 'abstenant île Ira? Le Djouma n'est dislingue des aolrejjo que par le namaz ou prière publique, ft lieu à la mosquée. Ce n'est que p fftjol durée de cette prière que le peupleestobl de suspendre tout travail et toute occopat quelconque. Le re>le de li journée, cha< peut vaquer à ses travaux ordinaire*. I musulmans ont substitué le vendredi»

manche, en mémoire de la créaiiw l'homme, qui cul lieu ce jour-là.

DJOUTI, prêtre officiant des Parsis.

DJUZ-KHAN, lecteurs musulman! dau djamis, ou mosquées impériales; leur f vient de djuz, section, et khan, lecteur, en a trente dans chaque mosquée. Leur le lion esl de lire chacun par jour on trente sections du Coran; en sorte qoe,^ que mois, ce livre se trouve lu en eoter. but «le celle lecture est de procurer le rt des âmes des musulmans qui ont laisse q que legs à d-tic intention. C'est poorç les Djuz-khan lisent aussi près dessépuk dans les mosquées ordinaires et aui au lieux de dévotion. De plus, ils lisent à < laines heures du jour des livres tradoiu l'arabe en turc, qui (railenl de Fislauii* et les expliquent en form>* de catéchisme simples et aux ignorants. Ils ont eo a des livres de poésie arabe et persane, » nanl de belles maximes quïls cileuH l'occasion.

DJWALAMOUKHL On appelle ainsi, i l'Inde, une place où l'on voit des fenift de terre. Ou en fait une personniOcaiim Id détaxe uuoigii, objet ue la veuerai»" liiudous. 11 existe près de Balku on lieu celle espèce, ou l'on s«* r-nd en peler de toutes les contrées de l'Inde. Le sol J | duil en abondance le gaz hydrogène, s'enflamme dès l'instant qu'il est en «.o1 avec l'air extérieur. D'aulres fois, Jati; temps de vent, quand on applique on»

p DOC

itoi l'orifice du gouffre, la flamme ■'alto* et m trouve entretenue par le torrent e ni qui l'en échappe. Voyez Bakou.

DJÏOTICHKA, la troisième classe des toArins, dann la théogonie des Djainas ; trnaprend cioq ordres : le soleil, la lune, «pliât es, les constellations et les autres !,-(>- cHftles.

D04DJI, minisires musmmans, commis à porte du divan. Avant de l'ouvrir, ils font % pnére» pour les âmes des sultans démirlpoorla prospérité du prince régnant.

&0CÈTES, ou DOCITES, hérétiques qui wnt»ur la fln du »• siècle; ils souteart qoe Jésus-Christ n'avait qu'un corps toirnil r( fantastique : c'est de celte opilimj'iU ont tiré leur nom, qui vient du it .W, paraître, sembler. Jules Cassien, wtktî, était 10 grand apologiste de la stteuce, et disait que le fruit défeudu ûtiitBl mangé nos premiers parents était ur w, et les habits de peaux, la chair SMisf.ll avait été disciple de Talien,elfut uWedes Encratites.

IOCTBUR. 1. Docteur» de V Eglise. On *s.t te nom à ceux dont la doctrine est re- ■,istoti»ée et suivie dans IT'glise depuis isksd siècles. On confond quelquefois ce n avec eetui'de Pères de l'Eglise ; cepentfil j aestre eux a ne différence : tous les h» 4e i Eglise sont docteurs, mais tous les i tein se sont pas Pères de l'Eglise. Car Ui H sont pas lous saints : Tertullien et réèse iont deux des plus grands docteurs e rEfiiif, nais le premier est mort dans stttut.etm a sujet de douter du salut du ««ni. r L*£|li$e ne regarde comme ses toifseeeoiqui ont été revêtus du sacer- **; or, lutteurs d odeurs sont demeurés tyes, entre autres ssaiul Prosper.

twqwirf principaux docteurs de l'Fglise htm sont saint Atbanase, saint Jean r**o*tome, saint Basile et saint Grégoire fourni.

toewlre principaux de l'Eglise d'Occi- UMiiiaiat Augustin, saint Jérôme, saint ■fcoù* et saint Grégoire le Grand.

lf«c<euri en théologie. « Le litre de dor> '.dit kl. ftoonelty [Annales de philosophie *to*nt, Dicttonna re de diplomatique), a dé, peu avant le milieu du xu' siècle, P remplacer celui de maitre, devenu trop taijn. On attribue l'établissement des Ttt da doctoral , tels qu'on les avait dans •wnoe Sorbonne, à Irnerius, qui en m lui-même le formulaire. La première aliabon solennelle d'un docteur, selon

• forme, se 61 à Bologne, en la personne partis, professeur de droit. L'université tons suivit cet usage pour la première »rM l'an 1U8, en faveur et pour l'insiùou do fameux Pierre Lombard. — De ',ob croit que le nom de docteur n'a été

et un degré, en Angleterre, que sous

* Jean, vers 1207.

Uct maintenant quelles étaient les forîles à remplir pour obtenir le degré de leur ea théologie. Les diQéreule» univer-

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