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Mrt daas d'autres districts , comme dans le Bentale. Elle a lieu le H de la quinzaine 1a- Dinea<e de la lune de Pbalgouu, vers la mi- ■un On la célèbre eo l'honneur de Kncnna «ntint la plus célèbre des incarnation» de rkiaoa. Les chefs de famille jeûnent ce jour-là; le soir on fait le poutya ou I adoration du feo; après quoi le brahm >nc ofucianl w.jp. odre d'une poussière rouge une image de Kn.hna, consacrée pour celte occasion, et distribue aux assistants une certaine amniiic de la même pondre. Après celle cérémonie on fait un feu de joie sur une place préparée à cel effet, et on y précipite une e,r*ce de mannequin fait de bambou, cl que .on appelle llolika; il représente une espèce i Presse nommée H..U. Cette efOgie est ame- Df7proce*sionnellemenl par des brahmanes « des Vaichnavas aceonipag <és de musicien* et de chanteurs. Le resle de la journée K pa*<e dam la joie et les divertissement.
Le lendemain malin, avanl l'aurore , on apporte la statue de Kri«hna et on la place dans on berceau , auquel on imprime quel- ■o*s mouvements dès que le jour paraît; on répète la même chose à midi, et vers le coucher du soleil. Pendant la journée, on samu»e avec les amis, qui ne manquent pas de »fnir vont visiter à cette occasion, à se jeter les uns aux autres des pogoées de poudre rooee.oo à s'arroser mutuellement d eau de rose, soit naturelle , soil teinte également en muse. L'endroit où est élevé le berceau du difu est le lieu ordinaire de ce divertissement, qui dure plusieurs jours. Les enfants et \et geni des basses classes vout dans les nies, jettent de la poudre sur les passants et les arrottst d'un liquide ronge, au moyen oeseriimei, en accompagnant ces mauvaises pfai»interies de paroles injurieuses et ofcsténej. Les femmes et les gens qui se respectait sont obligés d»? reslcr chez eux s'ils ne veulent pa» être insultés.
Les babilaols de la province d'Orissa ne font pas de feu de joie , ma s ils observent la cérémonie du berceau et se jellenl de la pourfre colorée. Ils ont aussi quelques usages particuliers. Leurs Gosains , leurs brahmanes el les seclaleursde Tcbailanya portent es procession des images qui représentent inclina dans son enfance, el les mènent chez leurs disciples et chez leurs patrons, l'Jtqoels ils offrent de la poudre rouge et de l'essence de rose; ils en reçoivent à leur i or dea présents en argent ou en étoffes, l'&y/x Holi.
DOUBttE, sorte de rouleau en us.ige dans les sacrifices , où il servait à disséquer les victimes. On le Toit sur les médailles des empereurs, qui ont uni la dignité de pontifea an titre de césar.
bOUlUhfilUS9ov DOLICUENUS.On llroutè à Marseille une statue de marbre, haute de onze ou douze pieds, représentant ou |0errier le casque en lêle, couvert de , la coirasseet armé d'une épée. Il était debout lur la croupe d'un taureau, et sous le taueau était un aigle. Au bas de la sialue on