‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 162 sur 365 · Oraison dominicale. C'est la prière que · texte numérisé non relu

Oraison dominicale. C'est la prière que

Jésus-Chris' nous a enseignée, et que toutes les communions chrétiennes ont religieusenient conservée. On sait qu'elle comprcul S!'|d vœux ou demandes, dont les trois premiéres ont un rapport direct à Dieu, ri In quatre autres r ".ardent plus particulier ment le chrétien. Les chrétiens d'Oneul et les protestants la t rmiuent par la formule Suivante : far à vous upp r tient U rèf/nt,h puissance et la </loi>e, dins les siècles des siècles. Mais elle n'appartient point à l'Oraison dominicale, elle est vernit de l'usage du Orientaux de terminer ainsi la plupart do leurs prières ; ils l'ont donc ajoutée à la prière du Seigneur, d'où elle s'est glissée insensiblement dans la plupart des exemplaires de l'évangile de saint Matthieu.

DOMMOS1NC.HIANI. divinité des Khondi, peuple de l'Hiudouslan ; c'est le dieu lulélairc du district de Douimosinghi, qui esl sous sa dépendance. Ses prêtres portent le nom iVab'myas.

DOMNA, nom sous lequel on adorait Proserpiue, à Cyzique; il signifie la dame, k souveraine, comme le nom de Despo\na<\\i'oa lui donnait encore.

DOMOTROI , génies des anciens Slaves; c'étaient des esprits domestiques analogue» aux dieux Lares des Homains. Ils étaient représentés le plus ordinairement sous la forme de reptiles. On leur présentait du laitage et des œufs; et il y avait peine de mort contre quiconque se fût permis d'offenser ces hôies protecteurs. Chacun d'eux avait des fondions particulières, pour la conservation t'e l'économie domestique.

DOMOVIÉ-DOI KI, génies tutélaires de l'intérieur des maisons ; esprits domestiques des anciens SI nés. Voy. Domasciinié-Doixi.

DON, fleuve sacré des anciens Slave». Il élail adoré par eux comme le llog tl plusieurs autres lacs, et recevait des hommages et des sacrifices.

DONAKIA, présents que les Romains offraient aux dieux, et qu'on attachait dans leurs temples, pour les remercier d'un bienfait, ou pour obtenir d'eux quelque grâce. Ces présents étaient proportionnes aux facultés de celui qui les laisail. Le prêtre avait soin d'en diminuer le nombre de temps eu temps, de crainte que la trop grande quantité n'encombrât le temple. Dans les temps malheureux, la ville s'en emparait corn aie une ressource pour l'Etat; cela cul lieu entre autres après la bataille de Canoës. Ou appelait aussi Ùonaria le Heu où Ton

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