II. Par l'opération de Dieu, qui est Hakcm Niamr- Allah (I
1). Commeui Dieu peut-il trouver bon le mal et l'infidélité?
H. C'est l'usage de notre seigneur, qui est digne de louange, d'égarer les uns cl de diriger les autres, comme il est dit dans le Coran : H a donné la connaissant c aur uns, et il n'fst détourné des attires.
I). Si l'inlidelite et l'égarement viennent de lui, pourquoi les châliera-t-il ''
11. Il les châtiera, parce qu'il lui est permis de les tromper, cl qu'ils ne lui ont pas obéi.
I). Mais comment peut obéir un homme qui s'est trompe, puisque la chose a éle obscure pour lui, ainsi qu'il esi dit dans le Coran: .Sons 1rs /n oirs induits en erreur, et nous le* aton* trompes '{
\\. On nedo'l pas lui demander compte de rela. car on ne peui demander raison à II ikem de la manière dont il agit envers ses serviteurs. En effet, il a dit : On ne loi flemantle. pas raison de c oui! fait ; c'est à enx que l'on demandera compte.
D. Que signifient ces danses de baladins, ces jeux de coups de fouet et ces mots obscénesdestines à exprimer les parties sexuelles de l'homme et de la teiume, que l'on prononçait en présence de notre seigneur lia— kem, digne de louange ?
D. Il agissait en cela par un motif de profonde sag sse, <|iii sera manifeste en son temps.
I) Quelle est celle prof nde sagesse?
11. Par la danse il figurait les lois et I, prophètes, parce que rh icun d'eux a pa» en son temps, il a sont'4 ; ses ordonnances» clé abolie-, et il a disparu.
D. Qur-lle est la sagesse caduc s»us le jt des coups de fouet ?
II. En jouant avec des fouets, on enc frappe sans être blessé ; e'est l'e:r blême » la science, qui n'est ni nuisible, ni uilc.
D. Quel motif de sages>e avaient les pre pos grossiers où l'on nommait les parties g nitales de l'un et de l'autre sexe?
Il iVembrum ririle tehementer agit
viovetur in vas muliebre ; de même notre $f gueur Hakcm, dont la puissance e*t supn-m. dompte les polv théistes par sa force, ain que nous le lisons dans le traité intitule: J véritable sens îles actions ridicule*.
I). Pourquoi Hamza, fils d'Ali, nous a-tordonné de cacher la doctrine de la sagest* cl de ne point la découvrir?
U. Parce qu'en elle sont contenus lesnm tères cl les promesses de notre seigneur Ht kcm. Nous ne devons la découvrir à pcf sonne, parce qu'elle contient le salut à âmes et la vie des esprits.
D. Mais ne sommes-nous pas avares, en i voulant pas que tous les hommes soient sao ves ?
H. Ce n'est pas là une action faite paru principe d'avariée, car la prédication csi supprimée, la porteest fermée. Ceuvquiw»
clé incrédules le sont pour toujours, el CM! qui ont cru, ont cru sans retour.
I). Que signifient l'aumône el son abolition?
II. Parmi nous l'aumAnc ne doit étrefiil qu'à nos frères unitaires adeptes [aqutii] envers to it autre elle est prohibée, et n peut jamais être permise.
|). Quel est le h 11 1 que l'on *c propose r demeurant dans un lieu séparé, el eojaH géant sou âme ?
D. Notre intention est que, quand Hâkfi viendra, il nous rende selon nos o:uTrfi,i nous établisse dans ce inonde vizirs el p* chas, r. velus de hautes dignités.
DllY.M) S, nymphes des bois chez le» ai ci ns Crccs, de ï chêne , divinités seto» daiies qui présidaient aux bois, au* forêts < aux arbres en général. Noël dil qu'on l< avait imaginées pour empêcher les peoplf de détruire trop facilement les forêts. Pou couper des arbres, il fallait que les minière de la religion déclarassent que les op» plies les avaient abandonnes. Le sort dt Dryades était plus heureux que celui d< Hamadrva tes qui résidaient sous l'ecorcedf chênes. * Plies pouvaient errer en lil*rl< danser autour des chèn-s qui leur élaieî consacrés, cl survh rc à la destruction de arbres dont elles étaient prolectrices. W'u était même permis de se marier. Eurjdic* épouse d'Orphée, était unedryade. On l«" présentait sous la ligure d'une femme roburi el frai, he, dont la p.u lie inférieure se tir"11 nail en une sorte d'arabesque, exprimant ses contours allongés, un trme el les rasi •"'
(I) Hume Aih't «;i l> .:r;r /.'.' -itl, v r.t diiv ir i .■yrirMon de IHcu.
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j jn arbre. La partie supérieure, sans aucun toile, était ombragée d'une chevelure floltiote ao gré des vents. La téte était coiffée j'orn' cooronne de feuilles de chêne : on mriiail une hache entre leurs mains, parce "von rrojait que ces nymphes punissaient ï« wlrage* faits à l'arbre qui était sous jttr garde.
DKYAS, nymphe fille de Faune. On la ré serait comme l.i déesse de la modestie et de \t\nim. On lui offrait des sacrifices auxpet< tl néiail pas permis aux hommes
flMÏJlfT.
DRYMNIUS, nom que les habitants de la Panp'ijlie donnaient à Jupiter, suivant les as», à Apollon, suivant les autres.
MYOPIES, fé >.« que Ton célébrait à Asine, i H< de TArgolide, en l'honneur de Dryops, irradiée, fils d'Apollon, et chef des Doriens pi allèrent s'établir dans le P<>lopon*se.
DRYPHAS, surnom d.* Diane, adorée sur l< eOûI Drj pbis où elle avait un temple; relie montagne était située sur le promonttire Céné, dans l'ile de Négrepont.
DRY-QUAKKBS, ou Quakers secs, oenomiulton anglaise dont on qualifie les quakers Irtploi rigides, et dont le costume est le flot austère ; tels sont en général les »ieillinh. Quint aux j* unes gens qui ont mis de <<Mé le grand chapeau, qui ne dédaignent ras 4' nier de boucles, de boutons et de ganmdaoi leurs vêlements, en un mol qui se pliest davantage aux usages du monde, on les somme IKe/-C>tta*erj ou Quakers humi- *n. V»j.Qbabers.
DSMiOKF, enfrr des bouddhistes du Japon: c'en la prison ténébreuse dan* laqjellc les auts des méchants sont tourmentées peodaotcg certain temps, en proportion do hors crimes. Ces âmes infortunées peuvent cependant éprouver quelque soulagement par les bonnes œuvres de leurs parents et de *su amis, principalement par des prières «l des offrandes adressées à Amida. Ce dieu pat ea certains cas fléchir Varna, juge sou- 'rniodts enfers, qui a devant les yeux un ms4 miroir, où sont fidèlement reflétées I» actions les plus secrètes des hommes, torique ces âmes ont expié leurs crimes, elles sont renvoyées sur la terre pour paswdans le corps d'animaux immondes, dont le» inclinations sont en raporl .ivre les an- <eos vices. De là elles passent dan* des anid'une nalurc plus noble, cl ainsi sucfermement, jusqu'à ce que,après uneentière porificalion , elles î^oicist dignes de rentrer dansdes corps humains, où elles recommença courir une nouvelle carrière de mérites os de démérites.
DSl-SOO, divinité japonaise qui préside ^grands chemins cl protège les voyageurs. J» roit, te long îles chemins, sa statue ornée «fleurs, sur un piédestal d'environ six à ,fP' pieds de hauteur, avec deux pierres un P't moins élevées devant elle. Ces deux pierftMuisontcreuses,peuvenlélrc considérées liante des autels; on y met des lampes que