L'eau du baptême , appelée aussi Eau
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DICTIONNAIIU: OF.S' RELIGIONS.
!><ipti*n>iile, *l*»t t être pure, naturelle, c'est-àdire qu'elle ne do I élre affeelee d'aucun mélange qu lui oie quali'é d'eau On la hciii' solennellement le samedi saint cl l.i tri', le de la renleeêie, paire une e'elaien! autrefois les nurs au\q eK »n dmi s i .-.il pu* li Mu ni'' ( li* ba;lémr au\ eale; li n me tes. Le pi"i:c p^Miopce mif Ion ut1 t è e i < < »< 1 1 1 ee SP<4 un ( h 'ni i ai "i plier pendant I r] •(••le il c\pnnir a» oc l'eau plusieurs actions mipho i urs ; m i >l en jolie vers les qu tire parties «lu m <nde . en souvenir des qual-e fb uves (|iti -orlaient du paradis lorrcslre, el potir exprimer qu- Pures .es nations du monde sont ;ippe ves à la gr. ce du s m renient ; il fait dess s des si-tie-» de en» \ , pour exprimer que les eaux du baptême tirent leur \eriu d- la croix et de la m- il dit Fils d" l>i u ; il v \ longe par trois lois !e cierge pascal ..Hume, sv 'mie de la * erlu fécondante du Sa tU-Lspi it ; i< verse dans n Ko eau de la cire fondue du c orge pascal , pu r la s;mrt lie; ; enfin, il 'a i hmmu re en \ versant de l'huile de - calé» humeurs cl du saint chrême, qui sont emplovos dans l'administralion du bapleine Mais avnt o-.ie demère cér« iimuie, ou p ise dan , les f. mis ii iptisinaux de l'eau qui Vient d'e're .eus: bruit»», et on l i vetse dans île grands vases prépaies à cet elT. t , où se Irnuve déjà un > < < r ' Mue quantité t. eau qui es ainsi s un fitrrr par ce t élance avec l eau sainte. L- s lidèles \ieunenl poix r de celte eau el en cmpoi teni dan leurs maisons. Ou ml a l'eau bap i>m al- mélangée d'hude il de s iut rhiéme, elle vA uniqueinrnl réservée pour le baptême.
.1. L>';u i't:n<ir, proprement dile, est celle qui est tirée des fotits i aptismuux a . aut l'infiision des huile- saintes, aiusi que nous venons de le dire. On la bénit encore d u; e a-ilre manié: e , tous les de-anches, avani la messe paroi siab . Le réleb.aol proot.ee sur elie des exorcismes , des benediciions et «les prières, el v mélange du sel pa eillernenl exorcisé el be il. Puis il eu asperge le> autels, les credx, les images , le cierge el enfin lotit le peuple assemble dans i' : i e , peu d inl que le olurur chante des aulienn s logues à la cérémonie. O i:e he.eeaiction c a pas Heu l-s jours de Pâques I de la l'eu' côle, parce qu'en ces deux fêles ou >e :-ert de l'eau r culte 'a \ cille dans les louis !>ap! initiaux. On enipioie cette eau bonde itidi.lcivmnenl île l'une ou de l'autre manière d tis la plupart des beiP di iions et des. consécrations des | ersonnes et des choses. V\ < que lous le» objets offerts à !a bénédiction <i. s evèqurs onde- prêtres doivent el i e a sp r: es d'eau bénite. Or en '"el au si à la p u t, ,|. s e li-es. dans des vasr> appelés !>• mtie: s ! s lideies y plo.i eut iVxIreini'e de leur mains ou de l'Mi s do gts, et on f.pit |,. sitrn.* de la croix, en epltanl dans le le nple. NotH avons .M que es personnes pieuses en emportai' M ans i dans leurs maisons , car elle est regardée comme un reser\ at-f contre les daug rs du corps el de |\ e; c . si pou ,|«k» nu la dépose dans *ie p ii - i enih.'i'.s pie I on plac* le plus souvent auprès du lil, alin d'en pren-
dre en se levant ei en se couchant ; piosieort en aspergent leurs appartements nojndil I 'î.ne, ou quand ils ont qrelqoe accident i redouter. Kntin elle sert au prêtre qui vient ailmiipstrer les sacrements à donnait* , f| iorsqu' Mie personne esl décédé.-, tant qae l« cadavre reste dan- la maison.
L'. au beniie est. dans l'Eglise caiholi^ne, un s} - bole et un moyen de purificalion; non p is qu'une personne qui «n fait n^itt ou qui mi csl aspercée s'dt regardée roivnx | -urifiee de se- souillures corporelle» ou spv rituelles . quelles que soient d'aill un. iei d'sp-isiMons . ainsi q ne cela a li'Uihe/lei inn-ulmaus , les Ilndous el autres peupla inii Lies ; mais IT.giise «Toit que le juste ']tii en use peut, par ce moyeu, contribuer à dia$ soi- le deui'Ui, à éloigner o i a'^iiitar l^* te»- Inlioo- , a expier ses \ o. hés véniels, vb:,t[ que le pécheur pei.l, en en prenant avecM ( l avec u désir situ ère de se convertir, fndéposer par là -on àme à se convertir, tour ceuv qu eu prennent en e cira ni «Un» l'église, die exprime la pureté de cœor «•« laquelle il> do v nt s'approcher île Dieu. Cd usage est fort ancien, et l'Kgiise, en rnennl dans son sein 1> s ^outils convertis à U Ici de Jesus-t.hrisl, a substitué l>au bende i l'eau lustrale des païens de la Grèce «Ut Home.
Les protestants ont rejelé l'usaçedeVen bonite comme une superstition grossière.
LAlJ M'Ain.i; IIo.N. l. Les jui» èiHHl S' omis à une mulMl udc d'ablutions, rar li de*, ienl se ba guer toutes les foi* «la'il» avaient contracte nue sou Hure "égale oi corporelle; mais d'après l'Ecriture *i«t», il ne parait pas qu'ils fussent assujetti* a îles pratiques partieul ères, à des rites delermipc pour prendre» ce , bains, il suffisait ,uili i:e lavassent dans une <iau pure.
2. li n'en est pas do même des iiiujalmais qui, outre les r.lcs et les formules qui doivent acoom a.ner leurs ablutions (vont (f mot), l'oi'enl encore faire a: lenlitm à la mlui*' du liquide el à une multitude de pre>- . i tplions elde prohibitions imposées parlent Code religieux. Ainsi, l'eau requise pourld ahlpii. ns doit cire pure, et on peut prends indilVereinmenl de l'eau de pluie, de si'Urcf. de fontaine, de ruisseau, de fleuve, de «eiit. de «lace, et de la mer, parce que loutetc» eaux peir-enl être considérées comme <-a« du eu ! : mais de pius elies doivent a»oir le» trois qualités qui leur sont propres, sai*rj le g. ut , la couleur el l'odeur. Le défaut d'une e ces qualités ne les rendrait pas i«* pures; mais s'il en manque deux à la I'11*- 1 eau es! réputée impure, et comme telle, i"1propre uux purilieations. Nule boisson ru* posée, comme le sorbet; nulle eiu «le leur, comme l'eau d • m e ; nulle eau rlwgee d aroma es, de feuilles d'arbies ou ^ l'i uii- : le vinaigre, ni le bouiliuu, ne p vint serv ir aux ablutions, ni pour le» «i* vaiifs, ni pour les morts. La plus m, n iu' iui tombe da is une ea i doeuM" la n nd impure, à moins que celle u» '"n* dice ne s ut imperceptible, et que le M»'»
Itf EAU
00 l'«40 m1 contenue n'eût dix pieds de Ion- [ix-ar sardix de largeur, avec trots doigts f?aa,de sorte qu'en en prenant avec le mus de I' nia in, il ne fût pas possible d'en >«r le fond. L'eau qui aurait déjà servi à ope purification , ne peut é're employée ^or une autre. Il en serait de même de IVaa
m poils oo d'un bassin, dans lequel un bonne impur serait entré, même sans aura* intention de s'v purifier. L'eau est égal'wfnl impure s'il s y trouve une bête moi te,
1 moins que ce ne soit les cadavres des pois» i»n» qoi y vivent habituellement. Cependant •t\ itiser'rj dont le sang ne circule pas, fomme es mouches, les cousins, les abcil- !.s. les scorpions, etc., ne rendent pas l'eau impure.
fn puits souillé par le mélange on par la éuif d'a:> objet impur, doit être purifié par \n raclion d'un certain nombre de seaux I'mo: si c'est un rat, un moineau, un reptile, il suffît d'en tirer trente seaux pour que 1» re*te de l'eau soit pure; si c'est un picwn, une poule, tin ébat, il en faut «oixante; aaissi c'est un chien, un mouton, ou si l'aoimal.quel qu'il soit, se trouve déjà tout gonou bien si c'est un homme noyé, alors le [rtiuoo la citerne est entièrement impur, cl exige d'être vidé jusqu'à siccité. Si l'eau mi continuellement alimentée ptr une source^ bol en tirer au moins la quantité qui i'j irouuil au moment de la souillure, ce qui m doit jamais être au-dessous de trois cents mm. Les purifications faites par mégarde lue une eau souillée doivent être réUéw*Mi«i*i que les prières qui les ont suivies. Stfti'tpas été témoin de la chute du corps -opwjttuest censée souillée depuis vingt- 9 'aire heures ; mnis si l'objet est gonflé ou •fo*ogi, ''impureté de l'eau compte depuis trw« /ours, et jamais au-delà.
1- Le* Hindous ont des règles encore plus minutieuses à l'égard de l'eau requise pour ablutions.
EAU LUSTRALE. 1. Les juifs avaient de IVau lustrale; elle était faite d'eau vive dans liquHIe on mettait de la cendre provenant 'lotie vache rousse, offerte en sacrifice, suile rite indiqué au livre des Nombres, d^. xix. On s'en servait pour purifier ceux lui avaient contracté quelque impureté, par 'X'ouchemenl d'un cadavre, d'un sépulcre ; «en puriGail aussi les maisons ou les lento dans lesquelles s'était trouvé un curps ■«"t. li ne parait pas qu'il y eût besoin pwr cela de l'intervention des prêtres ou lévite*. Un homme pur prenait de l'hy- ,npe, la trempait dans c ite eau, et en asîer^ait les objets et les personnes; mais, ^«e singulière, celui qui portait l'eau lusiralr et relui qui faisait l'aspersion deve- ^'«•oi impurs, taudis que ceux qui en 'Uteni aspergés recouvraient la purelé.
«■Chez les Grecs, on employai! pour les /"nfic.ilions l'eau de mer, quand ■ n pou- ">il s'eo prorurer, mais le plus souvent on **" *er*,iii d»-,iu lustrale; c'était une eau f'»n>mune dans laquelle on avait pbwigé un "^■ardent, pris sur l'autel pendant que la