EPH
9oin de nourrir un grand nombre d'éper-
viers, d'où ils furenl appelés Hiéracobosques.
2. Chez les Grecs, cet oiseau était consacré au soleil, dont il était le prompt et fidèle mrssager. Il servait pour les présages. Il était aussi un des symboles de Junou, parco qu'il ayail la vue fixe et perçante comme ce'le déesse, lorsque la jalousie l'auimait.
fiPHf:Bli:S, féVs que les anciens célébraient lorsque Irurs enfant* étaient parvenus à l'âge de puberté ; du mol ïyr&.ç, adolescent.
ÉPHÉMEitlES, classes dans lesquelles les prêtres juifs étaient distri'-ucs. Il y en avait originairement huit, quatre d s desrend mts d'Kieazar, et qua re «les descendants d'ithamar. Chaque Epliéméne vaquait au service divin durant une semaine. L'Ephémérie était subdivisée en six familles ou maisons, qui avaient < hacune leur jour et leur rang, excepté le jour du sabbat, qui occupait I lipbémérie entière. Un prêtre, durant sa semaine de service, devait s'éloigner de sa femme, s'abstenir de vin, se faire raser, etc. La fini il le de service ne pouvait boire de vin, ut dans le temple, ni hors du temple. Comme les prêtres étaient répandus dans toute la contrée, ceux dont la semaine appro t ait se mettaient en route pour Jérusalem, se faisaient raser en arrivant, se baignaient ensuite, puis entraient dans le templ<>, le jour ue leur service commençait. L'holocauste u soir offert, el tout disposé pour le service du lendemain, l'Ephémèr e en exercice sortait el faisait place à la suivante. Ceux qui déto uraient trop loin restaient chez eux, où ils s'occupaient à lire l'Ecriture dans les synagogues, à jeûner et à prier.
ÉPHESE (Dunb o'). Rien n'égalait en grandeur, en richesses el en majesté, le temple ded é a Diane, à Éphèse, ville d'Ionie, et qui était l'une des sept merveilles du monde. Toute l'Asie, au rapport de Pline, concourut pendant 220 ans à l'orner et à l'enrichir; aussi les trésors qu'il renfermait étaient incalculables. Le m»'ine auteur dil que la longueur de < e temple était de i20 pieds ; sa largeur de 220; qu'il était orné de 127 colonnes, hautes de 60 pieds, et dont 30 étaient travaillées. Il ajoute qu'il faudrait plusieurs volumes pour en décrire les ornements. U était à quelque distance de la ville; autour du temple il y avait un grand nombre d'édifiées, destinés s ins doute au logement des ministres du eulte et aux autres objets qui j avaient rapport, il jouis>ait du droit dVile et d'autres j rérogalives fort étendues. La et ) tue originale de la déesse était d ebènc , selon Pline, ou de bois de cèdre, selon Vitruve. Les anciens rapportent plusieurs phénomènes ou événements merveilleux qui s'étaient passés dans ce sanctuaire. Ainsi on dit que l'architecte, chargé de la construction de l'édifice, désespérant de réussir à placer audessus de la porte une pierre d'une grosseur énorme, la déesse lui apparut la nuit, l'exhorta a ne pas perdre c Mirage, el l'assura que ses efforts seraieut secondés. Eu
cfTel, le lendemain matin, cette lourde masse vint se placer d'elle-même au lieu où elle devait être. On raconte encore que l'escalier p.tr lequel on montait jusqu'au laite du temple était fait d'un seul cep de vigne. Peut-être faut-il entendre par là la rampe sur laquelle on s'appuyait. Comme les solennités de ce temple attiraient de toutes parts une multitude innombrable de pèlerins, les orfèvres de la ville gagnaient leur vie à faire de petites statues de Diane, sur le modèle de la statue principale. De plus, on en lit encore une infinité de copies «!<* toute grandeur et de toutes sortes de matières. I). Bernard de Montfaucon a décrit ainsi deux des plus belles figures de la Diane d'Ephèse que les temps ont épargnées :
« La première, dit-il, a sur la tète une grande tour à deux étages: celte tour est posée sur une base, qui s'élargit, et laisse deux grands demi-cercles à chaque côté de la tète de la déesse , sur lesquels sont des griffons ailés. La déesse a le visage assez gracieux, et les cheveux courts: de ses épaules pend une espèr e de feston garni de fleurs et de fruits, qui laisse un vide où l'on voit un cancre. Elle étend ses deux mains, et a sur chaque bras un lion. Au-dessous du sein, entre les deux premières bandes , est une grande quantité de mamelles: on en compte jusqu'à (lix-buit. Luire les deuxième cl troisième bandes sont représentés des oiseaux ; entre la troisième et la quatrième, une téle humaine avec des ailes, et un triton à chaque cote ; entre la quatrième el la cinquième, deu* tôles de bœuf.
« La deuxième a sur la telc une grande tour à triple étage, et par-dessous un voile qui lui couvre les épaules, lin grand feston cnlouré de pointes lui descend sur la poitrine; dans le feston sont deux victoires qui tiennent la couronne sur un cancre. Lllc a sur chaque bras deux lions. Tout le bas est divise comme en quatre étages. In grand nombre de mamelles occupe le premier ; le deuxième a trois tôles de cerf assez mal formées, et à chaque côté une figure humaine. Les deux autres ont chacun trois tôles do bœuf. Il sort outre cela, des deux côtes, des tôles cl une partie des corps de certains animaux. »
Tous ces symboles paraissent désigner la nature avec toutes ses productions ; c'est ce que prouvent deux inscriptions trouvée- sur deux de ces statues , dont l'une porte : La nature mère de toutes chose*; el l'autre : La nature pleine de diversités. — On sait que le magnifique temple de la Diane d'Lpbèse lut incendié par un fanatique, sans autre but que de faire passer son nom obscur à la postérité, lin vain les magistrats delà ville détendirentils, sous des peines sévères, de proférer son nom, nous savons qu'il s'appelait J:rustrate
ÉPHÉS1ENS ( Caractères), en grec ycy.vv.ara ; on appelait ainsi les caractères magiques, parce q uc les Ephésiens étaient tort aJunués à la luagie, aux sortilèges cl a l'us-
ES RELIGIONS
trologie judiciaire. On donnait enco'Ji ce norr aux caractères mystiques écrits *iur la couronne, la ceinture et les pic !s de la slaïuo Diane d'Éphcse. Ouiconquc les pronotMit obtenait aussitôt l'objet de ses désirs. Les (&• chanlears les faisaient prononcer à ceux qai étaienl possédés d'un mauvais génie, en leur promettant la guérison, s'ils le faisaient ait exactitude. Les six premiers signifiaient, se. Ion Hés\cliius, les ténèbres, lu Iwitint, lui» même, te soh il, fa vérité el l'année
EPIIESIES, fêtes célébrées à Kpbèse ta l'honneur de Diane. Les hommes s'y eoivraient el passaient la nuil à mettre èo tumulte la ville cl surtout les marchés.
EPHESTIENS. Les Grecs appelaient da\a éphestiens ceux que les Latins nommaient Lares el Pénates; ce nom vient à'hi, m, et ïV;ix, foyer; c'étaient les dieux du foyer.
É PUES 11 ES, fêles de Vulcain, [tendant lesquelles trois jeunes garçons, portant destorches allumées, couraient de t<*ule leur force; celui qui le premier altaignait le but uni avoir éteint sa ton h e, gagnait le prix te tiné à celte course. Ce nom a la même etymologie que le précédent, el ne vient point du nom grec de Vulcain Ilephestos.
ÉPHESTION, favori d'Alexandre le Grand, qui, élanl mort à Ecbatane en JléJie, fol mis au rang des dieux par ordre Je ce prince. On lui bâtit aussitôt dos temph, on lui fit des sacrifices , on lui attribua in guérisous miraculeuses, et on lui filreidri des oracles. Lucien dit qu'Alexandre, éuut de voir la divinité d'Epheslion si bienro»sir, finit par la croire vraie lui-même. dK sut bongré non-seulement d'être dien. où d'avoir encore le pouvoir d'en faire.
Li llLSTRIES, fêles établies à Thèbes et Réotie. en l'honneur du fameux devin Tirtsias, qui deux fois avait changé de mt Ovide raconte que Tirésias, se promenant» jour dans une forêt, rencontra déni serpe* accouples, el leur donna un coup de bâloi; aussitôt il fut métamorphosé en femme, d demeura dans cet état pendant l'espace ià sept ans. La huitième année, il rencontra la menus serpents, el les frappa encore, dn* l'espérance de recouvrer sa première forme; il ne fui pas Irompé, ii redevint homm' 1 l'instant. C'est ce double changement que Id Thé' aius célébraient dans les éphestrie»i dont le nom signifie changement d'habit». Durant celle fêle on habillait en femme H statue de Tirésias, cl on la promenait aifl* par la ville. Au retour de la procession,* In dépouillait pour lui remettre des »èl* ments d'homme.
ÉPHIALTES; c'étaient chez les Grecs b personnification du cauchemar el des songe* pénible:.. Ils en'avatenl fait des divinités ti: iliaisanie*. Les Latins les appelaient h?
Ll'llIPi'A, é'/nc.tre; surnom sous Knée avait ordonné d'honorer Venus, *l mère, parce que, fati»ué du una^es M"; lin.es i; avait pris terre et s ciait ciubjnjufc
£j EPI
ÊPHOD, ornement du grand-prétre des
Jaife; c'était une espèce de scapulaire sans nuoehes, qu'il portait par-dessus la tunique tlla robe. L'éphod était fendu sous les ais- , »eto, rt formait deux pans , dont celui de devint tombait sur 1 1 poitrine et sur l'estomtc, et celui de derrière couvrait le dos ; ils fuitalatlacbés sur les épaules par des agrafes ftroinées de pierres précieuses, et serrés wioordu corps par une ceinture. Cependant H Tétement ne oarall pas avoir été propre njourerain pontife; car David était revêtu lao éphod lorsqu'il dansait devant l'arche. à jeune Samuel en portail un aussi lors- |i'it serrait le grand. prêtre. Mais tes éphods bat bods voyons revêtus les laïques el les usistrej d'un ordre inférieur, étaient d'une Mtiert' et d'une forme différentes de celui du «werain pontife; car l'épbod du grand-pré- « était tissa d'or, de pourpre, d'écarlate et folio; les autres étaient de simple toile.
ÉPHYDRIADES, nymphes qui présidaient ki «aux. Yoy. Naïades et Hydbiadks.
ÉPI (Chevalibhs de l'} , ordre militaire de Bruafie, fondé, vers ikk'6f par François I", te de Bretagne. Il fui ainsi nommé, parce qie les chevalier s devaient porter un collier (tr,fait tn façon d'une couronne d'épis de Le. piaules uns aux autres, el entrelacés m lus d'amour; une hermine sur un gazon ^Vnniaes pendait au bout de ce collier avec wnwU:4 ma vie , qui était la devise de Tordrt de l'Hermine, institué par le duc leas V.dit le Vaillant.
ÈP1IATÈRE, surnom d'Apollon. Diomède, i vn retour du siège de Troie, fit bàlir à Itritutao temple à Apollon, sous le nom i'£jHUi(rwi (du grec imttù™, faire reve- ■«'). prêtée ce dieu l'avait sauvé de la l*ptoq»fit périr une partie des Grecs d»* lar retour.
LÏlBbi, Ce mot qui signifie proprement lt lt»dmaint était le nom du quatrième et ternier jour de la fête des Apaturies. On apencore Epibda le lendemain d'uue i*e, d'une solennité quelconque, etc.
ft'IBtME , surnom sous lequel Jupiter "M adoré dans l'Ile de Siphnos.
.ÉP1B0MIE; c'était, en général, chez les "eti le nom des sacrifices (d'iwi, sur, et «. autel ils donnaient encore ce nom aux amiqo.es cbunlés devant les autels.
NlCARPE, surnom de Jupiter adoré dans «ed'Eabée. Ce nom signifie fructifiant.
ÊPICEïŒ, c'est-à-dire commun à tout; amom de Jupiter à Salamine.
fHCLlDIE, féte que les Athéniens célé- Mienl en l'honneur de Cérès
fcPlCRENÉ , féte des fontaines, que les At«4émoaiens célébraient en l'honneur de
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ÉPICURIENS. Oa appelle ainsi une ceruof claise d'hommes qui se disent philosoet professent une doctrine qui favorise les patsious, niant la Divinité, ou du »iiu ion acliou sur l'univers et sur les
DtCTiOK». DES RELI0I0N6. 11
epi s»
hommes, faisant consister le bonheur dans les voluptés sensuelles, n'admettant ni peines ni récompenses fulures. Cette désolante doctrine compte encore maintenant une multitude de partisans, el très-probablement elle en aura toujours. Les épicuriens tirent leur nom d'Epicure, célèbre philosophe grec, qui naquit lan 3il avant Jésus - Christ. 11 ne faudrait pas cependant rendre ce philosophe responsable des égarements dans lesquels tombèrent plusieurs de ses disciples, et la multitude de ceux qui ont abusé de ses écrits, el tiré de ses principes des conséquences déplorables.En morale, Epicure enseignait que le plaisir est le souverain bien de l'homme et que tous nos efforts doivent tendre à l'obtenir ; mais il faisait consister le plaisir dans les jouissances de l'esprit et du cœur autant que dans celles des sens. En physique, il expliquait tout par le concours fortuit des atomes; il niait l'immortalité de l'âme ; il admettait des dieux, êtres d'une nature supérieure à l'homme , mais il leur refusait toute action sur le monde, el niait la Providence; il prétendait ainsi détruire par la racine toute superstition. Il enseigna d'abord à Lampsaque, et transporta ensuite son école à Athènes; il fil dans celte ville l'acquisition d'un jardin où se réunissaient ses disciples qui vivaient en commun, ne buvant que fort peu de vin, et n'usant que de viandes trèssimples el très-communes. Quant à lui, on voit par ses lettres, qu'ordinairement ses meilleurs repas ne consistaient qu'en un peu de fromage joint au pain et à l'eau. On voit qu'il y a loin d'un pareil régime à celui que suivent aujourd'hui ceux qui se disent disciples d'Epicure. Mais déjà, dans le siècle de ce philosophe , plusieurs de ses adhérents avaient donné dans les mêmes excès, se vautrant dans toutes sortes de voluplés brutales. Lucrèce fut sans doute le premier qui fit connaître à Rome les principes d'Epicure, cinquante ans à peu près avant notre ère, dans son poème De Natura rerum.
ÉP1CURIUS, c'est-à-dire eecourable; surnom d'Apollon, qui lui fut d<>nné pour avoir délivré l'Arcadie de la peste. En mémoire de ce bienfait, on lui avait élevé sous ce vitcable un temple magnifique à Bassa, bourg de l'A rc<l(i ic«
ÉPIDACRIES. Les Grecs appelaient aiusi le huitième jour de la célébration des grands mystères, parce qu'à pareil jour Esculape était venu d'Epidaure à Athènes pour se faire initier; mais que les cérémonies étant terminées, on les avait recommencées en sa faveur.
On nommait aussi Epidauries des fêtes en l'honneur d'Esculape, célébrées à Athènes et à Epidaure. Ce médecin déifié avait dans celte dernière ville un temple toujours rempli de malades, et dont les murailles étaient couvertes de tablettes suspendues en ex *otot sur lesquelles étaient consignée* les guérisons opérées par son entremise. Autour Ju temple était un bois environné de grosses borues, cl dans celte enceinte on ne laissait mourir aucun malade ni accoucher aucune
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femme. Mais comme celle mesure était an détriment les pèlerins, Anlonin le. Pieux fit dans la suite l>;i tir une maison pour servir d'asile auv uns cl aux autres.
ÉPI Dt LICS, surnom l'Apollon. — Ménophanci. commandant la flolledo Milhridale, a) a ut pitié le temple d'Apollon à Délos, jela dans ia mer la statue du dieu. Elle fui portée par l.-s Ilots sur la côte «le Lac une; les Lacédémouiens l.i recueillirent et lui consacrèrent au même endroit un lemple sous le nom d'Apollon Lp delius. Pausamas remarque qu'une inorl douloureuse suivit de près le sacrilège de Mcnophunès.
KIMI) i:\HLS (du pic i-è, sur, et &>p peuple , tète que les Argieiis célébraient en l'honneur de Juuon, et les ha itanls de Déios et d Milet.en i'lnnneurd'Ap<l!on. lorsqu'ils avaient evo.jue les dieux luiëlaires d • ces lieux, et qu'ils les croyaient piésenls dans leurs villes. Le dernier jour de et lté solennité, ou chantait une chanson nomméeonopemptigw, dans laquelle on leur disait adieu, et ou ou leur souhaitait un bon voyage.
On donna:! encore le nom d'Epidémies à une fêle célébrée parles particuliers, lorsqu'un de leurs parents ou de leurs amis revenait «l'un long voyage*
ÉIMDUjS, individu qui, précipité dans les eaux duSanus, rivière de la mande Grèce, reparut avec des corne , replongea un môme;, t après, et fut en conséquence honoré Comme un dieu.
Éi'IDOl E. C\ lait, 1- le nom d'un génie auquel les Lacédémouiens rendaient un culte; 2" un surnom de Jupiter, de qui les hommes tiennent tous leurs biens. Ce mol vient du verbe ~> ]i m;*', donne:' par surcroît, accroître, cl peut signifier le libéral, le bienfaisant. Jupiter était honoré s »us ce nom, particulièrement à Mautinée. 3* Les lirecs appelaient encore Epidates les dieux qui présidaient à la croissance des enfants.
LPILS, divinité ég) plienue qu'on croil la même qu'Osiris.
ÉPIGIKS, nymphes terrestres, vénérées par les lirecs
HPIGfci:, fils d'Hjpsistus ou Elion, et de Bérutli.Sou nomsiguilie au-dessus de la tene ou monde supérieur. C'esl lui nui fut dans la suite honore sous le nom d'UlUflUS. Voyez Ce mot.
ÊflLENlE, fete que les Grecs célébraient en l'honneur de Bacchus ; on-s'y disputait à qui foulerait une plus grande quantité de grappes. — l.'Kpilé .ie était aussi une danse pantomime qui i mi util l'action des vendangeurs foulant le raisin.
ÉPI M LLE 1 ES, ministres uu culte de Gères ; ils servaient le roi des sacrifices dans ses fondions.
EPIMÉLIUS, surnom de iMercurc en sa qualité de protecteur des troupeaux.
LTLMLNlDE, prophète des Cretois, contemporain de Solon. Dans sa jeunesse, envoyé par son père pour garder les troupeaux dans la campague, il s'égara et entra' dans
DES RELIGIONS. s
une caverne où il fut surpris d'an iomm qui dura 57 ans. Iléveillé au bout décelé pace de temps, il cherche son troupeau- 1 ne le trouvant plus, il retourne à sou, in» Tout y avait changé de face. Il veut rnu dans sa maison, personne ne le connaître fin son cadet déjà vieux parvient à lereco nailre. Le bru t de ce prodige s'étantrépm, dans la Grèce. Epiménide fui regardé couh un homme favorise des dieux. On l'appeli le nouveau Curèle, cl on Pallail consul) comme un oracle. Diogène Laërce a,ou qu'il devint vieux en autant de jour* qq avait dormi d'années. Cependant il sut faire aimer des nymphes qui lui donnère une dru .ue conservée d >ns une corot bœuf, et dont une seule goutte le rend;
iiour longtemps vigoureux et s.uo, 'exemptait de la nécessité de prendre auca nourriture. Athènes, troublée par de» m très ei des fantômes, consulta Kpinu'oide» les moyens d'apaiser la colère des dieo; Le prophète répondit qu'il fallait laisser II dans les chani] s des brebis noires, et ki fur suivre par des prêtre*, pour les imnoty dans les lieux où elles s'arrêteraient, i l'honneur des dieux inconnus. L'admirafoi cl ia reconnaissance voulurent combler Ep méuide de présents et d'honneurs; le philf soptie les refusa et ne voulut accepter qo'flfl branche de l'olivier sacré, qu'il emport dans sa patrie. On rapporte plusieonde* prédictions faites aux Athéniens et aui Li ceden.oniens, et qui furent vérifléesfvDM neinent. On lui attribue un grand méh.
d'ouvrages qui ne subsistent plus.Saimml dans son Epilre à Tile, cite un vers disk ménide. en lui donnant le titre de pr^ptiil des Crétols; mais re vers n'est pas il louange de ses concitoyens; le voici:
Kyô't; ùîi yév<7rc*t, xttxù Cr,c,iu, yavïipif îfjl
C'est-à-dire : Cretenses semper mtndvt
matœ liestia', ventres pigri.
Lpiménide mourut âgé de 289 ans, seU la tradition des Crélois, qui lui firent apn sa mort des sacrifices comme à un dieu U Lacédémouiens, qui se vantaient aussi il voir sou corps, lui élevèrent dans levrnï des mouumenls héroïques.
ÉPIMÉMES, sacrifices qne les Athémfl faisaient aux dieux, à chaque nouvelle lui pour la prospérité de la ville.
personnage allegonijoi frère de Promélhée, et fils de Japei.Soo oo signifie celui qui apprend après coup, «• ses dépens, comme celui de son frère si^oil celui gui réfléchit avant d'agir ; aussi ou J Iribue à Epimcthée la création des botniffl imprudent » et slupides, el â IVomethèe, m des gens prudents cl ingénieux. Ce fat Hp met bée qui épousa Pandore, et qui ont rit I boite fatale d'où sorlircnl tous les oiaoïqi inondèrent ie genre humain. It fut le pèred P\rrha, épouse deDeucaliou,ethit eofinmi tamorphosé en siuge. Voyêz Promeths* Panoohk.
l IMMCIES.fétc célébrée eo action degré
ces d'une victoire.