‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 202 sur 365 · BI EPR · texte numérisé non relu

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milafceoreuvage, et elle n'en sera pas moins kcoode par la suite. »

3. bes épreuve» par le feu et par l'eaa s étaient pas inconnues aux anciens païens, yrjb&o parle d'un lien assez près de Rome, «lépreuve du feu se faisait souvent. On Iiwtc la mention de pareilles épreuves dans Amiole, dans la Bibliothèque de Diodore de &k,daos Pline l'Ancien, dans la Vie d'Apollon» de Tyane par Philostrale. Denis fiuljcaroasse, Pline et Valère-Maxime rapparient la manière dont une vestale prouva ii fausseté d'un inceste dont on l'accusait, a ponant de l'eau dans un crible.

Uolien l'Apostat rapporte que, quand n Gaulois soupçonnait la fidélité de sa irtime, il la forçait à précipiter elle-même nuleseaux du Rhin les enfants qu'elle mileos pendant son mariage. S'ils allaient ufodde l'eaa, la femme était jugée coufàk. et, comme telle, mise à mort. Si les tabiu pouvaient gagner à la nage le bord ii iVave, c'était nn signe que leur mère était mioeente. — Les Celtes avaient en outre in épreuves par le duel, par le fer chaud, par Trao froide et par l'eaa bouillante, qui mintlieo absolument de la même niante qoe nous avons décrite ci-dessus ; ce ni démontre que les chrétiens du moyen %e avaient bérîté des païens leurs ancêtres eu «atomes superstitieuses. De plus, on vWtritqoelqnefois l'accusé a recevoir des notai ardents et à les porter dans ses 'iWsii sans les brûler.

5. Nom trouvons dans l'ancienne histoire i^s Perses an exemple d'épreuve par le feu. V.'jdiWh, fr mme de Kéi-kaus, deuxième roi dtadrsMtie des Kéjanides, était devenue 9^ri«D»m amoureuse de Siawusch, fils du »'JûiffB?,mais d'une autre femme. Ne pouîaet réoisir à lui faire partager son infâme P****. elle l'accusa auprès du roi du fine dont elle était seule coupable. Kéi- Lan», irrité de la prétendue insolence de son ï1*, voulut te faire mourir ; la justification la jeune prince ayant jeté quelques doutes UaiISprildn roi, celui-ci, pour connaître » «rite, fil allumer un grand feu, et or- «uà Pan et à l'antre d'y passer. Sia- ^uejetaau milieu du brasier, et en sortit <n>ipeuetidommagéqoe le vent qui traverse 1 brome ; mais feoudabeh effrayée par sa "•pre conscience, n'osa affronter les flam- *S et fit voir par son refus qu'elle-même ail coupable du crime dont elle accusait le ince. Le roi l'eût fait punir aussitôt, si Jvnscb n'eût obtenu la grâce de sa hellène à force d'instances et de supplications. 6. Lorsque l'évidence d'une imputation, •jl au civil, toit au criminel, ne peut être Wf immenl démontrée, les Hindous ont sou- ■'t recours aux. épreuves judiciaires ; cette 'nière de décider les cas douteux fait par- 'Je leur jurisprudence. Les principales rtuves sont celles de la balance, du feu,

'«au et du poison. Les mois d'avril, mai ^cembre, sont les époques les plus favopour les épreuves : cependant celle ; balance peut aroir lieu en toute saison,

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