‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 204 sur 365 · M EPR · texte numérisé non relu

M EPR

nions extraordinaires. Lorsqu'on ne peut

iQrainrrcaacuiie des deux parties, on donne (bacune une permission érrile et signée de main du gouverneur. Après cela elles se la- •tiile corps et la téte, suivant les rîles de ^religion. On les enferme toutes deux, duinit<>utc la nuit, dans une maison où l'on an»* gardr, et on leur enveloppe la main nitfd'un lioge sur lequel on appose lecaehlu gouvernement, de peur qu'ils n'uni dr quelque charme ou d'autres moyens nr endurcir leurs doigts. Le lendemain on •foiisoriir.ei elles renouvellent leurs ablu- •oj;od attache à leur poignet la feuille r hquelle est écrite la permission du gouroeur; puis elles se rendent sous le Rogaha, kv consacré à Bouddha, sous lequel s 'assolent tons les officieFs de la province a vee erand concours de peuple. On apporte sur ht«des noix de coco, dont on tire l'huile U nie de tout le monde, afin qu'on voie iil n'j a pas de fraude. Auprès est une jidicre daos laquelle on tait bouillir do ib el de la fiente de vache. On fait chauf- •I hude séparément, et lorsque le tout est «illaol, on prend une feuille de noix de es, cl on la trempe dans l'huile, afin que h ki spectateurs voient qu'elle est parve- «aa plus haut degré de chaleur ; les deux vwMtten cause s'avancent alors de cha- «itoc de la chaudière, et l'une des deux l: liDiw du ciel et de la terre ett témoin m je t'ai pas fait ce dont je suis accuse' ; ou b: bt quatre dieux sont témoins que telle b*»tppartienl. L'aulre jure le contraire, «d-wasdeur jure toujours le premier. Le ttam lâche après lui d'établir son droit ttwitaoceoce. Ensuite on ôle les linges bai tannai n s étaient enveloppées. Lepre- «ffçnia juré répète les paroles du séries!. Irrope en même temps deux doigts M* ^uilebouillante, et en jelle jusqu'à trois w W« de la chaudière; ensuite il en fait 'Uni à la 6entcde vache qui bout; l'accusé i U même chose. On leur enveloppe de Violes mains, et on les garde encore eu km jusqu'au lendemain. Alors on examine ■A mains et ou leur frotte le bout des |»*»ee un linge; et ceiui dont le doigt se e le premier est réputé parjure; on lui im-

* une grosse amende au profil du roi, et t'oblige de donner satisfaction à son aditîre.

• Dans le Tunkin, lorsque l'on manque de «tes en justice, on défère le serment aux tics; tous ceux qui sont en cause sont ■g*» de jurer, en demandant en môme ps à Dieu de les préserver de maladie ou joelque malheur que ce soit pendant trois *• Si l'un d'eux vient à tomber malade dant cet espace de temps, alors il e>t con- >cq, soit d avoir commis le crime »!onl il 1 ccusé, soit d'avoir porté contre sa par- Joe accusation fausse.

» Nous lisons dans les Annales des emwrsdu Japon: Sous le règne d'0*i-len-o, retuier ministreTaké vint saluer le Daïri.

fr«re Oumasi l'accusa, après son dé- 1 d'avoir consoiré avec les peuples de

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