‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 218 sur 365 · ESC · texte numérisé non relu

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if la chèrre el do cabri. Si toos êtes riche , et que toos vouliez immoler une génisse oo même plusieurs , le bouvier ne vous surfera bm^ii, et voos conclurez votre marché' à Wmtable; car la déesse a l'œil sur la justice feutre achat, et si vous l'observez , elle wusera propice. Mais si vous voulez acheter i trop bon marché, en vain déposerezno* rotre argent : la victime s'enfuira et toof n'aurez rien à offrir. »

Ctlomple, au rapport de Strabon , était plein de femmes attachées au culte de la éwse, et que le* Siciliens et beaucoup d'é- Iniçm loi avaient données en accomplissewnide leurs vœux. Quoique esclaves, elles uariient se racheter, lorsqu'elles étaient en (bide paver leur liberté. Témoin Agonis de LUitè>,qoi élailaflran<hicde Vénus Erycine , (lduotles biensexcitèrenl la cupidité de Ver* ri Urfé>olion se ralentit dans la suite ; et m\u la montagne fût encore habitée du ffapt de Slrabon , la ville Tétait beaucoup ïwin» qu'autrefois ; le temple manquait de ^rw.et l'on n'y voyait plus tant de femmes «nouées aux autels de la déesse.

ÉRYX , fils de Butés et de Vénus , fut roi tu canton de Sicile, appelé de son nom Frjfo'f. Fier de sa force prodigieuse et de sa rtfoiaiioo au pugilat , il défiait au combat im cm qui se présentaient chez lui , et bit l< vaincu. Il osa même s'attaquer à Berçait qui venait d'arriver en Sicile. Le fm combat fut, d'un côté, les bœufs de fc>n«,el de l'autre, le royaume d'Ei yx. Ce* lOKt fut d'abord choqué de la comparaison, w» 1 accepta, l'offre, dès qu'il sut que Hernkprdrail avec ses bœufs l'espérance de naiaorialiié. Il fut vaincu el enterré dans lt tapit Vénus Erycine. Virgile en fait no dire.

£%BQ|,ie premier des sept esprits mé- <"Mnts créés par Ahriman, pour être opposé m Amschaspands ou bons génies. Eschem *< comme le lieutenant d'Ahriman; et en piaillé il est opposé à Sérosch, génie \» préside à la terre el à la pluie.

Ï>CHRAQDIS, sectaires musulmans qui »n»«tune espèce d'école pythagoricienne; *, comme les disciples de Pylhagore, ils Jfloooeni à la contemplation de l'idée de la T>«>'é et des nombres qui sont en Dieu. 10 que persuadés de son unité, ils admet- •l cependant une espèce de trinilé, qu'ils **»dèrent comme un nombre qui procède l'nmlé; et, pour expliquer leur pensée, ils orient de la comparaison de trois plis ■'s à un mouchoir, ce qui n'empêche pas >l< pièce d'étoffe d'être unique. Ils font as- * peu de cas du Coran, admettant cepenot ce qu'ils y trouvent de conforme à leur <trioe, mais rejetant le reste, comme s'il « aboli. Comme ils sont persuadés que la "te contemplation de la divinité suflit au >nbear de l'homme, ils méprisent les rêve* *» et If s imaginations grossières des muftis tournant les délices du paradis.

**t parmi eux que l'un prend les scheikhs prédicateurs des mosquées impériales.

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