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ESDRAS, prêtre et docteur de la loi an-
tifnof ; il était fils de Saraïas, souverain pontife des Joifs . que Nahuchodonosor fit mourir (h-nJant la captivité des Hébreux à Badiane. H gasna les bonnes grâces du roi Art.uerxès Longue-Main , et disposa ce rriieeà tendre la liberté à ses compatriotes. Ariaxerxès, en renvoyant les Juifs dans Irtf pairie, leur donna Esdras pour ch« f; et, pour témoigner de plus en plus l'estime qu'il auit poor ce grand homme , il donna de rià't présents pour le temple , et commanda lot gouverneurs des provinces voisines de fournir aux Juifs tout ce dont ils auraient be- H>inp«ur l'exercice de leur religion et la solennité do coite divin. Esdras , de retour à Jérutalem, exhorta «es compatriotes à rompre 1rs mariages illégitimes qu'ils avaient c arartés pendant leur captivité ; et , pour lux rappeler le soavenir des mutes qu'ils livrai commises , il fit une lecture du livre ^ li loi, en présence de tout le peuple as- Mibie.qui témoigna son repentir par ses tant». Lactioo la plos mémorable d'Esfamlla révision des livres saints, qu'il ré* u;<!it dans leur pureté originale , en corrlr/anllet fautes qui s'y étaient glissées parla k»%nce de* copistes. 11 substitua les caractères chaidéens auxquels les Juifs s'éuitfll accoutumés pendant leur captivité, *ai caractères dont ils se servaient au paraun, et qui maintenant sont connus sous le Mi. de Samaritaitis. Il comp ta lui-même rtatwredu retour de la captivité, qui comireoi on espace de 82 ans. Cet ouvrage est i» ombre des li vrcs canoniques de l'An- Testament. Il y a deux livres qui porta» k wm d'Esdras ; il n'est l'auteur que flo le second a été composé par
5fi«ii«.(0n trouve aussi dans les Bibles in iim qui portent le nom de troisième et d<1Mtrièioe d'Esdras, qui ont plusieurs fois Ae rites par les anciens Pérès; mais l'Eglise s? les reconnaît pas pour authentiques.
t?ES. dieux adorés par les Tyrrhéuiens, " qui présidaient au bon destin. Leur nom
de raa, sort.
ESKENANE , les enfers ou plutôt le pays ■aine* , suivant la croyance des Mingwés, •"•pic de l'Amérique septentrionale . plus feinu en Europe î»ous le nom d'Iroquois. Çwnme tous les indigènes du Nouveau- ■onde, les Mingwés pensaient que l'âme ac- Mmpti«x«tt , après sa séparation d'avec le &rr«.on voyage long et périlleux, à travers ta régions inconnues. Si elle avait mal vécu wr la terre , elle arrivait d uis un pays slé- »le. oà elle était condamnée à souffrir éter- Kllemeiil les tortures de la fa m et de la "•f; si au contraire elle avait bien vécu, e le romail une contrée délicieuse où l'attentant d'éternelles fêles. Ce pays des âmes «ut gouverné par Taroniaioogon et par son "«le Atvnêik.
Outre ce rapport général de l'Eskenane ' f l»s enfers des anciens Grecs, les Mingf«» ont une tradition qui rappelle celle de