‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 226 sur 365 · SC ETE · texte numérisé non relu

SC ETE

damait comme dans un temple; et est dépôt «aéré reodait cette lente un lieu iurio-

J, Maintenant encore, dans les pays chrétien, on a conservé la pieuse coutume de bé~ B,r le» drapeaux ou étendards militaires.

I l/i musulmans gardent avec le plus frmd re<pecl, dans le sérail de Constant!m?lt, l'étendard de Mahomet. 11 est couvert dut aoire drapeau dont se servait parliculiérraeBt le khalife Omar, et de t>0 envclopp Je taffetas, le tout dans un fourreau de In? tert. Au milieu de ces enveloppes sont ttfnnèt un petit livre du Coran, écrit à ce ut l'on croit de la main d'Omar, et une clef fartent da sanctuaire de la Kaaba. Cet étent/d.loor, de douze pieds, est surmonté d'une isére de pommeau d'argent, de forme carte, qui contient un autre exemplaire du >», écrit de la main du khalife Osman. Ceilt oriflamme fut apportée d'Asie à CoutWiouple sous l'escorte de mille janisurat; elle ne sort du sérail que lorsque le tîraaoe le grand visir conduit en personne «innées contre les ennemis de l'Etat, ce jtU'a lieo qu'avec un grand nombre decéèwiuies. Cependant l'étendard sacré tom- «len lambeaux par le laps du temps, on s Attire trois exemplaires d'après l'origist en attachant à chacun des trois drasjmx quelques lambeaux du véritable. L'un eifst aiec l'armée impériale et ne se séart)isuu du manteau du prophète; le seoui r t confié au visir en cas de besoin, et eimiiièjM reste constamment au trésor.

Lm étendards dea musulmans portent orî'M.rcmenides croissants, ou l'image do fa- »*w sabre à deux lames divergentes, nom* iïw Dbftti-Féear, dont le khalife Ali avait kériiéfcsahomet, et avec lequel il 6t tant îp'djjesde valeur.

M^BCT ADES. famille sacerdotale parmi Maniées; elle était consacrée à Miuerve. tiEieobniades étaient les vrais descendants s* sacrificateur nommé Buta ou Butas, ■tuiealle privilège de porter le dais sous fieloB exposait la statue de Minerve, dans '^cession des Scirrophoric»

ÉTEOCLÉES, surnom des Grâces, qu'on • t filles d Etéocle, roi d'Orchoraène en Mie. Psosanias dit qu'il passa pour leur fit, parce que le premier il éleva à ces dîme» on temple et des autels, et qu'il ré^la cérémonies de leur culte. Les Grâces ve- *t, fil-oo, se baigner souvent dans la Ja>ne d'Aeidalie.

HKRNALES, hérétiques qui parurent u les premiers siècles du christianisme, forent ainsi appelés, parce qu'ils enseibtoi qoe le monde demeurerait, pendant *« l'éternité, tel qu'il est maintenant.

ÉTERNITÉ. 1. C'est un des principaux atitUdeDieu, qui, étant un être nécessaire dépendant, est par conséquent éternel, »i-a-dire qu'il n'a point eu de commence* t>l ri qu'il n'aura jamais de Un. Les chré- » donnent aussi le nom d'Eternité nu ibeur oo au malheur éternel, qui doit

Diction*, des Religions. II.

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être le partage des hommes dans l'autre vie.

2. Les anciens avaient fait de {'Eternité une divinité allégorique qu'ils confondaient quelquefois avec le Temps. Les Egyptiens la représentaient sous le symbole d'un serpent qui se mord la pointe de la queue, faisant ainsi une sorte de cercle sans commencement et sans fin. Nous ne parlons pas dos autres emblèmes de l'Eternité qu'on voit sur les médailles romaines, parce qu'ils sont fort vagues, et qu'ils n'indiquaient que la perpétuité de l'empire. Claudien , dans son deuxième livre des Louanges de Stilicon, donne une description assez ingénieuse de l'antre de l'Eternité : « C'est, dit-il, un lieu inconnu, où l'esprit humain ne peut péné • trer, et où les dieux eux-mêmes ont accès. Cetlo caverne, mère des années, toute hideuse de vieillesse, infinie dans sa durée, fait de son vaste sein partir tous les temps et les y rappelle. La Nature, dont la vie. liesse n'altère point les grâces, fait la garde à l'entrée du vestibule; une foule d'âmes voltigent autour d'elle. Dans l'antre préside un vieillard vénérable, dont la bouche y dicte des lois éternelles. C'est lui qui règle le nombre, lo cours el le repos des astres, par qui tout vit et tout péril selon les décrets immuables. Dans l'antre sont tous les siècles, distingués chacun par son métal, et tous dans la place qui leur est assignée. »

3. Les anciens voyageurs en Amérique rapportent que les indigènes de la Virginie offraient des sacrifices aux rivières et aux fontaines, parce qu'ils regardaient leur cours éternel comme l'image de l'éternité de Dieu.

ÉTERNUMENT. On date communément, dit l'abbé Velly, du siècle de Bruneliaut, et du pontifical de saint Grégoire le Grand, l'usag*' si familier aujourd'hui de faire des souhaits eu faveur de ceux qui éteruiienl. On prétend que, du temps de ce saint pontife, il régna dans l'air une malignité si contagieuse, que ceux qui avaient le malheur d'éternuer expiraient sur-le-champ; ce qui donna occasion au religieux prélat d'ordonner aux fidèles cerlaines prières accompagnées de vœux, pour détourner les effets dan* gereux de la corruption de l'air. C'est une fable imaginée contre toutes les règles de la vraisemblance, puisqu'il est constant que cette coutume subsistait de toute antiquité dans toutes les parties du monde connu.

J. Suivant la mythologie grecque, le premier signe de vie que donoa l'homme de Proméihée fut un élernument. Après avoir fabriqué sa statue, Proméihée déroba, diton, une portion des rayons du soleil, el en rem [ lit une.fiole faite exprès, qu'il scella hermétiquement. Aussitôt il revole à son ouvrage encore inanimé, el lui présente son flacon ouvert. Les rayons solaires n'avaient rien perdu de leur activité; ils s'insinuèrent dans les pores de la statue et'la firent éternuer. Le créateur, charmé du succès de son œuvre, se mit en prières el fil des vœux pour la conservation do cet être si singulier. Sa créature l'cotvndit ; elle s'en souvint, el eut

DICTIONNAIRE DES RELIGIONS

grand soin, dans les occasions semblables, de faire l'application de ces souh :ils à ses descendants, t|ui nul perpétué cet usape de genér lion en génération. Sans s'arrêter à celte fable, i: es certain que l'usage de saluer celui qui él< rnue, et qui est enfin devenu un des devoirs de ta vie civile, remonte à la plus haute antiquité. Arislole en a cherché la raison dans ses Pioblémes. M prétend que les premiers hommes, prévenus des plus haires idée, en faveur de la tête., qui est le siège prin. ipal de l'âme, celte substance intelligente qui gouverne et anime tonte la masse, ont étend n leur respect jusque sur l'éiemument, une des opérations de la léte les plus manifestes et les plus sensibles : de là ces différentes formules de compliments usités, en pareilles occasion-, chez les Grecs et chez les Romains t'/^rt, Sah-e ! Yirei! Partez-rO"$ birn! Que Jupiter vous conserve l Nous croyons, nous, que « elle coutume a une origine moins philosophique, et qu'elle vient simplement de la superstition, les .meiens croxant qu'il y avait des éternumenls qui portaient bonheur, comme il y en avait qui étaient d'un augure fâcheux. En effet, les anciens, fort superstitieux en lait de présages, n'ont pas manqué d'en tirer des éternumenls. Ces présages étaient bons, si réiernument avait lieu l'après-midi, mauvais, s'il arrivait le malin, mats tout à ail pernicieux en sortant du lit ou de la table; on se remettait au ht, qu;ind on avait le malheur d'éternuer en se chaussant. Pénélope, dans Homère, (ire un auguro favorable de ce que Téléma<;ue, en annonçant l'arrivée d'un étranger, a éiernué de manière a faire retentir tout le palais. Xénophon, haranguant son armée, met à profit réiernument d'un de ses soldats, pour faire prendre a son armée une résolution périlleuse. Enfin, le démon de Soc rate n'était autre ^ hose que réiernument , s'il faut en croire Polymuis, dans IMu'arqn •. Ce symptôme élail décisif dans les liaisons galantes, et les poêles grecs et latins d sent des jolies femmes, que les Amours avaient élernué à leur naissance. Euslathe a r< marqué qu'éternuerà gauche, c'était un signe malheureux, et quYternucr à droite était d'un favorable augure. Aussi Plutarque m us apprend qu avant de livrer bataille à Xerxcg, Theroistocle sacrifiant sur son vaisseau, et un des assistâtes aya l eiernué, le devin Euphranlide* prédit à l'instant la victoire aux tirées. — Noos croyons donc que c'est le désir et l'intention de détourner les mauvais présage* résulta it de réiernument qui a introduit l'usage de faire en cette occasion des souhaits de te. ici té.

2. S'il f 'Ut en croire les rabbins, depuis l'origine du monde les hommes n'éteruuaient jamais qu'une seule fois dans leur vie; aussilél lit mouraient subitement eu quelque lieu qu'ils se trouvassent. Mais Jacob, qui ne goûtait pas celle façon de *< Hir du monde, demanda humblement à Dieu la faveur de ne point mourir, sans avoir auparavant mis ordre aux affaires de sa maison. Dieu exauça sa prière; Jacob éleruua sans mourir. Tous

les princes de la terre, informés de ci fut Turent plongés dans l'élonneuient, car «t semblable merveille n'était jamais »rm.-,> depuis la création du genre humain. C'est .le là qu'est venu l'usage de tu rmcnlei »ouli^ t pour la vie cl la pro-périlé «le ceux à qui' il arrive d'éternuer. I.a formule judaïque est E^Vû E"n Khnyim tobim, ou, comme ils pro. noncent communément : llayem tof<m, hit* siez-vous vivre longtemps I (Mot à mol, l u» bona.)

3. La loi de Mahomet recommande de saluer celui qui élemue, par cette fmmu>:

Yerhmnek Ulah, D eu te fasse inbéricerde !

't. Le Sadder, livre sacré des Paru>, suppose que, quand on éternue, on e«i n|oie au démon; c'esl pourquoi il recomii anj»de ré iter, en c; tle oc» a>ion, de» prières qui chassent et éloignent le mauvais e-prii.

5. Ap ès .«voir é'eruué, un Hinl<u ne mamiue jamais de s'écrier, R mal H.n.i. comme pour implorer le secours de c/tle mvinilé, el se recnmmaufcr à Vichnou \mtné. Les assistants font aussi des souhaits» sa faveur.

6. Les Siamois, selon le P. Tachart.crm :| que le premier juge des enlers iepr*se>j>i cesse dans un livre la vie et les mœurs {-t chaque particulier. Lorsqu'il est arrivé ^ la page qui oonli* ni l'h stoire d'une perMinno, celle-ci ne manque jamais det rnu r. C«t pour cela, disent ils, que nous éiernuonixif la lerre;et de là est venue la coutume de t -ihaiter une heureuse el longue vie à louseeui qui éprouvent cet accident. Ceu\ de San»! de Laos itiseol ui du.airement : Que It)*^ m ni v»u$ toit fa>- 'Table!

7. Les Européens, eu doublant le esp 4* Bunne-Hspérance, trouvèrent cet usage tnUi dans des régions où « erlainemeot il n'eia* pas venu par la tradition des tirée* et du Romains. Codign s, et d'autres avec lu, rapportent que quand il arriv à l'ei'M er or du M iiiomolapa d'éternuer, celle nou»^» transmise par de> signaux, met en rum v tout e peuple de la ville, el ilonne heu j acclamations et à des vœux solenn«ls foct la santé du prince.

8. L'historien de la conquête de la r'Jwyf, Garcilaso de la Vega, nous assuré qo'i 'r* rivée des Kspagnots 1 1 même f rmul h respect et de po i es-e était établie i arur 'es indigènes, qui, lorsque leur cacique fVr" nuail. étendaient les bras, et priaient I »^ifîl de le déh ndrecl de l'éclairer.

I l II RU Les Grecs entendaient parce n** les cieux distingués des corps lomi«eui.*< commencement , dit Hésioile , Dira lo^1 l'Elher, et de chaque côté étaient If la nuit, qui couvraient tout ce qui ét at^01 l'Lther, ce qui signifie que la nuit é'"i' ltl la création, qoe la terre était o*"»»"1 cause de l'obscurité qui 1 1 couvrait, ma»* 1* la lumière, perçant à travers l'Klber. v* éclairé l'univers. Hésiode dit adieu* <\* l'Elher naquît aver le Jour, du u é'^^Sf  l'I rèbe et d. 1 1 Nui', cillants du Cha»*; r f%' à-dire que la nuil et le chaos oui prè<^ f 1 création des cieux et de la lumière.

» ETO ÉTHIOPIENS (Religion des). Voy. Abts-

"eTHNA-ASCÎÎÉIUS , ou duodéci :ains , « tf tnu^ulmme, appartenant à la granle Vinrhf des J ma miens, nu Ismaéliens. Elle doit 4- Ir commencé vers l'an 1*8 de l'hégire. Ils rrr<*itai«sentles douze lm;im». dont le dernier rftl- Mpbdi i|ui luit reparaître un jour; ils Btureol qu'il» furen< tous désignés, par une m) ulf ci presse de M hotuet, comme légi- \imt+ héritiers de l'imamat. Ils sont opposés h celai d'autres imamiens qui ne pous- «woi pas la succession des imams au delà t< M"um, Gis de Djafàr. Voy. Imam, Imatas», iiHtéi.iK.'Ms, Scrutes.

ÏTHNOI'HRONFS. Dans les premiers siècles ■ l'E<h»e il ne fut pas toujours facile de frnaofr de certains esprits les erreurs et In tbturdiiés dont le polythéisme avait inlNUK4bommes.ll j en avait qui voulaient mt\utt\ê profession du christianisme avec ^ nantirions du paganisme; tels étaient k* Eihiophronei (du grec e*vo,-, genlililé, et lu*, prudence), dont le nom exprimait ïmtut. Au milieu du vu* siècle, on en trounu torore qui pratiquaient les expiations {'•nlili, célébraient leurs fêtes, obsercomme eux les jours heureux ou mal* bspui, ajoutaient foi à l'astrologie, aux •ni, 101 augures, aux différentes sortes de •osation. M. ti* tous les jours, dit M. Bonf*Ktj Mnalesde phlosoph ie ehrét r enn e, t . 11 1 ) , a vive lumière de l'Evangile dissipait ces taè-rn, la honte de l'oprit humain, et élemi DJéœp les plus humbles des hommes à la «BfkH siiblime connaissance du Père, en «pwttto >érité

FTM. célèbre volran de la Sicile, qui, de Je»;.* ut mémorial, jette feu et flammes. Les to'int (wd».* y plaçaient les forge? de Vul- Of» H l'atelier des Cyclopes. Les habitants »Ij Sicile se servaient des feux du mont [ta pour présager l'avenir; car ils jetaient ob> le gouffre des cachets d'or ou d'arge t, SlMe» *orns de victimes. Si le feu les dé- •»•»', r'é ail un heureux augure; il était brrrMr, s\ les offrandes était ni rejeté s. Sur •>w :nie! du mont était un temple de Jopifr. fciti en mémoire de ce que la foudre de H o avait piécipité les géants dans lecrafn\ Elien parle encore d un autre temple, fgf m 'honneur de VulcaM»; il était endette murs et d'un b< is sarré; on y gar-

un fiu perpétuel. C'est de là que ces m p «rtfnl quelquefois le nom d' ttnéens.

ÉTOILE. 1. Les anciens Egyptiens, dit *l daos son Dtciionnaire, des«giuiijul le ** de l'univers par une étoile, oatee que fa ai démontre plus visiblement Pexisieuce II» |ui»»ance de Dieu que let a > 1res. Les ^»«8 désignai, nt le dieu Pan, c'est-à-dire l»>ot. par une étoile, et le crépuscule par H<)\\t de Venus. Le brillant cl le cours des ' "îles oot servi à désigner mélaphorique- «•<• le* hommes nobles ei célèbres. Les auattribuaient aux étoiles les marnes foncque uous attribuons aux anges. Aussi 1 huiles, el surtout les comètes, servaient

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aux augures pour présager le bonheur ou la

malheur des princes el des Etats. Les anciens E:yptien>, les Grecs el les Romains représentaient la destinée par une étoile, persuadés que le destin de chacun dépendait de l'aspect el de la disposition des astres, Ion de sa naissance, et qu'en un mol, le ciel était un livre qui dé ignaii en caractères visibles le sort de chacun en particulier. Les Eléens observaient, un certain jour de Tannée, le lever de l'étoile Sirius : si elle paraissait obscure, ils croyaient qu'elle annonçait la peste. Les étoiles senaionl aussi d'hiéroglyphes pour marquer le temps, qui est réglé et qui se succède avec exactitude. Elles exprimaient aussi l'esprit de recherches et de découvertes. Les Romains indiquaient les dieux Lares , ou les génies lutélaires da Rome, par deux étoiles placées sur la tète de Romulus et de Rémus, enfants allaités par nue louve ; on déignait de la même manière Castor et Pollux. Les étoiles gravées sur les tombeaux annonçaient que les âmes dont les corps y reposaient étaient admises dans le séjour des bienheureux. Souvent on indiquait le soleil par une étoile à six pointes.

2. La femme mystérieuse de l'Apocalypse est représentée comme environnée du soleil, ayant la lune sous les pieds, et autour de la léte une couronne de doute étoiles. Dans l'iconologif chrétienne on a coutume de donner ces attributs à la sainte Vierge, mère de Jésus-Christ, dont les images sont fréquemment surmontées d'une couronne de douze étoiles.

3. Les musulmans pensent que les étoiles fllanles sont b>s sentinelle* du ciel, qui empêchent les démons d'en approrher el de connaître les secrets de Dieu. D'autres les regardent comme autant de foudres que les anges lancent contre ces esprits m tlius.

». Les Péruviens regardaient les étoiles comme les servantes de la lune, et non point du soleil, parce que ces autres n'apparaissent que pendant la nuit. Ils leur avaient érigé un" chapelle dan* le grand temple du soleil à Çu*co. Yoij. S bri me, Astrologie.

ÉTOLK. 1. Un des ornements saerlotaux en u»ag > dans l'Eglise cutholique ; il consiste eu deux larges bandes d'élofle de laine ou de soie, bordées de galons et ornées de brod ries, el dont les ex. rémités qui vont eu s'éiargitsaut sont co nniunémeiil garnies d une croix pareillement en galon ou en broderie. Il y a trois manières de la porter : les évéques ia portent toujours pendante par devant; il en est de même des prêtres U r>qu'iU administrent les sacrements, ou qu'ils remplissent quelque (onction sacerdotale, ou qu'ils président quelque < tremorie publique; mais lorsqu'ils célèbrent le saint sacrifice, i s l'ont croisée sur la poitrine, sans diute en souvenir de la croix de Jésus-OUrisl; les eveques ne la croisent pas, parce quMs por:eut toujours une croix pt-cturaie. Les dia.-rcs ne la portent que sur l'épaule gauche el en iami nent les deux extrémités .sous c bras droit, afin d'ôiru inoins gènes d.ins l'exercice de leurs fonctions, el aussi, pour établir une

distinction entre eux elles prêtres. Autrefois les évêques et les prêtres portaient toujours rétole,mêmc en voyage; aujourd'hui le pape est le seul qui en soit toujours revêtu. Il est ro^me reçu maintenant, en droit commun, qu'un inférieur ne doit point porter l'élolo on présence de son supérieur, à moins qu'il n'ait quelque fonction sacrée à remplir.

2. L'étole des Grecs est de la mémo largeur dans toute s s longueur, et on lit dessus ces paroles en puise de broderie :"Ay yn,-, c'yto,-, Saint, saint, saint. I es diacres la portent suspendue et flottante sur l'épaule g niche; mais au temps de la communion, afin de n'en éire point embarrassés, ils la tirent de l'épaule gauche et la font passer de telle man ère sur les épaules et sur la poitrine, qu'elle forme une croix de Saint-André devant et derrière.

ÉTRAFIYÉS. secte musulmane, appartenant à la grande branche des Kharidjis. Us curent pour chef un individu du Sedjestan, nommé Ghalib. Us s'accordent avec les orthodoxes sur la doctrine du libre arbitre qu'ils nient comme eux; m.iis, comme les Hazimiyés, ils n'admettent point l'état privilégié du klialife Ali.

ÊTRE SUPRÊME, terme dont on se servait quelquefois en philosophie pour exprimer Dieu ; mais qui est devenu, en ce sens, abgUfde et ridicule, depuis que Robespierre et les théophi'anlhropes ont affecte de s'en servir à l'exclusion «lu nom de D eu, qui leur paraissait trop superstitieux. Après avoir proclamé solennellement l'athéisme, le gouvernement français se ravisa, et voulut bien donner un brevet d'existence à celui qu ils appelaient l'nuffttr de la nature. C'est le 18 floréil an u qu'intervint ce fameux décret : Le peuple français reconnaît l'existence de f'/ùre suprême et l'immortalité de / dme, décret qui lut publié à son de caisse dans toutes les communes de la république ; on institua ensuite des fêtes à l Etre suprême, sans doute en guise d'amende h norab.e. Or cette expression d'Etre suprême est par elle-même fort élastique; on peut entendre par là Dit u, si l'on veut, mais aussi la nature, ou l'âme de la nature, ou l'âme et la vie universelle. Avec le dogmede l'Etre suprême, tel que l'entendaient les théophilanlhropeston peut fort bien être théiste, panthéiste, bouddhiste et même athée.

EL'BAGES, nom d'une classe de prêtres ou philosophes chez les Celtes ou Gaulois. C'était une division des druides qui , selon Aramien Marcrllin et d'autres hisioriens, passaient leur temps à la recherche et à la contemplation d s mystères de la nature. Leur occup ition consistait à prendre les auspices, h tirer les augures, à exercer toutes les autres fonctions qui pouvaient avoir rapport à la divination. C'était à eux à ordonner les sacrifices de victimes humaines , à décider «le la volonté du destin, en examinant de quelle façon tombait la victime, les convulsions qui l'agitaient en mourant, la manière dont le sang sortait de la plaie. On s'en le-

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nait scrupuleusement à (ont ce qu'ils décidaient.

EURULE, c'est-à-dire consolateur ; surnom de Plulon, parce qu'il secourait les hommtt dans leurs peines que le trépas trinioe.

EURULIK (en grec tùWia, bon conseil , déesse du bon conseil. Elle avait un temple à Rouie.

EUCADDin, nom des prêtres cartbasinoii qui étaient au service des dieux appelés Abaddirs.

EUCHARISTIE, nn des sept sacrement* de 1 1 loi nouvelle, et celui de tous qui est le plus saint et le plus vénérable, puisqu'il contient réellement et substantiellement le corps et le sang de Notre-Seigneur Jésus-Chrisi, joints à son Ame et à sa divinité, son* le* espèces et apparences du pain et do vin. Le* trois évangéli«tes saint Matthieu, saint Mire et saint Luc, et l'apôtre saint Paul, dani u l"Epitrc aux Corinthiens, racontent eiprwsèment le temps et la manière dont le Sauveur institua ce sacrement. Jés us-Christ rUtt à table avec ses apôtres, le jeudi soir, ïeillt de sa mort, commença par manger avec en l'agneau pascal avec les rites prescrits par « loi ancienne; pissant des cérémonies lijroratives à la realité, il prit do pain en *ri mains saintes et vénérables, le bénit, le rompit et le distribua à ses apôtres, en leur disant : Prenez et mangez ; ceci est mon tsrpi. Il prit ensuite la coupe ou calire.el, après avoir rendu grâces, il le leur distribua e:* lement, en disant: Buvez-en tous; ctu t* mon snng, le sang de la nouvelle allioutt.q» est répandu pour vous et pour plwieun rt rémission des pochés. Faites ceci en wtmm de moi; toutes les fois que vous mangerait ce pain et que vous boirez de ce calirt, tobj annoncerez la mort du Seigniur jtuqu'à c* qu'il viennr. Celle institution admirable net il que la conséquence de la promesse qoii avait faite aux Juifs, dans laquelle il l<^ avait annoncé clairement ce m j stère, en leur disaut: Si vous ne mangez l i chair du Fih iJ l'homme, et si vous ne butez son sang, rt " n'a rrz point lu tue en vous; celui qui «w* ma clair et boit mon S'ino, a la rie étmtllt, et je le ressusciterai au dernier jour; eut m chair est vraiment nourriture, et mon i*f est vraiment breuvage, etc. Ces paroles m»-' si claires, que jamais les païens qui embtitsèrent le christianisme, et les chréli«oM" professaient la doctrine dans laquelle u» avuient été élevés, n'avaient songe à révoquer en doute la vérité du mystère; jus ce que, vers le commencement du xvr >' (nous ne parlons pas de l'hérésie de 6>; r* ger, qui causa plus de scandale que de désordre) , il s'éleva des hommes qui pre redirent que cet paroles ne devaient point ér* prises à ta lettre. Ces prodiges invisible M'^ contient l'Eucharistie: r« pain changée" Il substance du corps de Jésus-Christ, et ce '« en la substance de son sang, par la vertu >*< paroles de la con«écratiou ; ces espèces <i f accidents du pain et du vin, comme oo H appelle dans l'Ecole, qui demeurent en

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ipréf la consécration, sans être soutenus run sujet; tous ces mystères de trans- UDiia'ion, effet de l'amour de Jésusu pour les hommes, ont été des sujets randaie pour ces hommes téméraires et Jule>, comme ils le furent autrefois (es Juifs grossiers. Ils ont trouvé celte mt trop dure, et ont mieux aimé coneou défigurer le sens If plus clair et le naturel des paroles de l'Ecriture, que lettre ce qui surpassait leur faible rai- II en résulte que maintenant, une des foces les plus saillantes qui exilent 1rs citiioliques et les protestants, est toi*Ji croient à la présence réelle, et rui-ci soutiennent qu'on ne participe ligure au corps de Jésus-Ctirisl dans la lumun. Notre Dictionnaire n'est point tirage de théologie, encore moins de orerse; nous n'entrerons dinc point la discussion de ce point important.

oou< contenterons de poser une ou questions. Chacun conviendra que Jetirist ne roulait point jeter, de propos re, dans son Eglise une pooiuie de dis- , et qu'il devait parler clairement, sur- » veille de sa mort, et dans un fait qui jpelé son Testament. Ceci posé, nous odous: 1* De quelles paroles devait se r le Sauveur, s'il eût voulu établir la ne*' réelle? Celles-ci, Ceci est mon corps; rtmomang, ne remplissaient-elles pas wlï- i- Si Jésus-Christ, au contra.re, oolail donner son corps et son sang i Store, aurait-il pu s'exprimer aulrot. et dire, par exemple : Ceci est la fijure w»«rp«; ceci e$t la figure de mon iangf tétm il pasT

'O'nles Eglises chrétiennes d'Orient et i^eal, à l'exception des protestants, ont ur«cro et croient encore A la présence • Eo vain les protestants ont cherché à itnrdans les Eglises d'Orient des lémoi- » favorables à leur système; nous ne ions pas d'avancer qu ils n'ont jamais réussir. Ils ont bien pu trouver des ens orientaux , grossiers, ignorants, •lilieu», qui ne connaissaient pas le fantsub$tantiation, qui n'avaient jamais bé à se rendre compte du mystère, pas uedo reste des dogmes qu'ils croyaient; t trouvé des soldats, des matelots, des iaod<, à qui ils ont fait dire tout ce ont voulu, absolument comme ils trou- •ni encore bon nombre de catholiques n* dans le même cas; mais les docles théologiens, les liturgies, les rites me la croyance commune, leur ont louduoné un démenti formel.

sacrement de l'Eucharistie, suivant la ne catholique, a été institué, 1* pour tuer et renouveler jusqu'à la On des i le sacrifice de la crois, dont il n'est i continuation; 2" pour servir de noura l'iiue des chrétiens qui le reçoivent les dispositions requises, et pour lui :r le» secours et les grâces nécessaires résister plus facilement au péché, pra-

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tiquer la vertu et parvenir ainsi au bonheur éternel.

Le sacrement de l'Eucharistie contenant réellement la divinité et l'humanité de Jésus- Christ vivant et glorieux, il s'ensuit qu'on peut et qu'on doit lui rendre les mêmes hommages qu'à la personne du Verbe fait chair; qu'on peut l'exposer dans les églises à la vénération des fidèles, et que lui rendre le culte d'adoration n'est poiut une idolâtrie, comme les protestants en accusent les catholiques. Voyez CoNsÉCRàiioN, Communion.

EL'CHÈ, vœu ou prière; déesse grecque dont parle Lucien. D'après cet écrivain, on pouvait l'invoquer pour tout ce qu'on désirait obtenir, avec assurance de n'être point rejeté

EUCHÉLÉON, ou EUCIIÉLA10N, c'est-àdire huile de la prière, ce qm* nous appelons huile sainte, nom que les tirées donnent nu sa* renient de l'ExIréine-Ouction. Voyrz Extekmk- Onction, n* 2.

EUCH1TES, c'est-à-dire priants, hérétiques du iv" siècle. Ils enseignaient aussi que les hommes ne reliraient aurun avantage du baptême et même «le l'Eucharistie, soutenant que l'oraison continuelle dont ils faisaient profession détruisait le péché jusqu'à la racine. Ils demeuraient à la campagne avec leurs femmes et leurs enfants, et menaient une vie oisive et vagabonde. La nuit et le matin, ils s'assemblaient dans leurs oratoires, qui étaient ouverts par le haut, pour y chanter des cantiques spirituels, surtout l'oraison dominicale. Ils prenaient à la lettre les textes où l'Ecriture, exhorte les fidèles à Tendre tous leurs biens et à prier sans interruption. Ils prétendaient avoir des visions, et recevoir des lumières extraordinaires; ce qui venait de leur imagination échauffée. On les appelait encore Entychites et Massuliens.

EtJCLÉA. Diane était honorée, sous ce nom, à Thèhes en Béotic. Il y avait devant son temple un lion de marbre, consacré par Hercule, après sa victoire sur Krginus, roi d'Orchomène. Quelques anl« urs croient cette Diane tille d'Herculo et de M>rto, et sœur do Pal rode, morte vierge. Elle fui honorée des Béotiens et des Locriens. Dans loutes ha places publiques de leurs villes, elle avait des autels, sur lesquels les fiancés et leurs futures faisaient des sacrifices avant le mariage. Comme le surnom d'Eucléa équivaut à bonne réputation, on voulait faire entendre que de la bonne réputation, fruit de la bonne conduite, dépend le bonheur des époux.

EL'CMSMES, sacrifices que les Argiens avaient coutume d'offrir pour les morts. Aussitôt après le décès d'un parent ou d'un ami, ils sacrifiaient à Apollon; trente jours après, à Mercure, comme à celui qui recevait les âmes. Le prêtre d'Apollon , en échange d'orge, donnait des chairs de victimes. Alors on éteignait le feu , comme souillé, cl on en rallumait un nouveau, où l'on faisait cuire celte chair. C'esl de là que ce sacrifice lirait sou nom, qui signifie bonne odeur de chair rôtie.

Wt/riONNAlUK MIS UKLK.IONS.

EUCOLOiiE. l'C'e-l ainsi que us < hrel'ivus grecs appellent le rituel contenant le détail de la liturgie el de toute* le cérémonies qui éohenl être pr.il i<| uées dans leur Eglise. "2 On donne, en I ran c, c nom à un livre d'église à l'usage des laïques, qui renferme, en lalin nu eu liane. ;is, queiqm fois dans les deux langues, l'oflice le- dimanches cl des principales fêles de l'année.

Et1 DÉMON IE , dee*se du bonheur chez les anciens Grecs; la même que la Féîicilc des Latins. Voyez Fi:t icm:.

El"ï)!STE>, < ■iinjjM'^filion 'te prêtres séculiers, et. Idie en France sous le liire «le Jésus et Mûrie, par le 1*. Eû tes Me/' rav, frère de l'historien de ce nom. Le> associes s'occupi ni principalement à éle\ er li s jeun, s clerc* dans l'espril ecclésiastique, a recevoir ceux qui vcu.enl faire des n ir spiriluellcs pour . vanter dans la perle, lion ou pour orlir de leur* désordres, el à faire îles missions, p in; i:. :enienld,!iïsles i ami-agnes, pour (la et les pvxmues | a^vro et oubliées. Ce lie co ;^réir ;ti.-n. m; ince à Gie.i en Normandie, le .0 ma; .* î'.r ••», e*t ic -.ni ine dans le- aulres li « x e !a Frmv.o.i elle dirigeait un grand nom'm\ de séminaires. Elle était gouvernée p,;r un supern ur auquel elle donnait trois assi- lam*. I lle .s'assemblait tous li s cinq an- I.e Eu liste* ne font aucun vo u, el leur habit n'est pas distingue d>* celui îles autres pu' Ire?; i s soejt seulement obligés d'olieir an supérieur, l u t qu'i s demeurent dans la congrégation.

E' DOXIENS, héréli.jues du' iv siècle, dont parie saiiil Epipbaue. lis avaient pour chef Ëudoxe, palriarclte d'Alex, mirie el i.c Couslautiiiuple, grand «ief usenr de l'ananism . Les Eudovicns suivaient !c* cii<<ns des ari- ns el des i unomien* ■ouieuanl que le Fils avait une volonté diiîére te de celle du l'ère, et qu'il avait eié lai' -!e rien.

El Di.OME, air de liau' ïioi - que léu ,uu il dans les léie* instituées a A ru os, sou- 'v nom de jeux Slbéniens, en I boni» m lie Jupiter. Cet air avail été inveulé pa-r un A uieii nomme Hiéiax.

EFGEI.1E (sans doute de yn ne , por'er}, nom d'une dée>*c à laqui'lb* s.unf'aien' les fem es romaines . i our être préservées d'accidents pendant leur grossi *>e.

El'flYAS, nom d<-s Marchantes , tiré de Euhytts, surnom de It.cchus. Voyrz ! voué.

El XOCilE. On donnait autr lois ( e nom, qui signifie bénédiction . à la sm'nle Eucnarislie. Mai on appelait plu* nmi nen.-nienl ainsi «les pains bénits par 1« s evénues, et que fou *Ynv y it mu 1 oc! leur ni < n si ; ne d u mon fraternelle. Sain! (ire-oir >!e Na/ianze pai le des pa<ns biaee ut i rques d'un si ■' ne de < r a v , qu'il avait coutume de bénir. Sai .t l\.aliu envoya ainsi un nain à s i ni Ans slin, » t on au re à saint A'ipe, éu tjiu -i.- l'a .isle, lui écrivant eu même Pnqsqn'cn io U 'évant en esprit de chat né, il » >i fer. ri une }'u <>;,'.'•. L» s ancienni s for i ul es de Mai . uim mois appreuuent que , jusquau mo\e.. i^e , les

e\eques s'en vov aient mutuellement des En l ^ies a. i\ lé es de Noël el de IVique». < qu'i. s en :dr ssaii ni aussi aux rois , aij rei. es, aux princes el a d'aulres i < rsun ,j tes. l.r paiu bénit qir l'on distribue j | sa-nlé e«.-e, en sig:w de conmuinioii, .Lu les ég'ises de F ance. et que l'on peut eu pori. r < hez -oi ou envoyer à d'au:res p*r soiim s , représente a**ez bien ce que l'o . pHi'!ail au.r-'fois les Eulogies; cl 1-s chr< t.ens iïrer» lui doimenl encre ce n'>m.

EFMhNi f'.oa le Héros pacifi*/ pe'ioi na . e honoré coin mc un dieu p.ir lc« io-ui.j.n d" Cliio. C'est le mémo que Drimapie. I'jj Dm m u>i Ht

IX\] -MDI.S, c'est-à-dire douctt oi'jw fui :utc<; nom que les (Irccs «Inntiai^Dl an Furies, i.e*. uns croient qu'elles fureoi v>\> apjiele s en méa.oire de ce au a la «olli it» lion de Vinerve « Iles avaient riss^de pmi coter ()re*le. Ce princ recon noissaol l{ aur ait nommées E wm'ottles, c' les AiImwb I i r e e^èr ni un temp.e sx»us ceti'rf. ;r« <l ■ VA- e: -p.iU''. Mais il parait, 1 un autre rote, d'.iprès u ) i as* i e de Soplmc i', '!tl'i lt',> que de |>rrnee d Oresle dans l'Aliiqtie,!*: A' c ni- * app 1 aienl d»-jà le* Ftine> bmenid > ; c qui a fait penser a d'autres <|uM: ftnv:it ainsi nommées p.»r iiuliphras-'. Ift aaeiens é\ »lant généralement (le pr ■ -\o.\& des mots d • m inai. au urr. Pans un s..cr \ s ué sur les bortls de l'Asope. mu loin de Tita e,on voyait encore mi templr ét> Eomeni les

On lesieprésentait souslafiuiire ilef? m d'un \is.iL;é triste et d'un ai< élira* i^.«* vêtue* d'ic .l.its noirs et cn-ani;lanip«.a}V , au lieu de <diév»ux, îles seri . nts entr er auto .r de ien; lelt1 ; u il ml dune main w Ion lie ai dénie, e' de l'autre m> fouet. E:lfl étaient aecompa-nées de la l'àleur . de L| llaae, de la I erreur et de la Mort. Ou ht immolait des t re.ns pleines et des lourorrellw blanches. Dans ces, sacrifiées, un >e *e»*l de n .reisse, de br in* lies d'aubépine, dit* de cèdre, de safran et de genièvre, fiantes qui leur elaicul eonsacice*. I«J l'i .. . i:s .

EFMÉN1DIES. 1. Fét s annuelles cél^bw à A 1 1 1 . ni sen l'hunneur des I umcnides Ceit qui \ cnaienl sacrifier dan * leur temple élan» c uroni és de narcisse, fleur qui croit a*wl eom>:iuuéîueu( le long des sépulcre*. « pivii .-lie à caiis.- de l'équivoque do m» x assonpissemenl. On leur oITial ta «roi* lande* d- c lté Heur, des brebis !«• o« des ;'ite iu\ petiis par les jeunes g«n' '* I Ins di*iiii{jué-> de la ville, avec des liti^t"'* de niim et de vin. '?n n'admettait <* <e* ** I ni.il. > que des citoyens libres el de œ«lir1 irre;i. orha'me*.

•2. !.<■ ii . «niants de Td :nc ol>«er*airH é ;a.. oient diaipie année un jour «le ff< pl l.-ur hoao ur. Il* se rendaient tf;ri''{ ehve *i.r le* bords de l'Asope, et, ci»iv.aie le* Aihe i n., leur immolaieni J-s •■«•'■[ pleine*. Ils osai ni d'hvdromei dan| ^ libations, et, au lieu de couronnes, '« en**

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