EVE
n.'int on onîre différent , mais seulement
f,f!j n» degrés de subordination entre les
pin* les premiers siècles , les Evoques ^i) ,:,ifiu« p:*r les suffrages reunis ilu clergé d lu y u\>\", <'U t»i«*n par les suffrage-* du crr:?. rrnrfas en présence et avec le ron- ». Arment du peuple; l'élection était ordi- Bircm^nt confirmée el approuvé» par le ma opulitain ou le patriarche. Pins tard, Ir. primes et les rois, devenus chrétiens, ûnogèreot le droi( de choisir les Evê>|ues; *• droit a été la s«é à un ceriam nombre drnlre ra\, moyennant une convention ou on c ncordat passé entre eut et le pape, qui kj: resrrvé le pouvoir d'approuver on de rrjeler ces élections; mesure extrêmement ««e et qui a prévenu bien des schismes cl <r« lie onires.
D> •» la consécration des Evéques, selon Ir.tedr I Fplise latine, il y a plusieurs cérefcw s mystiques et imposantes, que nous liions fipuser. Nous «lisons consécration et i ,n ouiination, car l'épiscopal n'est pas ropnle cantine un ordre distinc t < e la préirise, a.i!< comme la plénitude du sacerdoce. Elle j lu u communément le dimanche on le jcirdelaféie d'un apôtre, el se fait à l'ériH* en présence du concours des fidèles. I.Vm est aii ompagné de deut évêques as-is- Un\ outre le prélat consécrateur. Celui-ci, hrvoe !e moment de commencer la céreiwueesl .irrivé, monte sur un trône, où on l' met des ornements pontificaux; l'élu est {va.luiLi un petit autel du côté de l'Evant>.où ou lui mel les ornements sare-do- Uiv Le» dci.x évêques assistants s'habi I nt Irinrcolé, et, tout étant prêt, le con-é. raî'«r frxetid de son trône el va s'asseoir «lui ho fauteuil placé sur les degrés du mal- ^Mdifl.le dos tourne a l'autel même. L é u i'i< j?d v;s à-vis l'Evéquc ( onsécr iteur, au «1 lu de; deux assistants. Un instant après, 'i«<l>Hiit tons trois, et le plus a in ien des ie»«uiN, adress fut la parole au célébrant, Isj dit: «Très-révérend l'ère, la sainte mère l.he tdt . oliq ie demande q te vous éleviez ilichar^i épiscopale le prèl<e ici présent.» o' *é. ratrur d- mande s'il a le mandeapostolique; <e mandement est remis aunot irede l'Kvéque consécr,it»«ur, qui en "'oiiiie Ifcture. Elle est suivie du serment de '« u.que celui-c; prononce ù genoux, entre l'JDiauisdu consécrateur. Pai ce serment, I |> omet d'élie lidè'e a saint heire, à la ^mt, Egli>e idn ainc et au pape; de les déft. ire de loul -on pouvoir; de ne po nt ré- ' '-'1er les secrets que le s nul l'ère lui aura tuuûes; de maintenir envers el contre tous « Sdinl-Mejse et les régales de sainl Pierre, « droits, les honneurs, les privilèges, l'au- Wué de la sainte Eglise rom.iiue, du pape ^ de srs successeurs. Il jure qu'il n'entrera dm» au une li.u-, faction ou union contre e!e et contre son chef; qu'au contraire il ■ ) "l'ioseia de tout son pouvoir, et qu'il •t 'r rrvolera (idèlemeul loul ce qui sera opleur» intérêts; qu'il observera le* rèt1r» de» saints Pères, les décrets, les ordres,