‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 252 sur 365 · S FEU · texte numérisé non relu

S FEU

• leors livres sacrés qui traitent du culte i Feu peuvent fort bien être entendus dans *>ns. Voy. Parsis.

3. Les Cbananéens et les Phéniciens, probant le sabéisme , avaient aussi le culte i Feo comme l'emblème le plus frappant i soleil et des astres; c'est pourquoi ils ilreteoaient un Feu perpétuel dans des mples découverts , construits sur des colles ou des hauteurs , appelées par les ébreoi rmao bamoth, et par les Grecs 5«/xoi, et ce sont sans doute les colonies lénicieones qui ont fondé dans les diverses mirées de l'Europe tant de monuments Mt>acrés au même culte , et dont le nom afeii une origine orientale ; tels sont les v-hagée la Sardaigne (tj ««r, le Feu); !o vr-nllao du même pays («tVm-tt: nur-éloah, «de Dieu), qui rappellent leSa~u nourgal, tikt du Fru, des Guthéens ; Uryl, en «pgoe, Urglin en Irlande fyr~c\H ur-gal , plrtneot, colline du Feu); Vesta, chez les *nains;en syrien KIWN ftchta, le Feu.

De I Orient le culte du Feu passa chez a Grecs. Un Feu sacré brûlait dans le Pry- »te à Athènes, dans le temple U'A*pollon à N&bes, dans celui de Cérès à Mantinec, |m ceux de Minerve , de Jupiter Amuion, Us dans les prytaoées des différentes villes I brûlaient des lampes qu'on ne laissait tais éteindre. Cependant nous ne voyons pqorcc Feu fût précisément adoré; il était âtretenu comme un symbole et un objet sacré. Ml en était de même chez les Romains , te «pendant avaient donné au culte du ni «ne organisation orientale. Cet élément feitiissous la protection de Vesta, déesse *tJhs,oa plutôt la personnification du Feu pn&dial ; le nom .même de celte déesse Ast autre que la transcription du terme «nialxrcK rschla, le Feu. On entretenait lasion temple un feu perpétuel , dont la était confiée à un collège de vierges, jkhser éteindre était pour elles un crime M ta mort seule pouvait laver. Ce temple ■H de forme ronde , et on n'y remarquait ■tin simulacre de la déesse, sinon ce Feu *h Ce foyer, toujours ardent, était regarnir les Romains comme une sauvegarde Prie saint de l'empire; on le renouvelait !«.'. .mitons les ans, auxcalendesdemars. SV ' la coupable négligence d'une vestale, puait à s'éteindre, ou le rallumait aux lotis du soleil, au moyen d'un vase mélalh-* c mcave , de forme conique rectangup. Dans l'origine, on se servait pour cela p»« planche de bois que l'on frappait à *)|» redoublés, ou que l'on perçait juspee que, par un frottement violent et conil matière prit feu. Voy . Vesta, Vbstalbs. I- U coite du Feu constituait aussi une I * leilles superstitions de l'Irlande. Chaque pe. à lequinoxe du printemps, ou célél> la grande fêle de Baal-linne , ou jour y eu de iiaal. Alors, dans tous les districts l'Irlande, il y avait ordre rigoureux et *rc d'éteindre pendant cette nuit tous les n- et pas un seul, sous p«-ine de mort, ne a^it être rallumé avant que la pile des

Ihr.Tum. des Religions. II.

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