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tellement que la résurrection du Sauveur portés à la (erre, on a soin de l'allumer du feu nouveau bénit par l'év.éque ou par être. Voici le détail de cette cérémonie: èlébr.iut se rend, soit ilans le vesliblc de je, soit dans la sacristie, cl là, après •tiré du feu d'un cail'ou et en avoir al- Jes charbons, il prononce les p ières de oèiliciion, puis il bénit cinq grains d'enqui doivent être attachés au cierge pasil met ensuite de l'encens sur le feu, y de l'eau bénite v et encense les grai s ens. Ou prend un roseau surmonté de étages, et on rentre proeessionnellcmoi l'Eglise ; à rentrée de la nef, le [ allume une des bougies en chantant : t la lumière du Christ. » La secon le K* ni allumée au milieu de la nef, et la f i e devant l'autel, en chantant les mé- ;:i mies, l e diacre, après avoir dem mdé t'diclion au célébrant, se rend auprès rrge panai, et y chante le J'rfeconium, int lequel il attache les grains d'encens r.'i.c.de croix au cierge pascal, l'ail unie le fou nouv- au, ainsi que les autres ■s et les lampes. Oui doit fairo en sorte t feu pouveau dure au moins jusqu'au u jour de Pâques ; car le cierge pascal rùler durant tout ce temps. Celle bénén Ju feu nouveau a lieu dans tous les m, mail avec quelques variantes. Ain -î, m et dans plusieurs autres églises âme, la cérémonie du roseau à trois V« n'a pas lieu.
Oiorcl nd que, dans les premiers sic— fatuïslianisme, les lampes de l'église Int-Sépuh re, qu'on avait éteint s don tfome, le vendredi saint, étaient rallusiiraculcu seine ni le jonr suivant par un nu du ciel. On ajoute que cp miracle u-qu'au commencement du xu siècle, e ou Dieu le fil cesser en punition des Ire, des croisés. Telle est, dit-on, l'orile la cérémonie superstitieuse que les i raliquent, tous les ans, au saint séle jour du samedi saint. Les préires, ont persuadé au peuple que le miracle relesle subsistait encore, mais que le c s'opérait hors des regards de la foule, •cite idée, les chrétiens orientaux île les communions s'assemblent en foule, rdi saiut, dans l'église du Saint-Sépulevenot dit, qu'en attendant la descente sacre, il* fout mille f irees indécentes 'église, Us y courent comme des insenuittaal des cris et des hurlements afkM jetant les uns sur les autres, se marO coups de pieds ; en un mot, nt toutes les marquei d'une véritable U ont en main des bougies qu'ils élèe temps en temps vers le ciel, comme ui demander le feu saiut. Sur les trois t de soir, on fait la procession autour M lieu. Après qu'on a /ail Irois tours, ircgrec vient avenir le patriarche de ileui que le feu sacré est descendu du e prélat entre alors tans le ^aint sépultoanl dans rhaqoe main un gros p i- . uUcic eiu|)runie au Dictionnaire de Noël.
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quel de bougies, et suivi de quelques évêques de sa nation. lien sort quelque temps après les mains chargées de bougies allumées. Dès qu'on l'aperçoit, chacun s'empresse de s'approcher de lui pour allumer sa bougie aux siennes. Dans ce tumulte, on nYp.irgne pas les coups pour s'ouvrir un passée ; c'est un désordre effroyable ; el le patriarche court souvent le risque d'être écrasé, malgré les efforts de la milb e turque qui frappe à droite et à gauche pour écarter la foule. L église du Saint-Sépulcre est dans un instant illuminée d'un nombre prodigieux de bougies. Thévenot remarqua, dans la cérémonie dont il fut témoin, un homme qui, av ec un tambour sur le do«, se mit à courir de toute sa force autour du saiut sépulcre; un autre, courant de même, frappait dessus avec des bâtons ; et, quand il était las, un troisième prenait sa place. Tout ce bruit el ce tumulte favorisent l'opération des prêtres qui, dans le s int sépulcre, battent le briquet ans crainle d'être enlendus ; ils en allument des chandeliers à trois branches pour réprésenler la sainte Trinité, et, comme dans l'Eglise romaine, ils chantent trois fois : « C'est la lumière du Christ.» Au troisième cri, le patriarche pénètre dans le lieu saint, et c'est là qu'il trouve le feu prétendu miraculeux.
FEUILLANTINES, religieuses qui ont adopté la même réforme que les Feuillants. Leur premier couvent fut établi ptè- de Toulouse, en 1500, et depuis transféré au faubourg de Sainl-Cyprien, dans la même ville. Les Feuillantines avaient aussi un couvent dans le faubourg Saint-Jacques, à Paris, qui fut fondé, eu 1022, par la reine. Anne d'Autriche. Elles portaient le même habit que les Feuillant» el étaient sous leur direction.
FEUILLANTS, religieux réformés de l'ordre de Citeaux, ainsi nommés de l'abbaye de Feuiilaus, en Languedoc, qui était chef d'ordre de cette congrégation. L'instituteur de la réformedes Fi ullanls est Jean de la Barrière, qui fut d'abord abbé commendala re de l'abbaye de Feuillant, et nril ensuite l'habit de religieux de Citeaux. Sa réforme fut approuvée par le pape Sixte V, el se répandil en France et en Italie. Les Feuillants étaient vêtus de blanc, el suivaient la rôule de saint Bernard. Ils avaient dans le faubourg Saint- Honoré, à Paris, un couvent fondé par Henri III, dans lequel Jean de la Barrière vinl luimême s'établir, en 1587, avec 60 religieux. Celle réforme était divisée en deux congrégations,l'une en France sous le litre de Noire» » home de Feuillants, l'autre en Italie, sous celui de Réformés de $aini Jiernard. La congrégation de France était sépar e de celle d'Italie depuis 1030. Les Français avaient cependant conservé le couvent de Florent e, celui de Pignero', et un ho pice à Home, lis avaient en France 2 V nionaslères d'hommes el 2 de filles, partagés eu trois provinces : Guyenne, France et Bourgogne. Le général élail élu pour trois ans.
ITvYES (1 les Egyptiens s'abstenaient d'eu manger. Ils» n'en s» niaient point el s'abs
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tenaient de celles que le hasard leur o (Trait, enfers des bouddhistes de la Chine. Là, des Leurs prêtres, plus superstitieux eucore,n'o- boules de fer pleines d'excréments brûlants saient pas môme jeter les yeux sur ce lé- s'élmcent d'elles-mêmes contre les coupagume, qu'ils tenaient pour immonde. Pylha- bles, que la souffrance oblige à y porter le% gore, instruit parles Egyptiens, en interdisait mains pour les élo gner : mais rien ne ppul aussi l'usage à ses disciples ; et l'on dit qu'il les soustraire au mal qu'ils redoutent. bVtiaitua mieux se laisser tuer par ceux qui le tôt ils sont contraints de les introduire dans poursuivaient, que de se sauver à travers un leur bouche et de les avaler, pendant que des champ de fèves. Aristote donne de celte dé- insectes à bec de for leur piquent les chairs fense plusieurs raisons, dont la moins mau- et leur titillent douloureusement les os. vaisc est que c'est un précepte moral par le- F1ALAR kt GAL a 11, nains de la mvlhmoquel le philosophe défendait à ses disciples gie Scandinave, qui tuèrent Kuaser, le p'us de se mêler du gouvernement, fondé sur ce sage des hommes, et firent de son sang l'b}qu'en général le scrutin d'élection se don- dromel des poéics, appelé suttung. uail avec des fèves. Cicéron insinue que FIANÇAILLES. On appelle ain-i les procelte interdiction était basée sur ce que messes que deux personnes de differei.l ce légume échauffant irritait les esprits , sexe se font réciproquement de s'épouser, et ne permettait pas à l'âme de posséder la 1. Dans quelques pays chrétiens, ces proquiélude nécessaire pour la recherche de la messes se font à l'égli»e, en présence du eu.»' vérité. Un autre auteur a prétendu qu'elles et de témoins, avec une certaine solennité: furent interdites par un principe de chasteté, et ce sont proprement celles qu'on appelle D'autres disent que <re fut pour des raisons Fiançailles. Dans d autres, où l'usage <1?> saintes et mystérieuses que les Pytbagori- fiançailles en face de l'Eglise n'est point éiaciens ne révélaient à personne. Quelques- bli, do simples promesses de mariage en uns aimèrent mieux mourir, dit Jambliquo, tiennent lieu, lorsqu'elles sont publique- cl que de trahir ce secret. Une pythagoricienne notoires, et engagent autant que les fian« se coupa la langue, de peur que la rigueur cailles solennelles. On peut fiancer des endes tourments ne lui arrachât la vérité. fants, pourvu qu'ils soient au-dessus de seç.i Les fèves, surtout les noires, étaient une ans; mais leurs promesses ne sont valide» offrande funèbre. On s'imaginait qu'elles con- que lorsqu'ils les ratifient d.ins un âge p ui tenaient les âmes des morts, et qu'elles res- avancé. On contracte par les fiançailles un semblaient aux portes de l'enfer. Festus pré- engagement de droit naturel, qu'on ne p**tu tend qu'il y a sur les fleurs de ce légume une rompre sans manquer à l'honneur et a la marque lugubre. Celte coutume d'offrir des probité, à moins qu'on en ait une raison icfèves aux morts élait une des raisons pour gilime, ou que la rupture se fasse d'un* cunîesquelles l'ythagore ordonnait à ses disciples seulement réciproque. Un empêchement dide s'en abstenir. rimant, qui survient après les fiançailles, en FÉVRIER, maintenant second mois de changement notable dans la personne ou Tannée, autrefois dernier mois de l'année dans la fortune, l'hérésie, le crime de forniromaine. Il lire son nom de Frbrua, sacrifices cation, l'entrée en religion, et plusieurs ai;expialoires que les anciens offraient pour les très incidents, sont des motifs suffisants pour morts. Il peut paraître singulier que ce mois rompre les fiançailles; mais, hors de ces cas. n'ait que 28 jours, tandis que tous les autres on ne peut violer cet engagement sans enen ont 30 et 31. En voici la rai on : Lorsque courir l'empêchement de l'honnêteté pub! - Numa réforma l'ancien calendrier, il fixa les que, c'est-à-dire qu'on ne peut se niant jours de l'année au nombre de 35V suivant avec une autre que sa fiancée, sans unedis- Plutarque, ou de 3j5 selon d'autres, de ma- pense expresse. Lorsque c'est le fiancé qni «■ nière à former une année lunaire. Il distribua dégage, il perd tous les bijoux et autres «i ces 355 jours entre les mois, de façon que sept tels qu'il a donnés à sa fiancée, et générale d'entre eux, janvier, avril, juin, août, sep- meut toutes les dépenses qu'il a faites pour tembre, novembre et décembre en eurent 21): elle. Mais, si le mariage est rompu par li mars, mai, juillet et octobre, 31 ; tandis que faute de la fiancée, elle est obligée de rendre février, regardé déjà comme un mois mal- les présents qu'elle a reçus au fiancé, ou, s'il heureux el le mois des morts, n'eut que 28 vient à mourir, à ses héritiers, jours, nombre pair et malheureux, et par 2. Chez les Juifs modernes, la promesse J cela même consacré au mauvais génie. l'Ius mariage se fait en présence de témoin», tard, lorsque l'année fut ramenée au calen- Après que le contrat a été dressé par le> pidrier solaire, les mêmes raisons firent que rents, l'accordé va voir sa future et 1m du : février ne conserva que 28 jours. Jules César «Sois-moi pour épouse. » En même terni* cependant porta atteinte à ce nombre mysti- il lui met un anneau au doigt ; mais ceiir que en inlercalanl un ±)' jour dans les an- coutume n'est pas généralement établie, <( nées bissextiles; ou plutôt il le respecta, en dans certains pays, le fiancé donne s^ulcvoulant que ce jour complémentaire n'eût ment à sa fiancée une pièce de monn.i: pas d'ordre numérique, m lis fût considéré Quelquefois on procède presque aussitôt . i comme un dédoublement du sixième avant mariage, mais cela ne se pratique pas ora les calendes. nan ement en Italie, ni en Allemagne, où le* Le mois de février était chez les Romains promis demeurent fiancés 6ix mois ou un ar, n sac ré à Neptune. Voyez Oalksobihi. quelquefois deux, suivant les convention- "-CHI-TI-YO, le second des seize petits faites entre les parties.
consac
Vil)
FIK
3 CVlail la ouil, el quelquefois au point u iour que Ton procédait ebex les Romains la cérémonie des fiançailles. On évitait de faire pendant les tremblements de terre, dans le» lemps orageux et nébuleux. Le aoté donnait de* anhes à sa fiancée, el lui jtovail on anneau de fer sans pierre pré- *use nommé pronubum. H n'était pas périt nu'i contractants de proférer leurs véri- ,bifs noms. Le Oancé prenait le nom de et la fiancée celui de Caia, en méàn dit-on, de Caia Caïcilia, femme de gnd--sûls de Tarquin, si recommandante ina rerlu, qu'on lui éleva, dans le temiPdeSt-mo-Sancus, une statue chaussée Je IDd.iles el portant un fuseau, pour signifier .flépousée devait garder la maison et s y »rer aux occupaiions de son sexe. Mais «sommes portés à croire que les termes feu ci Caia correspondaient, dans l'ancienne mue latine, aux mots Herus, fiera, qui cxri^nt les maîtres de la maison. En effet, «r)u«e disait a l'époux dans la cérémonie «mariage: Ubi tu Caiu$tet ego Caia; où m itrti le maître je serai la maîtresse. FICtRIKNS, en latin fiearii , nom que les «Miosdonnaieul aux Faunes, à cause des KDMaoces do chair (en latin ficus) que » divinités avaient aux paupières et en iotres punies du corps.
FICTEURS. Quand les anciens manquaient 2, maux pour les sacrifices, ils en immowit de< figures faites de cire, de pain, de rats etc. On appelait fréteurs (du verbe ijnt, faire), ceux qui fabriquaient ces
FIDÈLE. Il n y a guère que deux religions fanent à ceux qui les suivent le nom •t ftUts; ce sont le christianisme et i isla-
"chVi les chrétiens nous voyons ce titre oioe déjà par les apôtres. Oo le perd par beré»ie, par l'apostasie el par lexcommuniiboa. Les chrétiens appellent infidèles ceux ai ne sont pas enfants de l'Eglise, mais plus irticulièrement ceux qui ne sont pas bap- *», comme les musulmans et les idolâtres. Les musulmans de leur côlé divisent égament tous les peuples de la terre en fidèles i infidèles; les premiers sont les musul- 4ns à l'exclusion de tous autres. Ceux-ci montrent très-fiers de ce litre, qui s artijleen leur langue Moumen et Moshm, au loriel Moseltnan du Musulman. Ils ne soufvnt pas qu'un autre qu'un mahométan se arroge; ils donnent indistinctement à tous ?oi qui ne sont pas de leur religion le nom e Cafer (Cafres) ou infidèles.
FIDÉLITÉ, oo BONNE FOI. Les Romains avaient mise au rang de leurs divinités, et ii avaient érigé des temples qui passaient «ur avoir été fondé» par Numa. On lui ofrait de* fleurs, du vin, de l'encens; mais il •'élan pas permis de lui immoler des viciions. Ses prêtres, couverts d'un voile blanc, jmbole de candeur, étaient conduits en Himpe au lieu du sacrifice, dans un char en ue.la léte et les mains enveloppés dans un Cette déesse présidait aux ser-
ments. On la représente vélue de blanc, tenant une clef à la main, avec un chien a ses p?eds. On l'honorait publiquemen Je 5' du mois d'août, jour auquel on lui portait de§ offrandes dans le lernplc qui lui était consacré sur Ip mont Palatin. x.ij.1, FIDIUS, dieu de la bonne foi ; il présidait, chex les Romains, à la religion des serments el des contrats. Un des jurements 'es plus communs était : Me dius Ftdiu* sous entendant adjmet t Ainsi le dieu Fidius me soit en aidel On ienore quelle est précisément sa généalogie, l'origine de ses différents noms. Il même leur véritable orthographe. Les uns le confondent avec Jupiter; les autres avec un fils de ce dieu, Bios Fxlxm 0"elques-uns le prennent pour Janun , et .1 autres pour Sylvain; d'autres enfin soutiennent que c'est une divinité empruntée des Sah.ns. Voy. à l'article Enyalids, comment uenis dllalicarnassc rapporte les circonstances merveilleuses de sa naissance. Cet enrant, qu'il suppose fils de Mars ou de Kunnus, dieu des Sabins . étant devenu grand, fut d'une taille au-dessus de celle des mortels, sa figure était celle d'un dieu, et il se n a réputation la plus éclatante par son habileté dans les combats. U voulut ensuite fonder une ville, et après avoir rassemb.é de tous les environs une iroupe nombreuse il bain en très-peu de temps une ville qu i nomma Kuréis (Cure*), du nom de la divinité dont il descendait, ou. selon d'autres, du nom .de M lance ; car les Sabins appelaient les lances kuris. Ce Fidius laissa un fils nommé Sabtn. qui fut le premier roi de ce peuple, el mit son père au rang des dieux.
Les sentiments ne sont pas moins partagés sur ses noms. Les p us communs élSient ceux de Sancus, de Fidius et de Semi- Pater. Ce dieu avait plusieurs temples à Rome : l'un dans la treizième région de la ville; un second appelé JEdtê du b idn sponsorisa c'est-à-dire garant des promesses; et un troisième sur le mont Quirinal, ou sa fêle était célébrée le 5 juin. Un ancien marbre, qui existe encore a Rome, représente d un coté, sous une espèce de pavillon, l Honneur sous les traits d'un homme vétu a la romaine, et de l'autre, la Vérité couronnée de lauriers, qui se louchent la main. Au milieu de ces deux figures est un jeune garçon, représenté tel qu'on dépeint I Amour, et audessus on lit ces mots Dius Fidius.
FIÉSOLE, ou FÉSOLI {Congrégation de).
C'est une société de religieux appelés aussi Friresmendiants de saint Jérôme. Elle a pour fondateur le bienheureux Charles, fils du comte de Montgranello. C'était un saint homme qui vivait dans la solitude, au milieu des montagnes de Fiésolc, vers 1 an MHb. Il y fut suivi par quelques compagnons qui Sonnèrent naissance à cette congrégation. Elle fut approuvée par Innocent \ II, e confirmée par les papes Grégoire \U el Eugène IV, qui lui donnèrent la règle de saint Augustin
FIÈVRE. Elle etail considérée comme une divinité par les Grecs et les Romains oui lui
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• ' ' ■ <* r • • * < y » ■ • - dans leur |an , !<■ m-»l est masculin. \ l'.utt <• . l.i Fièvre romplail trois temples : un sur le ni ni l'a-
aiin. un .*i ii ! r « ' dans 'a -r c d«-s tir'!, tiu ' fs
li* Matins, lr«>i-iè: e au haut >; la rue F o;Mle. On apportait dans fis '"in; lf- I » * s r médes •••«•ntrc 1 : fiet re a v nul de : a l: ii- •»i-.f r r ;m\ mal -<l"s et en les e\|o ,■'.[ «/ <•]- •lue tem ^ sur l'autel de !;j d«'es ... On h prés n( ail qu«-lq"e!,.is M)ih la li.'urc d' ne f • m r coue liée sir' un li n. de I l Im»U( i.c ! «nul sort uni* vapeur, oa ;•«•«• qu'au «!'>•• des aiir a ns n ilnrali'ii'N, le 1 1 . ri «- 1 *• ),,•; .-, r , lièvre "t surloal a !a li'". r •• qu «rte. ' >;< l isai oiii'iin.' la Fiè\ r.' ;i I e de > .i ;i i: p na-e que I i pl nèV " • f nom pas-a:t i.ou e're I oide rl ■ f 1ic , ri i| •'•! , pi et n !ai <: !'e 'i'>Miin ni s : , ' i' • f l l.i n-' '.r: u'ic , -v - -
'•tit- In' M'-i • ii» les i';!UM'> «Ii* eet'e Ii \ . <>.
I'!t;!1|. t '-Miirs musulmans "Ui. •' : s V i ; .'/ ii. M>n en1 «!e lecteurs cl de serre; ai" s. 'i est -a s d«.urc le mot ;•: a <• 'a-ri- . « onsu le.
f-'KÎOS KON'.Ol AN-SI >IO, secte r«- iirit'iiM* du Japon. V<u/r- Fosun an -m • :o
I Mil* Ml. ■- Ft'hcz les ancien- p :eas, i-« t a - lire était consacré «i Mereui e. l'ans nias ilii que Cérès l'avait don ■ a l' M .<• ;; -a l'Ima'us. en rcmuiiaistance de Flr-spi ai .é qu'elle . ait reçue de lui. Les Larédèa.oniciis en faisaient honneur à liacrlius, cl I 'niant *• e f» (es on por ad «lis lig a es dans «les nii'ii illes. \u\ nr stères d'Fis e! d'Osiris, cY-t ient des personnes rouennees de lenilles de figuier qui pm laient les e i be îles.
.'. I.es Humains avaient plusieur- liguiers s aer s. Taei e ra unie < [tic celui sous I quel Itomulus et Hemus ava e: ! été al! iites patune lo'tve, subsista S'JO ans , rt q ac ; e ,in(
• lesséclii' aprè • c<- l<u>'' es ace de (e p II rewrdit de nouv i au. La verilé est que l«- pr- - •res avaient soi d'en sulisi m;, r un nom eu •t > qu, |<> fijrui r \énéré \enaii à s:> < ; t • s s i ' ■ -
1 lier. l'appel, lit Itumtttnlis. <i • / um>i, maelle. - Il \ avait à i •ori;e un autre figuier que Tarquili I' ;neien vai: l'a;: ; !anlerd ;:s les Comices, à l'endroit où l' a' -rnr ' N.;v ■• ; avait coupé en «leiiv avec u ra> ir : :i ■• •■•erre a ai'^ui cr. I n préjugé po u aire .. : > «liai! la lune de cet arlife U-s devinée ;!-• 'tome.
/ t'y .»>;• tirs jmqotiis ou Finis rr(i</i"> , •a lue qui croit dans les terrains sa I mi eux •t pier eu\ d- l'in le , Ja>a.a . M •■du-
I es, et-. I'. r> iiai'.c s i,ue \ i !in<> 'es <-
oil' sfe sous ^ini oinhr.fue. ou f • làf qu'il s' I ineataié en cet a r lire même. >■> Hindous lui rendent un • nll • ;a lisi-mx >!• a ranei"tinel- est conli< niee par Herodoli . On eu:pl e ses ieiiilles el s, s I rauelii's dans les cereni nies sacrées ; m as il y a les euntree-, < inni!i<' «laiis le (iu/ei .(', ail le liahilanl- p!os s u pcrsli ieux ci iin liaien' c d -ver une s. u <• •le s( s |j» i|(»~, i|;i;t< la cr;'i!]'e iii> ui.n rir
• •v a ut ta li .i d 1 n .• e. i ; n es: 1,1 ma i ^ j crai,-
•iU4 i (: mil' que!) ■> •( -o-eiil vl
Id' !;l|ir,|()VS
:•: tvs-.'ti'oT sa \ ••'nsle. La rime s'etoni hi ! i/' U i! ment . « 1 est f.»rne e «le lir^ich, '-■a i.e-s d" feuilles f-orlées sur le loties '.-ri-'es i ai ai!e>, qui s'agitent en trtiii sp ,a ; .'m lu T'-n': les f'oiis sont de ta »rH si an- !'i: r- eî'ne. l'or/. \n\arrii\,.\nFi!'i Fl'l! !H l ! S. On a dé aine s«ni$ te no |e> il;. •{>'.. icas qui, dans l* Ancien Testamen ne \o\ant «juère qim \c< types «i'i MpsSif de s' il t-'vii-e, envisagent ce livre roa n : "as1 ire ant ciii-e du Nouveau', lai viT«< ! • ■ - ti ^ -t^ a ;- i - ' s' e-di :ua i:i-ménie divers !••■« -ai'j s d,- [';; riture et saint l'anl dit c\prf - me i en par! n! de i'hist are des l|çlrrn\ î )•■! -s les i os; s ipii leur arriv tien' e'a-ei de- !i r. : elles ont été écrites pour n i •ei -\ i. d instra -trou, à nous qui nous tru v « i s i s i | li tes temps. » L< s Pères di> l'f i.'!i-- ' n u' 'lierai suiu relie iiiêtlroi* . i '-c.i' - t: 'fit '• « e<nje; avec ^a ja«i''*< <•:•• 'que : L Ai' :e la en' est l«> tu! ' • - au, l N Mr e m est 1,1 manifi ?.1a:nH l'A : ; « .u. ' Mais 'a rnuiiai-saiw tfe m !;',"iir'- n'i si pas abani.mrée au fa lafi» <l;\i e!-. 'es rè«r!es tracées ar saint Str* tin ra: -ne",' ainstainment «i la ImqYi*. <:':• I en '' -car! m! de ces récit s sages .!> !a ':"■' ' -lion que. d :ns tons les âges, d''$li*' i • s. • .■ i , qnes nll des fa atiqties ont nbO>»> d| sens ii-uraiif pour répandre leirrs errriir-tit leur .mnoslurcs. L'histoire de< hervifi (nui ill< de « es r'ipprorhements forces M du ei'ia;- téméraires, t^'esf ainsi que i s il, nue; s temps on \ il une multitude di ;aai>, 1< s i-n, trompeurs, les autres trompa, app'i jii •• 1" sens li^ur^t il' au charlalaitisan •' s c •; \ Isions.
la ral \ inisles, et surtout la secte 'les pnrata, us, m » > i f peut-être ceux qui ont pnuw I.' p' :s i in la m nie et l'abus des Uïltifiu'ura't! . omme en fonl foi les guerres it s ia n en France, en A; glelerrc f n Fao..c. Le fj ^uris e a au-si excité du-f h pr it, s' anls bolFin 'aisde vives contestât»*.
«a s le milieu du xvir siècle, les Ihéolor»» ''a ce pa\s se divi érenl en deux partisaç?»s a, ; as uns, a>ec tlocnais. trouvaient )Ktout dan> la Hib'e des figores el des nu!ieje,; les autres, avec Vut't, n'en » ov airai pi e -nue nulle [»art. Nous drni nous des dotait sur les ex.-sgéraiio s de* lins et des amfrt . u . avlnl". (a1 r.i ikns et Voktiexs.
: !l- • l'O ! (> DK-: MI-NO MIKOTO. C<* le qu: Iriem- il s esprits (errestres q>" fl" ih r- ni sur la Japon avant la race huma ^ I! élai! 'Us d'.Irmi-fUMU fiko fikn fo *0 «« R( '/ a- n- y.'i ' oh, , le troisième des demi-di*"'»* îi-rresl-a s. qui l'avait chargé du gowvew»* nn-, t i'-es montagnes , taudis que son frère .'!■ e, Fo-ttn S'ntsorti-fio Mikoto. avai* i-" <if* p n Lsa ni île ia ricr. Ouelque len p> q1"1"' ils eonvin'eat de rhantrer cet étal déchoie, i ■ < an'ei ij.mn.4 son arc et ses flècln-s al*'l,B 1 <-u ■ eut I Inmecon; mais, p u saUrfa'l"^ ce' ara npement , ciiaenn v* m lui' eiviit'1 r •) dans ses premières attributions- ,'i d : Fil..-, lo lo De. mi-no . ayant |;or •" ii; ai'. , eu voulut donil"'; u 11 «Qtre à ^ t .-. e. m |, rclusii iirulalem nt;il en fil JtU,<
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un plusieurs île son épée , et les lui offrit
loi flfljra» à Me, .en le priant d'en prendre (ilJDl liu'il voudrai! . Mais l'aîné refusa enore, exigeant impérieux épient que le sien jt fût rendu. Son frère en tu! fort affligé; il ircourut le rivage pour cjienhcr l'hame- »o perdu, et rencontra un vieillard nommé i ro noutsou-no o si , ou le vii illard de la rre salée, qui lui demanda pourquoi il crlil si triste mit la plage. En avant appris la itisf, il l'exhorta à prendre courage, et lui •> il de J'a'der. U construisit à l'instant ne iorte de cloche de plongeur, y inlrodui- Isoo protégé pl le fil dest endre au fond de i mer. Celui-ci arriva près da palais du •uJeJa mer. C'était une habitation de la m grande magnificence : a rentrée, il y jii up puits , sous l'arbre Te tsoù-no kat- '«nj.donj les branches el les feuilles omûeaicuf les environs. Une jeune Bile use grande beauté , tenant à la main une ïk de jade oriental, sortit de la maison sur puiser de l'eau ; le nouveau venu s'apro<ha du puits ; elle en fut effrayée, rentra 'icipiiamment et raconta à ses parents < e ji tenait d'arriver. Ceux-ci* étendirent à 05lanl dans le salon hujl doubles nattes Kirv recevoir l'étranger, allèrent à sa ren- >o:re et l'introduisirent dans lé palais. Atî les premiers compliments , ils s'inforérent du motif de son voyage , et ayant ;pns ses aventures, ils ordonnèrent à tous i poissons, grands et petits', de s'assembler Mil la salle. Ne voyant pas venir le pois- >n .U'j me ou la dame rouge , ils interrogent es autres poissons sur la cause de son tonce. Ceux-ci répondirent que l'Aka me •A, en ce moment . mal à la bouche , ce |U 'empêchait de venir. Op dépécha (jonc '«* die quelques poissons qui revinrent i'« hameçon perdu.
Wo fo fo De-mi-no Mikolo épousa alors ili'.'e du dieu de là mer, nommée Toyo tatfmt1 e\ bâtit dans l'eau un palais où il »m trois ans a se divertir avec elle. Celant le souvenir de son pays le tournait sans, cessé , et il brûlait d'envie de revoir Sa femme s'en aperçut et en fit rt à se» parents, qui lui permirent d'y reïrner pour y porter l'hameçon. A son dort, ils lui donnèrent deux pierres préusts.donl l'une avait la vertu d'occasionr le flux, et l'autre le reflux de la mer. I too frère ne te permet pas dé revenir,
diront-ils , jette 1a première dans la mer, à l'instant tout le pats sera submergé; si "■s il t'accorde la faculté de t'en retourner, le Paiitré pierre, et bientôt les eaux s'éileront. »
.mai id il fol sur le point de partir, sa stno lui dit : « Votre épouse est enceinte cl uuchera bientôt. Aidée par un gros vent QB flux considérable, elle gagnera le bord la nier, où il faut lui préparer une de- «re convenable pour qu'elle y fasse ses ches. » || lui dil adieu , et se rendit chex a frère. Après lui avoir remis l'hameçon , •si demanda la permissiun de rentrer dans mer, mais ayant éprouvé un refus, il se vil