FIL
contraint d'user du talisman de son beaupère , et jeta la pierre du flux dans la nier, qui submergea Itientôl tout le pays. Cel événement effraya tellement son frère aîné, qu'il lui offrit d'obéir en tout à ses ordres, d'être son serviteur, et de faire t >ut ce qu'il désirerail , pourvu qu'il lui laissât la vie. Fiko fo fo De-mi-no Mikoto y ta donc dans la mer la pierre du reflux, et aussitôt elle rentra dans ses bornes ordinaires.
Bientôt après s'éleva un vent très-fort, accompagné d'un flux considérable. Fiko fo fo courut au rivage , et apereut de loin son épouse, accompagnée de sa sœur cadette Tama yori fime. Après qu'il les eut jointes , sa femme lui dit qu'étant sur le point d'accoucher, il devait s'éloigner el s'abstenir de regarder. Il le promit et se retira. Mais il se cacha et l'épia pendant qu'elle accouchait. Elle s'en aperçut , mit au monde un fils , se changea aussitôt en dragon, et se plongea toute honteuse dans la mer. Depuis cet événement, elle ne revit plus son mari. Le nouveau-né fut nommé Fiko nnki sa take ou kaya fouki awa sesou-no Mikoto. Son père vécut encore longtemps : il fut enterré sur le mont Fuha ya-no Fuma, dans la province de Fiouga. On peut remarquer d ms ce mythe une réminiscence du déluge universel.
FIKO NA KISA TAKE OU KA YA FOUKI AWA SESOU-NO MIKOTO, le cinquième des esprits terrestres qui régnèrent sur le Japon avant la rac humaine; il était fils du précédent. 11 eut de Ta;na yori fime, son épouse,
Înatre fils nommés Fiko itsnuse-no Mikolo, na iyc no Mikotof Mi ke iri no-no Mikoto et Kan yamato lira are /ÎÂcno Mikoto. Il mourut dans le palais du royaume occidental , c'est-à-dire dans l'Ile de Kiouziou, et fut enterré sur le mont A fira-no Varna , dans le Fiouga. Tama yori (bne , sa femme , était la fille cadette du dieu marin Waâa /fourni. Le quatrième de ces enfants devint le fondateur de l'empire japonais. En la personne de Fiko na kis.i take ou kaya finirent le second Age de la mythologie japonaise, et le rèçne des demi-dieux ou génies terrestres.
FILlilA, HAMINdlA, SPADISA , divinités Scandinaves, qui président à la naissance des hommes et les protègent. La première les accompagne, la seconde leur apparaît quelquefois, la troisième leur prédit l'avenir.
FILLES DE LA CHARITÉ , congrégation religieuse , établie en P logne par la reine Marie d(> lionzague. l'Ile- avaient une maison à Paris , qui était la résidence des premières supérieures, et le noviciat général de toute la société; elles avaient encore d'autres établissements dans le royaume. Leurs supérieures étaient élues pour trois ans. Ces religieuses étaient sous la direction du gé néial de la congrégation de la Mission.
FILLES D'ENFER. On donnée nom aux Furies.
FILLES DE LA SAGESSE. Yoy. Saskssk.
FILLES l>K MÉMOIRE . les neuf Muses, filles de iupiter el de Mnémosyne ou la Mémoire.
FILLES - DIEU. — 1. Cuinmiuauté reli-
ni
DICHONNAIKE DLS RELIGIONS.
gieose fondée en 12-2b, pour retirer les femme! qui avaient mené dans le inonde une vie dissolue , et que le libertinage avait réduites à la mendicité ; mais , dans 1rs derniers temps, ou ne reçut plus dans les monastères des Filles- Diea , que dei personnes vertueuses et de bonne lamille.
2. Ou donnait aussi ce nom aux femmes qui demeuraient dans les hôpitaux nommés Hôti h-Dien , ainsi qu'a certaines hospitalières. Les religieuses de Foulevr.iult , établies à Paris , portaient le nom de Filhs- Dieu, parce q 'elles avaient succédé aux Im.si il;ilières ainsi nommées.
PILLES PÊNITKNTES, religieuses établies en 1 V.t'i, en l'honneur de sainte Madeleine, par Jean Tisserait, religieux cordelier de Paris , homme vertueux et grand prédicateur. Il savait si bien loucher les cœurs qu'il se trouva d'à b«» rd plus de ileux cents tille- OU femmes déréglé» s, converties par ses prédications, qui embrassèrent le nouvel institut. Kilos eurent pour première maison le palais du duc d'Orléans, depuis roi de France sous le nom dt Louis XII. On les obligea , en 151 0, de garder la clôture, el, en 1572, elles rurenl transférées dans l'ancienne église de Saint-Magloire.
Jean-Simon de Chainpigni, évêque de Paris, leur dressa, eu 1W7, des statuts, dont voici leg principaux , rapportes par Sauvai. Ils serviront à taire connaître quel était le but de cet établissement.
<• On ne recevra aucune religieuse qui n'ait mi ne, au moins pendant quelque temps, une vie dissolue ; et, j our que celles qui se présenteront ne puissent pas tromper, à cet égard , elles seront visitées , en présence des mères, sous-mères et discrètes, par des matrones nommées exprès , el qui feront serment, sur les saints Kvangiles , de faire bon cl loyal rapport.
« A Gn d'empêcher les filles d'aller se prosliluer pour être reçues, celles qu'on aura une fois refusées , seront exclues pour toujours.
« En outre, les postulantes seront obligées de jurer, sous peine de leur damnation éternelle , entre les mains de leur confesseur et île six religieuses , qu'elles ne s'étaient pas prostituées à dessein d'entrer un jour dms cette congrégation; et on les avertira que si l'on vient à découvrir qu'elles s'étaient laissé corrompre à celte intention, elles ne seront plus réputées religieuses de ce monastère, lussent-elles professes , el quelques \ieux qu'elles aient faits.
« Pour que l^s femmes de mauvaise vie n'attendent pas trop longtemps a se convertir, dans l'espérance que la porte leur sera toujours ouverte, on n'en rece\ ra aucune audessus de l'âge de trente ans...
Nous ignorons si ces singuliers statuts sont authentiques , et s'ils reçurent jamais leur application; mais, dans la suite des temps, les filles pénitentes admettaient parmi elles des per onnrs pieuses et honnêtes.
FILS DK DIEU.— 1. Les chrétiens désignent uar ce nom la seconde personne de la très-
sainte Trinité, qui s'est incarnée poar racheter les hommes de la mort éternelle a U. quelle lous étaient condamnés en pumtiog du péché de leur premier père.
•>. On trouve a<»sez fréquemment dans li Bible le titre de Fils ou Enfant* dt h\u%^ pliqué, l'aux an es. en qualité de minislrq el de serviteurs du Tout-Puissant, ou parcs quêteur nature a plus de resseml lance qot celle des hommes atec la nature di« Dieq; 2" aux ro s, (iui sont regardés comme 1rs tj. c ires et les représentants de Dieu sur terre, cl que l'on suppose animés el nnf de l'esprit divin, lorsqu'ils sont Veftstj c'est dans ce sens que le ps.ilmisle s'écrie, i parlant aux nos : Pour moi , je dis: W êtes des dieux, vous êtes lous les OUduTr H uit ; mais vous mourrez comme lt- reste des humains. » Les tirées appelaient «te me les rois s> /.,û; B«vàntçt fils de Jnpili 3" aux hommes pieux et surtout aux ' lites, qui formaient par excellents le peu de Dieu. M lis. dans ces derniers cas, Ici de Fils tle Dieu est purement honoril ou n'exprime qu'une ^ort«' d'adoptiosa dis nue ht seconde personne de la satutcT nité est I ils de Dieu par nature, et eni quence d'une génération éternelle. Poj.l si «.-CnnisT . Trinité.
Il MA FENG ei BLDER. Ce sont, dan mythologie Scandinave , deux génies!
leurs d'.l ger, dieu de l'Océan.
FIN A KODGE, nom que lesJapooaul nent à des statuettes ou espèces de poup auxquelles ou offre des sacrifices, dans lai coude des cinq grandes fêles auDuellei.r Vin ammjio el ( tu iGO-NO Skrou.
F1NAS , un des dieux principaux de Wallis dans r< teéanie.
FIN DO MONDE. L'époque de la On monde présent est et sera toujours pmirl huinmes un mystère impénétrable; c'r* de ces secrets dont Dieu seul s'c>t ré connaissance. Quant à ce jour et heure, «lit Jésus-Christ, personne n'en) naissance, ni les anges qui sont dansl«< ni le Fils, mais le Père seul. » Cepeni une curiosité indiscrète ou une piété) éclairée, a mille fois cherché à découTrirJ du moins à préjuger celle époque On a cru pouvoir y parvenir, soit en vaut les événements physiques et naturel soit en étudiant les textes de l'Ecril sainte, el en les soumettant à des int talions cabalistiques.
1. Les philosophes et les naturalisai loin d elie d'accord à ce sujet. Les uns ' m iiI que nous habitons un monde dé prétendent que la nature n'a plus la i force producti v e el la même énergie qu'a fois; que la matière s'use, que la durée i la vie des êtres diminue, el voieul dawr phénomènes les pronostics d'une fiu éloignée. D'autres soutiennent, au que l'univers esl encore brillant de jeur que l'homme sorl à peine du berceau, li s arts sont encore daos leur enfance, l'homme u'a encore presque rion fait améliorer son être, qu'il ne peut cas
car ce \
élé m» sur la terre pour l'arrêter à un se pauvre résultat, et que par conséquent la race humaine doit jouir encore d'une immense durée dans la profondeur des siècles A venir. Il en est qui soumettent la durée du inonde à une chance fortuite et imprévue, avançant qu'un événement physique, tel que la rencontre d'une comète, peut occasionner d'un mois à l'autre une catastrophe finale; tandif que d'autres ne voient pas pourquoi le monde actuel ne serait pas éternel. Enfin, il s'est trouvé des savants qui ont cru pouvoir déterminer dans leurs calculs l'époque de la Gn de l'univers. Mais là encore ils sont loin de s'accorder. Si nous en croyons les anciens phi:osopbes, le inonde finira lorsque les cieux et les astres auront achevé leur cours, c'est-à-dire lorsque ces corps célestes seront revenus au point où Dieu les a placés en les créant : cette grande révolution est, suivant les uns, de 7777 ans, de 9977, selon les autres; enfin, de 15,000, de 18,000, de 19,80* années. Aristarquo croyait que cette révolution était de 2484 ans; Arélès de Dyrrhacniutn, de 5552 ans; Uéraclyte et Liuus, de 1800 ou 18,000 ans ; Dion, de 10,88V ans ; Orphée, de 100,020 ans; Cassamlre , de 1,800,000,000 d'années. D'autres enfin ont preiendu que ce retour du ciel et des astres, au même point, était infini et impossible. Quelques astronomes modernes, avec Tycho- Brabé, la fixent après 25 ou 26,000 ans; d'autres après 40,000 ans, et plusieurs après 300,000 ans
i. Les Egyptiens croyaient qu'après une révolution d'années, qu'ils fixaient à 36,525, tous les astre* se rencontraient au mémo poiot, et qu'alors le monde se renouvelait, ou par un déluge, ou par un embrasement général. Us se figuraient que le monde avait déjà élé renouvelé plus d'une fois de cette sorte, et qu'il devait encore se renouveler dans la suite des âges.
3. Les Juifs se sont aussi occupés de ce calcul. Le rabbin Abraham Rarkhiya dit que les philosophes conviennent assez que le monde périra ou sera renouvelé après un «Main nombre d'années, mais qu'ils ne sont pas d'accord sur leur nombre précis ; les uns mettent 4,320,000 ans, à la (în desquels chaque chose doit retourner au premier point de sa création. D'autres croyaient qm' le monde durerait 360,000 ans, d'autres +9,000 aos, d'autres 7000 ans, après quoi le monde retournerait dans le chaos, puis serait rétabli dans le même état qu'auparavant* Mais toutes ces données ne sont fondées que sur des calculs astronomiques ou philosophiques
Quant aux opinions dérivées des croyances religieuses, uous lisons dans le Talmud que U monde durera 6000 ans et tera détruit dan$ un; ce que plusieurs rabbins expliquent d'un septième millénaire : après cela uu verra un nouveau monde, lequel, après uu pareil nombre de 6000 ans, retournera encore dans le chaos, et qu'ainsi, par une révolution continuelle, plusieurs mondes se succéderont ainsi durant l'espace de 49,000
ans. Us appuient ce sentiment sur ce que Dieu a créé le monde en six jours, et l'Ecriture observe que mille ans ne sont devant Dieu que comme un jour. De plus, la lettre Haleph, qui se prend pour mille, se trouve six fois dans le premier verset «le la Genè«e. Enfin le Seigneur ordonne dans la loi de cultiver la terre pendant six ans, et de la laisser reposer pendant un an, et qu'au bout de sept semaines d'années, c'esl-i-dire à la cinquantième année, on célèbre le jubilé. Les six ans marquent les 6000 ans de la durée du monde, et l'année du jubilé la dernière révolution et l'entier dépérissement de l'univers.
Le nombre six étant composé de trois binaires, la durée du monde se trouve partagée en trois parties égales, c'est-à-dire 2000 ans sous la loi de nature, 2000 ans sous la loi écrite, et 2300 ans sous la loi de grâce ou le règne du Messie. Conséquemment lo Messie a dû venir à la fin du quatrième millénaire. Cette conclusion était celle que tiraient raisonnablement, d'après celte opinion, les premiers chrétiens ; et, persuadés que le monde louchait à sa fin, ils pressaient les Juifs de se convertir. Mais la plupart, usant de subterfuge, répondaient que le Messie ne devait venir que pendant le cours ou à la fin du sixième millénaire, pour commencer alors un nouvel âge de 1000 ans dans un monde nouveau. Les cabalistes modernes voyant que le dernier millénaire est f.irt avancé, sans apparence que le Messie attendu par eu\ vienne à se manifester, ont rejeté absolument l'opinion qui ne donne au monde que 6000 ans d'existence.
4. Nous avons vu que l'opinion des premiers chrétiens concordait assez avec celle dei Juifs; c'était aussi le sentiment commun des Pères de l'Eglise. Mais saint Augustin qui, dans la Cité de Dieu, se prononce pour cette période de 6000 ans, s'élève, dans son commentaire sur les Psaumes, contre la témérité de ceux qui ont osé assurer que le monde ne durerait que cet espace de temps, quand le Sauveur a prononcé, dans l'Evangile, que le Père seul s'est réservé la connaissance de ce dernier jour.
Une autre opinion, opposée à celle-ci, mais non moins répandue peut-être, était que la fin du monde était imminente ; en effet, les premiers chrétiens s'appuyanl de quelques textes des Epttres des Apôtres, attendaient pour ainsi dire de jour en jour se second avènement du Fils de Dieu. Mais jamais cette croyance de la proximité de la On des temps ne fut plus profondément enracinée que dans le x* siècle ; on était convaincu que le monde devait finir mille ans précis après l'Incarnation. A mesure qu'on approchait du terme fatal, on cessait les affaires et les transactions, on n'achetait plus, on ne vendait plus, on ne bâtissait plus d'églises, on laissait les maisons tomber en ruine; c'était une consternation générale que venaient encore augmenter di s phénomènes naturels, mais extraordinaires les guerres, les (aminés et d'autres fléaux qu'on regardait comme les
77,1 i>i..lU.»SY\ll;K
avaul-coui ein s certains il"' «et;, «qmuvanlahle e . -lastropli \ Aussi ri.-n ne p ut r\primer l'etonnern' i l des populations <p> moyen âge, lorsqu'elle - \ r ni les premières amîiM s du seea. d m llenaire .se succéder sans le moindre boul- \ cr-ement de la nature. On s'imagina alors qu'un second millénaire lotit entier était «unie au Retire humain, et on appela ce nouveau sursis les années île tjrûce.
Cependant, depuis c ite époque, des esprits curieux ou indiscrets cherchèrent eneore à pénétrer le secret de Dieu. S tînt Vinrent Kerrier dit qu'il y aval! écriâmes g. us qui donnaient au monde, depuis la naissance •le Jésu--Chrisl jusqu'à la consommation des -iècies, aui,.ul d'années qu'il \ a de versets d, s le !'s..ulier (il y e;i a eniroi. -ÏÏ-YÏ). i 'a très preiendaienl que le m m !: durerait autant depuis esus-i\hri- jusqu'à:; dernier jugement, qu'il avait duc depuis le commencement du monde ju qu'au déluge, c'està-dire h'toli ans (ceux-ci ont ree i un d >menti de deux siec es). Mutin, i, y eu i - «lit d'autres qui lui donnaient une Idc: plus gr.i nde durée, croyant que. depuis la venue de Jesus-t .hrisl jusqu'à la fin du monde, il y aurait autant d'années que depuis la créai ion du monde jusqu'au Messie, c'es'-à-dire au moins i0 (» ans. Us se lo; daieul sur ces paroles d'Ilabacuc : « Seigneur, vous manilestez votre o-uvre au milieu des années.» Lutin, de mu jours encore, nous voyous de temps en temps des esprit-, rêveurs publi r le résultat de leurs calculs cabalistiques, Iondé- sur les nombres mystérieux de Daniel ou de l'Apurai} pse, et nous annoncer ia lin du inonde pour une année plus ou moins r.. iprticliee ; et il se trouve toujours des dupes qu ;:el!e!e:ù leurs livres, et des sots qui ajoutent toi à ces productions de leurs cerveaux creux. Nos lecteurs peuvent se rappeler que l'année ISïli était une de ces époques fatales, que bien «les gens appréhendaient sans pouvoir dire pourquoi.
">. Les Hindous divisent la durée du monde en quatre âges, dont le premier comprend un espace de l,7-2S,OdO ans; le second, de 1,2%, 0:10 ans ; le troisième, de Sti»,000 ans ; le quatrième, de ': 112,000 an-, ce qui (orme Un total de 'i ,:}20 .()()!> ans : :l e t digne de ren. arque que ce nombre se trouve consigné <îan> es cosnmgonics citées par h rabbin . bi ah im bar Kliiy a . Les Hindous ajoutent que les trois premiers âges sont écoulé', et que I quatrième a commence il y a V.'.'jO ans ; d'où il résulte qu'a dater d l'année chrétienne 1N»0, il reste encore d'ici à la lin du monde une somme de i27,o;>0 ans.
ti. D'après le système b md Ihiste, lorsque le monde qui exis'e <st près «l'achever sa révolution , l(JO,0l)0 ans seulement avant cette époque, un des ev rils célestes s<- rend au milieu des hommes, icn ail en a main un bouquet rouge, t le - e\bor.e la pratique de la loi et à l'observant". ■ dis préceptes qu'elle impose. Les hommes a» anl présent devant eux ce grand événement, ■■■ouate s ;( devait arriver ie lendemain même u i>»ur
1/ Itî limons.
«m la no ■y> 11' letie < st aiiiiuiu'ée. Irav:; Il • a v ec ai d ■ . :- a : ne relier dans les voit •$ t;>, i que la loi . , seigne. I lOO.QOOanseniult s,l fin du mon le arrive sans qu'elle ait été ,m née par aucune cause extérieure; snul lue le monde ayant parcouru une série J. m, riades de centuries qui lui sont assigaiêi-s j . o sa durée, e t arrive au terme des révolu lions qu'il «loi; subir; à peu près de i mu que 1 • so eil, qui a fourni sa carrière «Jiurci disparaît sous I horizon. Cependant, chhil I e> bouddhistes n se piquent pas d'éirt* ti« jouis conséquents avec eux-mêmes, ils »
signent des eau- es qui produisent ladoirui (ion de m»:re globe et de la partie de a u qui le couv rent. Le b u, l'eau et le vent ou les lr<ds éléments qui concourent sulccssih ment à la deslru. tion du inonde dans la p c portion suivante : !e feu consume le <:lot» pt f ds successivement, et l'eau ne L> it truil qu'une lots par son inondation ; sur d; f us que sa destruction a lieu par le f eu, eil n'est produite qu'une fois par le veiil.br» que ie monde -Lut être détruit par k b,i Soleil- paraissent et dess client le- aOÛ^tilfl rivières; .'I soleils paraissent ensuite, elo i* client les cini| grands lleuves ; V sul ibut* tient à bout di s quatre grands lac* ; 5 («l disparaître les eaux de la mer ; G réduises en cendres la terre, les six contrées ilesbico heureux, jusqu'à la de neu e de Uralmia alors I univers ne présente plus qu'un \ik imm euse.
l'i.M-S TEM VL.XRES. Les andenv 1* lins appelaient Fines (emplaies ou J-cnjicales, les confins de territoires ou dereçiu* consacrés jiar l'érection d'un temple, J'iu autel ou de quelque autre monument religieux. Les voyageurs s'y arrêtaient poi.rj offiir des s .crilice . et y faire des li ai
l'INMS. oo FL1NM S, t ieu des aouesu Saxons , (|ui n'e-t connu que par le témoignage de Saxon 1 • (îr immairieii.
l'iNS, branche de nienuonites. Ces sMvt res s'étaient divises en deux partis ur; K mil eu du xvi siècl , au sujet de J'cvc muiiication, que les uns prodigUJicoi. «i étendant fort loin ses suites, tandis qu autres, plus modères, en restrcigi>aieull> plicalion et les effets: ce qui lit Jisliogu r «a mennonilesen deux branches : les (»rt» i^i ou Moilérrs, ou Waterlo.nUcrs, parce «juili étaient j)lus nombreux dans le romiedeW* terl ,nd ; et les f ins, ou Raffinés, ou Sul dt ou lii'/idis, ou Flainawls. Yo>j. MkmmiSlt^
Les ul ev. :lliste? de Danlzig, qui a • & aussi cm T issé les opinions de Mennon. m divisèrent éi/alcmeul, dans l'auuée lTt>2, itleu\ cl 'ss« s : les Gt ossiers et les l-'ins (. >i ci m* peuvent pas frise" leurs e^evcui. ft les i en fermer dans une bourse, uiscmar i hors de leui secte ; le» autres n'jlU^> joint «l'iuiporlance à ce règlemenl.
Laharre île Ueauma: chais, qu. écrivis •■■ IT.'iS, »|U( les /mmv de lloUaiub , e» Jl fet tant beaucoup «ie simplicité d.ao 1 costume, tob i -ni cepen«lanl l'usait' vUK utu s. et «jue les dames i' ne oui une Mmi'-:' il - tres-ieeh r* lue. H ajoute qu' luire le