T35 FLA
vrmblées publiques, les élus en ont do par- ; ;iWr«, dans lesquelles on discute, on criiru^êl qu'ensuite chacun e retire en louant firu d'être plos saint que son voisin et plus «tant qoeson pasteor.
FIO. simulacre adoré par le< ebamanistes ijgj riaient A ta sotte de Gérighis-kban.
FIK04PK(t, die« de la mer chez les Japoua. Il "est Ois do septième des esprits ce- Intn: mais il ne fut pas en état de marcher ii de se tenir sur ses jambes jusqu'à l'âge de mi* ans. Ses parents l'envoyèrent à la mer toi me barque céleste faite d'un tronc de riœpbrier. Il aborda dans 1.» province de m, dont la capitale est Osaka. Son temple i«t encore en grande vénération. On l'y iwt représenté, portant une brème sous le lf»j, et tenant à la' main une ligne de pêkur.On l'appelle plus communément Yebis m to on simplement Ibis* Firou-ko parait ftre lt personnification des reptiles» aquaû4iM;en effet, son nom signifie une sangm.«t les Japonais dotent que les grenouilla elles crapauds n'ont point de pattes on smanl^ et qu'ils ne peuvent sauter avant tyc d? trois ans.
F&ICrLATION. Les augures romains ifpeJaieot ainsi l'éparpUlcnieui des entrailles Motime.
f ITR, 01 ID-AL-FITR, fête de la rupture ftjeioccaei les musulmans, qui la célè- ■ni le premier jour de la lune de schcwal, «nqw le jeûne do mois de ramadhan est itnuné. C'est l'une des deux solennités que n farts appellent Bciram. Voy. ce mol.
hn* l'Inde on l'observe de la manière suiiésj* : Après l'office du matin , tous les muiWw doivent rentrer chei eux et faire ta ablutions; puis, rovèius de leurs plus kmiabits, ils ne réunissent et se reudent, uiuts d'un tambourin, eu récitant des *wr$,à une mosquée bâtie dans l'intérieur •♦IVilérieur de la ville, mais spécialement «Murés à la célébration de l'Id-al-Fitr. Là M*Je<. cadhis et les katibs sont convoqués *v faire en commun les prières. La cérémolermine par des réjouissances publiée! par des distributions Je vivres et lu . Anes aux faquirs et aux pauvres.
Dans la Perse, cette féte est le jour du 'toi capital que tout mahoraéian do t payer, Estant en quatre livres et demie de blé, i la valeur en argent, qu'il faut donner n pauvres. Ou paye le tribut ce jour-là, '•qu'il n'y ait personne qui n'ait de quoi 'sustenter largement cl prendre part à la Les Persans passent celle journée en nias pour se récompenser de la rude abs- »»ce du mois précédent. Les artisans la •oojeni. et les jours suivants au nombre de H ou six, chacun à sa volonté. On n'en tend trtoul qu'instruments de musique; les boui»« ouvertes sont parées, cl l'on voii en «i lirai les marques d'une joie publique à ftt-'ile chacun s'empresse de participer. • « fait aussi des présents mutuels les «'» de celle fêle, el l'on se rend des visites. 1 grands se tiennent chez eux durant les •x crémiers jours, pour recevoir les civi-