elon les documents recueillis par
François Nunez de la Véga, le Wodan des Chiapanèses était petit-fils de cet illustre ' vieillard qui, lors de la grande inondation dans laquelle périt la majeure partie du genre humain , fut sauvé dans un radeau, lui et sa famille. Wodan coopéra à la construction du grand édifice que les hommes entreprirent ensuite, peur atteindre les cieux ; mais l'exécution en fnt interrompue, et chaque famille reçut alors une langue différente.
21. Les Caraïbes reconnaissaient qu'il y avait eu un déluge, et en attribuaient la cau«e à la méchanceté dus hommes de ce temps-là.
22. Les peuples à'Achaçua désignaient le déluge par l'expression de Ca/rnamemou, on submersion générale du grand lac. Un des insulaires de Cuba apostropha ainsi Gabriel de Cabrera : ■ Pourquoi tnegmndes-iu, puisque nous sommes frères ? Ne descends-tu pas, comme moi, de celui qui construisit la grand vaisseau qui sauva notre race ? »
23. Les FloriditM disent que le soleil ayant retardé de vingt-quatre heures «a course ordinaire, les eaux du grand lac Théomi débordèrent avec une telle abondance, qne les sommets des plus hautes montagne* en furent couverts, à la réserve de celle d'Olaami, que le soleil garantit de l'inondation générale, à cause du temple qu'il s'y était bâti de ses propres maint, et que les A pa ladites consacrèrent dans la suite comme un lieu de pèlerinage , où ils allaient porter à cet astre leurs hommages relig eux. Tous coux qui purent gagner cet asile furenl préservés du déluge. Au bout de 24 heures le soleil reparut, dessécha les eaux et dissipa les vapeurs qu'elles avaient occasionnées.
2i. Athaensic, la grande déesse des Iroquois, donna naissance au genre humain ; mai» sa race s'éteignit presque tout entière A la troisième génération. Le Grand-Esprit envoya un déluge. Messou, qui est leur Noé, voyant re débordement, députa un corbeau pour s'enquérir de l'état des choses , mais le corbeau s'acquitta mal de sa commission ; alors Messou fit partir le rat u»u>qué, qui lui apporta un peu de limon. Messou rétablit la terre dans son premier état ; il lança des flèches contre le tronc des arbres qui restaient encore debout, et ces (lèches devinrent des branches. Il épousa ensuite par reconnaissance une femelle du rat musqué : de ce mariage naquirent tous les hommes qui peuplent aujourd'hui le monde.
25. Chez certains sauvages du Canada, on retrouve une réminiscence confuse du déluge ; mais cette inondation universelle avait précé ié la création ; cependant on y remarque une triple mission d'animaux pour retirer lu terre du sein des eaux. C'est d'abord le castor qui échoue dans sa tentative ; puis le rat musqué, qui en vient à bout à son second voyage ; ce qui rappelle l'émission du corbeau, et la double émission de la colombe, de l'arche de Noé. Au reste, le corbeau joue aussi un rôle dans cette cosmogonie ; eat* c'est hai qui fut chargé d'explorer la terre,
MCTIONNMRE DES RELIGIONS.
après sa formation. Voy.ccs traditions curieuses à l'article Wiskain.
2G. Les Mandons prétendent que le déluge a été suscité autrefois par des tribus d'hommes blancs pour faire périr leurs ancêtres. Les blancs firent monter les eaux à une telle hauteur, que toute la terre lut submergée. Alors le premier homme (qu'ils regardent comme une de leurs divinités} inspira aux humains l'idée de conslroirc sur une éminence une tour ou une forteresse en bois, et leur promit que l'eau ne dépasserait pas ce point. Ils suivirent son avis et construisirent l'arche sur le bord inférieur de la rivière do Cœur ; elle était d'une fort grande dimension, de sorte qu'une partie delà nation y trouva son salut, pendant que le reste périt dans les flots. En souvenir de cet événement mémorable, ils placèrent, dans chacun de leurs villages , un modèle en petit de cet édifice ; ce modèle existe encore. Les eaux baissèrent après cela, et aujouidhui on célèbre, en mémoire de cette arche, la féle d'Okippe, qui dote quatre jours.
27. Les îles Tmti avaient aussi leur histoire diluvienne. Taaroa , le premier des dieux, courroucé un jour contre le monde, le précipita dans la mer. Tout lut submergé, à part quelques points saillants qui, se maintenant au-dessus des eaux, formèrent les îles actuelles. Tel est le récit dans les groupes «le 1 Est. Le groupe de l'Ouest en a un autre. Le dieu des eaux, Koua-Hatou, dormait un jour au fond de la mer sur son ht de corail, quand un pécheur se hasarda sur ce lieu quoiqu'il fût taboué. Il jeta ses hameçons qui s'engagèrent dans la chevelure du dieu. Croyant avoir (ait une belle capture, il lira si fort, que ledieu vint à la surface de l'eau. Furieux d'avoir été dérangé : « Tu vas périr, dit le Neptune laïlien.— Pardon, pardon! » cria le pécheur effrayé et se jetant à genoux. Le dieu fut touche ; il gracia l'homme, maL-i il voulut passer sa mauvaise humeur sur les Iles. Un déluge fut résolu. Débonnaire jusqu'à la fin , il indiqua au pauvre pécheur uneilederécifs nommée Toa-Marama, située à l'orient de Kaïatéa. Cet homme s'y rendit avec un ami, un cochon, un chien et une couplede poules. Ils y étaient arrivésà peine, que l'Océan commença à monter ; la population fuyait dev ait lui, mais l'Océan monta toujours jusqu'à ce qu'elle eût péri tout entière. Cet acte de destruction accompli, les eaux se retirèrent. Le pécheur revint alors avec ses compagnons ; il fut le Noé de ce déluge. Les insulaires donnent, comme preuve évidente du déluge, les blocs tnadréporiques et les coquilles existant sur les cimes les plus élevées, et qui n'ont pu y être transportes que par la mer.
28. Les Madecasses ont localisé pour leur contrée le récit génesiaqoe emprunté des Musulmans. Les descendants d'Adam, disentils, ayant irrité le Tout-Puissant, celui-ci, pour les punir, couvrit la terre d'un déluge qui les engloutit. Noé avait, par l'ordre de Dieu, construit une arche, sur laquelle il se sauva avec sa femme, ses enfanis, ses pa-
rents, ses domestiques, un mâle et une femelle dechiiquc espèce d'animaux. Les montagnes de Zaboullifal au nord, de Zabliratourne au midi.de Zanbarillof à l'ouest, et deZabalibar.ini à l'est, furent les seules que les eaux ne couvrirent pas entièrement ; mais elles ne servirent d'asile à personne. Les eaux s'étant écoulées, Noé soilit de l'arche, cl se rendit à Jérusalem, puis à la Mecque. Il reçut de la part de Dieu quatre volumes, dans lesquels la loi était contenue. Le premier, nommé Al-fourean on C.jran, était pour lui ; le second, appelé S>mtt devait être remis à Moïse ; le troisième, Azomboura, était pour D.ivid; le Girist, qu'ils nomment jiamus /laissa, devait avoir le quatrième, appeb' Al-itulzil.
DGLVEN l'IMJS , dieu des anciens Etrusques, dont on ne connaît uiière que h» nom.
DEMAROON, oc DEMARUS. divinité des anciens IMieniciens Crouos avait une concubine qu'il donna en mariage à Dagon , quoiqu'il l'eût lui-même rendue enceinte. Elle accoucha peu de temps après d'un enfant qui fut appt-lc Uémnroon , et que plusieurs ont confondu avec Jupiter.
DEMI- TER, DA MATER, ou DÉMÊTRA, nom grec deCérès.On -i oit que le mot n.u*r.,r, est identique à l v(v,,Tr,&, qui signifie la 'J'erre mire. Les tirées lui avaient consacré le dixième mois de leur année, appelé pour cette raison Dcme trios. Il répond au temps de la moisson, époque où Cérès l'ail part de ses dons aux hommes.
DEMET RI ES, féle célébrée par les Grecs et par les habitants de Tarse en Cilicie, en l'honneur de Gérés. Les dévots s'y flagellaient avec des fouets d écorer d'arbre, appelés Morottes. Les cérémonies étaient dirigées par une prêtresse de la famille des Pu'inénidcs.
Le 30 du mois munychion on célébrait une autre féle appelée aussi Démétries, dans laquelle on vénérait Racrhus sous le nom de D melrius. On y représentait les voyages de ce dieu dans la plus grande partie "de la terre.
Enfin, le 13 du même mois, il y avait encore une fête de même nom, en l'honneur de Démétrius Poliorcète, ou le preneur de
villes.
DEMI- ARIENS. On appela ainsi, dans le iv siècle, ceux qui tenaient à peu près le milieu entre les catholiques et les arien*, en établissant que le Kiis de Dieu était semblable à son Père en substance, mais en niant en même temps qu'il fût de la même substance; c'est-à-dire qu'ils substituaient dans le symbole le mol ôuor^r s-, similis substantif, au mot iuo-.v-rtv, consubstantialis. Les évéques du concile d'Ancyre, tenu eu 358, lornb renl dans celle hérésie ; mais ils n'eurent l'approbation ni des catholiques, ni des ariens. En 302, ils formèrent un nouveau corps sous le nom de macédoniens.
DEMI-DÉESSES, femmes illustres ou descendues des dieux, auxquelles on rendait après leur mort les honneurs divins.
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DEMI- DIEUX. Les anciens appelaient ainsi les dieux de deuxième ordre, qui tiraient leur origine des dieux, ainsi que les héros des temps mythologiques, que leurs t\(loils ou leur vertu supérieure avaient el"é«au rang des divinités, tels que Hernie, Jason, Thésée, Castor et Pollux , Perttt, IMIérophon, Escuape , Orphée, Cadnos, Achille, elc. , etc. Li plupart pastai olpour être le fruit de l'union d'une diiimtéaTi'c on être mortel. Ou leur érigeait des trmplet dans quelques lieux, mais on se les honorait que d'un culle secondaire.
La plupart des systèmes religieux polythéistes ont aussi des demi-dieux, qu'ils appeîtent aussi quelquefois esprits ou gélie*. On pourra t comparer aux demi-dieux s*$ Grecs les Dévalas des Indiens , par comparaison avec les Dévas, qui sont leurs rrandi di< ux.
DEMI'JUIKS. secte particulière de Juifs, qui parut eu Silésie et ailleurs, du temps de h reforme de Cah n, et qui sabsisle encore ru quelques endroits. Us fmil peu de cas du tulle et des cérémonies judaïques, et nréteodrot que toute la religion consiste cwns le DécaSogue. Une de leurs opinions est que le Messie est uniquement destiné pour les Jo I», qui est le véritable peuple de Dieu , et enele* païens ne doivent point profiler de ta tenue. Le chef de ces hérétiques est appel» Seidetius.
Actuellement encore, il y a en France et en Allemagne de nombreuses sociétés de jmU qui demandent l'abolition du culle judaïque, même de la circoncision et du sabbat, et veulent que cette religion soit modifiée de manière â concorder avec la religion elWs usâtes des peuples au milieu desquels hi juifs sont répandus.
DÉMhSIOS D UN BÉNÉFICE , acte par ieçuel "0 ecclésiastique renonce à un bénéfice qu'il possède. La démission pure et sim« pie est celle qui laisse au collaleur la liberté de conférer le bénéfice à quelque sujet de ioo choix. Il y a une autre sorte de démisu-n, qu'on appelle résignation, par laquelle celui qui se démet cède sun bénéfice à un autre. D.ms l'un et l'autre cas, l'acte de la démission doit être remis entre les mains du lopérirnr. La seconde espère de démission n'a plus maintenant lieu en France.
DÉMIURGE , nom que les platoniciens donnaient au Créateur de l'univers : c'est ce que signifie le mot grec Anutov^yo;. Dans les œjsières d'Eleusis, le Démiurge ou Créateur était représenté par l'hiérophante ou orateur lacré.
DÊMOfiORGON , divinité ou génie de la T*rre. C'était, dit Bocace, sor la foi deThéod bon, un vieillard crasseux, couvert de riiott»se, pâle et défiguré, qui habitait dans Im entrailles de la terre, ayant pour compara >ns le Chaos et l'Eternité. Knnuyé de cette »«'.to.ie, il se fit une petite boule, sur laquelle il ; et s'étaut élevé dans les airs ,
iltmirouna toute la terre et forma ainsi lo ciel. Payant par hasard au-dessus des monts
Dictio**. oss Religions. 11.
DEM tofi
Acroceraumens, ou frappés de la foudre, il en tira la mal'ère ignée qu'il envoya dans le. riel, pour éclairer le monde, et dont il forma le Soleil, qu'il donna en mariage à la Terre, union qui produisit le Tartare , la Nuit, etc. Fatigué au fond de sa caverne des douleurs que ressentait le Chaos, il tira de son sein la Discorde, qui abandonna le centre de la terre pour se porter à sa surface. Il fil naître de la même manière Pan , les trois Parques, le Ciel, Pitho et la Terre, son huitième enfant. Le neuvième fut l'Erèbe, qui eut une nombreuse postérité. Celle divinité était particulièrement adorée en Arcadie ; et telle était la vénération des habitants poor ce nom redoutable, qu'il n'était pas permis de le prononcer. Des auteurs ont pensé que ce Démogorgon était un magicien si habile dans son art, qu'il avait à ses ordres les fantomes et les génies aériens, les forçait d'obéir à Si's volontés, et punissait sévèrement ceux qui ne s'y confirmaient pas exactement.
DEMON. Le mot démon n'avait pas antrefois l'acception qu'il a reçue depuis dans les langues modernes; il exprimait en général un dieu, un esprit, un génie , un être enfin supérieur à l'homme. De là vient que les anciens employaient le mot Agathodémon f/iy«9ooVtu<uv) poor exprimer un bon génie, un dieu bon, et le mol Kakodémon (k«/oiAuw) pour désigner un mauvais esprit Mais maintenant le mol Démon se prend presque toujours en mauvaise part.
1. Los ïhrétiens appellent démons les anges rebelles, créés de Dieu pour être heureux éternellement dans le ciel, mais qui, en conséquence de leur orgueil et de leur désobéissance, ont mérité d'être expulsés du sejonr du bonheur et précipités dans les abîmes de l'enfer. Cependant ils jouissent encore sur la terre d'un pouvoir qui a été diminué depuis l'acte de la rédemption des hommes par Jésus-Christ , mais qui ne sera totalement anéanti qu'à la consommation des siècles. Ils s'occupent à tenter les hommes, et cherchent aies entraîner au mal par leurs dangereuses suggestions. L'Evangile nou<> apprend que Satan, leur chef, a même eu l'audace de tenter Jésus-Christ dans le désert, après son baptême, sans doute poor s'assurer s'il était véritablement le Fils de Dieu. Au reste, la foi nous apprend que les démons sont de purs esprits, immortels, sans forme et sans figure ; mais le peuple, peu éclairé, se les figure noirs, hideux et d'un aspect épouvantable.
2. On lit dans le Thalmud des Juifs que les démons ont trois propriétés commune» avec les anges, cl trois avec les hommes. Comme les anges, ils ont des ailes ; ils peuvent se transporter d'une extrémité du monde jusqu'à l'autre; ils connaissent l'avenir. Comme les hommes, ils mangent et boivent; ils engendrent et se multiplient; ils sont sujets à la mort. Plusieurs rabbins ont également prétendu que les démons étaient descendants d'Adam ; car, après avoir elé chassé du paradis terrestre, ce»
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lui-ci fut excommunié pendant 130 ans; et pend «ni (v laps do temps qu'il demeura sépare de sa femme, il engendra les dénions et los fanlAmes. Kve de son rôle eut perdant eriic m*| .iraiittii (•011)1)10' o« avec cor nuis e«prl- ni la l' Hoir- ni mère d niti s ! • nus. Les rabbins londeuî lents opinions saugrenues sur le Ir\|»- iU; la ! 1 1 hic. Lu c* ITi • l , lisent-ils. l'Korilnre rapporte qu'a I' •'(• do an-, kihuii riKint'lr i i ma c < t à su
fv%s'.- m'/la < e ; dmic jusqu'à ce| a,<\ il avait engindré, mais non point à s>»i image; ol e s êtres nés de lui ne peuvent être «pic les «lé n uns. Ou :nl a l'iw, n csi-< ib> pa api eiee I i mère de lonl ce ;ui a vie : Maltr omnium rit" nliitm ?
3. Les Musulman* reconnaissent des «!«■nions lie dilloreu «'s s<>rlos; :c!s sont 1rs Jfjitn ou r;c. ie-, les /Vn ■ u fee , les /M, ou e-pnU, les (ihoul et les Afii!, espèces «i* un--, •.;»• vampires ' If. i l'y//. ces noms à leur ai tirl s respectifs.) Le « lu I de tous est S( lii'ihni , • ti S il. m.
4. Les /'/ itoïKcivus, après Pjihagorc, donnai'ut lo nom de (louions à ce. I l , u- élu s imer é iiaiti s eulro ta D.viu le <i li s hommes, disposes «-1111)1116 par élagcs, > I o.i cousequ.nce plus puissant ol pins éclaires los uns que ios autres. C« s cites surnatures faisaient, pour nto-i dire, passer do m in eu ma i) ios vu' x «pic 1rs morte s a it essaient aux dieux, et rapport. lient aux h .mm. s los grâ«vs que les tliouv leur arc r aient en échange. L'étaient donc eu\ qui recueillaient les prières et los sacrifiées; c'étaient CU\ qui iviulaiL'Ul les oracles. A chaque homme, dit Meuandee, esl donné à sa na ssauce un démon ou lion gente. qui lui sert pendant luute >a vie de mailre ou de guide. P.uiai(|ue apiute que ces liemons prouneul qu< iquelois les h mimes eu aminé, qu'ils les averlis-eul de leurs devoirs, ios diligent dans le chemin «le la venu, velL-ni a \< ur su 'de, et les rôtirent des pei ns où les jolie leur inexpérience Or , ces c ros intermédiares, s. Ion ces philosophe-, ne Sont pas de pures iulclti<:cu< es ; ils -o î révolus d'un coi ps subtil et imperceptible a n >s -eus. L'univers on est rempli; il y eu en a dans l'.ir, dans la mer. sur les mon laques . dans les furets. Sieraie prétend iii av ur un do mon l'a «n lier qni était s<ai conseiller et son fluide. Ci pendant il ne le portail jamai à aucune e; lrej rise. mais il >e t'orientait de l'arrêter, hnsqu il lui aurait « le préudiciahlc «l'agir. Les poêles douiiaiout aussi le nom de démons aux mânes ou ombres des inoils.
5. Les démons des Partis, ou Guibrcs sont les gcuiesqui. sous les ordres d'Ain unan, le mauvais principe, sont cons.ammen: en lutte Contre Oruiuzd ou le bon pr.nripe.
0. La mOhologie hindoue n'est pas moins féconde eu dénions malfaisants qu'en di\ mités ; les Indiens les divisent «m plusieurs classes, dont les principales s ml le- Oatyan, le- Daixn its, les Hakclt i$ns , los Asourns ; < i: dernier vocable peul élre regarde comme le Dont générique ; car il exprime les esprits