J>LS III LH.IONS
de ténèbres, ennemis des dieax lumlneax ou S»was, contre lesquels ils nuit perpétuellement en 'jin tre, c mine les Titans de la nij- (ho *>tîu' nier me.
7. Les liaad<ihi$tex .idmctlenl huit espècs «le • «mi us. Oi sont : 1 les (ianiih -.rras, ou coi ps odorant-, tpii ne b>ivenl pis de vin et
i) autzenl pas de chair; ce sont les musi-
< ions d'Indra. *2" Les l'i*<iii hn qui respirt»nt les es-Tiis animaux «b-s fi "u s et I i valeur des pr unes. 3" Les K<ttnnhhu*nla<, qui oui le> pailles nature '■< 'S lares HKiime une cruclie. V" Los l'u tas, ou dé. non» de I i faim, qui, dans lo ite la nurée de eur Ka'p.as, n'onti inl ni parler ni île nourriture ni d'eau, o" Les X<hjas, ou Dragons: ils suât de quatre espèces : ceux <iui gaidenl les palais d s dieux et bssouti uueut pour i' > f»uip.'clu r de lomlter: cous qui conduisf.nl -s nuag.-j et f > « ii i tomber la pluie pour l'avau âge d' s ho;u:ir's ; les dra^'ons do la terre qui font coolor les II mes et p. rcent I s 'ars , ceux qui sont caeh s, qui gar 'ont le- treso s des rois cl des h'M.imcs pulonls. (>" Les /' >uta- H'/s, ou démous lameliqucs el IV t d' s ; ce sont coii'v uni , ;o-id nt aux mahni - p 'Sti« lenîiebes. " Les } a \chus ou Ur n « s ; ils sont de Iro s sortes : ceux de la Terre, c ux de l'Air ol ceux du Ciel. S" Les tialirh.is is , rapides ou redouta ides, dont la colère est très à craMidre.
8. l e culte d' s dé mous était fort répanda dans Lile de Cry'an ol «l ins l.i plupart des coût i ces de l'Asie ui ruliouaie et orientale, av ml I introduction du bouddhisme O a j ad 'iait les geaics !o aux ou Va', parmi lesquels es s«irp nis Xafjaf jour ienl le rô e principal. Le bouddhisme n'a jiu détruire entièrement cette crovance; elle est même inti neme .1 liée aux dogmes actuels, dans la r liuiou «les Chnigal >i<i où il adorait au-si an. reluis les Hulis, démons uionslnn ux qui presi l u) iu neuf asircs du suirme planétaire, cl inlluoi t sur la saule el sur le de-tin d< s houiiuos i és sous rinfluencc de cei asir s. Los Lhingalai- sa rilb-nt encore à d'anii es démons pour délourner leur funeste i ii 11 «rnce.
Dans le royaume de Si m, on a beaucoup de ven nation p >ur les démons malfaisant . On rapporte qu'à l'époque de 1 iittrndac i > : du bouddhisme dans ce pajs, il y av iii fort peu d'habitants, mais beaucoup de démous qui se mirent à disputer sur la loi avec les missionnaires. Niais i > furent vaincus el force- de p«>rmellre à < <*ux-ci de s établir dans la contrée. La nuit suivante, chacun dos deux partis se mil à construire un temple avec une lo ir. Le lendemain, celui d s iiou idbi les se trouv .il entièrement a.lioveet le loil couvert o tuiles; mais vovaul (pie la lo ir des démons é'ait égalemenl li ruruée, ils exolèrenl uu vent q a la (il pencher de coté ; les démons mirent alors un bonnet en guise de toU sur la lo ir. Kncoie aujoura'hui celle-ci se trouve penchée, taudis que le temple des bouddhistes reste tout droit. A présent que le los d > i charpente est pourri, on a lié les Unies «Je l> U-
m DEM
fee avec des cordes faites de Glaments de
palmier.
10. Lfê Tibétains reconnaissent 1rs mêmes urirr* de démons que les bouddhistes. Ils oaidt plus deux autres classes d'esprits, ou .visons, qu'ils appellent Dré cl Dhoudh* Joy. ce* mots.)
11. Les Chinois reconnaissent deux sorte* dVspnis , les Chin ou bons génies, cl les fou/y ou démons. On peut mettre au nomlie «le ces derniers un cerlain nombre dVsftil*que Ton supposait gouverner ou habiter la surface du monde, dans le temps que !f rxaoJ Yu travaillait, sous les ordres de iVinpt reur Chun, à faire écouler les eaux du déluge. Ce s«»nt des moostres ou animaux holistiques, dont les uus ont des corps de (Irions, de chevaux, de tigres, avec une téle twoiame; d'autres sont comme une masse ifiiurmo et ailée ; d'autres n'ont qu'une jambe, qu'un bras, etc. ; d'autres enfin vomirent des flamme*. On trouve la description de ces démons dans une cosmographie chinoi-e intitulée Chan-ha'uKing, ou livre des montagnes et des mers, donl M. Bazin a do ned -s extraits dans le Journal asiatique dePdri*, nov mhre 1839.
Ii. Le P. Marini rapporte que les Tongimois ont beaucoup de familiarité avec lu démon, et qu'ih font avec lui un pacte eu vertu duquel le démon leur obéil si ponctuellement , qu'il semble que sa promptitude à»\écoter les ordres qui lui sont prescrits précède îa voix de celui qui commande; car à I eine t ucbenl-ils un certain inst: uuicnl , qu il part inc ut meut, comme au son d'une cloche , puor s'acquitter exactement des OHnmis<)iuns dont on !<• charge.
13. Les Yf 'Mis pensent qu'on ne doit pas nnl parler du démon. On n'est pas obligé, disenf-i/s, de maum're un ministre cl Kiat quand il a perdu la faveur de son prince; la rhdrué oblige au contraire de le plaindre et de lui souhaiter du bien ; or le démon est un roui ti*. n ai-gracié qui peut rentrer en faveur; qui sait si un jour il ne rentrera pas en grâce? Si cela arrivait, il pourrait se venger «le* insultes qu'il aurait reçues pendant ledmps de »a disgrâce. .Si au contraire il n'obtient pas »a réconciliation , malheur à cens qui ( auront maudit sur la terre ; il décL.trjier.» sur eux sa rage et sa colère.
'*. s>\l faut se > rapporter au récit de certains vo)ag«*urs anciens, les nègres qu- hai»iclI a ( ùle-d'Or seraient adorateurs du démon, et sembleraient en convenir, car ils se ugnrrnt que leur dieu est noir. Leurs préires apurent qu'il h ur apparaît souveul au pied de l'arbre des fétiches sou» la forme d'un grand cbien noir. Mais depuis qu'ils ont appris de» blancs que ce grand chien noir s'apprlle le diable, ils eu oui une peur extrême ; d ne faut que prononcer ce nom devant eux rt j joindre quelque imprécation pour les Lire trembler et tomber en défaillance. 11 parait même que le démon les maltraite fréquemment ; on les eatend crier alors, et un t >a les au 'Urlrissureset la marque des coups .u u leur a donnés ; à lel point qu'ils sont