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coe de l'amour qui est l'inclination au bien êu le bon amour; c'est pourquoi ils s'adonlent aox bonnes actions, et ne cessent de fcire le b»en. Mais tous ceux-là ont un sort rmuinan, qui est que, par l'obstacle de la |wismigr;i(ion, il* ne parviennent point à Il parfaite sainteté. Que si ceux qui vien- Jront par la suite prennent le parti de n'admire 01 concupiscence, ni amour, ni haine, h transmigration éternelle, et s'ils tendent It Miles leurs forces à la parfaite sagesse (■i est celle de Fof tout aussitôt ils recourront la parfaite pureté et la netteté du wr.
• L'ctode de la sagesse a ses degrés ; il faut mater du plus bas degré au plus haut; il wl passer de ce qui est petit cl caché à ce [li fil sublime et lumineux; il faut perfecftnnrr le cœur par la religion, et de plus, il loi observer ces cinq préceptes : 1" de ne ■r rien de tout c<> qui est animé; 2* de ne m dérober; 3° de s'abstenir de l'œuvre de Irtair: k' de ne pas boire de vin ; 5* de ne H mentir; préceptes qui répondent diamé- «Scmmlaux cinq vertus cardinales des phiwphes chinois, savoir : la charité, la juste, la civilité, la prudence et la foi ou la Iriiie.
■ Les hommes contemplent différemment Il trois mondes; la plupart, gens ignorants Ift n'approfondissent rien, tirent du plaisir tcttlc contemplation; ils s'imaginent que Inondes sont réels, ils se réjouissent dans foi ou ils sont : ils s'y promènent, ils se liresl à toutes sortes de cupidités, ils suivent S mouvement s de leur concupiscence. Quelles antres, à l'aspect contemplatif Jrs mon* kt. conçoivent de la douleur et de l'inquic- Jfcûn's leur esprit, voyant les peines et
■ fifsères auxquelles on y est sujet; mais lit qui sont parvenus à la connaissance de Iwtrsse, font tout avec sagesse» et ne se Wîesl par aucun crime , et quoiqu'ils ■tôt dans le monde et parmi le monde, ils t tiennent pourtant rien de la corruption i monde ; aussi sont-ils exempts de la vicis- 'od? de la vie et de la mort, c'est-à-dire des immigrations réitérées : ils ne songent as, comme les hommes vulgaires, à venir itîre éternellement dans les mondes, ni ne al pas en peine de chercher, comme les «unes au-dessus du commun , quelque «yen poor n'y plus revenir, jusqu'à ce fils trouvent enfin qu'il n'y a que les itnileors de Fo qui peuvent éviter la vie et la M réitérées par les transmigrations. Mais ir esprit «.e repose déjà parfaitement dans croyance certaine qu'il n'y a ni vie, ni *t, oi aucun monde dont il faille sortir. » «Qu'est-ce que Fo? » demandait un roi heti à un disciple d'un saint des Indes, ftimé Tamo. Ce disciple, appelé Pololi, rendit : t Fo n'est autre chose que la constance parfaite de la nature, ou la nature lelligente.» — «Où gît-elle, celle nature?» pnl le roi. — « Dans la connaissance de Fo, p'odil le disciple, c'est-à-dire dans l'ennuient qui conçoit celte nature iulelli-
•le. » — Le roi Uouiuuda encore : « Où