‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 263 sur 365 · FOR · texte numérisé non relu

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avait élevé. Ce n'étaient ni la vertu ni le inertie qui la déterminaient dans la distribution de ses faveurs comme de ses disgrâces ; cllo ne consultait jamais que son seul caprice. Cependant les païens, peu conséquents, ne cessaient de l'importuner par des vœux inutiles ; et la Fortune, c'est-à-dire le pur hasard, élail plus fêtée que toutes les divinités de l'Olympe ; chacun se promet la il de fixer cette déesse inconstante el bizarre, qui atait à Rome plus de temples que tous les autres dieux ensemble. On a remarqué qu'elle élait inconnue aux Grecs dans la plus haute antiquité ; en effet, on ne trouve son nom ni dans Homère ni dans Hésiode.

Las poètes modernes la dépeignent chauve, aveugle, debout, avec des ailes aux pieds, dont l'un est suspendu en l'air, el l'autre repose sur une roue tournante. Les anciens la représentaient avec un soleil el un croissant sur la tête, pour donner à entendre que, comme ces deux astres, elle présidait à loul ce qui se passe sur la terre. Ils lui ont donné pour emblème un gouvernail, pour exprimer l'empire du hasard. Souvent, au lieu do gouvernail, elle a un pied sur une proue de navire, comme présidant à la fois sur la terre et sur la mer. Quelquefois la Fortune élait assise sur un serpent, pour exprimer qu'elle est au-dessus de toute prudence humaine.

Pausanias fait mention d'une statue de la Fortune, à Egine, qui tenait dans ses mains une corne d'abondance, cl avait auprès d'elle unCupidon ailé, pour signifier, dit-il, qu'en amour la Fortune réussit mieux que la bonne initie. A Smyrne, elle avait l'étoile polaire sur la léte, el une corne d'abondance à la main, parce qu'elle gouverne et enrichit tout ici-bas.

Les temples les plus célèbres de la Fortune étaient ceux d'Anlium et de Préneste. Celte dernière ville, aujourd'hui Paleslrine, conserve encore dans son enceinte les ruines du temple antique. C'était un édifice, ou plutôt un assemblage d'édifices, qui, assis avec régularité sur différents plaus, s'élevaient les uns au-dessus des autres, et en imposaient au loin par la majesté de leur ordonnance. Celui qui les couronnait tous, el qui sert aujourd'hui de palais aux princes de Paleslrine, élail, à ce qu'on croit, le lieu même où la Fortune rendait ses oracles. Cicéron fait entendre que sa statue avertissait, par quelque signe, comment il fallait tirer au sort avec les dés, ou autres objets semblables, qui étaient renfermés dans un coffre fait d'olivier. 11 dit aussi qu'on voyait, dans le même endroit, un groupe qui représentait Junon et Jupiter, enfants, entre les bras de la Fortune, et que les mères avaient une singulière dévotion pour c lie représentation.

Les Romains distinguaient plusieurs sortes de Fortunes, ou plutôt ils qualifiaient différemment celle prétendue divinité, suivant l'objet qu'ils avaient en vue. C'est ainsi qu'on trouve:

La Bonne Fortune, à laquelle Tullius avait élevé un temple; La Fortune (Cor (Fortuna aurea), repré-

•entée, sur une médaille d'Adrien, sous la forme d'une belle femme ailée, couchée do son long, avec un limon à se9 pieds ;

La Fortune équestre, à laquelle le censeur Q. Futvius Flaccus érigea un Icmple, l'an de Home 174, en accomplissement d'un vœu qu'il avait fait en Espagne, dans un combat contre les Ccllibériens. Il enleva les tuiles do marbre du temple de Junon Lacinicnne, pour en couvrir relui de la Fortune éfjucslre; mais le sénat regardant cotte aciion c<>mmc on sacrilège, ordonna qu'elles fussent reportées dans le temple d'où on les avait tirées, et que Junon serait apaisée par des sacrifices.

La Fortune favorable (obsrquens), représentée sur une médaille d'Antonin le Pieux, sous la figure d'une belle femme, debout, qui d>* l i main droite s'appuie sur un timon, et de la gauche tient une corne d'abondance.

La Fortune féminine (muliebris), à laquelle les Romains avaient élevé un temple, eu mémoire de ce que la mère de Corbdan, avec les antres daines romaines, avait réussi à désarmer son fils et à lui faire lever le siège de la ville. Les dames seules avaient droit d'y entrer cl d'y offrir des prières cl des sacrifices a la déesse.

La Fortune fortuite, personnification d'un heureui éxéncmenl inattendu. Voy. Fous.

La Fortune permanente (manens) est caractérisée sur une médaille de Coinmoile, par une dame romaine, assise, tenant une corne d'abondance. de la main gauche, et de la droite un cheval i ar la bride.

La Fortune primiyc'nie. Plutarque raporlc que le roi Servius éleva un temple à la ortune, sous ie nom de primigénie, parce qu'elle avait pris soin de lui dès sa naissance.

La Fortune publique avait une fèle célébrée le 25 mai.

La Fortune redux, ou du retour. On lui éleva un aulel pour célébrer le retour d'un voyage qu'Auguste avait f il en Orient.

La Fortune victorieuse est caractérisée, sur les médailles, par une femme appuyée sur un limon, et tenant à la main une brandie de laurier.

La Fortune virile. Les daines romaines lui offraient un sacrifice, le premier jour d'avril, pour obtenir la grâce de voiler les défauts corporels qu'elles pouvaient av>ir.

# FORTUNES ANTIATrNES, prophétesses, ainsi nommées d'Aiilium, où elles élaieni honorées cl consultées. Martial, qui les appelle saMirs, dit qu'elles prononçaient leurs oracles sur le bord de la mer. On les app lait aussi tieminœ, parce que l'une était la cause des bons, l'autre des mauvais événements. Suivant le témoignage de Maerobe, c'étaient ies statues qui se remuaient d'elles-mêmes, et dont les mouvements différents, ou servaient de réponse, ou marquaient si l'on pouvait consulter les sorts. Au reste, la Forlune avait un temple célèbre dms relie ville, et Horace lui donne le titre de souveraine d'Antiutn.

FO SIO YE, féte célébrée au Japon, <Jaoi le temple d'/u?a si miilzou, en l'honneur d'O »in t'n o. Kilo a lieu le 15 du huitième mois. Le peuple y apporte tous les poitsout et oiseaux qu'il a pu prendre; on jette les poissons dans l'étang du temple, el l'on fait voler les oiseaux. Celte fèle (ut instituée, en 10G9, par le 71* daïri, Go san sio-no io.

FOSITE, ou FO.STK, dieu des anciens Danois, honoré dans une ile située â l'embouchure de l'Elbe, à laquelle il donna son nom. Celle terre q i lui était consacrée passait pour si sainte, que les païens n'osaient luer les animaux qui y paissaient, ni parler en puisai de l'eau à une fontaine qui l'arrosait, persmdés que ceux qui mangeraient de la cli.iirde ces animaux mourraient subitement, ou au moins contracteraient une maladie fort dangereuse.

FOSSOYEUR, oc FOSSOR, surnom d'Hercule. Ce héros, chassé de Tiryntbe par Korislhée, se relira à Phénée, ville d'Arradic, dont le territoire était inondé par te débordement du fleuve Oliiio>; ouvrit à ses rvint on canal qui en • procura l'écoulement, et rendit à l'agriculture les champs qu'elle* avaient submerges. C'est à cet eisloitquïi dul ce surnom.

FOTO-Kl, oi FOTOQFES, nom que les Japonais donnent aux divinités ou idoles de la religion bouddhique, à la différence des Kami ou .Si», qui sont les génies de la religion primitive de la contrée Les temples des premiers sont appelés Mit/a, et ceux des seconds portent le nom de Tira. Le vonble Fotoki vient de Fo/o, transcription chinoite du nom de Rnuddha. Le culte des Folo-ki fut importé dans le Japon, l'an 5a>2 de l'ère chrétienne, sous le règne du 90' daïri, K<s mcï ton o, qui le favorisa beaucoup, il fit faire à la Chine des statues de Fo, que l'os transporta ensuite au Japon, où il leurèleu plusieurs temples. Les chroniques de IVropire disent qu'à cette époque le simulacre d'Amida parut environné de rayons, à la bonde d'un étang, dans un lieu nomme Naniwa, sans qu'on sût par qui il avait été apporté. Celle statue merveilleuse fui cosduile dans le pays de Sinano, par Toodayosi-mils, prince d'une valeur héroïque et d'une grande piété, qui la plaça dans un temple où elle (il be aucoup de miracles. Ce simulacre avait été envoyé par le roi de la province de Fiaksaï en Chine. Depuis reU« époque le culte des F<»lo-ki est extrêmement répandu dans le Japon ; il y a même, n"* loin de Xlia^o, un temple dans lequel on compte pas moins de 33,333 ; la principal! de toutes ces idoles est celle de BoudJba. Vouez Dai-Roits.

FOIS ?100 SIO, c'est-à-dire Fooierro^ de l i réflexion de la loi ; une des sectes religieuses piofessées au Japon- Elle appartient a la religion bouddhique. Celte do* trioe fut d'abord établie par Ghen >io. el répandue dans le Japon, deux générations après lui, par le prêtre bouddhiste (ilien îlo, qui 1 apporta de Chine, avec plus de 5000 roluuie*

DICTIONNAIRE DES RELIGIONS

de (biologie et on grand nombre d images oa Moques. Mais ce réformateur traitait (bat le monde avec dédain ; il avait défendu aux laïques d'imiter les manières et les usage* des Chamans ou prêtres de Bouddha. Il h (il baïr de tout le mou. le, et Ton prétend que l'esprit de Firo-lsouki le tua pour se teoger de lui. Sa mort arriva l'an 746 de 1ère chrétienne.

KOTTF.I, que d'autres appellent Mirokou, dira des marchands japonais, qui professent H Smloïsme. Il préside a la sanle, aux ritaesses et à la population. On le représente t»ec un gros ventre.

FO-TAI-TSOU. L'an 337 , un bonze, nommé Heou-tse-kouau-jo, prit le titre do Fo-zai-rroti, c'est-a-dire prince héritier de Fo, prétendit s'emparer du petit royaume apprit Siao-Tsin ou le petit Tsin, et 6e fit apprter Li-tse-yong. It se trouva en peu de Iwips à la tête d un parti nombreux, et se retira dans les montapnes où il prit le titre le Ta-hoang-ti, c'est-à-dire le grand empercir. Il nomma des ministres, des officiers tt dt-a généraux d'armée ; mais il fut (né pto de temps après, et on lui coupa )a téle. Le peuple, trompé par ses impostures, publia que, pendant dix jours, il n'en tomba lucane goutte de sang, et que son visage ne tkançea point. Che-hou, roi de Tch.io, fut pénétré de respect pour la religion des K>!)fes samanéens. Tous les citoyens se relisaient en foule dans les monastères, se rallient et quittaient leur fami le pour se faire umanéens : ils ne conna ssaienl plus alors ai père, ni mère, ni patrie, ni le gouverne- ■ent: ne vivaient que d'aumônes, el s'éloignaient du monde, afin de parvenir plus tôt à B pureté.

F0-TOU-TCHING, autre imposteur qui parut dans la Chine l'an 33'i ; c'était un satunèen venu de l'Inde, qui s'annonça cumme •d homme singulier, prétendant avoir d. jà léco des centaines d'années, être en commerce habituel avec les esprits, et pouvoir opeier des miracles. Les empereurs de la djnastic des T.«in n'étaient pas alors maîtres *< (oute la Chine; plusieurs petits souverjîns t'étaient établis en différentes provîntes où ils étaient indépendants, et y avaient formé autant de petits royaumes. Ce samaticco se rendit dans celui de Tchao, où régwil un prince nommé Che-le ; il lit plui^urs de ses prestiges devant lui, et par là mérita sa confiance. Les Tao-ssé, toujours ennemis vies bonzes de Fo, s 'opposèrent inutilement aux progrès qu'il fais.iit dans l'esprit de ce prince et du peuple. Fo-tou-tching pftt- nddil pouvoir disposer des pluies, des »eats, des grêles et des orages ; il alla même jusju'à dire qu'il ressusciterait les morts. Che-le tenait de perdre un (ils qu'il aimait beaucoup, et on allait mettre le corps dans k cercueil, lorsque ce saroanéen jeta de l'eau nir lai et prononça quelques paroles ; enfile le prenant par la main, il lui dit : « Lc-

II) Article emprunté au Dictionnaire de Noël.

voz-vous. » Aussitôt, dit-on, le mort ressuscita.

FOUCAHA. Ce mot, qui est le pluriel du mol arabe faquir, est le nom d'une secte musulmane qui se trouve à Cours, ville du Dar-fouren Afrique. File affecte, d'après le litre qu'elle a pris, une piété extraordinaire, mais elle se fait remarquer p.ir son intolérance et sa brutalité envers les étrangers. Dans d'autres villes de la même contrée, et nolimmcnl a CoMié, les enfants des pauvres sont instruits gratuitement par des musulmans de celle secte. Ceci est rapporté par Browne, dans son Voyage en Egypte et en Syrh>; mais nous croyons qu'il est dans l'erreur, et qu'il a pris pour, une secte la congrégation des faquirs. Voyez ce mol.

FOLJ-DO, idole des Japonais; elle représente un saint célèbre de la secte des Varna* botsi, qui choisit pour sa pénitence de se placer au milieu du feu; mais il n'en reçut, diton, aucune atleinle. Devant cette idole brûle une lampe alimentée d'huile d'inari ou lézard venimeux. C'est devant Fou-do que les Japonais accusés d'un crime se justiGeut, et l'épreuve a lieu dans la maison où le fait est supposé s'être passé. Pour arriver à la connaissance de la vérité, le bonze prononce une conjuration ; on lui fait boire un verre d'eau dans lequel est un papier magique chargé de Ggures d'oisciu* noirs; ce breuvage a pour propriété de faire souffrir cruellement le coupable jusqu'à ce qu'il ail avoué son crime. Si ces épreuves sont insuffisantes, ils font passer trois fois la personne soupçonnée sur un brasier de charbon long d'une brasse; si on peut parcourir cet espace sans se brûler la plante des pieds, on est déclaré absous.

FOUDRE (1), sorte de dard enflammé dont les peintres cl les poêles ont armé Jupiter. Ctelus, père de Saturne, ayant été délivré par Jupiter, son petit-fils, de la prison où le tenait Saturne, pour récompenser son libérateur, lui fil présent de la foudre qui le rendit uviftrc des dieux et des hommes. Ce sont les C) dopes qui forgent les foudres que le père des dieux lance souvent sur la terre, dit Virgile. Chaque foudre renferme trois rayons de grêle, trois de pluie et trois de veut. Dans la trempe des Foudres ils mêlent les terribles éclairs, le bruil affreux, les traînées de flamme, la colère de Jupiter el la frayeur des mortels. La foudre de Jupiter est figurée de deux manières : l'une est une espèce de tison flamboyant par les deux bouts, ui, en certaines images, ne montre qu'uue amme; l'autre, une machine pointue des deux côtés, armée de deux flèches.

Selon les Ftrusque», Jupiter a trois foudres : une qu'il lance au hasard el qui avertit les hommes qu'il existe; une qu'il n'envoie qu'après en avoir délibéré avec quelques dieux, et qui inlimideles méchants; unequ'il ne prend que dans le conseil général des immortels, el qui écrase el qui perd.

i !<: noNN viitc

l \ ,r, v p !o divmiïede Scleucie, dit Pauv; i l.i l\>udrc <]U un Ikî :iorait av r

. . » > -\ c .'es cérémonies lottes p;:rli- , r«ui-riro elail-ce Jupiter t.u-.ir:

. ,\ n voulait honorer sous ce symbole, v.we parlant de la Junon d'Argus, dit r(a Vile Lui- .ni le lonm rre ; mais il est le des anciens qui ail donne la foudre à celé divs>e, puisque Servius assure, sur l'.mlorile des livres étrusques, où lonl le cérémonial des dieux élail règle, qu'il n'y .unit que Jupiter, Vulcaht et Minerve qui pussent la lancer.

Les lieux allcints de la foudr 1 étaient reptiles sacrés, et <>n y dressait un autel, comme si Jupiter eût voulu par la se les approprier. Ou ne pouvait eu faire aucun usage profane. IMine dit qu'il n'étail pas permis de brûler le corps d'un homme frappé par la fondre; qu'il f ■ liait simplement riuliunier, et que celait une tradili n religieuse. Lnlin, on regardait généralement Ions ceux qoi a- \ aient le malheur de périr par la foudre, i ojiune des impies qui avaienl reçu leur chàlini' ul du ciel. Ouaud la foudre était partie de l'orient, et que, n'ayant fait qu'effleurer quelqu'un, elle retournait du même côte, , '«•1.1(1 If signe du bonheur parfait, snmmœ f .i idilis i>r<vsiifjium, comme IMine le raconte ,i l'occasion de Sylla. Les fou 1res qui faisaient plus de bruit que de mal. ou celles qui ne signifient rien, étaient nommées mua ,■! hrnta, et la plup:rl «les lomlrrs de celle fsprn- étaient prises pour une marque de la rtdere des dieux : telle fut la iondiv (|U; tomba .sur le camp de Crassus;cl!c fut regardée hmiiiiii: un avant-coureur de sa défaite; et lelle eneore, selm» Ammien Marccllin, fut r< Ile qui p c< eda la mort de l'empereur \ a- I. nlinien. De ces foudres de mauvais augure, il y en avait dont ou ne pouvait rv iter le présage par aucune expiation, i,n:r}ii >btl< fuii:,<n, «l d'antres dont le malbeur pouvait rire détourné par des cérémonies religieuses, j,i<\btlc fuhncn.

l a langue latine s'enrichit delà confiance donnée aux augures tirés de la fondre. On appela ('fnsilinrin fulmina, celles qui arrivaient lorsqu'on de ibetait de quclqu'affaite pul)li<|ue; A ne tor>itiva, celles qui tombaient après les délibérations prises, comme pour les autoriser; Mnmtorin, celles qui avertissaient de ce qu'il fallait éviter; Itrprrcatoria, relies qui avaienl apparence de danger, sans qu'il y en eût pourtant effectivement; l'ostiildluiin, celles qui demandaient le rétablis- M'inenl des sacritices interrompos ; llospilutut, celles qui avertissaient d'attirer Jupiter dans les maisons par des sacrifiées; l'umiluirin, celles qui présageaient le mal qui «levait arriver à quebiue famille; l*r<>rotpitiva, celtes dont ou pouvait ivt.ider lYfïet; Jinnorutiïn, coups de loudre qui signifient la même chose <|iie les précédent'", et < demandent 'es mêmes rspiatmus ; /'</.''•<. u, c elles dont oa tirait des pre unions générales pour trois cents au* ; l'rh nl't , eel es dont les prédictions pai iicnîu > . - s'- ' ' a i 'ut

qu'au terme de 0i\ années; ei l'crempt'difi,

DI S UPLKiiONS.

celles qui dissipaient la crainte que lescirj; > précé lents avait inspirée.

i.a tondre était la marque de la souveraine puissance ; et une foudre ailée est ordinairement le symbole de la puissance et de la vitesse. C'est pourquoi Apelles peignil autrefois Alexandre, dans le temple tic Dian* d'Kphcso, tenant la foudre à la niniu, y,m désigner une puissance à laquelle on ue pouvait resisler.

Nous ajoutons ici les observations que M. Desobrv a consignées dans son ouv rage intitulé Home au siicle d'Auguste: « Les présages célestes les plus importants et les plu» réels sont les fou 1res et les éclairs. Le» Toscans imaginèrent les premiers de chercher dans les fulgurations un moyen divina* toire, et ils en ont composé une scicDce qai comprend trois parties: l'observation, fwt> i jnrtutiou et lu conjuration. Ils considèrent la foudre comme le plus puissant des présages, parce que, suivant eux, l'intervention dr ce phénomène céleste anéantit tous lei autres présages, et ses prédictions sonlin> vocables et ne peuvent être changées pir aucun autre signe, tandis que les menaça des victimes ou des oiseaux, sont abolies par une foudre favorable.

« 11 y a bien longtemps que les Romain» ont reconnu l'habileté des Etrusques dam la science des fulgurations cl l'art d'expliquer les prodiges. Autrefois, d'après un ordre du sénat, six enfants des premières famille» étaient continuellement tenus chez chaque peuple de l'Klrurie, pour y étudier celle Joctrine: on craignait qu'un si grand art, si oa l'abandonnait à des gens de basse naissance, ne p"i i sa majesté religieuse, elncdtgenéràl en profession mercenaire

" On dislingue trois espèce» de foudre»: la foudre oV eonseil, la foudre d'autortUtl la foudre d'etat. La première précède l'étenemenl, mais suit le projet: par exempt, un homme méd>te un projet; un coup & foudre l'y confirme ou l'eu détourne. — U seconde suit l'événement, cl lui donne une interprétation favorable <-u défavorable- La tro Heine se montre à un homme tranquille, qui n'est occupé d'aucune at li n. ui même d'aucune pensée : elle apporte, soit de* menaces, soil des promesses, soit des avis.»

La connaissance et l'appréciation des l<o- «1res étaient du domaine des augure; et d ? aruspices.

I VU -M, tu l'O-HL ancien héros des Cliinois; plusieurs historiens en fontlcpremierroi de la monarchie de cet empire ; sa naissance fut accompagnée d • merveilles. Sa mèrccMit Ifou-sse lU'ur allendue , fille du Seigneur. Se promenant un jour sur les bords d'un fleuve du même nom, elle marcha sur la tra e du <:r ami homme : elle s'émoi: u" •:; ci i i < uvir.mna ; parce moyen elle ( j i.i, et u '«oui de iS(»u/e ans, le quatnfni - jour i;- la dixième lune, elle nrcmiohJ veis rheu:e »le minuit; c'est pourquoi iVn- I ut fut nommé soui, ou l'année. Ou dit qu il régna par la ve l ( u bois. Fou-hi av::il l« c>'ip, a'.-.n dragon el la téte d'un bœuf, -r-la

m pou

gi-lin, animal merveilleux. D'autres disent qu'il avait la léte longue, les yeux beaux, les dents de tortue, les lèvres de dragon, la barbe blanche et descendant jusqu'à terre ; il était haut de neuf pieds un pouce ; il succéda an ciel et sortit à l'orient ; H était orné de tontes les vertus, et réunissait ce qu'il y a de plus haut et de plus bas.

11 ordonna les cérémonies pour les sacrifices aux esprits dn ciel et de la terre ; établit les mariages, en soumettant à des lois l'union des sexes ; étudia le ciel, la marche des astres, divisa l'univers en degrés, inventa le cycle de 60 ans, fixa le calendrier. Il entoura les villes de murailles, donna un écoulement aux eaox stagnantes, inventa l'usage des armes cl de la monnaie, la musique, la lyre à Ti cordes, et enfin l'écriture. Celle dernière înreolion lui fut révélée par un dragon maria portant sur son dos les huit symboles appelés Koiu. Voy. cet article. On dit des choses merveilleuses d'une vierge, sœur ou femme deFoo-hi, qui avait le corps de serpent et la léte de bœuf. On rapporte qu'elle obtint d'être vierge et épouse tout ensemble.

Plusieurs auteurs croient que le Fou- In chinois n'est autre que l'Hermès égyptien. Voici quelques rapprochements qui ne manquent pas de justesse.

1* La première syllabe de son nom Fou

est composéede deux caractères ou symboles, font l'un signifie chien et l'autre homme; or, comme tous les caractères du la langue chinoise sont des hiéroglyphes, ce symbole répond parfaitement à i Anubis des Egyptiens, dans la figure duquel une téle de chien était entée sur un corps d'homme, et qui était appelé pour cette raison Anubis cynocéphale.

i" La seconde syllabe Ht est un composé k symboles qui représentent l'immolation i>s victimes, et les Chinois assurent que Foubiful le premier instituteur des sacrifices. m Fou-hi et Anubis sont le même personnage, Anubis étant reconnu par tous les satanis pour le plus ancien Hermès ou Mer- «•ure, il faudrait dire que Fou-hi et le premier Hermès sont le même. Hcrraanuhis ou Hermès- Anubis fut regarde comme l'interne des dieux ; les philosophes chinois f - tendent que le Ciel ou souverain empe- "ur s'expliqua par la bouche de Fou-hi et « servit de lui pour faire connaître ses volontés.

3* Cet Hermès ou Mercure fut nommé Tris-Mégistc (trois fois très-grand), ce qui t'accorde merveilleusement avec l'épithète k Tai-Huo , que les Chinois donnent à roa-ni et qui a la même signification (Tai, t'es grand, et Hao grand; cette dernière \rllabe est elle-même composée des caractères symboliques parler et Ciel ou Dieu, ce qui rappelle la fonction d'interprète des dieux attribuée à Hermès).

Cet Hermès fut appelé Trisméyiste, parce qu'il fut à la tois grand roi, grand pontife et Krand prophète ; Fou-hi eut le surnom glorieux de Tai- H an, parce qu'il commandait à grand empire, qu'il fut le souverain pré- Dltio™. di s Religions. 11

treiuslituteur des sacrifices, et qu'il avait renfermé dans ses écrits les destinées de l'univers.

5* Mercure Trismégiste passa pour inventeur de toutes les sciences, de tous les arts et surtout des hiéroglyphes; les Chinois en disent autant de leur Fou-hi, et nous avons exposé plus haut les principales inventions qu'on lui attribue ; il est surtout donné comme l'anteur des caractères hiéroglyphiques.

Quelques savants prétendent que le Mercure Trîsmégiste n'est pas différent du saint patriarche Enoch, et les annales chinoises semblent confirmer celte conjecture.

1* Le temps d'Enoch et le temps de Fouhi concordent; car on peut démontrer par les Chinois que Fou-hi a vécu avant le

déluge.

2* Dans la suite des premiers patriarches, Enoch est le septième ; or, on trouve dans les vieilles chroniques de la nation chinoise une suite do personnages célèbres, dont le chef n'a rien avant lui, el le septième après ce chef est Fou-hi.

3° Enoch passa sur la terre 365 ans, après lesquels il fut enlevé : or, selon la chronique, Fou-hi fut ravi au ciel après 365 ans.

4" Les anciens auteurs nous rapportent que, selon les annales égyptiennes, le premier Hermès grava 36,000 caractères sur des pierres, dans des cavernes souterraines , parce qu'il savait que le déluge devait arriver et qu'il voulait faire passer à la postérité les anciens rites, les cérémonies el les mystères de la religion ; la tradition orientale rapporte la même chose du patriarche Enoch; or, les caractères chinois inventés par Fouhi sont au nombre d'environ 3G,000.

Toutes ces ressemblances font conjecturer que le Fou-hi des Chinois, ou le Hermès des Egyptiens, était quelque patriarche vivant avant le déluge, et qui porta des noms différents, selon les différentes nations ; on l'appelait Mercure chez les Romains, Hermès chez lés Grecs, Adaris, Adris et Edris chez les Arabes, Ouriai ou Douvairai chez les Chaldéens, Taaut chez les Phéniciens, Thoth chez les Egyptiens, Tautatès chez les Gaulois ; toutes ces nations parlent sous ces différents noms d'un législateur d'une trèsgrande antiquité, qui fut le maître de l'ancien monde et l'auteur de toute la littérature.

FODMI VORI MIOO ZIN, dieu marin de la mythologie japonaise. Les annales du pays rapportent qu'il favorisa beaucoup la priuci'sse Sin-gou Kwo-gou, qui régnait sur le Japon, l'an 20i de l'ère chrétienne, et qu'il contribua à la victoire qu'elle remporta sur le roi de Sinra.

FOUNG-CHAN, sacrifice que les anciens Chinois offraient à la Terre.

FOURIÉRISME, système tout A la fois religieux , philosophique , social et physique, inventé, il y a quelques années, par Charles Fourier, et qui est le démonti le plus formel donné à toutes les religions professées jusqu'ici sur la terre. Celles-ci, en effet, ont fait consister la vertu tout entière dans le

IHCTIONNAIUK HKS WXICIONS.

sacrifice , mais m Fouriérisme la place dans la jouissance. Plus de tulle entre (a madère el l'esprit. La venu ne sera jamais contraire à la jouissance physique, m la jouissance à la vertu ; car, d'après ce système, je devrais dire cette rêverie, l'homme sera ce qu'il doit être, ce qu'il a le droil d être, toul à la fois heureux et vertueux. Nous allons ici donner un exposé de ces aberrations inconcevables, d'après une série d'articles insérés par M. de Lourdoueix dans la Gazette de France, el reproduits dans les Annal ta Je philosophie chrétienne.

«« Le Fouriérisme a pour base l'application au monde moral du principe d'attraction, découvert par Newton dans le monde physique. Fourier s'est fondé sur l'unité de Dieu pour soutenir que la même loi doi diriger l'univers, et qui' celte loi doit .iv> i> l'ordre pour résulta', quand elle n'est pas contrariée dans ses effets. Dieu, selon lui, a combiné tous les penchants naturels de manière a ce que les actions déterminées y ne ces penchants concourent, avec les | In iHimènes de la nature et la marche des astres, à l'harmonie universelle. Toute celle theot i se res;.».ie dans c lie formule fondamentale e l'école sociétaire : Les utt raclions sont jiropuri i<>nu< lles nus destinas.

« Ainsi, selon Fourier, les inlerdiclioes qui contrarient >e> penchants naturels produisent seu '.es les désordre» et détruisait celle harmonie : l- s hommes qui maintiennent ces inlei dictions, prêtres, législateurs, moralistes, font injure à la sagc>sc el à la bonté de Dieu; car ils supposent qu'il aurait placé dans l'humanité wes mobile- dont la puissance, souvent in v incible, tendrait à la conduire au mal. Ce ont donc ces législateurs qui lotit le mal eu gênant l'essor des passions. Ces passions sont hon- ' nés , el les entraves qu'on leur oppose sont mauvaises.

« Cependant la sagesse de Dieu n'es, pas tellement souveraine sur la terre, qu'elle n'ait besoin , selon Fourier , du concours de la sagesse humaine. l»our que tous ces penchants divers, toutes ces passions , ne | roduisi ni pas la confusion el les conflits, il l.iut yroupir ensemble |< s individus dominés par la même passi- n. Iciapparai: ce «pue Fouru-r appelle ['ordre scrinir» , c'est -a-oin qu il forme, de tous ces groupes, des séries , engrenées ou contracte > de telle sorte qu'elles puissent concourir à l'harmonie générale. La science musicale a fourni l'idée et les lois de cet ordre senaire.

« Les gro pes formes sur chaque passion sont comme les gamines d'un davier ;;yaut leurs toniques, leurs modi ■ vutjeur > t min<ur, leurs dominantes ei so,is-domiiia>>trs . leurs diètes et bémols, el pouvant former des accords de tierce, de quinte cl d'octave. Du reste, en appliquant ces lois d la musique A l'organisation sociale. Fourier ne l'ail que se conformer à un principe universel : i.ouseulemenl il assure que I s momies planétaires forment aussi des gammes parfaites, nais il dit que les lettres de l'aiphabet,

les dents de la mâchoire humaine, les doijt» de la main, et jusqu'aux pièces de uolrt charpente osseuse , sont placés dans J« rapports analogues à ceux des notes de musique.

« Fourier ne doute pas que cet ordre m-

naire. réalisé dans la société, ne produisit satisfaction c <m\ lète des iudividos. la rv ci. esse et le bonheur de tous, et que If mai ne disparaisse de la terre. Comme conse quence de c lté disparition du mal, il pruiae la santé pai faite, la longévité de la m humaine ; mais là ne s'arrêtent pas le» bru reuses conséquences de celte savante org* nisation sociale : le bien réalisé dans IV inanité modifiera le monde matériel; la tern elle-même élevée en dignité prendra un rtoj plus honorable dans la gamme planétaire elle verra des globes moins heureux qu'rlli descendre de leur rang de planètes et au;menter le nombre de ses satellites ; t oi.ii, dans lis temps, elle pourra arriver au r«f prosolairc et même de soleil. Ces ina^mfiqiRj pronostics sont basés sur cette duclriatqot toutes les dm es humaines sont des parctiluit la yrnndr ûmr planétaire. Il est donc nalurd de croire que si toutes ces parcelles d'âme n perfectionnent , leur ensemble placera lu grand corps qu'il anime dans les conditi*! d'une lelicit • plus complote. »

Après cite courte s>nihè-e de la doetnw du Fouriérisme, M. de Lourdoueix en ta une analyse judicieuse. 11 distingue dainfl système une partie thétoïogique , une parti • cosiim goni.jtie, une partie psych >loçiijut une partie socialiste, une partie industrie!!, el une partie critique. Nous n'eu extraire* que ce qui est de nature a entrer dat> c Dii tionnaiie.

La partie Iheologiqnc lient peu deplat dans les travaux de Fourier, mais elle a pn d'assez grands développements dansIrsKf'li de son école. Fourier établit une Irinil^mwvelle. « La nature dit-il, est rotnpotfcfe trois principes éternels, i u créés el indestrwtildes : 1 Dieu ou l'esprit i l'âme), {ircoy actil moteur; 2° la matière, principe pua et mu ; o" la justice ou les ina thématique* principe neutre, régulateur du mbuvemeaU Ailleurs il partage les attributs d»* Dieu fl deux classe-, qu'il nomme : Allributi » r* dicule, comprenant la juslice distribué' l eçon i; ie des ressorts, et l'universalité * providence; et Attribution pivottde. qui cû» sisle eu l'unité de sjstème.

« uuanl à la destinée des âmes après crU' vie, Fourier professe le do. me de la iur lempsycose, el dél< nnine le nombre d'au^ qu'elles doivent passer dans leurs nngratw* succt ssi .es. « Notre âme, dit-il, doit effectué au moins trois fois le parcours des qi*aw planètes lunujères, avant d'être apleiresiJtf ilaus le soleil et les laeléennts, d'où elle l'Usera dans d'autres soleils, puis dans d'auutj univtrs. bniivers , tnnicers, elc. , varias'* l'i.iini ses jouissances en malèriel couinf é spirituel, pendant l'éternité. En pa*>aol * l'une à l autre luntyère , notre âme fait uj station de vie en terre el ciel, dans let«*

vMpé. Nos âmes , à la fin de la carrière planétaire, auront alterné 810 fois de l'un à fuira monde , en aller et retour , en émiiniioaou immigration, total : 1620 existen- », dont 810 iotra-mondaines el 810 cxlrauos'iiioes ; existences dont il faut réduire (Dombre à moitié, parce que, durant les :,iiOi> ans d'harmonie, le terme de la vie est ,!us que double dans l'un et l'autre monde ; mm pra importe le nombre des migrations , «mjd'iI l'agil , en dernière analyse , de ijm ausdool 3^,000 à passer dans l'autre iuidf , el 27,000 à passer dans celui-ci. m *IQ etistences, nous en aurons 720 trèsw?u»e» , 43 existences favorables [ comme dl«duab<»o bourgeois, d'un bon fermier) 1 13 fâcheuses { comme celle d'un Çsope Mtreuit, d'un esclave supplicié ou d'un traita captif dans les bagnes d'un musul-

fcfànvs auront, dans l'autre vie, un «p< formé d'un élément nommé arôme par ■rier, et d'élher. Les âmes des autres plaines immigration sur la nôtre sont revéasisui de ce corps aromal êtbéré, à l'aide ^url el.es pénètrent les rochers, l'air et le Saéfnf, et remplissent ainsi tous les été— soif, habitants invisibles du môme glotte M nom. Foorier ne donne pas ces notions On* des hypothèses ou des révélations Pfas; elles sont , suivant lui , les déduc- ■* rigoureuses de ses principes et le résulta calculs positifs. Noos remarquerons t

* Ji. de Loordoueix, qu'il n'y a ni recom-

si peine pour les âmes, et cela est ■nqueul avec les doctrines de l'école suite», puiique , les interdictions étant efhfcvfcla morale , il n'y a plus en réalité i mal dans les volontés humaines.

■Wbij les disciples du uovateur len- *'>p«is quelque temps , de se rappro-

* do christianisme , et présentent leur comme un développement de la rédu Christ.

tar comprendre la cosmogonie de Fourni faut savoir que, selon lui, les planètes M des êtres animés et intelligents. Les *»^s hommes sont des parcelles détachées <i grande âme du globe qu'ils habitent, imi' dtî chaque planète esl fr ictionnée en h pariiez, l'une divisible qui se partage rel » habitants, l'autre indivisible qui est kiligence du globe. Les planètes sont en *e'e cotre elles; elles composent des grouapp lés tourbillons, organises d'après les 1 de la musique : ce sont des claviers 7 louche^ de gamme majeure el mineure,

* un foyer qui est le soleil. Elles sont en WaùjM amoureuse entre elles et avec f foyer; chaque planète est androgyne

les plantes, elle se féconde ellc-

nte.

4* plaoètes se fécondent aussi les unes «très ; les productions animale», végé-

* et minérales sont les résultats de la féidatioo qui est accompagnée de volupté.

* expliquer ces rapports entre les pla- «et leurs jouissances sociales, Fourier

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