Véoérables et Vénérables
1G. Patriarches et Patriarches.
■ Lei séries eu exercices sont déterminées par les attractions ; les personnes qui ont du joui poor une occupation usuelle se réunissent pour s'y livrer en commun. Les travaux agricoles , industriels , culinaires , domestiques, sont ainsi exécutés par les hommes et les femmes qui sont attirés par ces travaux. Chacun peut s'y livrer pendant oo court espace de temps et passer d'une occupation a une autre, selon ses dispositions, trouvant en même temps dans l'engrenage des caractères et dans les passions smitives , affectives et mécanisantes , des satisfactions suffisantes pour tous les besoins de l'âme. Chacun devant céder à toutes les attractions , Fourier croit que l'ensemble de ces attractions empêchera l'immodération ot les excès , ces passions se limitant les unes parles autres et formant contre-poids dans la volonté.
* L'ordre le plus parfait doit résulter, selon lui, de cette liberté. Il croit que les groupes d'amateurs de tulipes et les groupes d'amateurs de jacinthes entreront dans une rivalité qui fcra contre-poids avec les passions que nous trouvons moins innocentes ; il pense que les cabales en faveur des poires de beurré gris contre les poires de beurré blanc (uniront à l'activité des esprits disposés à l'intrigue et les empêcheront de troubler la Rix du phalanstère.
«Celte théorie de la liberté des passions conduit nécessairement Fourier et son école à de* conséquences dont la bizarrerie n'est que le moindre défaut. Obligé , non-seulement d'autoriser l'inconstance des goûts et désaffections, mais de légitimer cette maladie de l'âme qui est une des notes de son clavier social, il la préconise dans ses effets les plus choquants pour la dignité humaine. U famille u étant point la base de la société qu'il vent établir, on conçoit que le mariage oeioit pour lui ni un lien religieux, ni même "•i contrat civil : mais il autorise dans les rapports des femmes et des hommes une liberté qui blesse les sentiments intimes dont ce» rapports sont la source. Il justiGe les infidélités dans les unions formées sur la foi 1 engagements mutuels , détruisant ainsi l'ilentité de la parole et des actions. Au reste , *tte identité ne saurait exister, puisque des tires qui obéissent à leurs passions ne s'appartiennent pas , et ne peuvent par conséquent disposer d'eux-mêmes.
« Notre plume se refuse à analyser les solutions du Fouriérisme dans tout ce qui lient J ces sortes de relations ; bornons-nous à lire que cette partie si délicate de l'existence *>ciale est traitée dans les écrits du maître »»ec un cynisme qui révolte non-seulement a morale chrétienne, mais jusqu'à la pudeur naturelle.
« Dans le syslèmo de Fourier , la pureté
et l'impureté ne sout que des notes de musique ; il approuve l'une comme l'autre. 1. organise un corps de vestels et de vestales pour satisfaire les idées de chasteté , et un corps de bayadères et de bacchantes pour répondre aux tendances contraires, plaçant au milieu de tout cela des séries de céladons et des cours galantes. L'amour de la chasteté n'est pas le seul mobile donné par Fourier à ce corps de vestales ; il leur offre la perspective d'être choisies pour épouses par les rois elles empereurs. Cette chance sera plus favorable qu'on ne croit; car, en cas de stérilité, la première vestale n'aurait que le titre de vice-épouse , et le souverain s'adresserait à d'autres vestales, jusqu'à ce qu'il en trouvât une qui lui donnât un héritier et pût porter le titre dVpouse , titre purement honorifique, comme on le pense bien.
« C'est ainsi que Fourier et ses disciples croient résoudre la question de la liberté des
Sassions dans les rapports des hommes et es femmes ; mais il y a une autre difficulté qui ne tient pas moins au fond du système. Les séries libres peuvent suffire aux genres de travaux qui sont appelés attrayants; mats il y en a d'autres qu'il appelle avec raison répugnants , et qui, dans nos cités, ne s'exécutent que par l'appât du salaire. Rien n'est plus surprenant que la manière dont Fourier croit avoir surmonté cette difficulté. Il charge de ces travaux une corporation d'enfants de neuf a quinze ans, qu'il nomme les petites hordes, et il leur assigne pour mobile un sentiment d'honneur, exalté jusqu'au délire, et les plus grandes prérogatives sociales. Il leur donne des chevaux nains , des costumes grotesques et étourdissants, et il a l'idée singulière de leur imposer un argot et ce qu'il nomme le ton poissard ; il les divise en chenapans et chenapanes , en sacripans et sacripanes, et par une incohérence d'idées difficile à comprendre, il les entoure du respect et de la déférence des autres séries.
« Remarquons en passant que toutes ces inventiotis pour attirer dans ces fonctions utiles des êtres qui en seraient repoussés par la répugnance qu'elles inspirent , est un démeuli donné au principe d'attraction naturelle, qui est la base du système; car ici l'homme est obligé d'intervenir et de créer des attractions artificielles. Fourier n'est donc pas fondé à dire que l'ensemble de nos penchants doit suffire à tous les besoins sociaux , quand on les laisse À leur libre essor.
« Poor compléter cet aperçu do la #ociété harmonienne , nous dirons que les enfants sont élevés en commun aux frais de la phalange , et qu'il y a pour les poupons et les pouponnes des séries de bonnes et de berçâtes, où passent les personnes qui ont celle vocation.
« Tout ce travail sériaire est, comme on le pense bien, accompagné de chants et de danses, de décorations brillantes, de parfums et d'images varices, car il y a dans la phalange des ministres pour chacun des cinq sens ; on y voit même des cérémonies
iîJ7 DICTIONNAIRE
religieuses qui consistent à ( Imiter des hy mnes devant des autels loves j dos fondateurs do la société harmonienne , doul les bustes sont encensés.
« La sollicitude du Fouriérisme pour les plaisirs sensuels s'ét< nd jusque sur les i ni— maux : les petites hordes sou l chargées i<> veiller à leur bien-elre, et 1rs troupeaux don eut être gardés par d s herg« s a rîieval. aidé» par I s chiens de léle e( des chi'Mis de police, ayant des grelots accordés en tierce.
«L'hérédité des propr etés est conservée en principe dans le pliai siMère ; mais e nuiie i! n'y a pas de mariage véritable et par conséquent pas d-' famille, il « si douteux que ce ; rincipe put s\ conserver.
« l/omanisatio;, politique est laissée dans une assez gr.n:!e ohseuiité par F nier et fi-.r suti école. Il y est (ail mention de hiérarchies arisi. i ra) q es - t imnarehiqucs Irés-etendue». Auisi, nous voyous qu il v a sur le globe harmonisé nn «m niarnue , 3 d uzarijHrs . 12 onttinjnr- , '18 drrnrifurs ou celais, l 'i'i empereurs, >7l> ealiles, ! .7-2S ro:s, 0.000 grands duc , 0,U0:> due., KO.OuO marquis, 2 il),( 00 «omle^un million de vi<o: . es et 3 millions île huons; mais quelle auloril peuvent avoir ces dignitaires dans un étal > cial, où per- nue na d'aulnr.te que sur Moi-mém ? Voilà ce qu'on ne nous dit pa«. »
En voilà ass z pour donner une idée du Fouriérisme : on voit que les idées Idéologiques en sont ,or| vagues , et, que, ainsi |ue les données < osmogoniques. elles rapp lient d'une manié c ass- z frappante le bouddhisme asiatique. (Juant à la partie socialiste, ce n'est que la déification des passions.
FOl'KMI. L i fourmi était un des attributs de Cérés. — I Ile fournissait matière aux observations des augur. s. — Les Thess liions hino aient ces insectes d ml ils croyaient tir r leur origine. Voyez \lv kmidovs. La vanité de ces peuples aimait mieux rapporter le ir ortgme aux fourmis de la forêt d'Fgine , que de reconnaître qu'ils étaient une colonie de race étrangère.
FOntOU. nom que les musulmans donnent aux < rdres religieux secondaires, pour exprimer leur liliulion des ordres caidinauv qu'ils a p pollen I Oussoul.
l'ttl'S (Fi: te i l s , appelée au-si Fête des Calendes, et quelquefois Fête des sots, ou des Innocents. Owc téle était probablement un reste de ces réjouissances liceucieu-es et de es indécentes bacchanales aut; lois en usage ch. 7. les païens, aux calend s le janvier, c'est-à-dire au commcnccur ut dp l'année. On sait que les Humains se masquaient <o jour-là; puis revêtus de peaux d'ours, de biches, de cerfs . ils couraient les rues eu grand nombre. Les chrétiens imitèrent en partie ces grossiers divertissements, et quelques-uns cherchèrent à ies c. nsacrer. Dès !'• iv siè.le. on voii saint Augustin s'il- ver avec force contre ces extravagances. Ion' <;<>"cj|, de Tolè'e, en 033, le.s pr suivit ans un d. ses canons. Ce u étaient pas seu-
OI-.S RELIGIONS
leim ni les laïques qui y participaient; |(
< len s » i les préires eux-mêmes y prmaw: p.irl. (lien p'ns. nous apprenons par o:ior>i eu lait e de faculté de théologie de Paris, i date lie I ViV, que dans le temps où les l u,} , avaient absolument renoncé à de |>;irulii loties, le* clercs étaient les s'Uils ipn u n tenaient celte eoulnme ridicule, leleth. qi II»: issail dans l église d'Amiens, en ItM, : dans sou livre dr l'Office dit in : « L i m t [ Sous diacres, (jue nous appelons la ! ' fous, est célébrée p. r quel uesams le : ur. la Circoncision, p u les autr. s le pair pipbaeie . ou dans î'octav • de Ft-n-- d- r d' ux IclPs. U se fait quatre danses dinv I". gli-e.apiès Noël. La premi- rc Iro-ifio f compose» de lev les i ou di.icr s ; U J', i pr. 1res; la 3', d'enfants, c'e-l- l dire Je rr: qui siou p us jeun s, et qui apparl u ".i m nu ordre ink rieur ; la V , de sous-Juru.
< » s remarques de lit leth nous parlera: a croiie que la pce nière avait lieu le py.'t Saini-F!ieune,palro:i 'ps dia res ; la* -wk le b u lemain, tête de saint Jean, pair 1 1 1 pré'.rcs; et la troisième, le b»ur dr$ sain >u linceuls, patrons des enfants. La M 4 Sous-diai ies ainait eu lieu alors K-
la i i concision. Plusieurs cependant pfn«i (jue le nom de Fête des Soit>-<1iacw ott qu'un cal- nibourg , pour snouls-diicmi dinrres-stioitls , parce qu'elle élut cët'M par tous les clercs indistinctement, f étaient pour la plupart dans un elal vresse. Il est bon d'observer quecesntfl vagances n'étaient pa9 générales; maiv m; heureusement «'lies avai-nt lieu dans Mti ibe-irales et les collégiales, cl pois d iris I» iiionastèi es de religieux et de religietbe».
Ces abus n'étaient pas particuliers à 11 glise d'Occident ; ils sel .ienl aussi introdai t'a s l'Lglise gre. que, mais seulement psn les laïques. Anastasc nous apprend <pie,<r nu synode , on s'éleva conlre la couiowd quelques laïques qui, pour se divertir, il luilaient les uns en prêtres, les autres évêques, et créaient même un palrurcht qui etail ordinairement celui d'entre enmi s ciait le plus distingué par ses booff«iM ries. Ils louruaienl en ridicule les ebo-e* Il plus sacrées, contrefaisant les élection- k promotions , les consécrations. Ils Un m entre eux des assemblées qu'ils ni»min3!rt conciles, dans lesquelles, pour se moqu r< la divMon qui régnait parfois entre li"»è rilahles prélats, les prétendus évéquo < leur société étaient calomnies les nt-« par If autres, et souvent dép ses en consequ«w de ces c honnies.
La fêle des ! ous fut aussi appelé* qodquefois la liberté de décembre, parce in'"'1 ^ celei r iil sur la fin de ce mois. BelellM* nous avons déjà cite, dit à ce sujet : • I"' quelques églises dont les évêques el arfh" v éqnes ont coutume de jouer, dans leurif<* vents, avec leurs clercs, à différents jeoi. ^ s'abaissent même jusqu'à jouera \ < l'H""*' Celle coutume a été appelée ta liberté 'if ve.nlire. p .'rcc qu'aulrebds, cher !f* i ailles esclaves devenaient libres dan* w
m foo
M tiraient avec leurs maîtres dans une sorte t'efililê. Quoique dans de grandes églises, flasque celle de Keims , les prélats aient ruulume de jouer avec leurs clercs, ccpenlânt il oie paraîtrait plus convenable qu'ils te jouassent point du tout. »
Parmi les extravagances usitées à celte (Ne la plut remarquable était l'élection de at>bé ou de l'évéque des Fous. On trouve iluuetirs particularité'* curieuses sur celte Action, dans le cérémonial manuscrit de résine de Viviers, année 1365. On y lit que, le 7 décembre , tous les clercs s'assemblent pur élire un abbé. Après qu'il est élu, on avilie le Te Deum. Les principaux électeurs ièvtol le prétendu prélat, et le portent sur ecr» épaoles dans une maison où les aura sont é boire autour d'une table. Ou le ail à la place la plus honorable. <-t dans ttwge orné exprès pourlui. Lorsqu'il entre, iMiloii se lever, et le véritable cvêquelui-mê- K,nl se trouve présent. On sert l'abbé avec iuiiiciioo. On lui présente à boire.Lorsqu'ila te.ilcommeoceà cbanter.Tousceux qui sont kioo tôle chantent avec lui; ceux qui sont k 'autre coté leur répondent. Ces deux frfcn, s animant à l'envi, font retentir la «15011 (If leurs cris confus, et s'efforcent de i surpasser les uns les autres. Celui des foi chœurs qui , à force de crier, s'est fit entendre par-dessus l'autre, cl est de- •ewé vainqueur, fait pleuvoir sur le parti fliieu aoe grêle de brocards, de railleries, ytooles les injures bouffonnes que peuvent titrer les fumées du vin, la chaleur du ««•ht «t la joie licencieuse qui règne dans •Ht assemblée. Les vaincus s'efforcent de '^<*re ; mais leur voix est toujours élouffcf ;-jr celle des vainqueurs. Après ce débat fatal, on portier, qui faitToflicede hérault, »*»e et dit à haute voix : « De par montogoeur l'abbé et ses conseillers, je vous fais tutoir que vous ayez tous à le suivre partel où ii voudra aller. » Il termine sa profanation parla menace d'un châtiment cost^oeet peu décent contre ceux qui désobéitest. Ensuite l'abbé et tous les autres sortai en foule de la maison et se répandent Uns L« ville. Tous ceux qui rencontrent l'ab- Km manquent jamais de le saluer respecatusemeni. Tous les jours, jusqu'à la vigile W Noël, l'abbé des Fous va chaque soir faire •loueurs visites dans la ville ; et il ne sort tint d'une maison qu'il n'en emporte quelle partie d'habillement , soit un manteau, eitoae chape avec son capuce, etc.
U même cérémonial nous apprend que, le oorde la féte des saints Innocents, on élijt tavec 1rs mêmes cérémonies un évéque des '°os,qaiétaitdistinguéde l'abbé. Il était porté tjr les épaules des clercs, précédé d'une clowtte,dans le palais épiscopal, dont toutes les i^i s'ouvraient à son arrivée, soitque l'élue véritable fût présent ou absent. On le j'fUjit devant une des fenêtres du palais, Juu il donnait sa bénédiction, tourné vers la ''II**. L'impiété se mêlait à cette bouffonnerie: K|>réli'ndu prélat remplissait toutes les fonc- 1 do véritable évéque : il assistait aux ofU-
ces dans la chaire de marbre destinée à l'évéque; et même il officiait poutificalement (tendant trois jours, distribuant au peuple des bénédictions et des indulgences, accompagnées de formules impertinentes , dans lesquelles, par dérision, il souhaitait à ceux qu'il bénissait quelque maladie ou infirmité ridicule. Enfin, pour achever de faire connaître les excès auxquels on se portail dans cette féte, il suffît de rapporter ce qu'on lit à ce sujet dans la lettre circulaire de la faculté de théologie de Paris, déjà citée: a Dans le temps même d la célébration de l'office divin, des gens, ayant le visage couvert de masques hideux, déguisés en femmes, vêtus de peaux de lion, ou bien habilles en farceurs , dansaient dans l'église d'une manière indécente, chantaient dans le chœur des chansons déshonnétes , mangeaient de la viande sur le coin de l'autel, auprès du célébrant, jouaient aux dés sur l'autel, faisaient brûler de vieux cuirs au lieu d'encens, couraient et sautaient par toute l'église comme des insensés, et profanaient la maison du Seigneur par mille indécences. » Cette féte s'était tellement accréditée, et les clercs la regardaient comme une cérémonie si importante, qu'un clerc du diocèse de Viviers, qui avait été élu évéque des Fous, ayant refusé de s'acquitter des fonctions de sa charge, et de faire les dépeuses qui y étaient attachées, fut cité en justice comme un prévaricateur. L'affaire fut longtemps agitée par-devant l'official de Viviers» et enfin soumise à l'arbitrage des trois principaux chanoines du chapilr . Ces gravés arbitres rendirent un arrêt qui condamnait l'accusé, nommé Guillaume Itaynoard, aux frais du repas qu'il devait donner, en qualité d'évêquedes Fous, et qu'il avait refusé de payer sans raison légitime, et lui enjoignait de donner ce repas à la prochaine féte de saint Barthélémy, apôtre
« On s'est beaucoup scandalisé de ces fêtes, qui ont leur raison (et non leur excuse) dans la grossièreté de ces temps d'ignorance et dans une espèce de symbolisme ignoble, dit M.Guéuc bault, dans son Glossaire liturgique. Ou croyait témoig er sa piété par ces représentations bouffonnes de quelques-uns de nos mystères, l'our répondre aux détracteurs de l'Eglise, nous ne saurions mieux faire que de citer le passage suivant de Bergier : « On ne doit ni justifier ni excuser ces abus ; mais il n'est pas inutile d'en rechercher l'origine. Lorsque les peuples de l'Europe, asservis au gouvernement féodal, réduits à l'esclavage, traités à peu près comme des brutes, n avaient de relâche que les jours de fêtes, il-î ne connaissaient point d'autres spectacles que ceux de la religion, et u'avaient point d'autres distractions de leurs maux que les assemblées chrétiennes ; il leur fut pardonnable d'y mettre on peu de galté, et de suspendre pour quelques moments le sentiment de leurs misères. Les ecclésiastiques s'y prêtèrent p;*r condescendance et par commisération ; mais leur charité ne fut pas asseï prudente, ils devaient prévoir qu'il eu naîtrait bientôt des indécences cl des abut. La,
7<41 DICTIONNAIUT.
même raison fit imaginer la représentation des mystères, mélange grossier de piété et de ridicule , qu'il fallut bannir dans la suite, aussi bien que les fêles <!ont nous parlo-is. »
« L'Eglise fil toujours tousses efforts pour extirper ces vieilles superstitio n. Outre l'.iuto i i te des iii t Augustin « I du mnciie «le Tolède, dont nous avons déjà parlé, nous citerons comme preuve des efforts de !'E<;lise pour déraciner ces indignas profanations, la lettre de Pierre de Oapoue, cardinal-légal en France, <|ui. en 1 1'.'8. ordonnait à Eudes de Sully, évéque de Paris, de les supprimer ; deux ordonnances de cet évèquc. de 11HS et 1 1Ht', qui établissent l.i fôte delà Circoncision à la place de ces fêles ; le synode de Worcbcslcr, eu I2V0 ; le synode Langres, en l»0'r ; le concile de Nantes, en le concile de Baie, en ] <3'>. dont le décret fut adopte par la pragmatique-sanction , en li'IS ; la censure de lTuiversilé de Paris, en 1 •'»'» ; le synode de Kouen, en IW> ; les ordonnances de Charles VU, de la même année: le synode de Sens et de Lyon, en 1328, et relui de Vienne, en 1530. tant d'efforts reunis, joints aussi à une civilisation plus exquise et plus raffinée, ont fait tomber toutes ces fêles, ainsi que quelques autres, moitié civiles, moiiié religieuses, telles que la (iargouillc de Kouen, la ïarasque deTarascon, etc.; il ne reste peut-être plus que les fameux jeu\ institués par le roi Urne , pour la procession de la Fête-Dieu de la ville d'Aix en Provence. Quoique déjà moins ignobles que ce qu'ils étaient au commencement, quoique même ils n'aient pas éle joués en entier depuis bien longtemps, espérons qu'on les supprimera bientôt tout à fait. >»
Terminons en observant, avec M. Magnin, dans son ('ours de littérature élrwujère, qu'on a beaucoup exagéré les de-ordres qui se commettaient pendant celte fête des Sous-diacres ; qu'on a attribué au \ir siècle toutes les extravagances qui précédèrent immédiatement la réforme au xiv et au xv* siècle; enfin, que ces fêles, aussi bien que « elle appelée des Anes, ont été le prélude delà sécularisation du théâtre, et un acheminement à la scène française.
FOC-TAN-N A, nom chinois de la sixième espère de démons, dans le système religieux des bouddhistes. Ce sont des génies faméliques et fétides qui président aux maladies pestilentielles. Ce mol est une corruption du sanscrit Poutnna,
FOLTSOU NOISI-NO KAMI, un des génies célesles de la mythologie japonaise; c'csl lui qui fut charge de purifier la terre et de la délivrer du joug des génies terrestres. Voyez son histoire à l'article Ama ïsol i iko
tïkO KO-NO M M Mil .NO MlkOTU.
FltACTION DE LA LUNE, un des plus fameux miracles de Mahomet, au dire des musulmans crédules, qui racontent ainsi <vt événement extraordinaire : Les chefs de la tribu dcsCoreïsrhiles, avant résolu de le confondre aux yeux de toute la nation , avaient gagne Habib, fils de Malek. Ce prince , âgé
ES 1UXIGIUNS.
de 120 ans, connaissait toutes les relieras, ayant éle stirressivcment juif, chrétien, mue On somma Mahomet de cnmmiraiire démit lui. Le vieillard, entouré des princes arabe», élail a^sis sur un Irone au milieu de l,i tmpagne, l'ne foule de peuple (environnait m loin. L'apôtre des musulma- s s'avance ne confiance vers son juge, .pii lui pmp <<, pour prouver sa mis ion, de couvrir le n?l de ténèlires. de faire paraître la lunee-i ^on plein cl de la forcer à descendre su- la Ka^bj. Le parti esl accepté. Le soleil étail au plu* haut de son cours; aucuu nuage n'int ■■reliait ses rayons. Mahomet commande aui ténèbres, el elles voilent la face des deux: il commande à la lune, d'une voit qui se fil entendre «le la Mecque et de toutes les boorgades d'alentour; aussitôt, docile àsavoii.li lune apparaît dans le firmament. Puis, quittant sa route accout umée, elle bondit dam les airs et va descendre sur le sommet de U Kaaba. Elle en fait sept fois le tour, se pr*. terne devant la maison sainte, salue pra'oidénient !»• prophète, el de là va se plawMir la montagne d'Alton C>b lis , où. s'arum comme uneépée flamboyante, elle proooof en style élégant cl fleuri un discours i U louange d - Mahomet. Après quoi, elle pénètre par la manche droite de son manteau en sori par la gauche, puis rentra par II gauche pour ressortir par la droite; s'innnuant ensuite par le collet de sa robe, elle descendit jusqu'à la frange d'en bas, «I «a elle sortit au grand étonnenienl des spectateurs. A l'instant même, elle se fendîtes deux parties égales; l'une des moitié* [ri son essor vers l'orient , l'autre vers rocr> dent , puis se rapprochant insensiblement, elles se réunirent dans les cicux, cl l'autre continua d'éclairer la terre.
Plusieurs pensent que ce miracle est c«signé dans le Coran; en effet, on lit anémier verset du chapitre LIV ; « L'heurt < • proche et la lune s'est fendue ; mais les i**dèles, à la vue des prodiges, détournen U tête e! lisent : C'csl un enchantement puisant, lai (rainés par le torrent de leurs posions, ils nient le miracle, etc. » Mais d«tres commentai urs pensent que ce r^rset esl ranuonce d'un des signes du jugement dernier. En effet, les plus instruits il'enire le* musulmans nient le prétendu miracle de n fraclion de la lune; el l'on sait que MabontH ne se targuait pas de faire des miracle»; il» même déclaré formellement dans le Coraa qu'il n'avait pas ce don.
FRANCISCAINES, religieuses de l'orJf»
de Saint-François d'Assiie. Il est asseï g-ulier que saint François , ayant inst tué si ordre pour les personnes du sexe, sou» U direction «le sainte Ciaire, plusieurs lem^ aienl prétendu faire mieux que ce siintfo»* daieur, en établissant des communauté»^ quèes sur les constitutions, 1rs usas»**.!* reformes, qui régissaient les congre^iii »m d'hoinmes; de là, les Cordelières, les t'^"*" cines, les Jtérolla tincs, elc. Voir cesarlic^. et C' iRissKs, Fiiani:isi;ai\s.
FKANCISCAINS, nom que Ion donne m
communautés eu congrégations fondées par satut François <i'A8sise. Ou sait que ce bienheureux patriarche a fondé trois ordres principaux : le premier fut d'abord appelé l'ordre des Pauvre» Mineur», par opposition aux Pourra de Lyon , qui étaient des hérétiques ?amlois: mais depuis ils prirent le nom de Frères Mineurs, pour n'avoir pas même sujet de se glorifier de la pauvreté dont ils faisaient profession. Cet ordre se divise en religieux Conventuel», et en religieux de {"Observance. Les premiers, contrairement à leur institution, obtinrent de leurs généraux, peu après la mort de leur fondateur, et ensuite des papes, ta faculté de recevoir des renies et des fondations. On les appela conventuels, parce qu'ils vivaient dans de grands couvents; au lieu que ceux qui suivaient la règle dans toute sa pureté demeuraient dans des ernilages ou dans des maisons basses et paurres ; et ce fut ce zèle pour la règle qui les lit nommer Obtervantint , ou Pères de VObwnnee régulière. On donnait principalement ce nom à ceux qui suivaient la réforme établie conformément à leur institut primitif, el dont saint Bernardin de Sienne fut l'auteur, en H19. Les réformes de cet ordre s'étant multipliées , Léon X, en 1517, les réduisit (ouïes à une, sous la dénomination de Franciscains réformés, et permit à chacune de ces deux grandes divisions d'avoir son général. Les Observanlins de France ont été appelés Cordelierstûe la corde q u i leu r sert de ceint u re . - Parmi les Observanlins, quelques réformes plus sévères se sont maintenues, malgré 1 union faite par Léon X, ou se sont élabliesdepuis. On appelle ceux-ci Observanlins <fr ï1 étroite Observance; on distingue parmi eux les Franciscains déchaussés, d'E< pagne, qu'on nomme en Italie Franciscains réformés. Ils forment une congrégation distincte, qui a des couvents en Espagne, en Italie , au Mexique, dans les lies Philippines, etc. Ciluos encore les réformes des Capucins et «elle des Récollcls t qu'on trouvera à leurs articles respectifs.
Le second ordre de Saint-François est celui iti Pauvres Clarisse», ainsi appelées de sainte Claire, collaboratrice de saint François d'Assise. Elles subirent également plusieurs réarmes, telles que celle introduite dans le *»' siècle par la4>ienheurcusc Colette Boilct, «t celle dite des Capucines, commencée à Kaples, en 1558, par la vénérable mère Marie-Laurence Longa.
U troisième ordre de Saint-François fut institué parlesaiut lui-même, en 1221, à foggi Bonzi en Toscane, et à Carnerio, dans la vallée de Spolète. Il était pour les personnes de l'un et de l'autre sexe, engagées dans le monde el même dans le mariage, lesquelles ''assujettissaient à certaines pratiques de piété compatibles avec leur état , mais dont aucune n'obligeait sous peine de péché. Ces tttreices n'étaient que des règles de conduite qui n'emportaient ni vœu ni obligation. Après
la mort de saint François, plusieurs personnes de ce troisième ordre se sont réunies en communauté, en différents temps et en différents lieux; elles ont gardé la clôture, et ont fait les vœux solennels de pauvreté, de chasteté et d'obéissance. Elles regardent comme leur fondatrice sainte Elisabeth de Hongrie, duchesse de Turinge, qui mourut en 1231. Cet institut contient des personnes de l'un et de l'autre sexe, qui se divisent en plusieurs branches, dont quelques-unes se consacrent au service des malades dans les hôpitaux. Voyex MiNBuns (Frères).
FRANC-MAÇONNERIE, association secrète qui a pris naissance en Angleterre, et qui est maintenant. répandue sur tous les
1>oints du globe. Depnis l'époque de son éladhsemcnt jusqu'à nos jours on a beaucoup discuté sur le bot qu'elle se propose, sur le secret rigoureux qu'elle impose aux adeptes, sur les travaux auxquels les associés se livrent dans les loge». Les uns l'ont regardée comme une association de déistes qui avaient pour but d'abolir toutes les religions établies ; d'autres, comme une réunion politique qui ne tendait à rien moins qu'à renverser les trônes et à substituer le gouvernement populaire aux Etats monarchiques; d'autres, comme une société de libertins et de débauchés de toutes sortes de rang, d'état, de profession ; d'autres enfin en ont fait des alchimistes, des souffleurs, des chercheurs de pierre philosophale. Nous croyons que ces accusations sont autant de calomnies, que le secret qu'on donne aux apprentis et aux compagnons est insignifiant, que celle société a uniquement pour but de faire, à des époques déterminées , des réunions fraternelles , et de se secourir mutuellement les uns les autres, quand quelques-uns des membres viennent à tomber dans la misère ou se trouvent dans une position fâcheuse. Il est possible qu'il y ait eu autrefois un secret important; mais nous sommes persuadé qu'il n'existe plus, ou du moins qu'il est le partage d'un très-petit nombre de hauts fonctionnaires de l'ordre. Le secret que l'on confie actuellement aux compagnons et aux adeptes n'est qu'un moyen de resserrer entre eux les liens de la fraternité. C'est donc à tort qu'on a mis sur leur compte la révolution française qui a renversé le trône et l'autel. Dans la plupart des Etats où ils ont été approuvés ou tolérés, ils ont conféré les hauts grades à des princes du sang et même aux rois ; ils ont compté parmi eux des magistrats, des nobles, et même des prêtres et des évèques; et, quant à la religion, il est sévèrement défendu aux adeptes de soulever dans les loges des questions religieuses ,'lj. La franc-maçonnerie n'en est pas inoins condamnée par l'Eglise, en qualité de société secrète, parce qu on peut sous son couvert se porter à des actes répréhensibles de divers genres, comme nous pensons que cela est arrivé plus d'une fois.
(t) Dans l'origine même il fallait être catholique pour faire partie de cette société ; et maintenant encore plusieurs contrées, rentrée eu est interdite aux Juifs,
7M5 BICTIONNUKE
Plusieurs francs-maçons ont voulu faire remonter l'origine de leur société à la corporation d'ouvriers établis par Hiram, roi -!e l yr, de concert mec Salomon, pour la construction du temple de Jérusalem, et qu< se trouve détailiée dans le troisième litre «les ltois et dans le premier des Parnlipomèncs ; d'autres regardent Noé comme le prern:» r franc-maçon, parce qui! n'a pu procéder à une construction aussi longue et ans<.i compliquée q e < elle de l aicbe. sans etiblir des catégories d'ouvriers ; d'autres remontent jusqu'à la création du mondr; en ell'el, D ell e-t ;i| p'-lc dans cette so ielé, le (îrnnd Atrhiterte de l'uni ; ers. Enfin, il en est qui i.'itlaclienl l'exis ence de l'ordre aux anciens mystères célèbres dans le paganisme, ou à t e \ d> s Templiers, l a vente < si ;ue celle association, telle qu'elle est constituée ma..;tenant, a commencé en '. r.girterre, dans le xv r siècle. Elle paraît avoir succède à une corporation de mai uns \éril.<b «s, «fui, tl ; : ; s le moyen âge. avaient pour ainsi dire le monopole «le la construction des églises et «les autres gr. i ds hâlimeuls d'uiilitc publique. Les franc - maçons ont coiisci vé les inslruo cnls propres à la construction des édifiées matériels, tels que 'eq lierre, le compas, le nivi au, la irnelle. le m ùllel. le tablier, etc., comme emblèmes de l'éhlire t . oral qu'ils prétendent consiruire dans la société el dans l'humanité tout entière. T"Ulelois. ils soutiennent qu ils sont encore véi ilablenn :,t maçons, parce que, disent-ils, ils élèvent des temples à la gloire «lu (irand .\rchile<te de l'univers, p«>ur y vénérer son nom el lui offrir l'encens de leur reconnaissance, et pour y rendre hommage à la veii é et â la vertu.
Nous allons Maintenant, pour sali faire la cunosite'du lecteur, onner d'amples détails sur plusieurs de leurs solennités ; mou- les empruntons à l'introduction a Yllistoirs pittoresqw de la fume -maçonnent, \ ;ir M. 11. t'.lavcl, en nous bornant aux rites observes principal nient en France.
Initiation d"un profane nu grade d'npprtnti.
Le profane, qui doit être majeur, de condition libre, de impurs honnêtes, de bonne réputation, el sain de corps et d'esprit, est proposé à l'initiât on dans la plus prochaine tenue de la loge. Sun n- m, ses pic oins, son <îg«\ >a profession, el toutes les aultes désignations propres . le faire reconnaître, sont inscrits sur un bulle in, et jetés a la fin des travaux dans un sac ou dans une boite, appelé sac dis propositions, qui est piescnle à chacun de- assistants, dans l'ordre de ses fonctions ou de son grade. Le bu letin est lu par le vénr'rahlc, ou président, à l'assemblée, qui est appelée à voler au scrutin de boules sur la prise en considération de la demande. Si I ules tes boules c ni' nues dans la ca se sont blanches, il est donné suiie a la proposition. S'il s'y trouve Mois boules noires, le postulant est repoussé définitivement cl suis appel, ('ne ou eux boules noir s font ajourner la délibération à on uiois de la. Dans l'iulei valle, les frères qui ont vole conire lu
DES RELIGIONS. 7
prise en considérai ion sont tenus de se Iran*. 1 orler chez le vénérable, pour lui faire r,in. nai're les motifs qui ont dir.gé leur volt, n ces mol ifs paraissent suffisants au vent-nble, il le fait savoir a la loge dans la noance nui suit, et la proposition est abandonna Dans le cas contraire, il engage les frère* 4 se désister de leur opposition. S'il n'y peut réussir, il rend la h»«:e jui/e des raisons *\\tguées contre l'admission du profane; el lorv que la majorité partage son avis, il est {^h on're à la prise en considéra' ion.
La rèule vent qu'après ce premier sciiiin te vénérable donne secrètement à tr >is frrrcs la missi.M) de recueillir des retis< i:n«^ ment> sur la moralité du prof ine. A la tvuvt suivante h s commissaires jettent leurs rîpp r^ écrits dans le sic des propositions ri le vénérable en donne lecture à l'iisscm'ilw. Si h v renseignements obtenus sont defttorahles. le profane est repoussé, «ansqu il orf nécessaire de consulter la loge ; damle ca* contraire, le scrutin circule de nouveiMt, quand les votes sont unanimes, h retepim du pr î ane est lixee à un mois de là.
Le profane n'est jamais amené au local4e la loge par le frite présentateur; uo frèrt qu'il ne connaît pas est chargé de ce »oti A son arrivée, il est placé dans une chambre tapissée d noir, où sont dessinés desemWtmes funéraires. On lit sur les murs des inscriptions dans le genre de c -Iles-ci: — • S une vaine curiosité l'a conduit ici. ta-t-fB.- Si lu crains d'être éclairé sur tes défaut». U n' s que faire ici. — Si lu es capable df dt** simulation, tremble ; on le péneirera.-Si tu tiens aux distinctions humaines, sors; 01 n'< n connaît point ici. — Si ton âme a senti l'effroi . ne vas pas plus loin. — On pourri e\iuer de toi les plus grands sacrifice*, même celui de la vie : y es-tu résigné?»
C. Ile < h imbre est ce qu'on appelle lerwinet des réflexions. Le candidat doit y reéff son testament et répondre par écrit à « trois q nés' ions : — « Quels sont le- df>*n de l'homme envers Dieu ? — Envers si'*** niable» ? — Envers lui-même .' » Pendant 41e le profane, laissé seul, m< d-lc dans le >ilf»ci sur ces divers sujets, les frères, réunis Jim la loge, procèdent à ['ouverture des trarM Ce qu'on nomme la loge est unejrairtt salle avant la forme d'un parallélogramme, ou carre long. Les quatre côtés portent lei noms des points cardinaux. La parti • la pM reculée, nù sié^e le vénérable, s'appelle 10* rimt, et fait lace à la porte d'entrée. E«le« campus ' d'une estrade élevée de trais marches an-dessus du s<d de 1 1 pièce, et !mt<j> d'une balustrade. Vautel, ou bureau. plJ^ devant le Ir^ne du vénérable, porte *ur un? seconde estrade haute de quatre marches:* qui fait sept marches pour arriver du fW" à l'autel. Un dais de couleur bleu-ciel. P r' semé d'étoiles d argent, surmonle le IrônH» vénérable. Au fond du dais, d m* la supérieure, « si un delta rayonnant, 00 >jl '''« au centre duquel on lit. en car tèr'> ^ bi aïqiies le nom de n\T Jéhovah. A la putlli du dais est le disque du soleil; a Itdri»^