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l'office des morts et d'aolres prières pour 1a drfunl. jusqu'à ce qu'on le porte en terre. Un aolf-nr protestant reronnall que celle coutume était en usage environ cent ans aprèi lo premier concile deNicée. « Anciennement, d'NI, aussitôt que quelqu'un était mort, on appelait des ecclésiastiques qui passaient la naît avec les parents du dé uni, et les entretenaient de la parole de Dieu, poor leur inslrnrlion. Ils chantaient des psaumes par iDlifihooes nu versets, se répondant les uns loi autres; ils recommandai nt à Dieu l'âme du défunt, afin qu'il lui plûl de la préserver delVnfer, etc. » Si le mort est prêtre ou ecekdastiqoe, ii doit avoir la tonsure de son ordrv, le bonnet carré, et une petite croix sur la poitrine. Le prêtre ou l'evêque est également revélu des ornements cou formes à m (fruité.
Od doit garder le corps mort avant f'inhuorion, an moins pendant 2k heures; dans errta ne» occasions on le garde trois jours, «quelquefois sept, huit, et même plu», surtout lorsqu'il «'agit de grands personnages, M que le corps est embaumé. Quelques heum avant la cérémonie, on expose le défunt dinsson cercueil, à la porte de la maison, où r«« pratique, à cet effet, une chapelle aréole. Les personnes pieuses, qui passent im la rue, ont coutume de s'y arrêter pour prier et jeter de l'eau bénite. Lorsqu'il est lemps de porter le corps à l'église, on sonne ia ciurhe pour avertir les prêtres et le- autres ecclésiastiques qui doivent assister aux funérailles, ;iGn qu'ils s'assemblent en ordrv, méius de leurs surplis et en bonnet «rrc, dans l'église paroissiale ou dans celle w Ii cérémonie doit avoir lieu. Après avoir bit leur prière, ils partent tous ensemble p ur aller chercher le corps. L'exorciste, parlant l'eau bénite, marche le premier, puis le porte-croix, les autres persuunes du clergé ro«uiie, enfin, le célébrant revêtu sur le rott> t ou surplis d'une étole noire et d'une rhape de la même couleur. Lorsqu'on est >ni»é au lieu où est déposé le corps du défont, le porte-» roi i se place, s'il est possible, Un l te du défunt; le célébrant, aux pieds, n^a-tis, en sorte qu'il regarde la croit; ■eloi qui porte l'eau bénite, à la droite du élébrant, on peu en arrière; les autres nombres du clergé se placent à droite el à ;iuchr; les plus avancés daus les ordres sont p» plus proches du célébrant. Souvent l'exinué du local ne permet pas d'observer cet rJre; alors on se place comme on le peut, uai» toujours le célébrant doit se tenir aux ieJs du mort. Cependant on allume les "rges et les torches de cire, el on les distriue a ceux qui doivent les porter.
Le clerc présente l'aspersoir au célébrant, ui jette de l'eau bénite sur le cercueil, et uposeunc antienne, ou, dans d'autres diokc*, dit: Requiescat in pace! Alors les chanes colon neul le psaume De profundii qui ; poursuit à deux chœurs, el qui se termine insi que tous les psaumes de l'office des l urti par ces pandes : Seiyneur, donnez aux tfunis (e repos éternel, et que la lumière per-