‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 276 sur 365 · Î7 FUN · texte numérisé non relu

Î7 FUN

ortaient le corpi de leurs défunts à l'église, uis les enterraient dans les environs; il n est même qui achètent la permission de i enlerrerdans le cimetière on dans l'église, a wule difOcalté qu'ils éprouvent en p.treil i« est de trouver parmi eux quelqu'un our creaser la fosse; car tous se refusent à > travail, à moins une l'on ne rencontre aelque pauvre , Suédois ou Lapon , qui •oille bien, à prix d'argent, se prêter à ce mil; en ce cas, on rend au mort les derers devoirs selon les usages reçus dans le ilte chrétien, et le conroi est suivi par un >uil dont les personnes qui le composent >rtent leurs plus mauvais habits. Quand nbumation est finie, on laisse, dans le cieiière, sur la fosse, le traîneau du défunt, •os lequel on met tous ses vêlements, sa wertore, et jusqu'à la peau qui lui servait •lit; c'est un usage fondé sur la crainte où t vont qu'il ne leur arrivâtquelque mal, s'ils • terraient de ces meubles.

Troi> jours après les obsèques, la famille réunit à un repas commun; le mets prinfulett la viande du renne qui a traîné le rpsao lieu de la sépulture; ils en enferrai tons les os dans une sorte de coffre, sur pel ils sculptent quelques traits q,ui carao lisent le défunt, et vont ensuite I ensevelir èsdu lieu de la sépulture. S'ils ont de l'eau- •fie, ils ne manquent pas de boire à la (moire du défunt; ils appellent celte santé »j«r», c'est-à-dire la santé du bienheun, dans la croyance où ils sont du bonor dont il jouit- Khcen ajoute que, si le fant était riebe, ils sacritient un renne en ibonneur le jour anniversaire de son décès , ;e, pendant plusieurs années, et qu<? cha- 5 fois ils ensevelissent les os de la victime la manière que nous venons de rapporter, parait d'après cola que les Lapons consent un long souvenir de ceux qu'ils ont dut, surtout quand ils tiennent au défunt 'les liens du sang; Ils concentrent en euxnés leurs regrets, et n'en font point parade des vêlements dont la couleur et la forme nient si souvenl ailleurs sur les sentiments l'imo. Pendant les années dont il vient Ire fait mention, les parents ont coutume, temps en temps, de creuser des trous sur cotes de la fosse, et d'y déposer une petite lotilé de tabac ou de quelque autre chose faisait les délices du défunt pendant sa , l'imaginant que le bonheur dans l'autre nde ne consiste qu'à manger, fumer et re; ils étendent cette idée à cet égard que sur leurs rennes, et même jusqu aux res animaux de la création.

Peuples modernes de l'Asie.

5 Lorsqu'un musulman est mort, la loi 1 an devoir de laver son corps en entier; le lotion se fait soit avec de l'eau pure, (avec une décoction d'aromates; les corps » hommes sont laves par des hommes, et n des femmes le sont par des femmes; on irre ensuite d'aromates la tête et la barbe, l'on frotte de camphre les sept parties du rP>qui Dori«ot à lerre dans la prière lilur-

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