‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 277 sur 365 · FUN K · texte numérisé non relu

FUN K

Îique. On procède ensuite à l'ensevelissement u corps; les linceuls consistent en trois pièces, savoir : une chemise et deux voiles, dont celui de dessus au moins doit être assex grand pour couvrir le corps tout entier, pardessus le sommet de la tête et par-dessous la plante des pieds ; aux femmes on ajoute ordinairement un voile pour couvrir la téte,et un autre sur le sein. Toutes ces pièces doivent être de coton pur; il ne doit y entrer ni or, ni argent, ni soie, ni broderies; on les parfume plusieurs fois avant de s'en servir pour envelopper le corps. Lorsque le mort a été ainsi purifié et enseveli, on procède à la prière funéraire qui est faite en présence de tous les parents, soit par un ministre de îa religion, soit par le chef de la famille. Cette prière est conçue en ces termes :

« Dieu très-grand ! Dieu très-grand ! Il n'y a d'autre dieu que Dieu. Dieu très-grand 1 Dieu très-grand I La gloire appartient a Dieu.

« Sois loué à jamais ô mon Dieul que ton nom soil béni! que ta grandeur soit exaltée ! Il n'y a d'autre dieu que toi. J'ai recours à Dieu contre le démon lapidé. Au nom de Dieu clément et miséricordieux.

«t Dieu très-grand 1 Dieu très-grand l etc. « O mon Dieul sois propice à Mahomet et à sa famille, comme lu as été propice à Abraham et à sa famille; bénis Mahomet et la race de Mahomet, comme tu as béni Abraham et la race d'Abraham. Louanges, grandeurs, exaltations sont en toi et pour toi.

« Dieu Irès-grand 1 Dieu très-grand 1 etc. « O mon Dieul fais miséricorde à tous les fidèles vivants et morts, présents et absents, petits et grands, hommes et femmes. O mon Dieu 1 fais vivre dans l'islamisme ceux d'entre nous à qui tu conserves la vie, et mourir dans la foi ceux d'entre nous à qui tu donnes la mort. Distingue ce mort par la grâce du repos et de la tranquillité, par la grâce de ta miséricorde et de la satisfaction divine. O mon Dieu I ajoute à sa bonté, s'il est du nombre des bons, et pardonne à sa méchanceté, s'il est du uombre des méchants. Accorde-lui paix, salut, accès et demeure auprès de ton trône élernel. Sauve-le des tourments de la tombe et des feux de l'éternité; accorde-lui le séjour du paradis i n la compagnie des âmes bienheureuses. O mon Dieul convertis son tombeau en un lieu de délices égales à celles du paradis, el non en fosse de souffrances semblables à celles de l'enfer. Nous l'en conjurons par ta miséricorde, 6 le plus miséricordieux des êtres miséricordieux. »

Au lieu de celle oraison, on dit la suivante, si le défunt est un enfant au-dessous de l'âge de raison, ou un insensé :

« O mon Dieu 1 fais que cet enfant soit notre précurseur dans la vie éternelle. O mon Dieul qu'il soit le gage de notre fidélité et de ta récompense céleste, comme aussi notre intercesseur auprès de toi. Nous t'en conjurons par ta miséricorde, ô le plus miséricordieux des êtres miséricordieux.

« Dieu lrè*rgrandl Dieu très-grand 1 etc.»

Le célébrant termine par un salut de paix

à droite cl à gnoi fse. avec uiu- !egére inclination (Je (rie.

I.e corps est porte directement <Ic la m ison au lieu de la sépull'irc; jamais il n'est conduit à la mosquée ; on n'y fait même, jamais la prière funéraire ; car, disent les musulmans, le temple du Seigneur est pour les vivants et non pour les morts. 1! est regardé comme louable et méritoire que chacun des fidèles assistants porte à son tour le cercueil, d'après celte parole de Mahomet : « Celui qui porte un corps mort l'espace de quarante pas »e procure l'expiation d'un grand péché. » Chacun doit le porter successivement des quatre cotes de la bière, en commençant par l'ép mie droite du mort, <!c là on passe à l'épaule gain lie, ensuite au pied d oit, et enfin ;iu pie ! gauche. I.e fidèle <|tii, en portant ainsi u'! mort, fait chaque f is quarante pas, expie quarante ( échés. Observons que l'us.ige est de porter le cereuc.l à la hâte et à pas préei- ' piles ; car, dit Mahomet, s'il est du nombre des élus, il est bon de le f un parvenir an plus tôt à sa destination ; cl s'.l est du nombre des réprouvés, il convient «le se déch -rger promptemcnl de ce fardeau pénible. L cercueil est couvert d'un voile noir i l surmoule d'un turban à l'endroit de la tête, si c'est un homme qu'il renferme. Le transport a lieu sans chant ni aucune prière à haute voix; niais chacun j .eut, .en sot» particulier, prier à voix b isse. Les femmes n'assistent au convoi en aucun cas.

Le corps dépose à terre doit être mis sur le-champ dans la fosse, le visage tourné vers la Kaaba de la Mecque. Ou doil y procéder en proférant ces paroles : << Au nom de Dieu el par sa grâce ; dans la voie de Dieu, el conformément ai: culte du prophète de Dieu.» Dans l'inltun.alion des femmes, il faut voiler la losse tout autour, pour ne rien exposer aux regards des assistants. Personne ne doil s'asseoir que le corps n'ait été inhume el la fosse comblée; on la remplit de mottes de terre ou de roseau*, jamais de bois ni de briques; elle doil mémo s'élever d'une palme, en forme de dos de chameau. Immédiatement après l'inhumation , l'imam, assis s or ses genoux, fait la confession de foi ; il commence par appeler trois l"« • • s le mort par son mon et par relui de sa mère: il n'articule jamais celui du père. Kn cas d'ignorance du nom de la mère, il substitue, pour les hommes, celui de .V m ie, en l'honneur de la • ai nie Vierge, el, pour les femmes, celui d'Eve, en l'honneur de celte mère commune de- hommes: par exemple : 0 Ahmed, fils d>> Mary uni! ou. i* Eahma, fille <ril<nm. Puis il réci le celle confession de foi : « Itappelle-loi le moment où tu as quitté le mon ;e en faisant cette profession de foi : Certes il n'y a d'autre dieu que Dieu; il est seul, il esl unique, il n'a point d'associé; as-urémenl Mahomet est le prophète de Dieu: assurément le para is est réel; assurément la résurrection esl réelle ; assurément le jour du juge uctit esl réel, il est indubitable ; assurément Dieu ivssusci-

tera les moris. il les fera sortir de leir- < beaux. Certes, lu as reconnu Dieu pour i i Seigneur, 1 islamisme pour ta religion, Mi homcl pour ton prophète, le Coran pour t. n guide, la Kaa' a pour ta ffuibla lieu vers le quel oti se tourne pour prier), et les litjelp, pour les frères. Dieu est mon Seigneur; il n'y a d'autre dieu que lui; il esl le maître l'auguste el sacre trône des cieux. 0 N..., dis que ton Dieu esl ton Seigneur (ce qu'il répèle trois fois ; ô N..., dis qu'il n'y a d anire dieu que Dieu fee qu'il répète aussi tr i l'ois); ô N..., disque Mabomet est le propb .■!<• de Dieu, que la religion est l'islamisme, a que Ion prophète est Mahomet, sur qui «m, le s. '.lui do f aix et la miséricorde du Seigti' ur. 0 Dieu I ne nous abandonne pas; lu es le meilleur des héritiers.»

Nous n'avons exposé que ce qu'il yaJ* digne d'inlérêt dans les funérailles de» musulmans, sans nous arrêter aux détails mnutieux qui se trouvent dans les rituel», ùi rituels, qui ont tout prévu, n'ont pas moins de 1*20 points sur ce qui regarde les ferrailles, dont il y en a '27 qui traitent m choses de préceptes ou commandées: "I, 4c celles qui sont de conseil et de perfection; 2G, de celles qu'on doit regarder tomme malséantes; et 2. de celles qui sont lool à fait iliicitcs ou défendues.

Les Persans el les musulmans de l'Ioii suivent en général les mêmes pre>cripliooi que les autres mahométans ; mais, en qualiii de Scliiites ou dissidents, ils ont apparu quelques modifications dans les prières funéraires. Lorsqu'on descend! le corps dans U fosse, celui qui le reçoit dit : a Au uora <k Dieu el avec Dieu, dans la voie, la religion cl la profession du prophète de Dieu, sur <;uisoil le salut et la paix. O Dieu I lonsf tviteur s'est soumis lui-même à toi, Al le 6I> de ton serviteur esl descendu chez toi | lj; el loi tu es le meilleur de tous ceux chei qui ou puisse descendre. O Dieul mels devait lui. dans cette fosse, la joie el le repo», el lais qu'il puisse parvenir auprès de son prophète. O Dieu 1 nous ne savons de lui que & lionnes choses ; mais toi, lu sais mieux ce qui esl de lui que nous ne le savous ; car lu e? sage el savant.»

La confession de foi consiste en ces termes : « O serviteur (ou servante) de Dieu t qu'il le souvienne de garder la foi, celleqoi, en ce monde, nous distingue des autres religions, et en laquelle tu es parti du ruuiidf. qui consiste en la ferme créance el en la profession hante cl découverte qu'il n'y a 4'w ire dieu que Dieu, que Dieu esl unique, qu d n'a point d'associé, qu'il est pur, simple ri incomposé, \ ivant, essentiel, éternel, perpétuel, agissant à jamais el sans cesser, qu'il n'a ni d'égal ni de contemporain, qu'il, n'es gendre ni u esl engendre, el que Mahomet r' le sceau ou le dernier des prophètes, le mgneui de> prophètes, des apôtre- el des *aioi* législateurs, lequel Dieu a envoyé avec J'» préceptes di oi s el une * èrituble religiuu.ao'i)

<.ii"\wiiiR DFs uki ir.iONs.

(i) Le terme original Mendie aller ;»</»*< r </'<< loties joitrt i ht i un ami.

if rendre m voie daim et certaine par-dessus (jaif voie et loate religion , en dépit de ceux •uifloimenlA Dieu des compagnons, et qu'Ali f5tra:ni de Dieu, le successeur et l'exéculeor ipstatneolaire de son prophète, et son nuire après lui. s'occupanl et s'entrelenant tons le* fonctions de sa charge, et que les triants d'Ali, ses vicaires, successeurs et Hauteurs testamentaires, sont : Hassan, Ros>éin, Alï-Zéin-Alabcdin , Mohammedtolir, Djafar, Moussa, Ali-Uiza,À*ohainmedr»ti, Ali-Askeri, Hosséln-Askeri, et Mokammed-Mehdi, maître des temps (dont nous Codons la venue); lesquels Dieu a établis .jrlou* les hommes pour leur révéler les - frets de la foi et la voie du salut. lOierviteur de Dieu! il va venir vers toi ieu\ anges (1), anges très-honorables et rh-euellents, envoyés et commis de Dieu «or l'interroger touchant ton Seigneur et ta r-liçion; ils vont te demander quel est ton tim sacré» ton prophète, ton imam, ton ;ii,Vo? Ne sois ni triste, ni inquiet; parle >tr aisurance et réponds fermement : Dieu uon Seigneur, Mahomet est mon protide, l'islamisme est nui religion, le Coran >l mon livre sacré, la Kaaba est mon quibla, mon imam, et les onze imams (nomci-dessus \ qui sont les successeurs et rutulenrs légitimement constitués, sont mes ifNwis après lui. C'est ce que j'approuve et "ifme. Je confesse de plus que la mort est *A\tt\ vraie, que l'interrogatoire de Nékir Vunkir, les très-excellents* anges du séolrre dans la fosse, est réel et vrai ; que la irréel ion est réelle et vraie; que l'inforiiionel le jugement des actions humaines ont réels et vrais ; (iue le pont Sirat (2) est >n chemin réel et vraf; que le feu de l'enfer ?(ré< I cl vrai, et que la comparution enla prépuce de Dieu très-h.iul est réelle et vraie. «I là ma créance: en celte foi j'ai été vivifié; n elle je suis mort, et en elle je ressusciterai, 'il plaît à Dieu très-grand et très-bon.» U dernière bénédiction consiste en cet irules : a 0 Dieu I sois propice à ce corps ■i" sa solitude ; sois sa compagnie et son ^eur dans sa solitude. Assure-le contre craintes et les frayeurs, et le fais jouir M t miséricorde ; miséricorde qui lui serve "-'1 mus toute autre miséricorde, selon ue t,i miséricorde est pour tous ceux qui s'y inidenl.»

I es Parsis ne brûlent point les corps wu, ils ne les contient ni a la terre, ni à t >u; ils craindraient de profaner des élo- *«Udipts, suivant leur religion, de leu'S iui protiiuds respecta; ils les déposent au cuire de grandes tours fermées de tous côa. où ils sont exposés aux rayons du m. leil, I influence des pluies et de la rosée, à la °Nciié des oiseaux de proie.

O»iuglon rapporte que, quand un malade expiré, on le pose proprement à terre; un es amis du mort va balle la campagne et

J O sont les anges du tombeau, appelés Munkir « Uir.

* P mt éiroil jeié sur A» géhenne de l'enfer, par-

PUN m

ffsiter les villages voisins pour chercher nn chien. Lorsqu'il l'a trouvé, il l'attire en lui présentant du pain et lé conduit le plus près du corps qu'il est possible. Plus le chien en approche, plus on estime que le défunt est voisin delà félicité; s'il en vient jusqu'à monter sur lui, et à lui arracher de la bouche un morceau de pain qu'on y a mis, c'est une marque assurée qu'il est véritablement heureux. Mais si le chien s'en éloigne, c'est un mauvais préjugé ; on désespère presque dé son bonheur. Quand la cérémonie du chien est terminée ; deux Daroos, se tenant debout, les mains jointes, à cent pas du cercueil, répèlent à haute voix, pendant une demi-heure, une longue formule de prières ; mais ils la disent si vite, qu'à peine se donnent-ils le temps de respirer. Pendant la cérémonie, le mort porte un morceau de pa-

fiier blanc attaché à chaque oreille, et qui ut pend sur le visage, jusqu'à deux ou trois doigts au-dessous du menton. Après que les prières sont finies, le cadavre est porté au lieu de la sépulture, et tous les assistants surveut deux à deux, les mains jointes, en gardant on profond silence, parce que le sépulcre est un lieu de silence et de repos.

Voici la description que donne Chardin du sépulcre des Parsis qu'il a vu près d'ispahau : « C'est, dit-il, une tour ronde, faite de grosses piçrres de taille ; elle a environ 33 pieds do ha.ul et 90 pieds de diamètre, sans, porte et sans entrée. Le peuple dit que, quand ils veulent enterrer un mort, ils font une ou verlure à ce tombeau, en ôtant du bas trois ou quatre grosses pierres qu'ils remettent ensuite avec des couches de plâtre passé par-dessus ; mais c'est une fable, et je sais de science certaine le contraire. Cette tour a au-dedans un escalier fait de hautes marches scellées dans le mur en tournant. Quand ils portent un mort dans ce tombeau, trois ou quatre de leurs prêtres montent, avec des, échelles, sur le haut du mur, tirent le cadavre avec une corde et le font descendre le long de cet escalier, qui est cent fois plus dangereux et plus difficile qu'une échelle, n'y ayant rien à quoi on puisse se tenir; car cè ne sont que des pierres fichées dans le mur, à trois, ou quatre pieds l'une de l'autre, non pas, en ligne droite, mai» en tournant, et qui n'ont pas plus de neuf pouces d'assiette; aussi avais-ie bien peur de tomber tant en moulant quen descendant. Ils u'y ont point fait de porte, de crainte que le peuple (musulman) ne l'enfonçât ou ne se la fit ouvrir , pour piller ou profaner ce lieu. Il y a, dans celui-ci, une espèce de fosse au milieu, que je vis remplie d ossements el de haillons. Ils couchent les morts tout habillés, sur un petit lit f.iil d'un matelas et d'un coussin. Ils les raugenl tout autour contre le mur, si serrés qu'ils se touchent les uns les autres, sans distinction d'Age, de sexe ou de qualité; et ils les étendent sur le dos, les bras croisés

dessus lequel on doit nécessairement passer pour ar river dans le paradis.

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DICTIONNAIRE DES RELIGIONS

sur l'estomac, contre le menton, les jambes croisées l'une sur l'autre et le visage décou vert. On met proche du mort, à son chevet, des bouteille» devin, des grenades, de< coupes de faïence, un couteau et «l'attires ustensiles, chacun selon ses moyens. Quand il n'y a poinlde place pour un morl, ils en font une en tirant les corps les plu* consommés dans lu fosse pratiquée au milieu du cimetière.»

A cinquante pas de ce sépulcre, il y a une petite maison de terre, devant laquelle on pose le corps du niort, et aussilAt le convoi s'en retourne, à la réserve des prêtres et des parcnls, qui se retirent dans celle petite case pour y achever les prières et lc> cérémonies liturgiques.

Dans l'Inde, et surtout a Bombay, où les Parsis sont puissants el considérés, ils n'ont pas besoin de prendre tant de précautions pour rendre leurs tours funéraires inaccessibles ; et les obsèques se font avec autant de pompe que de décence.

27. Les Hindous ont mie multitude de coutumes différentes relativement aux funérailles, qui varient suivant les socles, les castes, les contrées ; les rapporter toutes en détail formerait un volume considérable. Nous nous contenterons de reproduire ici les rites usités dans les obsèques des brahmanes, d'après l'ouvragede M. l'abbe Dubois intitulé Mœurs et Institutions des peuples de l' Inde.

Dès que le mal de .1 rendu le dernier soupir, il est contenu que tous les assistants doivent pleurer ensemble à l'unisson, et sur un ton approprié à la circonstance. Le chef des funérailles va se baigner sans oter ses vêlements, et se fait ensuite raser la léle, le visage el les moustaches. Il va au bain une seconde fois, pour se purifier de la souillure que lui a imprimée l'attouchement impur du barbier, qui appartient à la caste des soudas. A son retour, il se fait apporter du pantrha ynvia (1), de l'huile de sésame, de l'herbe darhha, du riz cru et quelques autres ingrédients, ii se met au doigt du milieu de la main droite l'anneau pavitram 2); il fait le san-kalpa (dire» lion de l'intention), offre le homam et le sacrifice au feu, afin que le défunt obtienne, une place dans un des séjours de felieilé. On lave ensuite le cadavre, et le barbier lui rase le poil par tout le corps. On le lave «me seconde l'ois, on lui met au front du sandal et des akdiatlas (grains de riz cuit), sur le cou des guirlandes de fleura; on lui remplit la bouche de bétel ; on le parc de tous ses joyaux et de ses plus riches • élemenls; on le place enfin sur une espèce de lit de parade, où il reste eiposé pendant le temps qu'on fait les préparatifs pour les funérailles.

Lorsqu'ils sont terminés, celui qui y préside apporte une pièce de toile neuve el pure, dans laquelle il enveloppe le défont. Il décime une bande de cette toile et ploie dans uu des bouts un morceau de fer, sur le-

(I) Million cti!!i;>ove de cinq substances émanées de l > va. Ii •. sav..ir : de lait, de caillé, de beurre liquétié, de fiente et d'ut me.

quel il verse un peu d'huile de sésame. Ayant ensuite roulé cette bande de toile tt forme de triple cordon, il doit la cnnserift durant douze jours pour servir à due:»»» cérémonies qui ont lieu après les fuuéraitltt.

Sur deux longues perches, on attache en travers, n\ ec des liens de paille, sept tringles en bois. C'est sur celle espèce de Iran, eard qu'est placé le corps du défunt. On lui allai fie ensemble les deux pouces, on fait de même des deux orteils. Le linceul, jeté dV bord négligemment sur le corps, sert alors t l'ensevelir, et est assujetti fortement tout autour avec des liens de paille. Si le brahmane était marié, on lui laisse le visage decouvert. Le chef des funérailles donne le ». gn il du départ; et, portant du feu <Jao< 01 vase de terre, il marche en têle du convoi; après lui vient le brancard funéraire, ont de (leurs, de feuillages verts, e toiles peintes, quelquefois d'étoffes précieuses, et rainure des parents et des amis, tous saniiirban, n'ayant en signe de deuil qu'une «nide loile sur la léle. Les femmes n'attit'ctl jamais aux pompes funèbres; elles re>leiu la maison, où elles poussent des ont effroyables. Chemin faisant, on a soin de sV rèler trois lois. A chaque pause, on owtU bouche au mortel l'on v met un peu de ni cr i et mouille, afin qu'il puisse à la foi* manger et boire. Ces stations, il faut le dire, ont pourtant un motif grave; il n'est pu sans exemple, dit-nu. que des gens qu'os croyait morts, ne l'étaient pas en effet; t\M pauses qui durent ehacune environ unilemquart d'heure, ont pour but de d«»n» r n délunt le temps de revenir a lui; d'auliot plus, ajoutent les Hindous, qu'il arrive aui dieux des enfers «le se tromper et de preodre une personne pour une autre.

Arrivé an lieu où l'on a eoulume de brûler les cadavres, on commence par creuser oie fosse peu profonde, de la lon-ueur d'enviroi. six pieds et de trois <!e l rgeur : cet rsp«* de terrain est consacré par des montrât f rutules mystiques) ; on l'arrose avec de l'en lustrale, el l'on y jette quelques petites p^ces de monnaie d'or. On dresse ensuite uie pile de bois, ^ur laquelle le cadavre «l deposé. Le chef des funérailles prend a\>nw molle de (tente de vache desséchée, ymellt feu, la pl ice sur le creux de l'estomac du rfunt, et fait sur celte motte embrase.' If u* crilice homam, auquel succède la cérémonie la plus extravagante, cl en même leœp»u plus ignoble. Le chef des funérailles, approchant la bouche successivement de unité* W ouvertures du t orps du défunt, adresse l chacune le manlra qui lui est propre , J* baise, et verse dessus un peu de beurre bq idc. Par cette cérémonie déboutante, * corps est parfaitement purifie. Il finit col* niellant dans la bouche une |>elile pi«*** monnaie d'or ; et chaque assistant y inlro** à sou tour quelques grains de ri* eriW"

(t) Anneau préservatif fait de iroi-, ciu<l o0*"4 liçes dcVherbe darblia.

itcté. Les proches parents viennent alors èpouilkr le cadavre de tons les joyaux dont «l orné, et même de son linceul. On le coure ensuite de mena bois qu'on arrose légè- •nent avec du panteba gavia. Le chef îles loerailJee fait trois fois le tour du bûcher, ir lequel il répand l'eau qui découle par an riitin>o,d'onecruchequ'ilportesur l'épaule, qo'il casse ensuite près de la tétedu mort, (dernier acte et celui qui va suivre le conslusl héritier universel du défunt.

Os lui apporte une torche enflammée :

uni de la recevoir, il est d'étiquette qu'il m eocore éclater son a (11 ic lion. En cotisé met, il se roule par terre, se frappe la olnue à grands coups de poing, et fait reclir l'air de ses cris. A son exemple, les «niants pleorent aussi, ou font semblant > picorer, et se tienuent embrassés les uns noires en signe de douleur. Enfin, prentla torche, il met le feu aux quatre coins nbucber. Aussitôt qu'il est bien allumé, tont monde se retire, à l'exception des quatre émanes qui ont porté le cadavre, et qui Nteol rester sur les lieux jusqu'à ce qu'il il consumé.

L'héritier va immédiatement se baigner m ôter ses vêtements ; et encore tout iwtllé, il choisit parterre un lieu propre, J fait cuire, dans un vase de terre neuf, i il doit soigneusement conserver durant les

i jours suivants, du riz et des pois mêlés semble. Dirigeant son intention vers le détt, U fait à terre une libation d'huile et ?ao, répand par-dessus de l'herbe darbha, i'il arrose du même mélange, et sur lavlle il place le riz et les pois coits, après avoir pétris en boule. U fait sa troisième atioo, récite des mantras, puis jette la oie de riz et de pois aux corneilles, oiseaux 1j communs dans l'Inde, et que les Hinw regardent comme des génies mal failli incarnés. L'offrande qu'on leur fait a orbotdeles rendre propices au défunt, js refusaient d'accepter cette pâture , ce

ii arrive quelquefois, ce serait pour lui ia irès-mauvais présage, et il y aurait lieu craindre qu'il n allât en enfer.

Après que le cadavre est consumé, les quabrahmanes, qui étaient restés près du huer, se rendent au lieu où sont réunies les rsonne» qui ont assis'é aux obsèques. Ils U 'rois fois le lour de rassemblée, deman- °l la permission de prendre le bain du "9e, puis vont faire leurs ablutions, pour pier le péché d'a»oir porté le cadavre d'un khmaoe. Le chef des funérailles invite tous • l'ralimaues présents à faire le bain de la >rt a l'intention de leur confrère, dont le H» rient d'être livré aux flammes. Comme i du avoir très-chaud, on suppose que ce >n le rafraîchira. On leur distribue ensuite niques petites pièces de monnaie et du tel, et la livraison des dasa-dana (dix dons) l (aileà qui de droit ; après quoi, tous se rennià la porte de la maison du défunt, où pernaea'eulre, parcequ'elleestsouillée. Enfin, «cun se lave les pieds et se retire chez soi.

Cependant il reste encore à l'héritier une autre cérémonie à faire : elle consiste à remplir de terre un petit vase daus lequel il sème neuf sortes de grains, savoir : du riz, do froment, dn sésame, du millet, et des pois de cinq espèces; il les arrose poar qu'elles puissent germer promplement, et servir dans les cérémonies du deuil.

Une attention d'une naufe importance qu'il doit avoir ce jour-là, c'est de placer, dans le logement du défunt, uo petit vase plein d'eau, au-dessus duquel il suspend on fil attaché par un bout au toit on au plancher. Ce fil doit servir d'échelle au prâna, c'est-à-dire au souffle de vie qui animait le corps du défunt , et qui descendra par là, pour venir boire , pendant dix jours consécutifs ; on lui met aussi chaque matin, à coté du vase, une poignée de riz.

Ce n'est qu'après l'entier accomplissement de toutes ces formalités , que les personnes de la maison peuvent prendre de la nourriture; car elles n'ont ni bu ni mungé depuis l'instant où le défunt a rendu l'urne. Encore faut-il que ce jour-là et les suivants, elles s'imposent une graude sobriété.

Mais là ne s'arrêtent pas les cérémonies : chacun des douze premiers jours qui suivent les funérailles a sou rituel particulier et fort compliqué; puis, de quinze jours en quinze jours pendant le reste de la première année, on se réunit pour renouveler des cérémonies dont nous avons donné le détail à l'article Deuil. Toutes ces pratiques doivent être observées à la rigueur; l'omission des plus frivoles et des plus ridicules ne serait pas celle qui occasionnerait le moins de clameurs et de scaudale. Cependant la pauvreté est une excuse pour négliger celles qui entraînent des dépenses considérables ; la plupart des brahmanes seraient, par exemple, hors d'étal de faire les dix dons appelés data-dana, el qui consistent en vaches, terres, graines de sésame, or, beurre liquéfié , toiles, diverses sortes de grains, sucre, argent et sel.

Le cérémonial funéraire est à peu près le même pour une Semme mariée que pour un homme ; on y met un peu moins de façons pour une veuve mère de famille, el bien moins encore pour une veuve qui meurt sans enfants ; a peine les flammes du bûcher ontelles dévoré la dépouille mortelle de celle-ci, qu'on ne pense plus à elle. Mais lorsqu'une br.thinaui vient a mourir, les femmes mariées, parente* ou amies de la famille, assistent à ses funérailles, el ce sont elles qui reçoivent les cadeaux et les distributions d'usage.

Les obsèques des kcliatriyas cl des vaisyas se célèbrent à peu pré* avec la même pompe que celles des brahmanes ; les cérémonies qu'on y observe oui enl douze jours.

Les derniers devoirs que les soudrai rendent à leurs morls sont accompagnés de beau* coup moins de laste el d'assujettissement. Il n'y a pour eux ni mantras, ni sacrifices Aussitôt qu'un soudra a exoiré. on lave «on

nicrioNNAïuh m s KLLtcio.vs.

c wips, f-n le lait raser par le barbier ; pins on s'occupe île sa toilette, que Ton cherche a rendre la plus élégante possible. On l'expose alors, assis, les jambes croisées, sur une espèce de lil de parade. Lorsque loul est prêl pour les obsèques, ou le place, en lui conservant la même posture, dans une guérite ou niche ornée de (leurs , de teuillaues verts el d'étoffes précieuses, ou bien dans un palanquin ouvert , splendidement orné. Le corps est porté au bûcher par douze personnes. Les convois des somlras sont accompagnés d'instruments de musique, ce qui n'a jamais lieu pour les castes supérieures ; au reste l'orchestre ne consiste qu'en une longue trompette et une conque marine. La première, entonnant un si hémof , traîne sur celle noie l'espace d'une demi-minute ; l'autre reprend aussilAt eu .«•<>/ ilièz»-, et ainsi lour à lour. Celle symphonie monotone el déchirante continue sans interruption depuis le moment du décès jusqu'à la lin des obsèques. Trois jours après, le chef des funérailles se procure trois cocos tendres, quatre branches de cocotier, une mesure de riz cru , du ii/ bouilli, des Herbages, îles fruits, etc. ; il i emplit de lait un vase .!e terre qu'il met dans une corbeille neuve: e , accompagné de s< ^ pareuts et de ses amis , il se rend au lieu o>: le c>rps du défunt a élé brûle, précède d s deux instruments de musique dont nous venons de parler. A son arrivé-1 , il puise île l'eau avec un \asede terre, et en arrose les cendres du bûcher. Il dresse au-dessus un petit pavillon soutenu par quatre piliers, recouvert de branches de palmier, et drapé intérieurement avec une pièce de toile. 11 recueille les os qui ont résiste à l'action du feu, met le plus gros sur un dis<;ue lait de fiente de vache desséchée , • t rassemble le reste en un las. Il interpelle par son nom I : défunt, el verse du laits ro divers ossements , au son des instruments. Il amoncelle ensuite les cendres sur les ossements enta-sès ; à cote, il place la moitié d'un coco, el a la cime, les fragments d'un antre coco <ju il lu ise, el dont il répand le -m sa celle pyramide funéraire. Il dépose près d'elle un li isieme coco, sur une leuille de b i anier, el invoque Hari- Tehandra i un des n-ms de Vu hnou). Knlin il petrii en une liasse ronde

le riz el b s autres substance-, alh laîres

qu'il a apportées , et jette !<• tout au\ corneilles, en prononçant le nom <\>: deiunt.

Alors les pareni s et |t.s amis vieuiicul à tour de rôle donner l'accolade- au cùef du deuil, le serrer entre leurs bras, pleurer .ivec lui. (.e dernier prend eus ile l'os mis en réserve , et tous, au son lugubre des ins- Irumenls, vont le jeter dans l'eiang voisin. Après s'être baLne , loul le inonde reconduit le chef du deuil a -a maison . la . on le coiffe avec appuald'uu nouveau turban, et chacun s'empresse de faire hoc-ueur a un relias prépare pour la circonstance. Ainsi liuil ie i , i . iimnial luuebic

i>aus quelques . oiilié- les Hindous de la

i 1 'J.i.uil a ci ■ > ■ ■

l'i nl.-j

caste des soudras enterrent leur- mon. , lieu de b s brûler. Ailleurs on je: le c i, dans la rivière, en supposant, par l'ink-m ,i que celle rivière est le (i.inge. <> »< m sépulture, le plus expéditif el le iikinjo pendieux de lous . est assez usité par i ,< sectateurs de Siva et les soudra» c; gents (T.

•28. Dans l'île de Ceylan, quelque^ yw. après le décès d'une personne, "n nao chercher un prêtre, qui passe la nuit j r v, ter el à prier pour le salut du défunt. Le 1 1 demain on lui sert à manger et on lui U des présents; en récompense, celui- il*» toutes les assurances requi es sur la f»1 i de l'âme du mort, cl rertilie à ceux qui IV paye pour procurer du honhear à te\\tm dans l'autre vie, qu'elle y recevra les ru* &• marques de bonté et de liberalilé dootw. usé ici-l as envers lui. Corisoles par <ri!?.« surance. les parents procèdent am Tirailles. Si le mort est une personne <b <\. > iile, on commence par bien laver le t-orç.- . puis ou l embaume, on le remplit de point, on l'enferme dans un cercueil fait du'lmi d'arbie creuse exprès, el on le coadua a^. bûcher pour être brûle ; mais s'il s'agit <ij corps d une personne de la cour, ou ne |*il le faire san la permission du roi, qui qu? quelois se lait attendre fort loucteiops ; tt ce dernier cas, on fait un trou dans le pl» cher de la maison, et on y dépose leo>rw dans son cercueil, jusqu'à ce qu'on ait rtçt l'autorisation de I • brûler. Après que If la a consumé le corps el le bûcher, on amm les cendres eu un monceau de la forme d'«i pain de sucre ; on plante uue haie à le» toi.r et ou y >è'i;e des herbes. Les lionn* qui assistent à la cérémonie témoignent l;* regrets par des soupirs ; les femmes, par cris d des hurlements. Elles détachent \<-V cheveux, l< s laissent llotter sur leurs epr les. et se mettant les mains derrière la o> elles coni! ■encenl avec un bruit épouvanta I le le rr. il les vertus «lu défunt. Ce <bu dure iroi, jouis, et a lieu à deux repris -noir te te. lin et le soi- . On plante r^r llogaha dans l'endroit où le curp>a elel'M"

Il v a ib s morts que l'on euterrr au f de b s brûler, cela a lieu surtout pour l ^ qui l'ont pas ic moyen de faire le, ir.ii* bûcher ; le «orps est enveloppé d'i.iK « • a .ant d'être mis en terre ; on le coud" > le dos, la tèle à l'occident et les pie»Jv! <• rient. Tous les meubles du défunt sont e&-' res avec lui : ses héritiers ne gardent qu- !• instruments nécessaires pour culth* * terre. Ceux qui ont inhumé le corp>u l'ont brûle, -ont obliges de se laver en» 1 car, d'après les prescriptions de l.ur gion, on ne saurait toucher uncaJair 'f contracter une souillure.

Ou a ni a ceu\ qui meurent de la pelHe1' rôle, ou dit qu'ils sont brûlés sur de> 'ïJ '

•2«J. A. 111 a sa, dan le Tibet, cjVM ^ la religion bouddhique, quand uulu •• ' mort, on rapproche sa tèle de -:<^

mii , < ^. > i r mai ■. vit j ; i- .i lu*- ï"»»

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m loi place les mains entre les jambes et on r maintient ainsi avec des cordes ; puis on r revêt de son habit ordinaire, et on le met ans un sac de cuir ou dans un panier. Les onimes et les femmes le pleUYcnt, après Toir, au moyen de cordes, suspendu le castre â ohé poutre. On invité les lamas à ire des prières, et, suivant ses moyens, on cric à certains temples dû beurre pour le r .ler devant les images divines. La moitié (i effets laissés par le défunt esî donnée au wpledeBotàla, l'autre moitié est employée

0 profit des lamas qu'on a fait venir pour écitrrde* prières, c'esl-â-dire à leur donner u ffié et à faire d'aulres dépenses en leur urtir, de manière que les parents neconcrteot Aucun des efîels qui ont appartenu o défont. Quelques jours après là mort, on «rte le corps sur les épaules à la^ place des wflupeurs, qui , Tayaut attaché à une cornue eti pierre, coupent le corps en petits wceaui qu'ils donnent à manger, aux faos, ce qui s'appelle enterrement terrestre. ujat aoi os. on les pile dans un mortier de fcrre, et on les mêle avec de la farine grillon en fait des boulettes qu'on jette enwe aux chiens ; ou bien on en nourrit les «tours, c'est V enterrement céleste; on reirdecesdeux manières d'être enterré comme ^•heureuses (1 .

Us découpeurs de morts ont pour chef un iïbn. Les frais pour faire découper un mort lunicot au moins à quelques dizaines de ères d'argent valant 1 fr. 25 cent. Les cadres de ceux qui n'ont pas d'argent sont lès à l'eau ; c'est ce qu'on appelle sépulture ittuiifue, on la regarde comme un malheur, oaod qq grand lama meurt , on brûle son •rpsavec du bois de sandal, él on lui élève i obélisque. Quand un pauvre meurt, ses ireolsetses amis se cotisent pour venir au tours de sa famille. A la mort d'un riche, » apporte des mouchoirs, et on console ses irenls et les gens de sa maison ; de plus on or envoie du i lié et du vin.

Une coutume presque journalière, ou du oms Irès-commune et qui s'observe à Téird des personnages considérés, est celle de rer l'âme du corps encore un peu chaud , ir le sommet de la léte. C'est un larna qui iûiplil cette foncliou ; il s'y prend de la maicre suivante : il pince fortement la peau de léte et la tire si brusquement et avec tant de «lence, que, quand il lu rel.îche, elle re- "»be en craquant. C'est dans ce moment , di- •m-ils, que l'âme sort du corps ; alors on rucède à l'ensevelissement comme nous Tans rapporté plus haut.

il) Les Kabuouks, qui sont aussi sectateurs de Ui 'çion laïaajq'ue, ont l'usage de faire dévorer les xlivretpar les chiens. Slrabon, parlant des coutumes s ScyJies nomades, conservées chez b's Sogiliens

1 les Baclriensdlr. i Dans la capitale des Bactriens, on nourrit des chiens auxquels on donne un nom wir lifter, el ce nom, rendu «tans noire langue, nuirait dire les métreurs. Ces chiens sont charges p M\nttr tous ceux qui commencent à s'affaiblir par *?•••»« la iiial i.lie. De la vi^ni que tes environ* «le

caoiude n'oflrenth vue d'aucun tombeau; m is

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