‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 288 sur 365 · CAR · texte numérisé non relu

CAR

-hxtm paroles

pas ici par par G si

GABALE, dieu adoré à Kmèse et à Héliooli», soos la figure d'un lion à tête radieuse. >iai( la personnification du soleil. Voy.

UGJB4LK.

GABIK, nu GABINE, nom d'une dé»9se des okijiiei, adorée à Gabie. On pense que c'eut la même que Junoti.

GAHISiS C1SCTUS, vêlement sacré ret>ib»e à la manière des Gabiens. Ceux-ci» «ani été atlai|ués brusquement au moment oiU assista ent à un sacrifice, revêtus de Mrs l<»ges, marchèrent sur-le-champ contre mtmi pour le repousser; et, ramenant les m> de leur tope par derrière, il» la nouéntpiur.se ceindre le corps. Les cmsuls •iiwin» étaient retroussés de la sot le lorsdéclaraient la guerre, ainsi que les hurleur* île c >lont< », et les prêtres dans m aire de leurs fonction*.

GvB O, nom de l'esprit malin chez les

lorn» liu.iuches.

fiAlilslKl., un des (rois anges ou arehtn- * nommés dans l'IÎ r;turc sainte; sou nom ifinâ-t'i» hébreu force divnr. Ce fut lui qui ïn'i.ià Daniel l'époque où le Messie devait îior : qui annonça à Zieharic la naissance

i Jia i-Bapiiste, el à Marie celle du aau- ;nr J<jui.

C t ange est fort révéré des musulmans,

ii pnuonceut son nom Djébrml, et qui le imotnmrnl Y esprit fidèl*%o\i même le saint pn' ; les Persans l'aj)pellent em ore le paon ipnrntUi. Les maboméians lui font jouer u>>>ez grand rôle dans leur système reli- 'tn. ]i fut d'abord envoyé de Dieu aux tftnwliles, ancien peuple qui avait refusé

prêter I oreille aux prédications du prol'k' Scileh; celui-ci leur ayant annoncé Mis devaient périr dans trois jours, en putKMide leur infidélité, les Tbémudiles, au •u de se convertir et d'embrasser la foi, se eu>èretil des caves ou des fosses dans leurs fions, pour se mettre à couvert d.> l'orage ili avaient été menacés. Ils n'en sor- ^oiqaeie quatrième jour, croyant que le nips de leur punition était passé, et voyant *o cil «élever radieux comme à l'ordinaire; »»» l'ange Gabriel parut tout à coup dent eux; ses pieds reposaient sur I > terre,

•strie sV.evait jusqu'au ciel; ses ailes ries s'étendaient depuis l'orient jusqu'à veulent ; ses pieds étaient de couleur aura, »e« dents blauches et luisantes, ses si briltanls, «es jou s enflammées, et les "eux de sa tête muges comme le corail; M l horizon en était couvert. Les Tbémuîei, épouvantes a la vue d'un objet si lerifc, rentrèrent au plus vile dans leurs mai- •s et «lièrent se cacher dans leurs pro- •ds rédaits. Gabriel cria alors d'une voix "Utaolable: « Mourez tous; car vous êtes ludiu de Dieu qui vous a condamnes »

G, et par Gh el Gu les mou que vous ne troaverez pas

mple.]

Ce cri de Gabriel retentit avec tant de puissance, que toutes les maisons des Thémudilcs en furent renversées, et le lendemain matin on les trouva ensevelis sous les décombres.

Plus tard, Gabriel fut envoyé à la vierge Marie, lui annonça la naissance miraculeuse de son fils, et la rendit féconde en soufflant sur son sein.

Ce fut lui encore qui, suivant les musulmans, révéla à Mahomet sa prétendue mission, et lui apporta successivement du ciel tous les chapitres et les versets du Coran; ce fut lui encore qui accompagna le prophète, lorsqu'il fit S'in voyage nocturne, monté sur Bor.ik.rft/. Asckxsiiix ok Mahomet.

Les musulmans disent encore que Gabriel apparut 12 fois à Adam, 4 fuis à Lnoch, 5 > fois à N'>é, 42 fois à Abraham, 400 fois à Moïse, 10 fois à Jésus-Christ, mnis qu'il honora Mahomet de sa présence 24,000 fois. Il ne lui apparaissait jamais que le visage resplendissant de gloire et d • lumière, exhalant autour de lui les parfums les plus odoriférants, et sannonçant par un bruit sourd seml lable au son de petites cloe'ics.

Mahomet traça ainsi lui-même le portrait de cet ange lorsqu'il lui apparaissait: « Son teint, dit-il, était blanc comme la neige; ses cheveux blonds, tressés d'une manière admirable, lui tombaient ca boucles sur les épaules. Il avait un front majestueux, clair el serein, les dénis belles et luisantes, les jambes teintes d'un jaune de saphir; ses vêlements étaient tissus de poil et île fil d'or très pur. Il poitait sur son front une lame, où étaient écrites sur deux lignes éclatantes de lumière, ces paroles sacramentelles : // n'y a d'autre dieu que Dieu et Mahomet est ïapàirc de Dieu. A celle vue, ron inue l'imposteur, je demeurai le plus surpris el le plus confus de tous les hommes. J'aperçus autour do lui 70.U0D cassolettes, ou petites bourses, pleines de musc el de safran. Il avait 500 paires d'ailes, el d'une aile à l'autre il y avait la distance de 500 années de chemin. »

GABRIEL (Co!»qrég4Tioi ne Saut-). Celle congrégation fut fondée, dans le xvu* siècle, par le vénérable César Bianchelti, Bolonais, pour instruire les ignorants de la doctrine chrétienne; elle fut d'abord établie dans l'église paroissiale de Sainl-Donal, sous le nom de Jésui el de Marie, el ensuite transférée dans un autre tîeu, où les confrères firent bâtir une chapelle soos l'invocation de saint Gabriel, dont le nom est resté depuis à celte congrégation.

Outre cette première institution, il en établit dans la suite une seconde, composée de confrères pieux et zélés, qui, vivant en communauté, concoururent aux saintes intentions et aux desseins des premiers confrères,

<ttf DICTIONNAIRE

d'autant plus efficacement que, débarrassés de t < » 11 1 anliv soin, ils en faisaient h ur unique affaire: ces seconds furen appelés Cohrit cttfi, comme vivant eiisi-mble, à la diUérence <l< -s premiers, désignés sous !e nom >'c Coi flnciiti* p.iroe qu'en cerl iins jours ils se rendaient dans un même I »u destine pour leur ;isserubl<-e. Les ('<mvinnti 'Curent d'abord établis dan* la maison de S nnt-iiahriel ; el ensuite, p* tir laisser relie maison enlièrenionl libre au \ (oufjuniii, ils Curent transférés dan- un autre quartier, où ils acquirent nne maison, i l lirenl bâtir une é«r! se sous le m m de Ions les S .iu s : elle eonsjréga ion fui ai prouvée par un bref e\ptè- du r a ruinai Hailierin. en qualité de légal a hit ir, et vicaire gênera I d'Lrbain VIII. son oncle.

Mlle ne devait è'rc composée que de personnes laïques ayant un bien bonnéte et suffisant pour leur entrelun, .sans autre obliy lion pour l'Iiabil que la couleur noire, lis n'étaient astreints à aue'an vomi ; chacun s'employait sous l'obéissance du supérieur à enseigner les entants ci les ig -orants, el a procurer le salut du prochain pi; tous les moyens cnnform«'S à son étal: es deuv établissement oui produit de grands biens.

(iAIIYHfî, dieu indigète des Macédoniens.

GACHIB, un dos quatre Bouddhas des Mongols; il parut dans le troisième âge du momie. C'est le même qui est appelé h'atydjm par les Hindous, Iln'fii oitntj par les Tibétains. Les Mongols rappellent aussi dans leur langue (jérii-s>ihi!Uchi.

tiAl), divinité adorée par h s Babyloniens, la même probablement qui est ;:ussi appelée fiel ou Html; c'était la planète de Jupiter, considérée comme présidant à la bonne fortune, lsaïe parle, au chapitre i.xv, ricbWcl de Afeni, qui tous «'eux étaient d< s dieux favorables; les planètes de Jupiter ci de Vénus sont encore mainleeant appelées p r les orientaux At-satl <il ul.\iv\ la Bonne fortune in.ij ure, et Al-s ul ul-at'ilmr, la Bonne Fortune mineure, 'i ad était encre appelé /;<ut:-(i<ul, le dieu de la l'or, une.

(i AD.MiUî, paysan que les D u cs avaient divinise «à cause de sa force extraordinaire.

(iAOIH. A moitié chemin <le Méliue à la Mecque, on rencontre on heu appelé (indirh'hoitiu, ou l'étang de Kboum ; c'est une station pour les caravanes, parce qu'il y a en cet endroit de petites Cosses presque toujours remplies d'eau. Les musulmans de la secte des s< butes l'ont en singulière vénération, parce que, bus de son dernier pèlerinage, Mahomet, étant arrivé à cette station, proclama solennellement Ali pour son successeur ; c'est pourquoi ces dissidents ont établi, en mémoire d'un événement aussi important pour eux, une Cèle sous le nom d hl-Gudir ( l'été de tiadir) ; elle est célébrée le 18 de Dhoul-Hidja. lis passent alors la nuit en prières, font encore le matin une prière particulière et prennent des habits nculs. Il est rceomn.audé de faifedes bonnes œuvres el d'immoler des victimes ; il y en a qui af-

>ES RELIGIONS

franchissent des esclaves ce joor-là. Ou» féte commença en Irac, l'an 2 -2 île i1,». gire , el en Kgyple, l'an 362; elle «si (é'->bi ' c maintenant dans la Perse cl h i l'Inde.

OADITAIN, surnom d'Hercole le Prumcieu, pris de son temple à tîailes, aujourd bni Cadix. Ce temple, bâti parles preimrrj Pliéaicicus qui abordèrent dans l'île, doublement célèbre, el pan e qu'on | ré iodail qu 1 le con>s d'Hercule y elait Piit-rre, et par la manière dont ce dimi-ilieu \ e'aii ado e. La divinité n'y était représentée [■« aucune image ; il n'é ail pas permi> k\ femmes d'y entrer. Le sarrilic.i'eur ivi\ être pur el chaste , avoir la tête rasée . les pieds nus et la robe dét- onsséc On \ tmyt deux colonnes de bronze de huit couders Jhaut, qee quelques uns ont i rues les \m> tables colonnes d'Hercule, et sur b^nclk étaient écrits en caractères pliénici'i» la frais f .ils pour la construction. Près du temple se trouvaient deux fontaines œen«/leuse. : l'une suivait régulièrement l' îflt et le reflux de la mer ; et l'autre, k mouvement «le la marée, tantôt un n»ument opposé.

GALTCH. divinité des Kamlrhadaki;t>s le dii :i des enfers; il a pour espons forli terre les lézards, l es Kamlchadales s inartnent que ces petts animaux viennent pr*. dire aux hommes leur mor: prochaine: c >1 pourquoi' ils en onl une peur effroyable, <t quand ils peut eut les attraper ils ne mavquei.t pas de l>s couper en morceaux. r"W qu'ils n'aillent rien dire au dieu des mirai. Malheur à celui qui a vu un lézard et tu « l'a [tas attrapé : il tombe dans un é.alfc tristesse, et meurt qu Iquefois dcpeuréi mouiir. Nous trouvons loul ce qut corcern celle divinité dans cet hymne de torf»ger , imité de Sleller et de KraehetuniU:

« Caél. h , fils de Touïla , fiU de Vu* cboulchi, dieu du monde souterrain , '-o Jfl hommes v >n> habiter après leur mort, se sont p riliés dans cette vie. pr.-vr"ooii> de.-; éruptions <les volcans et ■ t U dément des rivières; parle aux ventJf* grondent dans tes cavernes, el dérend»l* d'abaltie b's iourtes que nous habitons: [tserve-nou'i «le la foudre et de» inreuiW chasse les fantômes qui errent dura«i* longue nuit de l'hiver autour denos eiVini** fumantes ; chasse-les, ces yénies malfaiw*» afin n ne nos femmes dorment en pari* leurs nalles avec nos enfant* el nos fhi'» 0 tiaëteb ! daigne nous accorder la sanlf t* dépend du feu, Ion emblème; el s'il r*1'11 que, dans Ion empire, il y ait des M»* de bouleau, des pré* verdoy ants et on pf* temps éternel, accorde-nous une place i'i* ces douces régions, el condamne le* i»*7* et les paresseux à vivre éternelle»»'»1 J les glaces (luttantes qui roulent aotoof* pôle ; ccarle loin de nous le lézarJ "** meux, el le Russe dominateur, et leC *K* impitoyable, qui nous accablent de cri* et d'impôts; livre-les à la lèpre cl à II

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