‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 289 sur 365 · K G AL · texte numérisé non relu

K G AL

Ine, et non» t'immolerons un loup blanc. » GAH, nom des génies du quatrième ordre i iieJs, surnuméraires dans la mythologie natte : on en compte dix , dont cinq , du \e féminin , président aux cinq jours épaménes de l'année, et cinq, du seve raascui, commandent aux cinq parties du jour. ■» pr< miers se nomment , Honouet , Oschvl, Sépendomad, Fohou Ketchétri et >h(tchtoe*c h ; les derniers, Il ai an t Rupitan, iren, Efesrouthrem eiOschen.

GaHANBAR. Suivant la mythologie perse, Ormuxd et ses génies créèrent l'uters dans l'espace de six époques, qui rtnent une résolution d'années ou de î> jours dislribués ainsi : le ciel ou l'atmohè»e en 45 jours; l'eau en 60; la terre 73; les arbres en 50; ics animaux en 80 ; tomme ou 16. Les six jours de l'année, qui mopunJent à la fin de chacune de ces Hjues, s'appellent Gahanburstvl sont aub< de jours de féle; leur institution re-

0 1^, dit-on, à D,emscliid. Plus tard, les thanbars furent personnifiés, comme auot de génies présidant à ces fêles sous » B'imsde Mtdiatsérem , Medioschcm , Peidm, Eiathren , Mediareh et Hamcspethtim.

GAlANITES, anciens hérétiques dont la t'<t était une branche de celle des eutyie»s; ils furent ainsi appelés d'un certain tiau qu'ils avaient pour chef. Ils soulèvent entre autres erreurs que Jésus-Christ, *è» lunion h) postalique , n'avait plus

1 *ujel aux infirmités de la nature hulioe.

GALATARQUE. ()ans la ville d'Ancyre en tlatie, on célébrait des jeux publics en looneur d'F.sculape; chaque anuée , on oimtait, pour y présider, un des princiu personnages de la ville, auquel on imail le titre de Galatarque ; c'était une pêce de pontife qui, au commencement à la ciôtare des jeux, offrait des sacrifices irt Irais.

li VLATÉB, nymphe marine, fille de Nérée de 0 iris ; elle fut ainsi nommée du grec "i*, lait, à cause de sa blancheur éblouismie. Elle inspira de l'amour au géant Popl>ème et au berger Acis ; on devine qu'elle «fera le jeune et beau berger au Cyclope fin et difforme, malgré les soupirs et les loques de ce dernier qui nous ont été conr»ers par Théocrite et Ovide. Polyphèmc digné de cette préférence lança sur Acis un lorme rocher qui l'écrasa. Galatée se prépila dans la mer et alla rejoindre ses sœurs » Néréides.

Crte autre Galatée. fille d'un roi de la Celfuc, et d'une beauté extraordinaire, se il pour Hercule du plus violent amour; le eut de ce demi-dieu un fils, appelé Ga- (é«, qui fut supérieur à tous ses compactes par sa force et par sou mente. 11 acquit à la guerre une grande réputation -bravoure. C'est de lui, dit-on, que les alales ou Gaulois tirent leur origine.

GAL DiC

GALAVA, solitaire fameux dans la mythologie hindoue ; il fut disciple de Viswatnitra, qui, dans un moment d'humeur, lui demanda pour récompense des soins qu'i lui avait prodigués , huit cents chevaux blancs avec une oreille noire. Ces chevaux donnés originairement au pieux Richika par Varouna, dieu du vent, avaient passé l'un après l'autre en la possession de différents princes. Galava n'adressa, pour les recouvrer, au roi Yayati, qui, ne pouvant rien pour lui, lui remit sa propre fille Madhavi : elle fut donnée successivement en mariage aux princes qui avaient de ces chevaux, et qui eu frisaient cadeau à Galava au premier garçon qu'ils avaient de Madhavi ; celle-ci,

Î[ui avait le don de rester toujours vierge, ut enfin donnée à Viswamitra en même temps que les 800 chevaux. Elle en eut un fils nommé Ach'.ika. Viswamitra lui laissa son Itéri.age et son haras, et se retira dans les bois ; de la le lieu fut appelé Aclitakapoura. Galava ramena ensuite Madhavi à son père , et Gnil ses jours dans la solitude.

GALAXIE, nom que les Grecs donnaient à la voie lactée. Suivant les poètes, c'était le chemin qui conduisait au palais de Jupiter, et par lequel les héros entraient dans le ciel : à droite et à gauche étaient les habitations des dieux les plus puissants ; ils disaient que Junon ayant surmonté, par les conseils de Minerve, son antipathie pour Hercule, const ntilàallaiterce robuste enfant; mais celui-ci, aspirant le lait si fortement, en fil rejaillir une grande quantité qui forma dans le ciel celle immense l iche blanche et lumineuse qui apparaît dans les nuits sereines.

GALAXIES, fête célébrée par les Grecs en l'honneur d'Apollon; elle prenait son nom d'une bouillie ou gâteau d'orge cuit avec du lait, 7>>*, qui faisait la matière principale du sacrifice.

GALÉANCON, ou GALIANCON, surnom de Mercure qui, suivaut une tradition, avait un bras plus court que laulre, ou qui avait les bras courts (du grec yaiiô, belette, et «-/no/, coude, bras ; cet animal a les pieds do devani fort courts ).

GALÉNITES, branche de mennoniles qui, en 16(ft , suivirent la doctrine de Galen Abraham Haau, médecin et ministre à Amsterdam. Les opinions de celui-ci élaieul Irès- '•• rapprochées de celles des sociniens, sur la divinité de Jésus-Christ et l'application de ses mérites; elles étaient presque identiques à celles des arminiens, qui insistaient moins sur la foi que sur les œuvres. Il voulait qu'on admit à la cène tous ceux qui avaient une bonne conduite , et qui rcconnahsaii nt l'Ecriture sainte. Il eut pour adversaire un autre minisire mcnnonite de la mémo ville, nommé Samuel- Aposlool , chef des Aposloliens.

GALÉOTÈS, fils d'Apollon el de Tbémisle, était la grande divinité des Hybléens, peupla

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de Sicile, qui le représentaient sur un char avec s >:i père.

G ALftOTKS, dev ins de Sic ile, se disaient descendus tir Galeotes, Il I s d'Ap'dh n. <t se van .lient d'élu- très-experts dans l'u t de prédire l'an nir. I.n mère île Denys le Tw.ni, él n n t eue in e . s ngea qu'elle .(couchait d'ut salyre. Les Galeotes consulté» répondirent que sUn on Ta n t serait le plus heureux des hommes e la Grèce, pré l e ion hien démentie pir 1 e> "iiemeul.

GAL1I ' i;\S. — I. Secte de Juif sé lit. eux, qui avaient à leur lé e Jmla il .» Ga.il.-e. L'empereur Aeu'ii^le ayant or humé qu'on I l le dénombrement de tous ses sujet-, I, s G diléens excitèrent leurs compatriote à ne poijil se smifiieLtri" à cet édit, leur représentaiit qu'ils lie i!e\aieu! re< onnaili e d'atjlre inailr. et d'aulie eigneur que ï'ieu seul, et qu'il était honteux p ur le peuple juif de payer tri! .ut a un prince etr .n-er. Du reste ils paraissent é're |< s mémos qae les SG-rodiens, qui tiraient leur non) d HeroJe, roi do Galilé".

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