L'an 301, l'empereur Ju i m proinul ua
une Ici i our ordonner que les chrélie. s fussent ;ippe es désormais (înh'i i n<, en qualité de iJisei|d«'s de .'esus < e i.aulee; celait le nom qu'il leur donnai', lui-même p ir mépris.
G ALINTHIADTS, sai-r fiée solennel que I s Théhains t (Traient en l'honneur <:e Gaiiu'he. une ces liilcs de Prulus ; il avait eié iusti.ué par Hercule, dont les Théhains ccleluMieut ensuite la féle.
GALL N.IQULS , déesses mères, adorées dans le pays de Galice.
G ALI. AN t ï S. surnom des < • «» 1 ? es ou pré- Ires de Cybèle. Yoijtz ti vt.i s.
GALLLS, prêtres de Cyb le, qui liraient leur u'»m, soit de G alius, fleme de la l'hrvgic, suit de leur fondateur, nomme Galk's, soit enfin d'un t rme idio'iqti" de le r pays, qui aurait sirrn itié ceux qui tournent , ;ui s'agilenf, qui lo: l des cont rsions. On a prétendu q:;e les eaux iu fleuve G illus leur inspiraient une sorte d'enthousiasme ou de fureur qui les disposait .. s'emaxuiler, c. > qui est peu p oha le ; le \in sans doute réussissait mieux, nnni qu'il < n soit, ils se mutilaient eux-mêmes- en l'honne r d'Aly s, autrefois le favori de Cyhèl •. Celte inslilution f.inalique, dont ;a l'hrygie é'an' le herreau, se répandit dans I I Grèce, m vyrie. en Afrique et dans Ion l l'empire romain. Lucien demi ainsi les cérémonies de l'initiation :
« A la fêle de !a deese se rend un grand concours, tant de la Syrie que des relions voisines ; tous y portent les figures et les marques de leur reiigio i. Au jour ass ené, loule cette multitude s 'assemble au te pie ; quant. lé de Gai es s'y trouvent et y ce c. cent leurs my stères ; ils se tailladent les coudes, et se donnent i uUi< Hem, m des coups de fouet sur le d-. l, i troupe qui les en- ironne joti" de la llùte el du tympanon ; d'autres, saisis d une sorte d'tulhousiasmc, chanteul
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des chansons improvisées Tool ceci se ]ta»ie hors du lempl où relie troupe n'entre C'est en ces jours-là qu'on fait de, <',.i[|p . ^ son des tint es t n - pi ce à plu sieur» &s Osmm.iii!» Une soi te de fureur, el •lors le jeune li t; •* qui oit être in Uv jette s-s tiaUi s, ,i,f,M. sant de grands rris, vient au milieu d^ U troupe, dégaine une épée et se f.ul eueuvit lui-même. Il courl ,- près cela par !a \w, poria il en're ses mains les morqu»-» ti< ^ mutilation ; il les jel e ensuite dan unt maison . et e'est dans, celle uiaison-tj eut! premi l'h tint de femme. »
l es Galles êt i'-ni des coureurs. iles.-'iirlalausqui allaient de vil! * eu ville, j > an <fa cymbales et des crolal s, portant ites inujfj de leur déesse pour seduue les çens «im/i el raaiass r des ain ôoes qu'ils 'nu'r.atvitu leurp o'.it; des fanatiques, des furieui.H miséraid.-s tlt s ens de la lie du peu- V, ffai, en eolporl ml h-s image, de !,| mèr-- i:es ïifui, chant n ni «le> vers par tout ; n\ s, et rf.rfireul p ir là, dit l* ; r Itrque, la p .-esie f »ri mfr. pris.;iiie. c'est- i-i'i, e la poé»ie il?> mM. " Ces : i ns-l i, ajoitte-t-il. rendaient Jf^r^, des, \v> un.s sur-le-champ, !ej a iilr^ le» tirant par le ort dans certains hvrej. 1$ * Vendaient au peuple et à des fem::i' lf!W •{•liai i inces d a\ oir ces orac les en »er>ft« c u'.ence. t>s pn sligi.i 'e* rs firent Itim'rff le^ vr.is oracles pr<m im*s sur le Irépi? 1. 1 Les lois des dnuzes Tal) es. chez les Terni M leur per lettaient ''e faire la quête el J-* demander r.Miui iiie à cerl :his jours, h l'etcl»* sion de lout autre mendiant. IL mm ik'iiKt leur compa:uie de vieilles eneha»!er«'*srt, qui marmottaient certains vers, et j la;f«l des charmes pour troubler les fanidies: à avaient a leur tête un cîief nommé .4rr'i;A qui était vêtu de pourpre, portail la UvrA jouiss.nl d'une assez grande considordiivii J.eurs sacrifices étaient acconqi ignfs ila cnuo-rsious vi dénies, de lournoiem nb it téle, e; il» se heurtaient le front les uns 'cuire les autres, comme des béliers. Soinert ils dansaienl autour de la statue deCjW. cl, dans les transpor s dont ils éi aieiv acua, ils se faisaient de profondes incisionsawxJrt lancettes en différentes parties du corp'-To» les ans. ils enveloppaient de laine un p'M le portaient en céri'inonie au temple «le Ira? déesse, en mé noire de ce que Cylt le ainsi porté dai s sa caverne le corps d'A Ji lis et ienl, pendant celle cérémonie, coaMnés de violettes, fleurs qu'on supposait ■■ft* du sang de ce jeu ^e h unine lorsqu'il «e mutila lui-même. IMnsieursdVntreeux gagnaient leur vie à promener sur un et ar ou sur «s âne la déesse :le Syrie, par les bourgs el lf> villages. Ouand ilsarr vaienlau milieu «i'ofl< place publique, la procession s'arrêtait :« joueur de flùlc commençait un air WL'rf- Al >rslo i* les Galles, jetant à terre leur* "1' très, l aissant e cou el tournant la tête d'un* façon extraordinaire, se déchiraieul 1rs «,r8 avec des épees. se coupaient avec les J,,!J des morceaux de la langue, et ne lardaïf'1 pns a parai. re tout couverts de saog. CM scèuc était suivie d'une quête pour l'ealKtifl