‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 29 sur 365 · S DEF · texte numérisé non relu

S DEF

DÉNICALES, cérémonie pratiquée p,^* les Romains, le dixième jour après la mort de qotlqu'nn, à l'effet de purifier la maison.

DÉNICHI, une des trois div inités japosaises nui président à la guerre ; on l'appelle Msti Kogi. On le représente avec trois têtes, dont rharune est couverte d'une espèce de toqne, qui a des barbes flottantes sur les tpaoles, et avec quarante mains. Selon quelques-uns, c'est une figure allégorique d'un dieu en trois personnes, si l'on en croit tes sectateurs de la religion de Bouds-do, ces trois tètes désignent le soleil, la lune et les éléments; le corps représente la ra.itière première, et les quarante mains sont les m rabotes des qualités célestes et élémentaire*. Quelques auteurs européens conjecturent que Dénichi est le même qu'Arnida, ou iuKin-iton son fils. En ce cas, le nom Dénichi ne serait que la dénomination du simulacre.

DÊO ou DIO. 1* Nom grec de Cérès, que quelques-uns font dériver du verbe $fatje troNM ; mai» qoi vient pins probablement de Ai, la Terre ; en effet, le nom commun de celle dé«-sse est <upjrr./>, la Terre-mère.

î\ Déo est encore un mol indien qui signifie dieu, et t omme tel il est analogue au utia Deus, Dei, Deo;eo effet, ils viennent Tun et l'autre de la raeine sanscrite Déva. loy.ee mot.

3* Déo est aussi le nom d'une classe nombreuse de démons redoutés des habitants des ohm la; nés de Kamaon, dans l'Inde. 11 y a pea de vil a ses qui n'aient leur Déo. Parmi ces mauvais génies, les uns s'attachent a perseenler les hommes, ; les antres, les femmes «ra \ei enfants ; les Déos inférieurs exercent leur méchanceté sur les bestiaux.

DÊOIS, oo des noms de Proserpine, tiré de celui de sa mère, appelée Déo.

DÉOTA, nom générique des divinités inférieures des Hindous. Voy. Dbvata.

DFOVELS, ot DÉYYALS, temples de l'Ile de Golan, desservis p ir les Koppouhs, prêtre» du second ordre. Ces temples ont peu de revenus; au^si ces prêtres sont-ils oblige* de labourer ta terre pour fournir à leur labsis ance, et ne sont pas exempts des charges de la société.

DÉPESTA, vase à mettre du vin que les Sabins plaçaient les jours de féle sur la table de leurs dieux.

DÉPORT, droit dont jouissaient autrefois en quelques diocèses, lesévéqucs ou les arrhidUcies, et qui consistait à percevoir, pendant l'espace d'une année , les revenus d'une cure devenue vacante par la mort, à la charge de la faire desservir.

DÉPOSITION. 1* Sentence qui prive un ecclésiastique de tout office ou bénéfice. La déposition, quant à l'effet, ne diffère pas de la dégradation, mais elle n'entraîne pas, comme celte dernière, les formalités ignominieuses que nous avons décrites à l'article Dfgiudatio*, et qui même ne sont plus en osage aujourd'hui. Elle se fait sans au-

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