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cune autre cérémonie que la sentence do juge ecclésiastique.
2* Dans le style ecclésiastique, on appelle encore Déposition, le jour de la mort d'un saint ou de son inhumation. Cette expression, longuement expliquée dans le 70' sermon de saint Ambroise , est fréquemment employée dans les inscriptions funèbres, dans I s martyrologes etdans les calendriers de l'Eglise romaine.
DÉPUTES SACRÉS, envoyés par les Grecs à Delphes ou à Olympie, pour y faire, au nom des villes, les sacrifices tolennels dans les Têtes publiques, ou pour consulter les oracles. Voy. Delphes.
DÉRADIOTÉïs. ou DIKADIOTIS, surnom d'Apollon à Argos, où il avait un temple bâti sur une hauteur par Pithuéus. Les oracles y étaient rendus par une femme, à laquelle toute communication avec les hommes était interdite.
DERDER, nom générique des prêtres séculiers chez les Arméniens. Le mariage leur est permis comme aux laïques. (Voy.
Prêtres.)
DERFINTOS, dieu du second ordre, chea les anciens Slaves ; il présidait a la paix. On l'appelait encore Koliuda.
DEHGAH. Les H ndous musulmans don* nenl ce nom, qui signifie proprement cerclai/, à la tombe d'un saint personnage, où les pèlerins vont faire leurs dévotions. On s'y rend procession nellement à certaines époques, et généralement les jeudis ou vendredis de chaque semaine, pour y réciter des prières et y déposer des offrandes. Pendant la marche religieuse on porte des bannières ou des pièces d'étoffes suspendues à des piques. On les fiche en terre pendant les prières et les cérémonies du culte. Les offrandes consistent principalement en fleurs, sucreries , pâtisseries , en légumes , en huile amère et en mélasse.
DKRI.MHER, nom du temple des Parsis ou Géniaux ; ce mol signifie Porte de la miséricorde. Celui qui existe à Surate, et qui a été vu par Anqueiil, est un édifice en bois, en plâire et en terre, qui ne différa en tien, quant à la forme extérieure, des autres Intiment* de la ville. L'emplacement présente un carré loug, divisé en deux parties, est et ouest. Dans la première, située à gauche, est Y A lesch-gdh , ou chapelle du feu ; et dans a seconde so trouve l'Arvis-gdh, ou li u de lu pi ière.
DERKAWIS, secte musulmane qui, depuis assez peu de temps, s'est élevée en Afrique, particulièrement dans l'Algérie et les élati voisins. Ses membres sont unis par des liens d'association analogues à ceux des francsmaçons; ils tirent leur nom d'un marabout célèbre, Sidi-el-Arbi Derkawi , de Durka, petite ville du royaume de Fez. Leur but est de lutter contre tous les chefs temporel", qui ne se servent du pouvoir que pour opprimer les populations musulmanes, changer leurs mœur> primitives, et les empêcher de se gou-
H- i,i..rio\N\i!'.i;
verner a'apres le Coran. T.l c pendant, t trui« de In lettre plut' t que «le l'< vpril « u Cnrin . ils vivent dans le • lus cr in 1 n . v - 1 : — ri-mc. Professant le plus proleinl m pris pour le* clo-ses de ce mon e, il- rej Peut tente ii<i!i.n!,> qui ne lai' !>;i- M*t\ir sa pui*janrc à !a pr itii'i) de !'i«la 'in- m • ; c'est ; ourquoi, en A gerie. ''un* le M.iioe, ils ont t o : ] .'u s été ni icvo'ie outre les Turcs et <vul • ■ !; - i !:.•.!»!)■: ! > e i,.. I ! • i U;\ ,v is a •uuj..»:r- ri,' p. is • ',,,.«. le s, n, nvo tes.
L»-* ÎVrk. Ai s miiiI rer..i:i:;»i^s.,l»:e- à leur vètei. eu: evieri tu*, qui est toujours compose 1 un li v»' i -..ouï de l. i lions, liieu que parfois 1rs b u, .ou- et !<•> haiks intérieurs soient ri. lies t propres; nul Arabe aise ne se présente <l.ins Ictus assemblées avec un burnous ne f, -ans le trouer ou le déchirer; les plus fanatiques se vêtissent de nattes, de morceaux de tapis, de pans «le vieilles lentes. M - s ro.nn.e, par né e si é, uuurand nombre d'Aral» s n'ont p s d'autres vêlent nts, le« D'-rK.iwis se ire un ivont eu outre à il s nfkxiiH s «le voix, à un certain grasseyement des ioiimui es ••iitlural s. qui entrecoupe l.i p iroie avec un rhythme ^cadué Cl presque mu«ie, r. Ils n- asen poii.l L ins cheveux, portent à leur cou -.n 'otitr chape let et a la main un gros hàlon. |i« eomplèlenl celle reconnais-aurc ei! j o tan1 I i main dro le sur le «ouïr, et | romiiic n l avec une sor'e d'iuspira'ion h* mot \l(ah ; I > î*'ii ). Parmi les l'cikawis, les uns s ai In' s-p.uvtes et " èiu ni la vie d'ermites et de mendiants; les autres sont ri; lies et appai tiennent aux premières familles du pays.
Omis sont les statuts de e, U sccV? La lei Ire du ('.« -an d'abord, ainsi que nous l'avons dit, pi;is (les règlement» pai I euliers qui ne sont coTimis que des. Scheikl:, -les principales ;• «scmh.ccs. fanum les fi a; c*-m cous, les Dot kaw s o.'.t leurs l-ges ' l'.>i;vrl..u,' et Jeu: f.r n -Uruul, qui est la l /nnin .(«semblée) de> S lu ikhs ; c lie assemblée nomme aiinue.lemcnl s«'i) pré*i «:enl par voie uYleelion; c • p ésiilenl es) le grand-mail • e do l'ordre, et exerce, un le comp. en.i, une influe ce pui*sitle; chaque found uic cl I «g h'inent les Si heikî.s eu a-«emhee gênera e. l'ollC èlre se eikli, il faut cite m iraa <Ul et i( tiré, et pi e« n i »• i ,i I ,t x-mluee il un ;ivr lc cent su. d-rkau isme, s > • 1 1 u •. i o : an n an e rel !ie >u Ou- n, ou lieu l.nr t!e« prediea- I mis qui 1 etir.issr n' le« S'iiV ti « s , ' uj c \ i i' nt i mi: -'i i .!••« auditeur » . l'itc e p ee t'a r ......iss.i ■ li' Mi | arini h> ••••e! - . »au-
ipi t t ir:i' i ■.; ;u. le I I \ 'i e. les u ivu : > «lu t . a.l.ii, «t. sur mi u rapp'U'1, 1' ssen luee ge» eeiaie e«l a p [u'U-e à énie !t . e son vole. Les i.i.isins du cainiidat se raii'.'eni près de I>. i. et, s'ils sou' les p'us inunbreux, il est e'u.
l'etai qui a<pire à èlre a'filié dms l'ordre, cornu e sunp e rj.eu.lu'e, enilo^sc Avs hai lons ci se r. tel, pie !s nus, <!a .> nue a««ern- Mee , uel« uiique : «'j i - p cul la p<i iui ^i.iii d'y a-si«ier, i > re< ite «les pr èies, e>i s<»umi« a des épreuves, cl les chcls proelauienl son alfnialioii.
F. - Itt l.K.lONS. H*
l.e« D -rkawis pnssèder l , soit dms leurs f uiudiiii s. soit d, mis les lieux caches au sein des montagnes, de^ dejxM- d arnu « < t ne mu- Mli't; s dont ils foui u« ea au l»e>oin. I eur ; riucipal c'epôt es| sur e u.oul \V> !isériS, centre de la s e iélr, «'ans la province «l'O— ra ». Avant la p'ise de .Mascara par les l'iancais. I s |)erkiu;s avai nt nu lieu de réunion cette ville; mais depuis ils l'onl 1 1 ,i nsu • . • « i. r I*' Schélif.
la u s assr-uldi es ont pour but apparent la pratique des devoir- religieux. Ils y discutent diks questions Ihéoio^iques . et leurs prédications rappellent les lid les à l'td^ervance rigoureuse de la loi du prophètp. Mais la politique vient souvent s« pincer dans leurs discours à cô>e de la religion ; et en niôm temps que l'intéjMlc du Coran, ils prè.h' iil l'indépendance de la nationalité a; abc.
Ch.Vjtie Deikaw i ou «T Tfi I i é> d'un f undouc tient à la dtsposj'iun pleine e' entière du £r».M 1 maiir . s> lie Mi de la Djama, nmi-<i'U- U-ineiii tous ses biens . mais encore «a vie. Les a ti'i s di> c!i qua l'outidoue c(>rres j.onilent (UiîCtnx à l'aide d'envoje- spéciaux { h -isi- pa r le «i an.! schcikii.
Lu sa e le, herkavv.s se ri't ni^ciit, ils vivent i commun ci ne se nourrirent que d ■ ;/•!<• n ;. tanne u'or^e qu'il- mansi'ui en la l'elavant d.nts de l'eau, et qu'ils apportent de leurs laini les dans une peau de hont préparée. Si des ciri onsr.no e* parlé oliei e> font prol.uiiçer la session au delà du Iciim-s delermiue, et <|ue leurs p ov i«u us viennent à manquer, ils • et icle ni «leux d'enlie eux, qui v. nt de douar eu douar .mplor. r, comme dis frères iruui' ianls. lâchante des Ara/>e»V et qui rappo teiil I • fruit de leurs quêtes.
Les Dcikawis sont non. lu eux, sans que toutefois on ;iui«se préciser le chiffre de ces mu i r< v. Ils • ni d s i amifii ations éicndue» parmi le.s inim> indépendantes, et sur-out parmi les habiles, ent>e autres ceux de U lalna. Abd-ei-Kadcr ne s'est j unais cru a«sez puissant pour oser les poursuivre: cependant près. me (ou* les me lues de >a famille appartiennent à celle secte ; son f ère, Sidi Mou«'ala. et son <oit«in, Si li Abd- Ihader b ui Taleh, en sont aujourd'hui les snuli us ei les p:in.apaii\ chef..
1)1 î:M :\<). oi |r 1 CLT(). appelée aussi line ! s ri On e : liïuurie des Syrien*, adorée principalement i As» alon. Sou simulacre avait ia lele et le tu, Me d'une femme, et la : .me inférieure v te.- , iuail en (jueue de p u-smi; || avait ainsi beaucoup de rapport ave. liaimu, et peut-être clail-ce la même divinité.
Inu keto avant ofTensé \'énus, celle déesse, peur se venger, lui inspira un vm ent amour pour un j.une |»;eire. La jeune (iUe, avant eu de lui une fille, conçut une telle boule de sa faiiue«se. qa'el e tua sou amant, et exposa sou enfant dans un lieu désert. Des coiombe» se i h. i ruèrent de nourrir cette pelile I l e. cl lui apporte eut d'abord du lai , puis du fromage qu'elle* enlevaient *ies cai anes des berycii. Ceux-ci, s 'apercevant <|Ue Ieuri