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s offrande» qu'ils doivent présenter aux o!p« dans les temples élevés aux environs, a même endroit est 11 ti puits fameux par ilrrotion <ios peuples, dont les ciux.coinmo lu * du r.ang»', ont la vertu de rendre purs saints eu* qui s'y Invent. L«s dévots y ti nt Mut de fleurs, qo'en se pourrissant tr* InfVc'ent les eaux, ce qui n'emj.êche u descendre très-souvent par des esc t- »r« prati îué* à dessein. L'eau en est exénipmei t bourbeuse; mais cel inconvénient
• ralenti! point la dévotion des Hindous, qui dtiment heureux lorsqu'ils peuvent rap- >rt<-r du fond un morceau de terre. Les Inen* croient qu'un de leurs dieux s'est nuefois baigné dans ce puits: telle est l'orino du grand respect qu'ils portent à
t-s ablutions dans le Gange sont ordinaifinTil accompagnées de prières, que l'on vile à voix basse, l'en la nt qu'on se baigne, fj,i avaler de l'eau à (rois reprises; mais te «IcTnière céré. onie, au si bien que •lied s prières, n'a lieu quelquefois qu ah être sorti du bain.
r.ANGA.fiOMÎïKKI, prêtresses des Mokis- H.d.nis le rotauuie de Loango; on I < conulte, comme une pylhouissc, sur les choses du-es; elle rend ses oncles dans une roi'e souterraine.
GANGA -GRA\f MA, démon femelle ou jmrde la mythologie biudoue ; les uns en sll'é poose de Siva, d'autres lui refusent I mari. Quoi qu'il en soit, on la représente ■et one tète et quatre bras : elle a dans la îin ganebe one petite jatte, et dans la droite ie fourchette à trois pointes. On trouve Tique partout des pagodes bâties en son wneor; et il y a des fêtes qui lui sont contrée»; one, entre autres, appelée Pongol,
i Poogal, différente du Grand-rpongal, est Jébree par le» soudras et par le petit peue. mais jamais les brahmanes n'y prennent irt. La matinée de celle féle est destinée à lireduriz, et, l'après-midi, on promène sur iciiar l'idole de la déesse. On lui immole uamité Je boucs, dont les desservants de la îïoie coupent la téie avec un couteau parcttlier; on porte à celte procession une ma-
ii * faite en forme de grue propre à enlever » fardeaux. Ceux qui, dans une maladie ou ms quelque autre danger, ont (ail un vœu Gan^a, se font alors donner une espèce H>rapade, au moyeu de deux crochets qu'on ur enfonce dans la peau du dos, sous les Doplales, puis on les élève en l'air au ojen de la machine, et en cet état ils font "erses évolutions, comme de charger un »*it el de le tirer, de s escrimer avec une *e, etc., aux grands applaudissements des éclateurs. Ce ne sont pas seulement des irnmes qui se font ainsi accrocher, il y a <•» femmes qui s'offrent à subir celte lorries uns et les autres prétendent ne oint souffrir, mais les cris involontaires que
• J mleur pourrait leur arracher sont courts parle son des tambours et les clameurs
• utblanla. D'autres se font passer dans^