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acquérir ainsi la connaissance, du caractère d'une personne et de ses penchants bons ou mauvais.
GÉMARE . ou mieux Guémare, nom de la seconde partie du Talmud de Babylone. La première, appelée l\ti$chna, contient les traditions qui forment le droit civil et canonique des Juifs. La Guémare en est comme le supplément et le commentaire, elle comprend en effet des décisions nouvelles, et entre dans de plus grands détails sur celtes qui se trou vent déjà dans la Mischna. Ces deux parties font autorité, plus peut-être que la Bible; car les Juifs les regardent comme la parole de Dieu conservée par une tradition non interrompue , depuis Moïse jusqu'à la compilation duTalmud,qui fut terminée vers Tan 500 de l'ère chrétienne.
GÉMATRIE, ou mieux Guématria, du grec '/tuimpia, une des divisions de la Cabale chez les Juifs. Elle consiste à prendre numériquement chaque lettre d'un mot hébreu dont le sens est obscur ou caché, et à l'interpréter par un autre terme dont les caractères additionnés donnent le même total.
Voyez an mol Caba le, les détails et les exemples que nous donnons sur la Gématrie.
GEMEAUX , le troisième des douce signes du zodiaque, qui représente, selon Maeilius, Apollon et Hercule l'Egyptien, ou, selon Hygin, Triptolème et Jasinn , tous deux favoris de Cérès. D'autres veulent que les (iémeaux soient Amphion etZéihus, fils de Borée; mais les poètes s'accordent pour la plupart à placer dans cette constellation les deux Tymiarides, Castor et Pollux.
GEMli\ /.V, sur nom de Janns, pris de sa
face.
GÉNÉA , c'est-à-dire famille , génération ; fille des fondateurs de la race humaine, selon Sanchoniaton. Elle demeurait en Phénicie avec son frère Génos ou Geinos, dont elle eut trois enfants d'une taille prodigieuse, savoir: Phos (la lumière), Pvr ( le feu), et Pblox ( la flomme). Ce sont eux qui découvrirent le feu en frottant deux morceaux de bois» l'un contre l'autre.
GENERAL-BAPTISTS , c'est-à-dire Baptiste* généraux ou universalisiez , sectains des Etats-Unis, appelés ainsi i ar opposition aux Baptiste s particuliers. Voyez Boptisies arminiens, sous l'article Baitistks.
GENESE, en grec /«ve-ri,-, naissance, origine ; nom du premier livre du Pentaleuque et de la collection entière de l'Ecriture sainte. La Genèse est sans contredit le livre le plus curieux de la Bible-: sans adopter la forme doctrinale ou didactique, il expose clairement la création de la matière, la naissance de l'homme, l'enfance du monde , l'origine du bien et du mal , toutes t es graves questions qui ont agité pendant si longtemps les écoles antiques et modernes, privées des lumières de la révélation. Quand même on ue considérerait pas la (îenèse comme uue œuvre divine, elle n'en serait pas moins inléressaute pour l'historien, le philosophe, le
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géologue, le physicien, le géographe. Seul entre tous les livres, celui-ci nous découvre quel était l'état de la société dans le monde antédiluvien, et il a ce a <ie particulier que si, par impossible, il venait à être perdu, il serait possible de le rétablir, au moins dant sa première partie, à l'aide des traditions iepandues parmi tous les peuples de l.i Un e. En efTel , il n'c>t pour ainsi dire aucun v » i — sel des douze premiers chapitres qui n'ait sa justification, son commentaire ou son application, soit dans la science , soit dans l'histoire prof.ine. Sa cosmogonie a été violemment attaquée dans le siècle dernier, mais les nouvelles et précieuses Jécouveues que nous «levons à la science actuelle, sont venues justifier le législateur hébreu , et n'ont plus laisse aux incrédules que celle alternative : ou fauteur du lYntateu.; ne a possédé seul des connaissances absolument étrangères à sou cpmjur, el à laquelle la société humaine n'a pu parvenir que plus de trente siècles après lui ; ou bien les laits qu'il rapporte sont la conséquence d'une révélation.
La Genèse contient en cinquante chapitres l'histoire de la création du monde , de la chute de l'homme, de la dépravation du genre humain, du délu :c universel, de la fondation des soucies prim tnes ; la vie détaillée des anciens patriarches, et particulièrement d'Abraham, d Isaac, de Jacob et de Joseph, et se termine à la mort de ce dernier dans la terre d'Egypte. Voyez Cosmocomk , au supplément.
GKNFSIOS, surnom donné à Neptune, regardé comme auteur de la génération, eu sa qualité de dieu des eaux. Il avait sous ce nom un temple sur le bord de la mer, dans un liourg du même nom.
GENKTHLIAQLFS , astrologues qui dressaient des horoscoj.es, ou qui prédisaient l'avenir par le moyen des astres, qu'ils supposaient avoir présidé à la conception ou a la uaissanec des humon s.
GENÉTHLIES. Les Grecs appelaient ainsi les fêles qu'ils donnaient a l'anniversaire de la naissance, ou les présents qu'ils faisaient à celle occis ion.
GÉNÉTHLIOLOGIE, divination pratiquée par les géuclhliaqucs , en consultant les astres qui avaient préside à la naissance.
GÉNKTHUOS. surnom que les La. edeinonieus donnaient à Jupiter et à Ncptu;<e; au premier, co i.me auteur de la fécondité, el au second, parce qu'il était Je dieu des eaux qui donnent la vie à tout.
GENEï TE;Ori>hk m? la!. On prétend que ecl ordre de chevalerie fut institué par Charles Martel, duc des Français et maire du palais, l'an 726, après sa victoire sur Abderarne, général des Sarrasins. Quelques historiens rapportent que Charles Martel ayant gajjné cette faim use bataille, (il kilirau même lieu une chapelle en l'honneur de saint *!.;rlin de Tours, second apôlredt ><; tuies qu: Hit.ippcko Sainl-MiMlm <lê Hdl», puis par cuimp-
>ES RELIGIONS
lion, Saint-Martin le Bel. Ils ajoutent que. parmi les dépouilles des eonemis, ontr»ma une grande quantité de riches fourrures de geneltes, el même plusieurs de ces animai en vie, que l'on présenta à Charles MartH. Celui-ci en donna aux princes et aux seigneurs de son armée, el, pour conserver la mémoire d'une victoire aussi important* , il aurait institue un ordre appelé dt la Gtnttu. Cet animal est presque semblable a la fouii : , et approchant d'un chat d'Espagne en ^raideur et en grosseur. Charles Martel, ayant reçu le premier le collier de cet ordre, Vc; serait déclaré le chef. Ce collier était d'or, e trois chaînons entrelacés de roses, éniaillf' de rouge, et au milieu pendait une .end! d'or, éiuaillee de noir et de rouge, et pow sur une terrasse émaillée de fleurs. Cet ordre lut fort estime en France sous leréjodes rois de la seconde race ; mais Robert. 'Si* de Huuues-Capel, ayant institué l'orired? l'Etoile, celui de la Genclte se trouva aboi - Suivant plusieurs critiques, cet ordre «nu tout a fait fabuleux.
GENETVLLE. Hésychius nous appreu que < elaille nom d'une féle célébrée par ks femmes, en l'honneur d'une déesse, qui probablement était Venus, co uine présidant i la génération. On lu, sacrifiait un chien
GÉNÈ I VLLIDES, mystères, dont p.irlf Lucien , auxquels les femmes seules daieol admises. Cette solennité est sans doute la même que la précédente.
Les Grecs donnaient encore le nom de ô>ntlyUides à des déesses qui présidaient à la génération et a la naissance. On met ai nombre des Génétyilides Hécate et Vénus; se* Ion d'autre», c'étaient des génies femelle» dt la suile de Venus cl de Diane.
GENIALES. Les Romains appelaient»)^ les dieux qui présidaient à la genér.ilion, 01, suivant d'autres, au plaisir : c'étaient, suivant l estas, les quatre éléments; d'autre nomment Véuus, Priape, le Génie et la Fécondité. Les astrologues appellent dieu Géniales, le soleil, la lune el les douze signa du zodiaque.
GÉNIE. 1. Les Latins appelaient Génie « que les Grecs nommaient i«iwv. Le Geote. pris au singulier, était pour eux le dieu it la nature, celui qui donnait à tout l'être elt mouvement. Ce nom dérive de gignen, * gendrer: ei Ccnsoriu dit qu'on les ;«ppi" ainsi, s>oit parce que les Génies sont charade faire naître les hommes, soit parce naissent en même temps qu'eux, soit [<>({i qu'ils les reçoivent el les prennent sous le^ garde après leur naissance. Il y eo a qui appelé Génies, l'eau, la terre, le feuellM parce qu'ils les considéraient comme le principe < l les éléments de tous les êtres. *'|J 1 encore donné ce nom aux douze signât1" soleil el a la lune. Plusieurs am i ns .^ure"1 que le Génie cstlemémequcle dieu Lare, tnrbdes prétendait que chacun de nous a*1 1 deux Geni. s. c'est-à-dire deux Lares ou finales. Le (ii nie était regarde par d'aat ^ comme le 'itii de la lolupte et l'auteur u\*
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sensationsapréaMcs; d'où est venue l'expresnonûeniû indulgere, c'est-à-dire, suivre son penchant. Par la même raisoo, defraudare Gtnmm signifiait se mortifier, vivre de privalious.
Les empires, les provinces, les villes et les lieui particuliers avaient leur Génie tulélaire. A Rome, on adorait le Génie public, c est-à-dire ta divinité protectrice de l'empire. On jurait par le Génie des empereurs, et, lejoorde leur naissance, on loi faisait des libations. Chaque homme avait aussi son Génie, ou même deux, comme nous l'avons u plus haut; l'un portait au bien, l'autre inspirait le mal. Chacun, le jour de sa naissance, tacriGait à son Génie, et lui offrait du vm, des fleurs, de l'euccns; luais on ne répandait point de sang dans ces sortes de saeriflees.
sur les médailles, le bon Génie est représenté sous la figure d'un jeune homme nu, couronné de fleurs et tenant une corne d'abondance. Le plane lui était consacré. On loi tressait des couronnes avec les feuilles Je cet arbre. Un bas-relief trouvé à Rome le «outrait sous la forme d'un jeune homme à l'air riant, couronné de pavots, tenant d'une nain des épis de blé, et de l'autre des pampres chargés de feuilles et de radius. Le maurais Génie se présentait sous la forme d'un rieillard, ayant barbe longue et cheveux mûris, portant sur la main un hibou, oiseau le mauvais augure. C'est ainsi que, selon 'lotarque, il apparut à Brutus.
Les Génies tenaient le milieu entre les lieux et les hommes; leur séjour était la oojenne région de l'air : on voit que ces très surnaturels niaient assez de rapport vec ceux que les chrétiens appellent les loges gardiens. Voycx Anges, Démons, Diaii, Esprits.
2. Les Chaldéens partageaient le ciel en rois régions : le ciel mobile ou des planètes, s firmament ou ciel fixe des étoiles, et la réion de l'infini ou espace sans bornes. Ces égions étaient habitées par des génies de liiïérenls ordres, plus ou moins subtils, se- Jn qu'ils étaient plus ou moins éloignés du gourde la Divinité. Ces Génies descendent souvent sur la terre, unis à des corps thérés qui leur servaient comme do véhi— oie, et par le moyen desquels ils pouvaient t>ir et connaître ce qui se passait dans le loode sublunaire. Les Ames humaines n'érienl autres que ces esprits, qui, avec leurs or|>* elhérés, s'unissaient au fœtus humain. < dogme de la métempsycose était une suite alurelle de ce principe ; et l'on supposa que -S âmes, unies au corps de l'homme, par la olonté de Dieu, rentraient dans un autre >rsque la mort les avait dégagées de leur reoiière enveloppe. L'esprit humain, tou- >ars inquiet sur sa destination, rechercha a fin que Dieu s'était proposée en unissant aine au corps. L'idée de la bonté de Dieu, * beauté du spectacle de la nature, le raport de tout ce que la terre produit avec les esuint et le plaisir de l'homme, firent juger ue l'âme était unie au corps, afiu de rendre
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heureux par cette union ; et comme on supposait la matière sans activité et incapable de se mouvoir par elle-même, la formation du corps humain, la production des fruits, tous les effets de la nature furent attribués à des esprits bienfaisants. C'étaient ces esprits qui faisaient parcourir au soleil sa carrière, qui répandaient la pluie, qui fécondaient la terre; et l'on attribua à ces génies des fonctions et des forces différentes. Dans cet espace même qui est au-dessous de la lune, au milieu de la nuit, ou voyait se former des orages; les éclairs sortaient de l'obscurité des nuages ; la foudre éclatait et désolait la (erre : on jugea qu'il y avait des esprits ténébreux, des démons matériels répandus dans l'air. Souvent, du sein do la terre même, où tout est ténébreux, on voyait sortir des flots de flammes; la terre était ébranlée par des volcans : on supposa des puissances terrestres ou des démons dans le centre de la terre. Tous les mouvements des corps, tous les phénomènes, Turent attribués à des Génies. Les tonnerres, les volcans, les orages, semblaient destinés à troubler le bonheur des hommes, on crut que les démons qui les provoquaient étaient malfaisants, et haïssaient les humains; on leur attribua tous les événements malheureux , et l'on imagina une espèce d'hiérarchie entre les mauvais Génies, semblable à celle qu'on avait supposée pour les bons.
Si l'on objectait aux Chaldéens qu'il était peu convenable à la bonté de la Divinité de souffrir que ces mauvais Génies tourmentassent ainsi les hommes , ils répondaient que la majesté de Dieu ne devait point s'abaisser jusqu'à faire la guerre à des êtres qui lui étaient si inférieurs; qu'il laissait les bons et les mauvais Génies combattre enlreeox, sans se mêlerdeces débats subalternes. Quelquesuns disaient qu'il n'était, pas au pouvoir de Dieu de détruire ces mauvais Génies ;mais que, pour défendre les hommes contre leurs attaques, il leur avaitdonné pour protecteurs des bons Génies, chargés de veiller à leur conservation ; que ces bons Génies avaient renfermé dans le centre de la terre les esprits malfaisants, et les y retenaient captifs; mais que souvent, malgré leur vigilance, les prisonniers s'échappaient et faisaient sur la terre de grands ravages. Il était de l'intérêt des hommes de chercher. les moyens de faire connaître à leurs protecteurs les dangeri où ils se trouvaient, et de les appeler quand ils en auraient besoin. Dans cette idée, ils leur forgèrent des noms composés de certaines combinaisons des lettres de l'alphabet. Ils attribuèrent à ces noms la vertu d'attirer les Génies, et croyaient qu'il suffisait de les prononcer pour forcer ces esprits à paraître. Ces mêmes noms servaient quelquefois à chasser ces esprits malfaisants : c'étaient des espèces d'exorcismes ; car on croyait que ces Génies étaient relégués dans le centre de la terre, et qu'ils ne faisaient du mat que parce qu'ils avaient trompé la vigilance des Génies destinés à les tenir renfermés, et qu'ils t'étaient échappés dans l'atmosphère.
On croyait que ces dénies malfaisant», lorsqu'ils entendaient prononcer le nom des Génies qui les tenaient renfermés dans le rentre de la terre, s'enfuyaient à pou près comme un prisonnier échappé, qui entend appeler la garde. Ttdle est l'origine de la cabale.
Connue on avait supposé dans le nom dos Génies, ou dans les signes qui exprimaient leurs fonctions, une verlu ou une force qui . les obligeait à se rendre auprès des hommes lorsqu'ils étaient invoqués, on crut que le nom ou le signe du Génie, gravé ou écrit, fixerait, pour ainsi dire, le Génie auprès de celui qui le porterait; et telle est sans doute l'origine des tal sm ms faits avec des caractères gravés ou des fi.' un s symtohques.
3. Quant à l'idée que se forment des Génies les musulmans et les Persans, voir les articles D.11NN, Pj >. Dew, Péri, Div.
4. l/ancicnnc religion de la Chine, encore professée p;ir les lettrés, est, pour ainsi nire, la religion des Génies. Au-dessous duChanglî, suprême empereur du ciel, les Génies {Chin) composent «me hiérarchie cé!; te, semblable à celle des dignitaires sous f empereur. Ces Génie> habitent l'air et surveillent les actions tle hon mes. Chaque famille a ses ancêtres tour génies lutélaires; ainsi nous voyons, dans IcChikiug, que Hcou-tsi, Wen-wang, Wou-wang, étaient les Génies lutélaires de la famille Tcheou. Dans l'ode v* du même livre, deux amis disent, < n se donnant dis témoignages d'affection : « Le Génie qui entend nos paroles les approuve et confirme la concorde de nos âmes. » Outre les Génies spéciaux à chaque famille, chaque mont. gne. chaque grande rivière a son Génie particulier ;ch.iquc canton même a. son Génie protecteur. A ux époques de grande prospérité, 'es Génie? apparaissaient autrefois sous la forme d'un quadrupède fabuleux, le kln-lin, ou d'nn oisenu également fabuleux, le fouutjhoang. On prétend qUe le premier a paru dans la maison de Contactas, lors de la naissance de ce philosophe.
Le Chin-ji lien (hi-toire des dieux et, des ; rodiges) Tait mention du Génie du soleil, de celui de la lune, et des Génies des cin j planètes. Les esprit- de la terre sont regardés pnr les Chinois comme ay ni en effet habité el gouverné la terre dans les temps antiques; c'est aussi le sentiment des Persans ( l oir les articles Div. Djan , etc.). Les Chinois croient qu'ils sont maintenant relégués dans des montagnes et des dés t ts inaccessibles ; Il existe plusieurs cosmographie» chinoises qui font connaître les lieu* où il-, résident., le sujet pour lequel on les invoque, cl les figures qu'on leur suppose; parmi ces figures, on en voit qui ont une léie dVmmeou de femme sur un corps d'animal, comme de cheval, de bélier, de serpent; -Vautres ont plusieurs têtes .ivec un ou plusieurs corys ; quelques-uns sont de purs animaux; il y eu a qui ont une forme tout à fait fantastique.
5. Les Génies lumineux, dit l'Edda des Sramii ave-, s nt pli s 1 rillanls que le soleil ; mais les non s sont plus noir» que la
"M§l. Ces Génies noirs habitent sous la terre,
DKS RELIGIONS. n
et sont fort différents des autres par leur air, el surtout par leurs actions.
Les Chinois appellent ordinairement !.$ bons Génies Chin, et les mauvais Ko»n; pour exprimer les Génies en général, ils joignent ordinairement ces deux mois : Kow chin.
Voy. pour les autres peuple» de la te: fp, h s articles Anges, Démons, Ames, etc.
GENITA-MANA, déesse qui présidait, cha les Romains, à tout ce qui naissait, el ;.ar conséquent aUx enfantements, Comme l'assurent Pline et Plularque. OU lai sa< nfiad on chien, cl on lui adressait celte iriîrc ri forme de vœu : Que, de tout ce qui naUdm ta maison, rien ne devienne bon ! Le seitsd' cette espèce d'imprécation est obscur ; pm;. être eniendail-ou par là, non les personne», mais les chiens, ;ui , \ our défendre h maison, doivent être méchants et terrible) : ru bien, le mot bons se prenant quelquefois m les morts, était-ce pour demandera la dérw, en termes couverts, que rien de ce qui naissait dans la maison ne vint à mourir?
GENITALES, dieux des Humains nui présidaient à ta génération, ou qui avaient produit les hommes. Ou donnait au«si c* mm» aux dieux Indigètes. Les dii UcnUulaiX leul distincts des dii déniâtes.
GENNAIDES, déesses des Phocéens, ta mêmes que les Génétyllides.
GÉNOVÉFAINS , chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Augustin, ainsi appelés de l'abbaye de Sainte-Geneviève, a Paru, chd d'ordre de leur congrégation en France.
Cette congrégation avait été fondée on plutôt réformée à Senlis, vers l'an 11» 1 5, ti approuvée en 1622 par un bref de Grégoire M. Elle était la plus nombreuse el la plus n nliuc de l'ordre des chanoines réguliers el comptait plus de cent maisons.. Les membres < l tient employés à l'administration del proisses el des hôpitaux, à la célébration^ l'office divin, à (instruction de la jeun ^' daus les collèges ci les séminaires. H> | flaient l'iiabit blanc. le roehel ou un sc.sp lairc de toile. L< s Geno\éfain> él ienl charges de la gaide du toml eau el de (n ch.isM1 V sainte Geneviève. La cérémoni • de h ii<* cenle ei de la proc ssion de la châsse rri» fi tmani ses n tiques n'avait lieu q<u dan.-* les occasions importantes, et par .irrti parlement en conséquence des ordre» W»1 cour.
GENT1LITÉ. On appelle de t e uom u*"in les nations idolâtres, ou te culie des i'b>l >• Voy. Gk.ntils.
GENTILS [ du latin génies, nation*, n grec £0>t/c.t a la même signification ); ce» > nom que l'Ecriture s.iinie donue aux pics païens, 1 1 en général i tous ce ni ln étaient pas Juifs. Lorsque 1 >ieu tln»i«it • Israélites pour être son peuple dep«c>j: c' lion, ci les dépositaires d.* la. promet J salut faile au retire humain , la piui • ituircs hommes repa .dus Mir la bu t J u terre s'étaient laissé aveugler par les ]p'