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sions de leur esprit et deleuf cœnr,et avaient perdu la connaissance du vrai Dieu. Il» prosftfoaienl leurs hommage* â rie vaines idole?, enfants de leur* caprices. Les Juifs, environnés de tous ces gentils, et possédant presqoe seuls la vérité , étaient comme une perle an milieu d'un vaste fumier. Il est à rrore cependant que quelques gentils, plus fl'èles aux traditions antiques ou éclairés par ufte lumière céleste, conservaient au tnilieo même de l'idolâtrie . des notions pures >«r la Divinité; l'Ecriture nous parle entre antres de Melchisédei h, roi de Salem, de Job et de* philosophes ses amis, des maf['i, et de plusieurs autres encore; mais le nombre en était bien petit eu comparaison delà prodigieuse multitude d'idolâtres et de polrthciste». Enfin, lorsque le peuple juif roi fatigué par sou ingratitude et ses révolta la bonté du Dieu qui l'avait choisi ; lorsaoe, après avoir fait expirer Jésus-Christ sur Il croix, il tourna sa rage contre les apôtres t\ les disciples de celui qui était venu pour les *anver de préférence à tous les autres peuples ; Dieu alors réprouva celte nation pmerse et lui substitua les gentils. Les apôtre» reçurent l'ordre de porter à toutes les tuions la lumière de l'Evangile. Un capilaiie romain, nommé Corneille, fut le pre- ■ter païen qui crut en Jésus-Christ et reçut e baptême. Les apôtres alors se répandirent lao» toutes les contrées de la terre, pour wier à tous les hommes la parole du salut, Heurs travaux eurent des succès si rapiles. qoe, dès le premier siècle, il n'y eut auune nation de l'empire romain qui ne vit 'élever dans son sein «le nombreuses égliw, et peu à peu la religion «le Jésus-Christ etroava établie triomphante sur les ruines e l'idolâtrie.
Saint Paul qui, entre tous les apôtres, se iiiiiigua par son zèle, par ses écrits, et par es nombreux voyages dans un grand nom-* «de nations païennes, mérita le titre gloieoi A" Apôtre des Gentils.
GÊOM ANC1E, espèce de divination pralilecparles anciens, tantôt en traçant par "■rodes lignes ou des cercles, sur lesquels 'i prétendaient découvrir ce qu'ils avaient Dférél d'apprendre ; tantôt en faisant au ha- Jrd, sor la terre ou sur le papier, plusieurs oints sans garder aucun ordre ; ces figures innées ainsi par hasard leur servaient à •rter on jugement sur l'avenir. D'autres •il ils se contentaient d'observer les Tentes
■ les crevasses qui se font naturellement à i surface du sol, et dont s'échappaient par '« des exhalaisons, regardées comme protietiques, ainsi que cela avait lieu dans intre de Delphes.
<»EORGE (Chevaliers dbSaiïit-), ordre mi* 'aire, institué vers l'an 1MJ8 par l'empereur redéric IV. et confirmé la même année par
pape Paul II. Le but de cette institution ail de défendre les frontières de la Hongrie
■ de la Bohême contre les incursions des urcs, qui faisaient en ce temps-la d'eiran- » r*vasjes. Les chevaliers portaient la cotte